Émission « Libres Paroles » de Claude Janvier consacrée à « Opération Destinée : Union globale des Français ».
Invités annoncés : Leelou, François Pal et Stéphane Neveu.
Le thème central est la division des Français sur les plans politique, économique, social, culturel, sanitaire et géopolitique, dans un contexte de crises successives.
L’émission interroge les conditions d’un dialogue renouvelé entre citoyens et la possibilité de retrouver un socle commun de valeurs, de culture ou de projet sans nier les différences.
Elle aborde aussi le rôle de la société civile, des initiatives citoyennes et des réseaux indépendants dans la reconstruction de la confiance, la solidarité et la cohésion nationale.
Transcription : transcription indisponible.
Un Jour dans le Monde 14 Juillet Pendant ce temps là la Russie avance en Ukraine Revue N°797
PhilippeBuffon — mise en ligne le 14/07/2026 — durée : 32 min 06 s
Revue N°797 consacrée à la guerre en Ukraine, avec un angle centré sur l’avancée de la Russie sur le terrain.
Le titre met en avant le 14 juillet et l’idée que, pendant ce temps, la situation militaire continue d’évoluer en faveur de la Russie en Ukraine.
Les mots-clés associés renvoient à plusieurs dimensions du conflit : Donbass, négociations de paix, OTAN, diplomatie, stratégie militaire, drones, artillerie et défense aérienne.
La description insiste sur le caractère de reportage et de revue de presse, avec des images et animations créditées à l’écran.
Le contenu est rattaché à la chaîne PhilippeBuffon et s’inscrit dans ses thématiques récurrentes sur l’Ukraine, la Russie et la géopolitique.
Transcription : transcription indisponible.
🚨 УДАР ПО КИЕВУ И ОДЕССЕ: 145 Ракет И Дронов🚀💥 Военное Положение Продлено⏳ Военные Сводки 14.07.2026
Военные Сводки — mise en ligne le 14/07/2026 — durée : 25 min 53 s
Le 14 juillet 2026, la Russie aurait mené une frappe massive sur Kiev et Odessa, avec 145 cibles aériennes engagées, selon la description.
À Kiev, des explosions nocturnes sont évoquées, ainsi que des dégâts causés par l’onde de choc sur une école; le ministère russe de la Défense affirme aussi avoir visé deux usines liées à des composants pour missiles et drones, ainsi qu’un parking de tracteurs et remorques pouvant servir de porteurs de drones.
À Odessa, les frappes auraient touché des infrastructures portuaires, des cargos et des tankers; un centre logistique nommé « Miktранс » aurait été détruit avec 12 tracteurs et un camion-citerne, et des entreprises céréalières auraient cessé leurs exportations via le port.
Le programme mentionne aussi le déplacement de Volodymyr Zelensky à Paris, des discussions sur des licences SCALP et Aster-30, une coalition antiaérienne de 9 pays, des exercices en Moldavie et 120 millions d’euros pour la défense antiaérienne moldave.
Sur le plan intérieur ukrainien, la Verkhovna Rada a prolongé l’état de guerre et la mobilisation jusqu’au 31 octobre 2026; le reste du sommaire évoque des frappes ukrainiennes, des combats à Zaporizhzhia, Dobropillia, Kostiantynivka, Lyman et Kharkiv, avec des avancées russes signalées dans plusieurs secteurs.
Transcription : transcription indisponible.
Conséquences de la guerre en Iran : les États-Unis seront tenus responsables | Alexander Mercouris
Daniel Davis Deep Dive Français — mise en ligne le 14/07/2026 — durée : 1 h 09 min 24 s
Alexander Mercouris juge « choquantes » les questions posées à Donald Trump sur la possibilité de tuer les dirigeants iraniens, estimant qu’un tel langage banalise les assassinats et ne résout rien, tout en causant des morts civiles.
