Donald Trump serait, selon l’intervenant, « allergique » au mot Mossad après le retour de Benjamin Netanyahou à la Maison Blanche pour présenter un plan jugé très négativement par des responsables américains.
Le plan initial aurait été qualifié de « farce » par le patron du renseignement de Trump, Dan Radcliff, et de « bullshit » par Marco Rubio, avant qu’un nouveau plan soit évoqué comme plus acceptable.
L’intervenant affirme que Trump aurait compris que plusieurs éléments avancés par les Israéliens relevaient du « bullshit », et qu’il ne croyait pas à certaines parties de la stratégie proposée.
Selon lui, Trump estimait que certaines options pouvaient fonctionner, comme tuer le leadership ou affaiblir les missiles, mais pas d’autres aspects de la surenchère israélienne.
Il souligne aussi la pression exercée par Erdogan et, au départ, par des pays arabes pour éviter l’entrée en guerre, en rejetant l’idée qu’Israël puisse manipuler seul le monde entier sans contrebalances.
BlackRock est présenté comme le premier gestionnaire d’actifs mondial, avec 14 000 milliards de dollars sous gestion, et une forte présence en France via des participations dans Sanofi, Total, Orange, BNP Paribas et Suez.
Le groupe encaisse depuis 2021 environ 2 milliards d’euros de dividendes par an des seules entreprises françaises et serait devenu le premier bénéficiaire des dividendes du CAC 40.
Son pouvoir repose aussi sur Aladdin, son logiciel de gestion des risques et des portefeuilles, utilisé par de grands fonds, banques et banques centrales, et sur le rachat d’eFront en 2019 pour intégrer davantage d’actifs à sa plateforme.
La vidéo explique que BlackRock prépare depuis des années une stratégie pour capter une partie de l’épargne retraite française, en s’appuyant sur la loi Pacte, le PER et un discours favorable à la capitalisation face à un système par répartition jugé à bout de souffle.
Elle cite aussi un réseau d’influence en France et à l’international, avec Jean-François Cirelli à la tête de BlackRock France, des rencontres régulières avec Emmanuel Macron, du lobbying à Bruxelles, et des prises de position publiques en faveur de réformes du marché du travail, de la baisse des dépenses publiques et des impôts sur les entreprises.
Le nouveau guide suprême iranien, présenté comme Mojtaba Khamenei, est décrit comme quelqu’un de très discret, opérant dans l’ombre depuis des décennies et évitant les apparitions publiques.
Selon la transcription, les Iraniens estimaient dès le départ que Trump ne respecterait aucune règle et l’Iran n’a jamais fait confiance aux États-Unis dans les négociations.
L’Iran se dit prêt à reprendre la guerre à tout moment et affirme avoir totalement fermé le détroit d’Ormous, en détruisant tout navire qui tenterait de le traverser sans autorisation.
Les entreprises internationales de transport maritime et d’assurance refuseraient de suivre les demandes américaines de passage, tandis que les frappes iraniennes contre les bases américaines se poursuivent.
La situation provoquerait une nouvelle flambée des prix sur les marchés mondiaux, et Trump serait présenté comme ne sachant plus comment sortir du conflit.
Gilles Casanova estime que l’Occident est entré dans une phase d’« avant-guerre » avec la Russie, où la menace nucléaire est jugée plus dangereuse encore que lors de la crise des missiles de Cuba.
Il replace la crise actuelle dans l’après-Guerre froide : hégémonie américaine, élargissement de l’OTAN vers l’Est, puis basculement après 2014 avec le conflit ukrainien et les accords de Minsk présentés comme un moyen de gagner du temps pour réarmer l’Ukraine.
Selon lui, la Russie a été poussée à intervenir en Ukraine pour protéger les russophones, tandis que l’Occident a perdu sa capacité de dissuasion et sous-estime le risque d’escalade, y compris nucléaire.
Il affirme que les BRICS constituent désormais un bloc économique, militaire et civilisationnel plus puissant que le G7, tandis que le soft power américain s’est effondré et que les dirigeants européens suivent l’État profond américain.
Sur le plan politique, il voit en France, en Allemagne et au Royaume-Uni une forte défiance envers les dirigeants en place, et présente les élections à venir comme une possible rupture avec la ligne belliciste, notamment via les forces qui disent vouloir négocier avec la Russie.
