Le 12 juillet 2026, le commentaire se concentre sur le détroit d’Ormuz, présenté comme le point central de l’escalade entre l’Iran et les États-Unis, avec l’affirmation que le trafic n’y circule plus normalement malgré les déclarations du Saintcom.
Selon l’intervenant, l’autorité iranienne du détroit (PGSA) a annoncé la fermeture d’Ormuz en raison de l’activité américaine, tandis que l’Iran a visé deux pétroliers et considère que les États-Unis violent le protocole d’accord censé encadrer l’opération.
Le protocole évoqué est décrit comme ne mentionnant pas les États-Unis : l’Iran y serait chargé d’assurer la libre circulation des navires pendant 60 jours, avec 30 jours de discussions avec Oman pour définir un nouveau mécanisme.
Les frappes et représailles se seraient étendues à plusieurs pays de la région : des cibles américaines au Qatar auraient été touchées, des sirènes auraient retenti aux Émirats arabes unis, et une attaque surprise aurait visé Oman, notamment une base logistique et de ravitaillement de la marine américaine.
Le discours insiste sur l’enjeu économique pour Washington, avec la pression sur les réserves pétrolières américaines et le marché mondial, et affirme que l’Iran voit dans le contrôle du détroit d’Ormuz le levier décisif face aux États-Unis et à leurs soutiens.
Les funérailles du guide suprême iranien, assassiné le 28 février au début du conflit avec les États-Unis, ont rassemblé des foules immenses sur plusieurs jours, avec des étapes à Téhéran, Qom, Karbala et Machad, et des estimations dépassant 40 millions de participants.
Alastair Crooke décrit cet événement comme une démonstration inédite de « puissance douce » iranienne, non militaire et non économique, mais civilisationnelle, liée à la force collective du peuple, à la civilisation islamique et à l’idée d’oumma ravivée au-delà des divisions sectaires.
Il souligne que la mobilisation a touché au-delà des seuls chiites, avec aussi des sunnites en Irak et des personnalités officielles présentes, tandis que l’Occident aurait peu relayé l’événement car il constituait, selon lui, un désaveu envers l’Occident et Trump, accusé d’avoir conspiré avec Netanyahu dans l’assassinat.
Selon lui, l’Iran dispose désormais d’une base pour un « saut civilisationnel », mais doit trouver comment transmettre les valeurs de la révolution aux jeunes Iraniens d’aujourd’hui, sans retomber dans le matérialisme ou les valeurs occidentales, et en s’appuyant sur une nouvelle révolution fondée sur les valeurs originelles.
Le dialogue évoque aussi une escalade militaire autour du détroit d’Ormuz : attaques iraniennes contre des pétroliers, frappes américaines sur des ponts en Iran, tentative américaine de faire passer des navires via un « couloir » sans coordination avec Téhéran, et lecture de Crooke selon laquelle Washington a tenté une opération éclair pour « rouvrir » Ormuz, mais que l’Iran a clairement averti qu’aucun passage non coordonné ne serait sûr.
Donald Trump affirme sur Truth Social que le cessez-le-feu avec l’Iran est terminé, tout en disant que l’Iran a demandé la reprise des discussions et qu’il a accepté.
Depuis environ 72 heures, les échanges de frappes et de représailles se succèdent autour du détroit d’Ormuz, avec l’envoi d’un navire de guerre américain pour escorter cinq pétroliers et des interceptions par les forces iraniennes.
Le passage par la route maritime d’Ormuz est décrit comme très dangereux : seuls deux ou trois, peut-être quatre navires auraient réussi à passer sur les dernières 24 heures, ce qui fait échouer l’objectif américain de rendre cette route « légitime ».
L’intervenant estime que Washington ne sait pas clairement ce qu’il cherche en Iran : ni changement de régime, ni objectif final défini, avec une politique étrangère dominée par une logique militaire et une « pensée magique » comparable à celle ayant précédé la guerre d’Irak.
Le conflit a profondément modifié la perception des pays du Golfe, pris entre leur ancienne relation avec les États-Unis et la nouvelle réalité régionale, tandis qu’Israël chercherait à entraîner de nouveau Washington dans le conflit, notamment via des dispositions du NDAA visant à rapprocher les armées et les renseignements des deux pays.
Le guide suprême iranien Ali Khamenei a publié une nouvelle déclaration appelant à venger « le sang du dirigeant martyr » et à punir les « criminels », dans un climat de fortes tensions autour de Donald Trump et d’Israël.
Le propos insiste sur une lecture idéologique de la justice dans l’islam chiite : soutien aux opprimés, résistance à l’oppresseur, et refus de transiger sur cette question, présentée comme centrale pour l’Iran.