Il affirme que la stratégie américaine ne repose pas sur un plan cohérent mais sur une improvisation répétée : les objectifs annoncés par Trump ont changé plusieurs fois, sans obtenir la reddition de l’Iran ni la destruction de ses capacités militaires.
Selon lui, les frappes et le blocus n’ont pas mis l’Iran à genoux, n’ont pas rouvert durablement le détroit d’Ormuse et ont même conduit à l’usage d’une part importante de certains systèmes d’armes américains, notamment des missiles de croisière longue portée.
Mercouris explique que, vu du Royaume-Uni et de l’Europe, la guerre suscite surtout une « horreur muette » : les gouvernements européens évitent de critiquer ouvertement Trump, par peur de l’Ukraine, de l’OTAN et de leur opinion publique, tandis que le respect pour eux baisse.
Il souligne que l’Iran considère qu’il ne peut y avoir de négociation sans levée des sanctions sur son secteur énergétique, déblocage de ses fonds gelés et retrait israélien du Liban ; l’échec du protocole d’accord a, selon lui, renforcé les « durs » iraniens et rendu les Européens et alliés plus sceptiques envers les États-Unis.
La situation internationale est décrite comme extrêmement dangereuse, avec un risque de guerre nucléaire jugé plus élevé encore que lors de la crise des missiles de Cuba, dans un contexte où l’Occident serait entré dans une phase d’« avant-guerre ».
Le propos relie cette tension à l’élargissement de l’OTAN vers l’Est, à la volonté d’intégrer l’Ukraine, et à une stratégie occidentale présentée comme visant à affaiblir puis morceler la Russie, notamment après le sommet de Bucarest de 2008.
Les accords de Minsk, le coup d’État de Maïdan et la guerre dans le Donbass sont présentés comme des étapes d’une montée des tensions, avec l’idée que les dirigeants occidentaux auraient soutenu un pouvoir ukrainien marqué par l’extrême droite et la répression des russophones.
Le discours affirme que l’Occident a perdu sa domination : le soft power américain s’effondrerait, tandis que la Russie, la Chine, l’Inde et les BRICS formeraient désormais un bloc plus fort économiquement, militairement et politiquement que le G7.
En France, en Allemagne et au Royaume-Uni, les dirigeants actuels sont décrits comme très rejetés et alignés sur l’État profond américain ; l’élection présidentielle française est présentée comme un possible moment de bascule, avec un rejet de l’« extrême centre » et une montée des forces dites favorables à la paix.
Donald Trump abandonne finalement la taxe de 20 % qu’il avait imposée dans le détroit d’Ormuz moins de 24 heures plus tôt.
Ce revirement est justifié par la signature de contrats massifs entre les États-Unis et les pays du Golfe, qui promettent d’investir aux États-Unis pour stimuler l’économie et l’emploi.
La décision de suspendre cette taxe est donc présentée comme liée à ces engagements d’investissement et aux intérêts économiques américains.
Malgré ce recul, Donald Trump annonce maintenir la pression sur les ports iraniens afin de bloquer les exportations de l’Iran.
L’objectif affiché reste de mettre le régime iranien sous pression, tout en conservant les alliances commerciales avec les autres pays de la zone.
À l’occasion des 10 ans du putsch déjoué du 15 juillet 2016 en Turquie, le sujet rappelle que plus de 250 personnes ont été tuées et des milliers blessées lors de cette nuit sanglante.
Le reportage affirme que FETÖ a été démantelée en Turquie, mais qu’en France l’organisation « coule des jours paisibles », protégée par la liberté associative, ce qui est présenté comme un scandale d’impunité.
La réaction française est décrite comme tardive et prudente : le Quai d’Orsay n’aurait condamné la tentative de coup d’État que le lendemain, tout en mettant en garde contre une répression excessive et en appelant au respect de l’État de droit.
Le réseau serait toujours actif en France via des structures d’éducation et de dialogue interculturel, avec une quinzaine à une vingtaine de centres d’études, notamment en région parisienne, à Strasbourg et à Lyon, ainsi que deux collèges privés cités dans le texte.