L’Iran met en garde les États-Unis contre toute ingérence dans la gestion du détroit d’Ormuz, après l’annonce de Donald Trump sur un rétablissement d’un blocus contre l’Iran dans ce détroit.
Selon la déclaration rapportée, Washington imposerait aussi aux navires une redevance de 20 % pour garantir leur passage en toute sécurité.
Des analystes cités estiment que cette mesure représenterait environ 30 millions de dollars pour un pétrolier à pleine charge, soit 15 dollars par baril de pétrole.
Téhéran affirme que ses forces armées riposteront à toute perturbation causée par les États-Unis au passage des navires commerciaux et des pétroliers hors de la route désignée par l’Iran et sans son autorisation.
Le ministre iranien des affaires étrangères, Sayed Abbas Harchi, juge que les actions de Washington ont mis en péril la paix et la sécurité régionales ; la transcription mentionne aussi des pétroliers touchés dans les eaux territoriales omanaises, un membre d’équipage indien tué, des blessés, et une attaque rapportée contre le quartier général de la 5e flotte américaine à Bahreïn.
L’Iran a lancé de nouvelles frappes de missiles balistiques et de drones contre des pays du Golfe, en riposte aux agressions militaires américaines, avec des impacts signalés notamment au Koweït et à Bahreïn.
Deux pétroliers des Émirats arabes unis ont été visés par deux missiles de croisière iraniens dans la voie sud du détroit d’Ormuz, dans les eaux territoriales omanaises : un membre d’équipage indien a été tué et huit autres personnes ont été blessées, dont quatre grièvement.
Le ministère de la Défense des Émirats arabes unis indique que les incendies sur les deux navires sont désormais maîtrisés et que le pays se réserve le droit de répondre pleinement à cette escalade.
Au Yémen, l’Arabie saoudite a bombardé le gouvernorat de Sada après que les Houthis ont ciblé le royaume avec des missiles ; les Houthis ont ensuite averti les compagnies aériennes internationales de ne pas utiliser l’espace aérien saoudien, affirmant avoir imposé un embargo aérien.
La transcription évoque aussi des déclarations de responsables américains et iraniens sur la poursuite du conflit, ainsi qu’une attaque verbale contre la CPI et son mandat d’arrêt contre Benjamin Netanyahou, présentée comme une nouvelle source de tension.
L’Arabie saoudite est présentée comme frappée « de toutes parts » par les Houthis yéménites, avec un nuage de fumée visible au-dessus d’un aéroport international.
Selon la transcription, la phase d’acalmie entre les Houthis et l’Arabie saoudite est terminée après des frappes saoudiennes lancées le 13 juillet contre plusieurs aéroports au Yémen, notamment celui de Sanaa.
Ces frappes saoudiennes visaient à détruire un avion yéménite, décrit comme un avion iranien mis à disposition des Yéménites.
En riposte, les Houthis auraient frappé l’aéroport international d’Abha ainsi que la base aérienne King Khalid en Arabie saoudite.
Le message relayé dans la vidéo avertit les compagnies aériennes d’éviter l’espace aérien saoudien, et souligne que la frappe est située à quelques kilomètres de Djeddah, présentée comme une zone touristique.
François Asselineau prend l’exemple d’Alexis Tsipras en Grèce pour répondre à Jean-Luc Mélenchon, qui a promis « une autre Europe » lors d’un discours à Saint-Denis.
Il affirme que Tsipras, arrivé au pouvoir avec l’extrême gauche, avait suscité beaucoup d’attentes avant de mener, selon lui, une politique « la plus antisociale » jamais vue en Grèce.
Il dit que, sous Tsipras, le nombre de suicides de retraités aurait doublé, les retraites auraient été coupées, et des biens publics auraient été vendus ou privatisés, dont des ports dans les îles grecques et des infrastructures comparées à la SNCF et aux autoroutes.
Asselineau soutient que le cas grec montre qu’un gouvernement qui reste dans l’Union européenne doit respecter les traités signés, ce qui empêcherait, selon lui, d’appliquer des promesses de rupture.
