Une lettre ouverte est adressée au général Pierre de Villiers, au lendemain du 14 Juillet, présenté comme un moment ayant laissé une « profonde blessure » chez de nombreux Français.
Le texte affirme que la cérémonie du 14 Juillet, symbole du lien entre la nation et son armée, a été perçue comme dénaturée, notamment en raison de la présence d’un détachement militaire ukrainien, vue par certains comme un message politique.
L’auteur rappelle le parcours du général de Villiers, ses 43 années de service et sa démission en 2017, présentée comme un acte de devoir et d’explication envers les Français.
La vidéo insiste sur la crise de cohésion, d’autorité et de sens du bien commun en France, et reproche aux chefs militaires un silence jugé problématique face aux décisions et aux symboles récents.
Elle pose enfin une question centrale : quel cap proposer au pays pour passer du diagnostic à l’action, et appelle à un « redressement national » fondé sur le courage, le service et le rassemblement.
Au Conseil de sécurité de l’ONU, la Chine dit être « vivement préoccupée » par l’escalade des tensions au Moyen-Orient, dans un contexte marqué par les crises à Gaza, au Yémen et les relations tendues entre les États-Unis et l’Iran.
Pékin appelle au respect de la souveraineté, de l’intégrité territoriale et de l’unité des États du Moyen-Orient, ainsi qu’à la protection des civils, des travailleurs humanitaires et des infrastructures civiles.
La Chine demande à toutes les parties de faire preuve de retenue, de cesser immédiatement les hostilités et de préserver les cessez-le-feu, notamment ceux évoqués pour Gaza et entre le Liban et Israël.
Le représentant chinois estime qu’une solution militaire est impossible et exhorte les États-Unis et l’Iran à reprendre rapidement des négociations de suivi pour parvenir à un accord global accepté par les deux parties et salué par la communauté internationale.
Pékin défend aussi l’idée d’une architecture de sécurité durable au Moyen-Orient et dans le Golfe, fondée sur la coopération, la coexistence pacifique et la négociation plutôt que sur la confrontation.
Depuis le retour de Trump au pouvoir, Pascal Boniface estime que les divergences entre Européens et États-Unis se sont accentuées au point de remettre en cause l’idée même de « monde occidental ».
Il rappelle que ce concept reposait selon lui sur des intérêts de sécurité communs, une garantie automatique des États-Unis et surtout des valeurs partagées : primauté du droit, rôle des Nations unies et rejet de la force comme principe dominant.
Boniface affirme que Marco Rubio a « réduit en bouilli » ce concept en s’attaquant directement à la Cour pénale internationale, qu’il accuse de mener une guerre contre un pays « à coup de statut de traité » et de droit international.
Il explique que les États-Unis demandent aux pays membres de la CPI de s’en retirer, sous peine de sanctions, et que Washington a déjà sanctionné des juges de la Cour, dont le Français Nicolas Guillou.
Selon lui, les pays européens, qui disent défendre le droit et la CPI malgré des désaccords sur certaines inculpations comme celle de Benjamin Netanyahou, doivent réagir fortement sous peine de perdre toute crédibilité sur leurs valeurs.
Sophie Bessis dénonce une « indifférence sélective » et une « indignation sélective » des élites occidentales face aux violations massives du droit international, avec une compassion médiatique et politique très inégale selon les conflits.
Elle oppose la couverture jugée relativement exhaustive de la guerre en Ukraine à la faible visibilité des crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis au Moyen-Orient, notamment à Gaza, en Cisjordanie et au Liban par Israël, malgré l’existence d’images et de journalistes palestiniens sur place.
Elle estime que la France et plus largement l’Europe sont devenues politiquement impuissantes : la France revendique un rôle au Liban mais n’agit pas, tandis que l’Union européenne n’existe pas comme position commune sur Gaza, en partie à cause du blocage allemand et de l’élargissement de 2004.