Le reportage évoque aussi des liens avec des élites françaises, des rencontres au Sénat et à l’Assemblée, ainsi que des dîners de networking organisés par la Fedif, présentée comme le bras économique du réseau pour influencer l’opinion et collecter des fonds.
Un échange tendu oppose Pascal Praud à un chroniqueur, qui lui reproche de ne pas avoir suffisamment défendu son camp.
Le chroniqueur affirme avoir multiplié les prises de parole et les interventions pour soutenir Vincent Bolloré, Valeurs actuelles et le groupe Bolloré, en citant notamment des passages sur France Culture, BFM et France Info.
Pascal Praud réplique qu’il est à l’antenne tous les jours et que ses positions sont déjà connues du public, tout en disant attendre surtout l’avis personnel de son interlocuteur.
Le dialogue insiste sur le fait que le chroniqueur a fait plusieurs plateaux, a tourné un clip de soutien à Valeurs actuelles et a consacré un chapitre entier à Vincent Bolloré dans son livre.
Le commentaire final présente CNews comme une chaîne d’opinion où les intervenants seraient censés afficher leur allégeance et défendre la ligne de leur patron respectif.
Scott Ritter affirme que la situation militaire en Ukraine est « extrêmement stable » et qu’elle est à l’avantage de la Russie, malgré une résistance ukrainienne déterminée.
Il décrit une guerre de l’information sans précédent, menée selon lui pour faire croire que l’Ukraine aurait pris l’initiative stratégique et que la Russie serait politiquement vulnérable, ce qu’il juge absurde.
Ritter soutient que les frappes de drones ukrainiens et les attaques contre les raffineries russes n’ont pas paralysé durablement la Russie : les installations touchées seraient remises en service rapidement et les Russes auraient trouvé des solutions techniques et tactiques.
Il affirme que la Russie dispose d’un avantage ISR, a intégré l’intelligence artificielle dans son commandement, et détruit chaque jour des centres de commandement de drones ukrainiens, entraînant de lourdes pertes parmi les opérateurs ukrainiens.
Selon lui, l’OTAN est divisée et ses annonces sur l’aide à l’Ukraine relèvent surtout de la façade, tandis que la Russie considère désormais davantage de cibles comme « à double usage » et continue de frapper l’infrastructure énergétique ukrainienne.
Henry Atangana critique l’idée de Macron de « garantir » la monnaie, qu’il présente comme une imposition de la France, et y voit une forme de continuité de l’esclavage sous des « mots gentils ».
Il explique que, selon lui, cette garantie signifie que la France continuerait à décider du mécanisme de paiement à l’international, notamment pour des achats comme des armes, même si les réserves ne sont plus déposées au Trésor français.
Il affirme que les pays concernés déposent encore leurs réserves au Trésor français sans avoir été dédommagés depuis les indépendances, et dénonce l’absence de réparation ou de remboursement.
Sur le plan économique, il juge l’idée d’harmoniser les prix bord champ du cacao intéressante, mais estime qu’on ne peut pas aligner les prix entre pays sans tenir compte de leurs niveaux d’endettement et de leurs politiques économiques.
Il appelle à mieux connaître la filière cacao avant toute négociation, en définissant un cahier des charges clair pour l’association, et souligne que la valeur du cacao dépend aussi de la réputation des grands fabricants et des marques.
La Russie affirme que des diplomates occidentaux cherchent depuis des années à préparer son exclusion du Conseil de sécurité de l’ONU, en remettant en cause sa légitimité de membre permanent avec droit de veto.
Le récit relie cette contestation à une « réécriture de l’histoire » de la Seconde Guerre mondiale, l’Occident étant accusé de minimiser le rôle de l’Union soviétique dans la victoire et de déprécier les sacrifices soviétiques.
La réforme de l’ONU est présentée comme un sujet de discussion intense, avec des propositions d’élargir le nombre de membres permanents, notamment au profit de l’Allemagne, du Japon et de l’Italie.