Il conclut que, d’après lui, Mélenchon finirait comme Tsipras s’il tentait de gouverner dans le cadre de l’Union européenne.
Mohammad Marandi affirme que la Turquie d’Erdogan n’est pas un ennemi d’Israël : malgré un fort soutien populaire turc à la Palestine, le gouvernement turc coopérerait avec le régime israélien, notamment sur le plan politique et économique.
Il soutient que la Turquie a participé à la destruction de la Syrie aux côtés d’Israël et d’autres alliés régionaux, en facilitant le passage de combattants de l’EI et d’Al-Qaïda vers la Syrie et l’Irak dans le cadre d’une opération liée à l’OTAN et aux États-Unis.
Sur le Liban, Marandi dit que l’Iran considère le cessez-le-feu et la fin de l’occupation israélienne comme une condition préalable : si Washington ne respecte pas ses engagements, l’Iran ne respectera pas les siens, et il n’y aura ni normalisation ni avancée sur le dossier nucléaire.
Il accuse les États-Unis d’avoir installé à Beyrouth un gouvernement sans mandat populaire et de chercher à affaiblir la résistance, notamment en bloquant la frontière syro-libanaise sous le régime de Jolani pour empêcher l’aide iranienne.
Concernant l’Irak, Marandi affirme que les partisans de la résistance ont remporté les législatives, que Washington a menacé Bagdad pour empêcher la nomination de Nouri al-Maliki, et que l’Iran soutient l’Irak en lui fournissant du gaz et de l’électricité, contrairement aux États-Unis qui en contrôlent les revenus pétroliers.
Guillaume Reffay défend une démocratie « inspirée du vivant », en s’appuyant sur l’observation des loups, des abeilles, des chevaux et d’autres groupes animaux pour penser une gouvernance plus efficace et plus coopérative.
Il explique que, dans la nature, le leadership repose sur la compétence du moment : la jument qui trouve l’eau, l’abeille qui repère les fleurs, ou le chef d’expédition chez les Vikings, avant un retour à la liberté et à la solidarité une fois l’objectif atteint.
Selon lui, l’être humain a perdu des canaux de communication plus instinctifs et tribaux ; il évoque ses 35 ans d’expérience avec les chiens de traîneau et les chiens primitifs comme source de réactivation de cette « communication instinctuelle ».
Il propose des pistes concrètes : écoute radicale, redéfinition du rôle du leader, intelligence collective opérationnelle, débat de solution, consentement, cercles citoyens et « démocratie liquide » fondée sur un dialogue permanent plutôt que sur des élections ponctuelles.
Il relie cette réflexion politique à une critique du système actuel, qu’il juge déconnecté du vivant et fondé sur une croissance des ressources en déclin ; il évoque des pistes comme le revenu d’existence, une économie plus immatérielle et des décisions prises au plus près de la nature.
Le 14 juillet, le défilé s’est déroulé sans les sifflets habituels contre Emmanuel Macron, le public ayant été trié sur le volet.
L’accès aux Champs-Élysées nécessitait une inscription préalable et l’obtention d’un QR code, présenté comme un dispositif de contrôle du public.
Le QR code a été suspendu par la justice le 13 juillet avant d’être rétabli en urgence par le Conseil d’État dans la nuit.
Le tribunal administratif avait estimé que ce dispositif était « dépourvu de base légale ou réglementaire » et portait une « atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’aller et venir ».
La mesure, décidée par l’Élysée et imposée au préfet de police de Paris, est présentée comme justifiée par la sécurité des chefs d’État étrangers, mais aussi comme un moyen de tenir à distance d’éventuels opposants.
Le passage dénonce un « sabre-rattling » de l’OTAN, en particulier les propos de Joe Biden affirmant que les États-Unis ont désormais plus de 100 000 soldats sur le continent européen.
Cette présence militaire est présentée comme un possible « trip wire » destiné à intimider la Russie, avec l’idée que Moscou suit de près ces chiffres et les capacités de l’OTAN.
Le débat porte aussi sur la préparation réelle de ces troupes américaines en Europe, sans données disponibles dans l’échange, tandis qu’il est suggéré que les Russes savent précisément où elles sont déployées et quelles armes offensives sont disponibles.