Selon l’intervenant, les dirigeants américains et israéliens sont considérés en Iran comme des criminels de guerre responsables de crimes contre l’humanité, et les funérailles et rassemblements en Iran et en Irak témoigneraient d’une volonté de justice et de dissuasion, pas d’une simple « soif de sang ».
Les États-Unis sont accusés d’avoir violé à plusieurs reprises le protocole d’accord évoqué : rétablissement et ajout de sanctions sur le pétrole, le gaz et l’énergie iraniens, menaces répétées de Trump, non-respect d’engagements liés au blocus et aux avoirs iraniens.
Le détroit d’Ormuz est présenté comme le principal levier iranien : l’Iran aurait averti les navires pendant des semaines puis frappé durement au moins trois navires, tandis que toute tentative américaine de contrôler ou contourner ce levier risquerait d’aggraver la crise énergétique et de provoquer un effondrement économique mondial.
Dans le détroit d’Ormuz, plusieurs pétroliers ont été frappés et les Gardiens de la révolution ont visé des navires alors que les États-Unis tentent d’utiliser la zone sud près d’Oman et de protéger les tankers avec leur marine.
Le gouvernement omanais est décrit comme soumis à une forte pression américaine et comme jouant un double jeu : soutien discret à l’Iran, mais impossibilité de s’opposer ouvertement aux États-Unis en raison de sa vulnérabilité économique.
Le conflit au Liban sud continue malgré une baisse du nombre de victimes ; l’intervenant parle d’un « cessez-le-feu à la manière israélienne » et estime que le protocole d’accord est déjà rompu, ce qui bloque toute nouvelle réunion avec les Américains.
Au sommet de l’OTAN, l’Europe prévoit des dizaines de milliards d’euros pour l’Ukraine, avec un accent sur un programme de drones à plusieurs milliards ; l’intervenant affirme que l’OTAN mise sur une guerre de drones contre la Russie, tandis que Moscou répond par des contre-attaques contre le complexe militaro-industriel à Kiev et autour de Kiev.
Poutine a évoqué pour la première fois officiellement la « Novorossia » en plus du Donbass, ce qui est présenté comme un tournant vers une nouvelle configuration de l’opération militaire spéciale, avec une zone tampon ou démilitarisée plus large dans le sud-est de l’Ukraine.
Jacques Baud décrit une nouvelle escalade entre l’Iran et les États-Unis, avec des frappes américaines menées depuis des sites proches du Koweït, du Qatar et de Bahreïn, visant notamment des cibles dans la province iranienne du Khouzestan et près du détroit d’Ormouz.
Selon l’échange, l’Iran a riposté par des missiles et des drones contre plusieurs positions, dont une base utilisée auparavant par l’ONU au Koweït, la base aérienne du prince Hassan en Jordanie, ainsi qu’une frappe contre un MQ-9.
Le débat insiste sur la centrale nucléaire de Bouchehr, jugée particulièrement sensible en cas d’attaque en raison du risque de contamination radiologique pour le sud de l’Iran, le golfe Persique et les pays du CCG.
Le colonel Baud présente le bras de fer autour du détroit d’Ormouz comme un affrontement politique sur la souveraineté iranienne : il estime que le protocole d’accord évoqué est surtout conditionnel, que Washington cherche une déclaration iranienne sur l’ouverture du détroit, et que Téhéran refuse de céder sur ce point.
La discussion élargit ensuite le conflit au Yémen, au Liban et à l’Europe : des frappes saoudiennes visent l’aéroport de Sanaa alors qu’un avion iranien s’y dirige, tandis que Baud juge l’Europe impuissante et sans véritable politique étrangère, et évoque aussi l’épuisement des stocks d’armes américains après plusieurs mois de guerre.
Les États-Unis ont intensifié leurs frappes contre l’Iran, tandis que Téhéran a riposté en visant pour la première fois depuis plusieurs semaines une cible au Qatar, présentée comme un radar militaire.
Des explosions ont aussi été signalées à Boucher, Bandar Abbas et Shiraz, sans confirmation à ce stade qu’il s’agisse d’une attaque contre l’Iran.
L’Iran a mené des frappes contre la Jordanie, avec des missiles balistiques tirés depuis plusieurs villes iraniennes, visant la base aérienne de Muafak Salti à l’est du pays ; un complexe industriel jordanien aurait été touché.
Elijah Magnier affirme que les attaques américaines visent aussi des infrastructures civiles, notamment la voie ferrée entre l’Iran et Machhad, ainsi que la ligne d’approvisionnement vers la Chine et des zones du Baloutchistan, ce qu’il qualifie de crime de guerre et de crime contre l’humanité.