Elle critique la notion de « judéo-christianisme », qu’elle présente comme une construction intellectuelle occidentalisante qui efface la branche musulmane du monothéisme et sert à rapatrier les universaux religieux en Europe.
Elle souligne des fractures croissantes dans les opinions occidentales, surtout aux États-Unis, où une partie de la communauté juive critique la politique de Benjamin Netanyahou, alors qu’en Europe les positions restent plus largement pro-israéliennes, avec une droitisation marquée de certains soutiens institutionnels.
La Syrie, longtemps isolée et ostracisée, voit sa situation évoluer rapidement avec un retour du dialogue occidental avec les nouvelles autorités syriennes.
Emmanuel Macron est présenté comme le premier chef d’État européen à se rendre à Damas depuis la chute de Bachar Al-Assad.
Les États-Unis annoncent en parallèle le retrait de la Syrie de leur liste des États soutenant le terrorisme, ce qui envoie un signal politique fort.
Le commentaire explique que l’Occident cherche à stabiliser le pays en dialoguant avec ceux qui gouvernent désormais, malgré les interrogations persistantes autour d’Al-Joulani et de son passé terroriste.
Le propos insiste sur un dilemme de fond : la diplomatie consiste souvent à parler avec des acteurs condamnés hier, au nom de la stabilité, ce qui pose aussi une question morale.
Le 14 juillet est présenté comme un défilé « privatisé » par Emmanuel Macron, avec des citoyens exclus de l’accès aux Champs-Élysées et un dispositif de sécurité très lourd autour du quartier.
Didier Maïsto raconte avoir demandé un QR code pour couvrir l’événement, mais avoir reçu un refus par email du cabinet du président de la République, alors que d’autres personnes, dont un déguisé en Bob l’éponge, auraient obtenu ce QR code.
Le tribunal administratif de Paris avait d’abord annulé l’obligation de QR code et de présentation des papiers d’identité en référé, avant que le ministre de l’Intérieur ne fasse appel dans la soirée du 13 juillet et que le Conseil d’État rétablisse finalement le QR code dans la nuit.
Florian Philippot dénonce un défilé transformé en cérémonie de « l’Occident global » : présence de Mark Rutte, d’Ursula von der Leyen, de Volodymyr Zelensky, de 500 soldats européens et de 25 soldats ukrainiens, selon lui au détriment du caractère national du 14 juillet.
Les Patriotes ont organisé un « contre-défilé » pour reconstituer une fête nationale qu’ils disent défendre comme un moment de liberté, d’égalité, de fraternité, et pour dénoncer la surveillance, les fichiers et la logique de guerre associées à la Macronie et à l’Union européenne.
Le 14 juillet est présenté comme ayant été « détourné » par Emmanuel Macron, qui aurait utilisé le défilé militaire et les cérémonies pour se placer au centre de tout, avec une mise en scène jugée excessive et personnelle.
Michel Fize décrit chez Macron une recherche permanente de supériorité, une posture de « gamin immature », capricieux et méchant à l’occasion, avec une lecture mêlant psychologie et politique pour expliquer son comportement.
Son attitude physique est soulignée : visage pâle ou livide, regard fuyant, air crispé, impression d’ennui pendant les deux heures de présence sans parole, puis retour au sourire au moment des salutations et du final.
Le défilé est critiqué comme une démonstration de force coûteuse, avec une mise en scène « à la Versailles » : 6 800 participants, une centaine d’avions, 983 blindés, et un coût annoncé d’environ 3,5 millions d’euros pour le défilé, plus 300 000 à 500 000 euros pour la réception des chefs d’État.
Macron est décrit comme obsédé par la Russie et par la guerre, dans une logique de concurrence et de fascination-répulsion avec Vladimir Poutine ; l’émission évoque aussi l’idée qu’il pourrait invoquer une menace pour ne pas partir, dans un contexte où l’état d’urgence ou l’article 16 sont mentionnés.