La discussion s’élargit à la capacité de la Russie à répondre fermement aux pressions et menaces croissantes des États-Unis et d’autres pays, ainsi qu’aux tensions internes autour de la ligne de Vladimir Poutine face aux « hardliners » et nationalistes.
Le propos conclut que l’escalade réelle viendrait de Washington, notamment avec les F-16 évoqués au sommet de l’OTAN, et que l’absence de pilotes ukrainiens suffisants laisserait penser à des pilotes de l’OTAN sous uniforme ukrainien, ce qui mènerait à un conflit très dangereux entre la Russie et l’OTAN.
George Galloway félicite Jack, à Jersey, pour avoir hissé un drapeau الفلسطيني, en rappelant que les îles Anglo-Normandes ont été occupées par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale.
Il établit un parallèle entre cette occupation passée et la situation des Palestiniens, qu’il décrit comme vivant aujourd’hui sous une forme d’occupation comparable.
Il affirme que Jack n’est « pas un antisémite », mais « un héros », en raison de ce geste de soutien aux Palestiniens.
Galloway soutient que haïr Netanyahu ne peut pas être antisémite, en disant que Netanyahu « n’est pas sémitique ».
Il ajoute que plusieurs anciens dirigeants israéliens, de Golda Meir à Peres, Begin et Shamir, ne seraient pas sémites selon lui, les décrivant comme des convertis d’Europe de l’Est dont l’ADN les situerait en Europe centrale et orientale.
Le guide suprême iranien affirme vouloir « venger le sang » des « martyrs » en punissant les « criminels », dans un contexte de tensions extrêmes autour de Donald Trump, d’Israël et des accusations de crimes de guerre.
Mohammad Marandi présente cette ligne comme une question de justice, non de « soif de sang » : selon lui, l’Iran considère Trump, Netanyahou et leurs soutiens comme responsables de crimes contre l’humanité et réclame des procès de type Nuremberg.
Il soutient que l’Iran n’entend pas reculer face aux menaces américaines, et que les funérailles massives en Iran et en Irak ont montré une forte légitimité populaire de la République islamique ainsi qu’un message de fermeté.
Marandi affirme que les États-Unis ont violé à plusieurs reprises le protocole d’accord en rétablissant et en ajoutant des sanctions sur le pétrole et le gaz iraniens, en menaçant des responsables iraniens et en ne faisant pas cesser le massacre au Liban ni en restituant des avoirs iraniens.
Il explique que les frappes iraniennes contre des navires commerciaux dans le détroit d’Ormouz visent à répondre à ces violations et à empêcher Washington de neutraliser le levier iranien, tout en avertissant qu’une escalade pourrait aggraver la crise énergétique et économique mondiale.
L’extrême droite est présentée comme défendant des revendications pour les classes populaires avant d’accéder au pouvoir, mais l’exemple de Mussolini et d’Hitler montre que leurs programmes économiques avant la prise de pouvoir étaient l’inverse de ce qu’ils ont appliqué ensuite.
Le « deuxième programme » du Parti national-socialiste est décrit comme mettant de côté toutes les revendications sociales, dans le cadre d’un accord avec les grands groupes industriels qui soutiennent Hitler.
Les dirigeants de grands groupes monopolistes auraient mis en avant ces dimensions revendicatives avant de soutenir Hitler, puis accepté l’abandon de ces revendications en échange de leur appui.
Le fascisme est présenté comme critiquant le capitalisme en discours, mais en pratique comme renforçant les monopoles, avec un État mis au service de ces intérêts de façon plus ouverte et plus franche.
Selon l’intervention, le fascisme s’accompagne d’une casse des droits sociaux, d’une baisse du pouvoir d’achat, de la déstructuration des petits paysans, d’un enrichissement des grands propriétaires terriens et des monopoles.
À Kiev, de nouvelles frappes ont eu lieu dans la nuit du 14 juillet, après un impact géolocalisé le 11 juillet dans un bâtiment du sud-ouest de la ville, ressemblant à un entrepôt.
Les drones ukrainiens ont touché la raffinerie de Sisransk le 12 juillet, avec au moins trois impacts géolocalisés sur le site.