Le cœur du conflit, selon lui, est le contrôle du détroit d’Ormuz : l’Iran veut en garder la maîtrise pendant 60 jours dans le cadre du protocole d’accord, alors que les États-Unis chercheraient à conserver ce levier, à protéger leurs intérêts et à empêcher Téhéran d’imposer ses شروط sur le passage des navires.
Donald Trump annonce vouloir rétablir le blocus contre l’Iran et évoque un droit de 20 % sur chaque pétrolier traversant le détroit d’Ormuse, présenté comme une reprise du contrôle américain sur ce passage stratégique.
Elijah Magnier estime que cette annonce relève surtout d’une démonstration de force sans stratégie claire : si les États-Unis bloquent l’Iran, Téhéran ripostera sur le pétrole et le gaz, ce qui pourrait se retourner contre Washington.
Le débat porte sur l’escalade militaire en cours : frappes américaines sur l’ouest de l’Iran, près du détroit d’Ormuse et à l’est du pays, puis ripostes iraniennes visant des bases et installations américaines en Jordanie, au Koweït, à Bahreïn, au Qatar, aux Émirats arabes unis et à Oman.
Selon Magnier, l’enjeu central est le contrôle du détroit d’Ormuse et l’hégémonie américaine en Asie de l’Ouest, l’Iran voulant conserver ce levier dans le cadre du protocole d’accord tandis que Trump cherche à l’en retirer et à imposer de nouvelles conditions.
La discussion aborde aussi le Yémen, où l’Arabie saoudite a frappé l’aéroport de Sanaa, empêchant l’atterrissage d’un avion iranien transportant une délégation yéménite ; le Yémen promet une réponse, avec la possibilité d’actions contre des cibles saoudiennes et la navigation en mer Rouge.
Les Gardiens de la révolution iraniens affirment avoir « complètement fermé » le détroit d’Ormuse, après avoir averti que toute ingérence étrangère y entraînerait une réponse ferme.
Selon le communiqué relayé, un navire ayant éteint ses transpondeurs et quitté la route désignée par l’Iran a été pris pour cible et immobilisé par la marine des Gardiens de la révolution, ce qui motive une fermeture temporaire du détroit « jusqu’à nouvel ordre ».
Le commentaire indique que les États-Unis mènent des frappes contre l’Iran dans le sud du pays, avec des systèmes HIMARS déployés à Baren et au Kit, visant notamment Bandar Aldair, près du détroit d’Ormuse.
Des systèmes de défense aérienne seraient activés dans plusieurs zones du sud de l’Iran, notamment au Khouzestan, à Boucher, à Bandar Abbas et à Assalouyeh, tandis que des forces spéciales iraniennes poseraient des mines du côté omanais du détroit pour bloquer le trafic maritime.
Le commandement central américain annonce une troisième série de frappes de la semaine contre l’Iran, en réponse à l’attaque contre le porte-conteneurs MV GFS Galaxy, battant pavillon chypriote, qui a subi un incendie, de graves dommages à la salle des machines et la disparition d’un membre d’équipage civil.
Des pétroliers saoudiens, qataris et émiratis ont tenté de traverser le détroit d’Ormuz par le sud avant d’être frappés par les Iraniens, selon la transcription.
Après ces attaques, les sanctions américaines sur le pétrole et l’énergie iraniennes ont été levées puis rétablies au bout de six jours, tandis que les États-Unis ont mené de nouvelles frappes dans le sud de l’Iran, revendiquant environ 420 cibles touchées, puis plus de 170 selon le New York Times.
L’Iran a riposté au Koweït, à Bahreïn, en Jordanie et au Qatar, avec notamment 10 missiles balistiques visant une base américaine en Jordanie, tandis que Donald Trump a déclaré à l’OTAN que l’Iran était « le cancer » et que les États-Unis iraient « jusqu’au bout ».
Richard Wolff estime que ces événements s’inscrivent dans la désintégration de l’ordre économique et politique mis en place après la Seconde Guerre mondiale, marqué selon lui par la fin du système colonial, puis par des soutiens de remplacement comme l’expansion du crédit et l’immigration de main-d’œuvre bon marché.
Michael Hudson relie la crise actuelle à l’histoire du Moyen-Orient, en évoquant le rôle de l’Arabie saoudite, le blocage de l’usage de ses bases par les États-Unis, l’achat annoncé de 142 milliards de dollars d’armes américaines, et l’idée que la présence de bases américaines sur le sol saoudien est devenue une menace pour la sécurité du royaume.