La Russie oppose à cette perspective son vote annuel à l’ONU sur une résolution condamnant la glorification du nazisme, en soulignant que l’Allemagne, le Japon et l’Italie votent généralement contre ce texte.
Selon le ministère russe des Affaires étrangères et des analystes chinois cités, ces votes montrent que ces pays n’auraient pas renoncé aux idées ayant conduit à la Seconde Guerre mondiale, ce qui justifierait, selon la Russie, de leur refuser un siège permanent au Conseil de sécurité.
Le sujet évoque la sécurisation des villes face aux attaques au véhicule-bélier, avec l’exemple de blocs de béton temporaires placés à l’entrée des rues à New York pour empêcher des « voitures suicides ».
Le gouvernement israélien a proposé à la France une aide technique le soir même, selon la transcription.
Le propos insiste sur le fait qu’en Israël, les autorités répètent vivre « en guerre », contrairement à la situation décrite en France, où un « camion fou » a provoqué un carnage.
Des témoignages rapportent des coups de feu et la présence d’un homme armé descendant du camion, décrit par plusieurs personnes comme portant un pistolet et se mêlant à la foule en fuite.
Le ministre de la défense israélien Moshe Yaalon et le ministre de la sécurité Guilad Erdan sont mentionnés dans le cadre de discussions sur la sécurité, avec l’idée d’un soutien à l’action d’Israël.
Karen Kwiatkowski estime qu’Israël cherche avant tout sa survie et sa supériorité régionale, en voulant des voisins subordonnés ou affaiblis ; selon elle, l’Iran a gagné en crédibilité, en puissance et en soutiens, ce qui contrarie Israël.
Elle affirme que la nouvelle escalade entre Washington et Téhéran autour du détroit d’Ormuz a été déclenchée par un différend maritime, puis aggravée par l’annonce de Trump du 13 juillet : rétablissement d’un blocus des ports iraniens et taxe de 20 % sur les cargaisons transitant par le détroit.
Selon elle, Trump n’aurait pas lu le protocole d’accord en 14 points qu’il a signé, lequel aurait été critiqué par les néoconservateurs, le complexe militaro-industriel et des soutiens pro-Trump hostiles au retrait israélien du sud du Liban et à la fin des hostilités.
Elle soutient que l’Iran présente ses actions comme défensives et considère que plusieurs clauses du protocole ont déjà été violées par les États-Unis, notamment sur les fonds iraniens gelés et sur le respect des engagements liés au trafic maritime.
Elle juge que Trump sous-estime les limites militaires américaines : pénuries de missiles, problèmes logistiques, difficulté à faire respecter un blocus dans le détroit d’Ormuz, et incapacité à soutenir durablement une guerre contre l’Iran.
Volodymyr Zelensky préparerait un vaste remaniement de son gouvernement, présenté comme une possible tentative de reprendre la main face à des tensions grandissantes au sommet de l’État ukrainien.
La description relie ce remaniement aux frappes russes en cours et aux difficultés de la défense aérienne ukrainienne, en posant la question d’un simple ajustement politique ou d’un aveu de faiblesse.
La transcription insiste sur des frappes russes contre l’Ukraine, notamment dans la région de Kiev, Odessa, Tchernihiv, Terniv et Slaviansk/Kramatorsk, avec des destructions d’infrastructures militaires, logistiques, ferroviaires et énergétiques.
Le texte affirme que la Russie aurait changé sa tactique de frappe en lançant davantage de missiles et de drones dans les premières minutes pour saturer la défense antiaérienne ukrainienne, tandis que Zelensky reconnaît un manque de systèmes et de missiles Patriot.
La fin de la transcription évoque aussi un remaniement en préparation à Kiev, avec l’idée de changer le premier ministre et le gouvernement, ainsi qu’un possible départ du ministre de la défense Federov, selon des sources citées comme proches des cercles politiques de Zelensky.