Sur le front nord et nord-est, les Russes avancent à Kzacha Lopan dans l’oblast de Kharkov, tandis que les combats se poursuivent à Koupiansk et à Liman ; à Slaviansk, ils se rapprochent de Kramatorsk, désormais à moins de 10 km.
À Kostiantynivka, les Russes continuent de sécuriser des secteurs de la ville, avec de nouveaux drapeaux signalés au nord, au nord-ouest et à l’ouest, tandis que des bombardements ukrainiens ont visé le centre-sud et le sud-est d’Idinivka.
Sur les autres fronts, les Russes ont pris Suketka et Zatioc près de Pokrovsk, les Ukrainiens ont repris Ivanivka dans l’oblast de Dnipro, et à Zaporijia les Ukrainiens attaquent Mala Tokmachka et Biloia, tandis que les Russes sont de nouveau présents à Snapanorsk.
Scott Ritter affirme que la situation militaire en Ukraine est « extrêmement stable » et tourne en faveur de la Russie, malgré l’intensification des combats et des frappes de drones.
Il décrit une « guerre de l’information » menée par l’OTAN et les médias pour faire croire que l’Ukraine a repris l’initiative et que la Russie serait vulnérable politiquement, ce qu’il juge « absurde ».
Selon lui, les frappes de drones ukrainiens causent des perturbations, mais les infrastructures russes touchées sont rapidement remises en service, tandis que la Russie a développé des réponses techniques et tactiques, notamment une défense antidrone en couches.
Ritter soutient que la Russie dispose d’un avantage ISR et d’une meilleure capacité d’analyse et de riposte, ce qui lui permet de détruire régulièrement des centres de commandement de drones ukrainiens et d’épuiser les opérateurs ukrainiens plus vite qu’ils ne sont remplacés.
Il estime que les annonces de l’OTAN, y compris celles issues du sommet d’Ankara, relèvent surtout de la communication politique et n’auront pas d’effet immédiat sur le champ de bataille, tandis que la Russie continue de frapper l’infrastructure énergétique ukrainienne.
Le décès de Lindsey Graham est présenté comme officiel, annoncé par son bureau dans la nuit du 11 au 12 juillet 2026, à 71 ans, « des suites d’une maladie brève et soudaine » après son retour de Kyiv ; la description évoque une dissection aortique, sans enquête criminelle annoncée à ce stade.
La vidéo relaie la thèse de Larry Johnson, ancien analyste de la CIA, selon laquelle le calendrier du voyage ne permettrait pas à Graham d’être rentré à Washington au moment indiqué : le trajet depuis Kyiv, avec sécurité, correspondances et décalage horaire, rendrait l’arrivée officielle impossible.
Selon cette version, Graham serait mort à Kyiv, soit lors d’une frappe russe sur l’usine de drones qu’il visitait, soit dans l’hôtel voisin, puis son corps aurait été rapatrié et la version d’une mort à domicile aurait servi de couverture.
Le récit insiste sur des incohérences jugées majeures : la mention d’une maladie soudaine, l’absence de précédent comparable pour un sénateur décédé de crise cardiaque, et le fait que des agents fédéraux aient sécurisé sa résidence sans indice de jeu suspect.
La mort de Graham est décrite comme un séisme politique à Washington : son siège au Sénat devient vacant, un remplaçant intérimaire sera nommé en Caroline du Sud, et sa disparition pourrait affaiblir temporairement les positions interventionnistes sur le budget militaire, les sanctions et l’aide étrangère.
La France est présentée comme le premier pays exportateur de gomme arabique, une matière utilisée dans de nombreux produits : médicaments, sirops, vernis, rouge à lèvres, vins, chocolats, M&Ms et sodas.
Selon la transcription, environ 80 % de la gomme arabique se trouve au Soudan, qui concentre l’essentiel de la production mondiale.
Le commerce et la transformation de cette gomme seraient contrôlés par deux entreprises françaises basées en Normandie : Alland & Robert et Nexira.
Alland & Robert est indiqué comme implanté dans l’exportation et la transformation de gomme arabique venue du Soudan depuis 1884, soit depuis l’époque coloniale.
Nexira est également citée comme présente au Soudan depuis 1895, dans un contexte de guerre au Soudan et d’héritage économique colonial toujours actif.