Des centaines de frappes iraniennes ont été lancées sur le Koweït et Bahreïn, avec « plus d’une trentaine » d’attaques signalées sur Bahreïn en une demi-heure, selon le récit de la vidéo.
Ces frappes sont présentées comme une riposte contre deux pays du Golfe décrits comme des soutiens des États-Unis et comme payant leur alliance avec Washington.
Le locuteur affirme que les États-Unis ont « commencé » en frappant l’île de K, en visant l’électricité et l’eau sur l’île de Quiche, ce qui aurait touché des populations civiles.
L’Iran est décrit comme visant uniquement des cibles militaires, avec un exemple cité : la base du roi Faisal en Jordanie, présentée comme une base américaine et une « pointe avancée de l’Occident ».
Le Bahreïn est ciblé, selon la vidéo, parce qu’il accueille la 5e flotte américaine, stationnée sur place, ce qui en ferait une cible militaire légitime aux yeux du narrateur.
Michel Maffesoli oppose au « mythe du progrès » une lecture de la modernité comme parenthèse en train de se fermer, marquée selon lui par une saturation des grands récits de référence, notamment le marxisme, le freudisme et le positivisme.
Il revendique une filiation aristotélicienne contre une pensée qu’il juge trop platonicienne : importance de l’expérience, de la doxa, du cheminement, de l’« habitus » et de l’union de l’âme et du corps, avec l’idée que le savoir part des sens et du vécu.
Il décrit le passage d’un corps social rationnel et vertical, associé à la modernité, vers un corps sensible et communautaire, fondé sur des solidarités organiques, des « tribus » et un idéal communautaire qu’il présente comme en gestation.
Il soutient que la tradition n’est pas un retour à l’identique, mais une reprise de ce qui avait été cru dépassé, susceptible de produire une « guérison » du corps social, dans une logique de décadence puis renaissance.
Il insiste sur le retour de dimensions mises de côté par la modernité — le ludique, le festif, l’onirique, l’émotionnel et le sacré — et les relie à une nouvelle manière d’être ensemble, qu’il associe à la « reliance » et à un « ordre de l’amour ».
Donald Trump fait marche arrière sur son projet de prélever une taxe de 20 % sur les cargaisons transitant par le détroit d’Ormuz, affirmant finalement préférer des investissements massifs des pays du Golfe aux États-Unis plutôt qu’un « fee » de passage.
La transcription décrit une intensification des frappes entre les États-Unis et l’Iran : des missiles iraniens auraient touché des bases militaires américaines dans le Golfe, avec des dégâts importants, tandis que l’armée américaine aurait bombardé des villes et infrastructures iraniennes pour le quatrième jour consécutif.
L’Iran poursuit ses représailles contre des bases américaines à Bahreïn, au Koweït, aux Émirats arabes unis et en Jordanie ; Bahreïn est présenté comme le pays le plus touché, avec notamment un grand dépôt d’armes américain que le CGRI dit avoir détruit.
Le commentaire estime qu’une intervention terrestre ou amphibie américaine en Iran serait un « piège » coûteux, en raison de l’arsenal balistique et des drones iraniens, et souligne que la solution passerait par une issue diplomatique.
La vidéo élargit aussi le propos à Gaza, au Liban et aux médias britanniques : Yvette Cooper reconnaît que le Labour a eu tort de tarder à appeler à un cessez-le-feu à Gaza, tandis que le BBC Radio 4 est accusé de propagande anti-iranienne, avec un extrait d’un programme sur la spiritualité et l’islam en Iran.
Le reportage affirme que la « ligne jaune » permet aux forces sionistes de rester dans certaines zones après le cessez-le-feu, avec l’accord du gouvernement اللبناني, en attendant un désarmement du Hezbollah présenté comme « non susceptible d’arriver ».
Selon le narrateur, les villages de Froun et Zawtar el Gharbiyeh n’auraient jamais été occupés ; l’annonce d’un « retrait » serait donc une mise en scène destinée à faire croire à une victoire.
L’accord du vendredi 26 juin entre le Liban et les forces sionistes est présenté comme ayant conduit ces dernières à prétendre qu’elles se retireraient de Froun et Zawtar, alors qu’elles n’y étaient pas présentes.
Le reportage montre Al Qantara, bombardée pendant la guerre, et évoque une affirmation des forces sionistes selon laquelle un tunnel de 2 km se trouverait sous les collines, ce qui justifierait leur maintien dans la zone.
Le narrateur dit qu’il n’y a aucune présence sioniste à Zawtar et que les tentatives d’intimidation contre les habitants de Hula, notamment par l’envoi de chars aux abords du village, n’ont pas empêché le retour de plus de 200 familles.