L’Iran a frappé une entreprise de logistique au Koweït, présentée comme le principal prestataire logistique des États-Unis et de Donald Trump, selon la transcription.
La société visée est KL Logistique, située au Koweït, un pays allié des États-Unis, et l’attaque aurait été menée par des drones iraniens « shahides ».
Les Gardiens de la Révolution islamique ont revendiqué la frappe, et l’information est dite confirmée par la NASA, donc par les États-Unis d’Amérique, selon les propos tenus.
La frappe aurait porté un coup important à la logistique américaine au Moyen-Orient, en touchant le principal partenaire logistique dans la zone.
Un second impact est évoqué dans la zone industrielle d’Alhuaiba, au Koweït, où un port américain avait déjà été frappé quelques mois plus tôt, ce qui alimente des accusations contre les États-Unis pour ne pas avoir protégé leur personnel militaire.
Max Blumenthal revient d’Iran, où il dit avoir couvert les funérailles de l’ayatollah Ali Khamenei, documenté des crimes de guerre américano-israéliens et mené des entretiens sur le protocole d’accord brisé et la dernière phase du conflit.
Il affirme avoir subi un harcèlement politique à son retour aux États-Unis : selon lui, l’administration Trump a ordonné à des agents des douanes et de la protection des frontières de l’interroger et de saisir ses appareils électroniques.
Le débat principal porte sur un projet de loi au Congrès, présenté comme une fusion de fait entre l’armée américaine et l’armée israélienne via la section 219 du NDAA, avec intégration des systèmes d’armement, de l’IA, du cyber, de la biotechnologie, de la défense antimissile et du renseignement.
Avec Dennis Kucinich, il est soutenu que ce texte renforcerait la « relation spéciale » avec Israël, lui donnerait accès à des technologies américaines avancées, et pourrait faciliter une escalade régionale incluant l’Iran, le Liban, le Yémen, l’Irak, voire la Turquie et l’Égypte.
Les intervenants appellent à bloquer le NDAA et à contacter élus et sénateurs, en dénonçant aussi le coût du budget de la défense, l’opacité du projet et le risque pour la souveraineté américaine, les libertés constitutionnelles et le contrôle du Congrès sur la guerre.
L’Algérie et le Mali ont renoué leurs relations diplomatiques après plus d’un an de rupture, avec un échange de communiqués annonçant le retour de leurs ambassadeurs respectifs à Alger et à Bamako.
Les deux pays ont également décidé de rouvrir leurs espaces aériens respectifs, dans le cadre d’une « redynamisation » de leurs relations de coopération et d’amitié.
La rupture était liée à la crise du drone d’avril 2025, que l’Algérie dit avoir vu pénétrer sur son territoire avant de le détruire, tandis que le Mali contestait cette version et avait même saisi la Cour internationale de justice.
Le Mali avait aussi accusé l’Algérie de soutenir le terrorisme et s’était éloigné de positions antérieures, notamment sur la République arabe sahraouie et les accords d’Alger de 2015, ce qui rend le rapprochement d’autant plus notable.
Le narrateur estime que la normalisation a pu être facilitée par la Russie, plus que par le Niger, en s’appuyant sur le timing de rencontres russo-sahéliennes et sur l’idée que Moscou a intérêt à préserver de bonnes relations avec Alger pour ses opérations au Mali.
Patrick Scheyder explique avoir quitté les salles fermées il y a environ 18 ans après une expérience marquante en plein air, lors d’un festival à Lyon où une tempête a éventré le chapiteau, pour jouer dehors et porter des messages sur le vivant et la préservation de la nature.
Il défend une écologie comprise comme la vie et le vivant, non séparée de l’humain, et insiste sur une pensée « écosystémique » qui relie science, technique, art, culture et politique plutôt que de les enfermer dans des silos.
Selon lui, la crise écologique est aussi une crise du lien et du sens : lien à soi, aux autres, à la société et au vivant non humain ; il appelle à réécouter les sensations, à se sentir vivant et à sortir d’une existence trop mentale et automatique.
Il critique le « solutionnisme écologique » et les promesses trop techniques ou gestionnaires : pour lui, l’écologie doit proposer une vision désirable, attachante et affective, capable de faire rêver et de donner envie d’agir durablement.
Il estime que ce qui détruit aujourd’hui l’écologie est surtout la volonté de profit, portée par les grandes industries et par certaines promesses technologiques, et que l’art, la culture et l’écologie doivent aider à redonner du sens à une société qu’il juge souvent vidée de sa culture et de son élan créatif.