François-Noël Buffet, sénateur LR et ancien ministre, a été auditionné le 15 juillet par la commission des lois pour le poste de Défenseur des droits, dans un contexte de fortes critiques venues de la gauche.
Ses positions passées sur le mariage pour tous, l’extension de la PMA et l’inscription de l’IVG dans la Constitution ont été au cœur des attaques, le rapporteur socialiste Hervé Sénac l’interrogeant sur sa capacité à défendre demain des droits qu’il a parfois combattus hier.
Pendant l’audition, Buffet a tenté de minimiser certaines prises de position, affirmant par exemple n’avoir pas été « contre » le mariage pour tous mais inquiet de ses conséquences, tout en reconnaissant avoir peut-être « fait une annerie » sur ce sujet.
Sur l’AME, la PMA et l’IVG, il a avancé des explications jugées peu convaincantes, évoquant notamment un désaccord sur le « panier de soins » ou un « questionnement juridique » sur la portée de la protection constitutionnelle.
Malgré une audition jugée ratée par ses opposants, sa nomination semble pouvoir passer grâce au soutien attendu de la droite et du centre, tandis que le RN ne paraît pas hostile ; le principal risque évoqué est qu’une fois nommé, il n’interpelle pas suffisamment le gouvernement sur les droits et la déontologie, notamment dans la police.
Une simple photo de vacances peut-elle faire de vous un criminel ? Le sujet porte sur le risque de fichage et de surveillance à partir de données privées.
La description évoque la mise en place, en Europe, d’outils de surveillance de masse capables de scanner toutes les données privées.
Les géants du web sont également cités comme acteurs de ces dispositifs de surveillance.
Le propos alerte sur le fait que ces mécanismes sont peu évoqués alors qu’ils pourraient concerner tout le monde.
La transcription fournie ne contient pas d’informations exploitables supplémentaires sur le contenu.
Lors du sommet de l’OTAN à Washington pour le 75e anniversaire de l’Alliance, des projets de communiqué ont fuité avec des formules qualifiant l’entrée de l’Ukraine dans l’OTAN d’« inévitable » et d’« irréversible ».
Le secrétaire d’État Antony Blinken a parlé d’un « pont très clair, fort et bien éclairé » vers l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN, en évoquant aussi la création d’un commandement dédié pour aider un pays aspirant à rejoindre l’Alliance.
Le commentaire estime que ces déclarations reviennent à « provoquer l’ours russe », que ce soit volontaire ou non, et qu’elles visent surtout à rassurer les Ukrainiens sur le soutien américain.
Il est affirmé que l’Ukraine est en difficulté sur le champ de bataille, que la Russie a l’avantage, et qu’il est difficile de voir comment Kiev pourrait inverser la situation.
Le soutien américain est présenté comme incertain à moyen terme, notamment en raison d’un possible retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, ce qui inquiéterait fortement les Ukrainiens.
Pepe Escobar décrit une escalade qui pourrait embraser tout le Moyen-Orient, avec un risque de guerre totale entre les États-Unis et l’Iran, sur fond d’attaques et de ripostes dans la région.
Il affirme que la stratégie américaine de « diviser pour régner » produit l’effet inverse : l’axe de la résistance se coordonne davantage, notamment en Irak, où des funérailles auraient rassemblé une très forte solidarité entre chiites d’Iran et d’Irak.
Le Yémen est présenté comme un acteur central de l’escalade : frappe contre l’Arabie saoudite, possible blocage de la mer Rouge, et épisode du vol de Mahan Air qui a contourné une piste bombardée à Sana puis s’est posé à Hodeida.
Escobar soutient que les États-Unis ont perdu la confiance de Téhéran : le protocole d’accord est jugé mort, les engagements américains sont vus comme non fiables, et l’Iran envisagerait de quitter le TNP en cas de nouvelle attaque.
Il évoque aussi une possible nouvelle architecture de sécurité en Asie de l’Ouest, avec le Pakistan comme coordinateur, et potentiellement l’Arabie saoudite, le Qatar, la Turquie, l’Égypte et, plus tard, les Émirats arabes unis.
