Le fils de Mouammar Kadhafi, Saïf al-Islam, aurait été assassiné à Zintan par un commando « professionnel », décrit comme très organisé, ayant coupé les caméras et les communications avant d’exécuter la victime et son cuisinier.
L’intervenant relie cet assassinat à l’affaire des financements libyens de Nicolas Sarkozy, estimant que Saïf al-Islam pouvait devenir un témoin capital en appel et qu’il préparait une éventuelle candidature à la présidentielle libyenne.
Il affirme que Sarkozy conserve des réseaux influents dans l’État français, notamment au ministère de l’Intérieur et aux Affaires étrangères, et évoque des liens anciens avec la CIA et le Mossad, qu’il associe à des opérations visant à éliminer des témoins gênants.
La chute de la Libye après 2011 est présentée comme ayant favorisé la partition du pays, la montée des milices islamistes et des conséquences migratoires pour l’Europe, Kadhafi étant décrit comme un rempart contre les flux migratoires vers le continent.
Le débat élargit ensuite la critique à ce qu’il appelle « l’État profond » et à d’autres figures comme Bernard-Henri Lévy ou Jack Lang, en évoquant des morts suspectes, des enquêtes financières et l’idée que plusieurs dossiers politico-financiers seraient couverts ou minimisés par les médias et les institutions.
Le FSB affirme avoir déjoué un plan ukrainien visant des attaques par drones contre des installations militaires situées au cœur du territoire russe.
Selon les autorités russes, les personnes arrêtées auraient été recrutées par les services de renseignement ukrainiens et auraient transporté discrètement des drones FPV sur plusieurs milliers de kilomètres avant leur assemblage dans des garages loués.
Moscou indique que ces drones étaient équipés de systèmes avancés de navigation et de guidage, avec certains composants attribués à des entreprises occidentales.
Ces affirmations proviennent des autorités russes et ne sont pas confirmées de manière indépendante.
Si elles étaient exactes, l’affaire montrerait que des infrastructures militaires russes loin du front ne sont plus des sanctuaires, ce qui pousserait Moscou à renforcer sa sécurité intérieure et pourrait alimenter une nouvelle escalade avec les soutiens occidentaux de Kiev.
Au défilé du 14 juillet sur les Champs-Élysées, Didier Maïsto dit n’avoir « rien vu du tout » malgré sa présence sur place, en raison d’un accès très restreint et d’un dispositif de surveillance sous haute tension.
Alexandra Henrion-Caude raconte qu’un petit garçon de 7 ans, venu en tenue de fête avec son appareil photo, a été déçu de se retrouver derrière des balustrades sans pouvoir voir le défilé, hormis les avions.
Les intervenants dénoncent un filtrage par QR code jugé discriminatoire, avec l’idée que les touristes auraient obtenu plus facilement leur accès que les Français, ce qui aurait donné au défilé un biais « anti-populaire ».
Ils comparent l’ambiance à une forme de dictature et évoquent un contrôle policier massif, des rues bloquées très en amont et des CRS eux-mêmes désabusés, sans consignes claires selon leurs échanges.
Le duo critique aussi le pouvoir d’Emmanuel et Brigitte Macron, présentés comme les véritables invités du défilé, et conclut sur l’idée que la France, ses militaires et ses policiers seraient « volés » au peuple français.
Le propos défend l’idée que le patriotisme peut être un outil utile au camp des travailleurs, contrairement à une vision qui le juge secondaire face au seul pouvoir d’achat ou au salaire.
En s’appuyant sur Marx et Engels, notamment le Manifeste du Parti communiste, il rappelle que « les ouvriers n’ont pas de patrie » signifie que le prolétariat doit d’abord conquérir le pouvoir politique et « s’ériger en classe nationale ».
La nation est présentée comme une réalité dialectique, avec un versant bourgeois et un versant prolétarien et populaire ; dans cette logique, le drapeau tricolore est défendu comme un symbole issu d’un mouvement révolutionnaire et non comme un monopole de l’extrême droite.
La Révolution française de 1793 est mobilisée comme exemple d’une nation en armes, avec la bataille de Valmy, la chute de la monarchie et l’instauration de la République, pour illustrer le passage du peuple d’une existence « en soi » à une existence « pour soi ».
Le texte relie enfin la question nationale à l’internationalisme prolétarien concret, en opposant la mondialisation capitaliste et la montée des nationalismes contemporains à la nécessité, pour le prolétariat, de passer par une étape nationale pour résister à l’impérialisme et viser la direction des affaires du monde.
Des laboratoires biologiques en Ukraine, longtemps présentés comme une théorie complotiste, sont décrits comme désormais confirmés par Tulsi Gabbard, avec un financement direct du Pentagone et une gestion opérationnelle confiée à Metabiota.
Metabiota est présentée comme au cœur d’un réseau reliant Nathan Wolfe, Hunter Biden, Bill Gates, Peter Daszak, George Gao et d’autres acteurs, avec des liens évoqués au Forum de Davos, à Jeffrey Epstein, à la CIA et à l’OMS.
Le propos affirme que ces laboratoires manipulaient des microbes et que des projets auraient visé à créer des virus chimériques, notamment via une collaboration américano-chinoise entre Peter Daszak, EcoHealth Alliance, George Gao et des équipes liées à l’armée chinoise.
La vidéo soutient que le Covid-19 et les injections de masse s’inscrivent dans un même « cartel pandémique », avec des nanoparticules lipidiques et de l’ARN présentés comme toxiques, et accuse l’OMS et les gouvernements européens de cacher ces liens.
Un témoignage du docteur James Miller sur Seattle est évoqué pour relier les premiers cas de Covid aux États-Unis à l’État de Washington, fief de Bill Gates, et à une couverture médiatique ayant contribué à lancer la psychose.
Le quotidien iranien ultraconservateur Amsie a publié une infographie désignant 13 responsables occidentaux comme cibles potentielles, en réaction à la mort d’Ali Khamenei.
Cette publication est intervenue quelques heures après un message de Mojaba Khamenei, présenté comme le successeur de son père au poste de guide suprême.
Lors des funérailles de l’ancien dirigeant, tué dans une attaque israélo-américaine le 28 février dernier, Mojaba Khamenei a affirmé que la vengeance était « inévitable » et qu’elle devait être accomplie.
Le message ne citait aucun nom, mais le journal a diffusé des portraits de personnalités visées, dont Donald Trump, Benjamin Netanyahou et Marco Rubio.
La liste inclut aussi plusieurs dirigeants européens accusés de soutenir les opérations américaines, notamment Emmanuel Macron, Giorgia Meloni, Friedrich Merz et Keir Starmer.
Max Blumenthal, journaliste américain et rédacteur en chef de The Grayzone, a été détenu par les autorités américaines à son retour d’Iran, où il s’était rendu pour observer la situation sur place et couvrir des événements récents.
Selon son récit, les agents de Customs and Border Protection ont fouillé ses bagages, exigé l’accès à ses téléphones portables, puis les ont saisis lorsqu’il a refusé de les déverrouiller.
Blumenthal affirme que cette intervention constitue une mesure de harcèlement politique destinée à le punir pour son « journalisme factuel » et à décourager lui et d’autres de poursuivre des reportages critiques sur l’Iran.
Les agents l’auraient aussi interrogé à plusieurs reprises sur ses futurs déplacements, notamment sur un éventuel retour à Téhéran pour couvrir l’actualité.
La description et le commentaire de la vidéo présentent cette affaire comme une atteinte au Premier amendement et comme un exemple d’intimidation liée à son travail de reportage sur l’Iran et sur l’agression américano-israélienne.