Nathalie Arthaud affirme que les crises et les guerres actuelles rapprochent de nouvelles révoltes et de nouvelles révolutions, dans un contexte de lutte de classe appelée à devenir plus dure dans les pays riches comme dans les pays pauvres.
Elle soutient que la domination du capitalisme est incompatible avec les intérêts des exploités et avec la survie de la planète et de l’humanité, et que les bouleversements en cours politisent des personnes jusque-là éloignées des décisions politiques et militaires.
Elle évoque plusieurs foyers possibles de révolte des travailleurs : les travailleurs américains, notamment ceux qui ont résisté à la police anti-immigration à Minneapolis, les travailleurs de l’automobile de D3, les travailleurs russes et ukrainiens, ainsi que les ouvriers chinois.
Elle estime que le plus important n’est pas de prévoir quel pays donnera le signal de la révolte générale, mais de disposer de partis capables d’aider les travailleurs à prendre la tête du combat et à s’attaquer au pouvoir des capitalistes, notamment à la propriété des multinationales.
Elle appelle aussi à une internationale pour étendre les mobilisations et les révolutions d’un pays à l’autre, afin de construire un monde sans exploitation ni guerres, avec une économie rationnelle et planifiée à l’échelle internationale, débarrassée des frontières.
Les États-Unis ont lancé de nouvelles frappes contre l’Iran, selon le Commandement central américain, qui affirme viser à « dégrader davantage » les capacités militaires iraniennes utilisées contre la navigation commerciale dans le détroit d’Ormuz.
L’Iran accuse Washington d’avoir délibérément touché des infrastructures civiles, notamment des silos à blé à Hoveyzeh et Dasht-e Azadegan, ainsi qu’une usine d’eau minérale dans la province d’Ilam ; le bilan évoqué par l’Iran est de 30 civils tués et plus de 250 blessés.
Donald Trump a menacé de capturer l’île de Kharg et n’a pas exclu une opération terrestre, tout en disant que les États-Unis avaient déjà frappé l’île à plusieurs reprises mais sans viser la zone pétrolière, qu’il juge sensible pour l’économie mondiale.
Des responsables militaires américains expriment leur inquiétude face aux ripostes iraniennes contre les bases américaines au Moyen-Orient, estimant qu’une erreur de défense aérienne pourrait provoquer de lourdes pertes parmi les troupes stationnées au Koweït, à Bahreïn, au Qatar et ailleurs.
L’IRGC affirme que « l’ère du hit-and-run est terminée » et que l’agression ne restera pas sans réponse ; la vidéo se conclut aussi par un long extrait d’un échange entre Jeremy Scahill et le député Ro Khanna sur Gaza, présenté comme un exemple de double standard sur la résistance armée et le droit international.
La base militaire américaine de Coet, au Koweït, est présentée comme ayant été débordée dans la nuit par des salves de missiles iraniens, avec des dégâts décrits comme très importants.
Le récit affirme que l’attaque s’est concentrée sur cette base parce qu’elle est réputée être celle qui lance le plus d’attaques sur le sol iranien.
L’Iran est décrit comme ayant changé de stratégie : ne plus tirer « à tout vent », mais viser une base à la fois jusqu’à sa destruction totale.
Le texte évoque l’absence de bilan humain confirmé, tout en soulignant que les répliques iraniennes seraient de plus en plus « chirurgicales ».
La transcription rappelle qu’Iran avait demandé le démantèlement sans condition des bases américaines au Moyen-Orient, demande restée sans suite selon le commentaire, et suggère que l’Iran agirait désormais lui-même pour les démanteler.
Ali Mazloum rend compte depuis la réserve naturelle côtière de Tyr, présentée comme la plus grande plage de sable du Liban, où des habitants et des associations mènent des opérations de nettoyage.
Cette mobilisation intervient face à la « campagne coloniale » en cours attribuée aux Zionistes, après des dégâts décrits comme un « rampage » sur la zone.
Le reportage donne la parole à Zaynab Khalil, sœur de la martyre Amal Khalil, au sujet de la reprise en main du littoral par la population locale.
Dr Inaya Ezzeddine, membre du Parlement libanais, évoque la volonté des habitants de revivre et de défendre leur terre indigène.