John Mearsheimer affirme que la puissance ne suffit pas à elle seule à expliquer l’efficacité américaine : les responsables américains surestiment la capacité de la force militaire à contraindre ou soumettre d’autres pays.
Selon lui, la guerre contre l’Iran a profondément modifié la capacité des États-Unis à projeter leur puissance dans le golfe Persique et a gravement endommagé leur réseau d’alliances dans la région.
Il soutient toutefois que la puissance fondamentale des États-Unis n’a pas changé : le pays reste « aussi puissant qu’avant » et donc « aussi dangereux qu’avant ».
Yanis Varoufakis rappelle que la puissance militaire repose sur une base économique, et que les défaites militaires passées, comme au Vietnam, n’avaient pas affaibli l’économie américaine ; elles avaient même pu la renforcer.
Varoufakis estime cependant que la situation pourrait être différente avec l’Iran, car la guerre aurait nui à la santé de l’économie américaine, notamment en compromettant des engagements de 3,7 billions de dollars attendus des États du Golfe pour alimenter Wall Street, financer l’État américain et soutenir les marchés.
Thierry Meyssan affirme qu’après la publication de son livre, le Pentagone et l’État d’Israël se seraient entendus pour décider de l’éliminer.
Il précise que, selon lui, la décision initiale reviendrait au secrétaire à la Défense des États-Unis.
Il soutient que cette opération aurait ensuite été sous-traitée au Mossad, les services secrets israéliens.
Il explique que, d’après lui, il n’aurait pas été souhaitable qu’un service secret américain assassine une personnalité française en raison du traité de l’Atlantique Nord.
Le passage s’inscrit dans un échange sur son livre et sur la question du 11 septembre, à propos de la diffusion de son message.
Sur CNews en prime time à 19 h, Philippe de Villiers interpelle les hommes politiques et les journalistes en leur reprochant de « ne pas faire [leur] métier » et d’avoir « la trouille ».
Il affirme que « tout le monde a peur des gilets jaunes », mais que « c’est pire que les gilets jaunes » pour ce qui va se passer si la situation continue ainsi.
Il décrit l’avenir comme « un soulèvement » en cas de poursuite du statu quo, en parlant d’une situation qui se dégrade.
Il explique que, selon lui, « tout le monde se maintient dans un ordre d’apparence » et que « tout le monde a peur ».
Il dit qu’il n’y a « pas assez de gens qui tirent la sonnette d’alarme » et se présente lui-même comme l’un de ceux qui le font.
Jacques Sapir prévoit une forte remontée des prix des carburants d’ici la fin juillet ou le début août, en lien avec la hausse attendue du prix du pétrole.
Il estime que le pétrole réellement livré se situe déjà autour de 110 dollars le baril, alors que les prix d’indice sont autour de 80 pour le Brent.
Selon lui, le Brent devrait remonter vers 110 à 120 dollars, ce qui porterait le pétrole livré entre 130 et 150 dollars le baril.
Il évoque un manque de raffineries en activité, notamment dans le Golfe, certaines ayant été touchées ou arrêtées en raison des missiles.
Il ajoute que les attaques ukrainiennes sur les raffineries russes contribuent à une pénurie globale de produits raffinés, avec une hausse des marges des raffineurs qui accentuerait la hausse des carburants.
Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou est présenté comme visé par un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale.
Il est reproché à la France de laisser Netanyahou survoler son espace aérien, en contradiction avec ses engagements liés au statut de Rome et à la reconnaissance de la CPI.
Selon le propos, si un pouvoir politique français respectait pleinement cet engagement, Netanyahou serait arrêté s’il mettait le pied sur le sol français et remis à la justice internationale.
Le discours affirme que la France n’a pris aucune sanction contre le gouvernement Netanyahou.
Il est aussi reproché à la France de n’avoir décrété aucun embargo sur les livraisons d’armes.