Le sujet relie cette dynamique de résistance à la dénonciation d’un déplacement massif et d’un génocide attribués aux Zionistes.
Transcription : transcription indisponible.
Frappe près de Kiev : ce que l'on sait des conséquences à Vyshneve – Andreï Martyanov
Voix des Experts — mise en ligne le 15/07/2026 — durée : 30 min 03 s
Des frappes russes ont visé Kiev et la région d’Odessa dans la nuit du 11 juillet 2026, avec des attaques revendiquées contre deux sites du complexe militaro-industriel à Kiev et des infrastructures portuaires à Odessa, Tchernomorsk et Ismaï.
Le commentateur affirme que l’explosion près de Vyshneve, près de Kiev, a été une « catastrophe » et évoque la mort de nombreux officiers ukrainiens, voire de conseillers de l’OTAN, tout en soulignant que la zone aurait été « complètement dévastée ».
Il insiste sur l’efficacité des missiles russes Iskander et Kinzhal, présentés comme impossibles à intercepter par les systèmes de défense aérienne occidentaux, et critique le Patriot PAC-3, jugé incapable d’abattre la plupart des cibles évoquées.
Sur le front, il dit que l’avancée russe se poursuit, avec une entrée à Druskovka et une percée à Krasny Liman, où la 120e brigade de défense territoriale ukrainienne serait en cours d’encerclement.
L’émission aborde aussi la Turquie et le S-400, la Pologne et la mémoire de Volhynie, la profanation de tombes de soldats soviétiques aux Pays-Bas, ainsi que des propos de Patrouchev sur d’anciens contacts entre le FSB et la CIA au sujet d’Oussama ben Laden.
Une frappe russe près de Kiev aurait visé un dépôt militaire à Vichnev, dans la banlieue de la capitale ukrainienne, avec de fortes explosions secondaires après l’impact initial.
Selon l’ancien député ukrainien Igor Mossichouk, le site contenait des munitions à l’uranium appauvri et aussi des armes à sous-munition, stockées à proximité de zones résidentielles ; les autorités ukrainiennes n’ont toutefois pas confirmé ces accusations et aucune preuve indépendante ne les corrobore.
Le narrateur affirme qu’une alerte rouge sur la qualité de l’air a été déclenchée après l’attaque et évoque un risque de pollution toxique et de contamination, tout en rappelant que l’uranium appauvri reste dangereux pour la santé.
La vidéo enchaîne sur une attaque de drones ukrainiens contre la région de Moscou dans la nuit du 12 au 13 juillet : les autorités russes disent avoir abattu 81 drones au départ, puis plus de 350 au total selon le maire Sergueï Sobianine, avec des dégâts et des victimes dans plusieurs localités.
Elle présente aussi la guerre électronique comme un avantage russe, avec des brouilleurs GPS, des radars et des systèmes de détection, tandis que l’Ukraine réclame davantage de moyens de ce type ; Vladimir Poutine promet en parallèle une riposte « plusieurs fois plus importante » à toute nouvelle frappe ukrainienne contre la Russie.
Des images de propagande montrent le régime iranien « montrer les muscles » avec des dizaines de drones et de missiles lancés dans la nuit à Barin, en Jordanie, et au Kit.
Les cibles visées sont des installations et infrastructures militaires américaines au Moyen-Orient ; un entrepôt à Barin aurait notamment été touché par un drone Shaed.
Les tensions entre l’Iran et les États-Unis s’aggravent, avec la réinstauration depuis hier soir du blocus maritime américain des ports iraniens, alors qu’un protocole d’accord signé il y a un mois semble déjà dépassé.
Donald Trump multiplie les menaces, affirmant que « la semaine prochaine » la situation va « vraiment mal tourner » et que les frappes se poursuivront jusqu’à ce qu’il décide que « cela suffit ».
En parallèle, l’armée américaine dit intensifier ses frappes en Iran, près du détroit d’Ormous, et affirme avoir touché plusieurs cibles, dont des avions de chasse, des drones et des sites de missiles.
Le propos défend le concept d’« État-civilisation » pour lire l’histoire du Maroc sur la longue durée, au-delà de l’histoire moderne, en insistant sur une continuité étatique, culturelle et politique qui précède et dépasse les frontières actuelles.
Le Maroc est présenté comme l’un des États-civilisations qui ont traversé la crise des formes étatiques modernes, aux côtés de l’Iran et de la Turquie, dans un contexte où plusieurs États issus du nationalisme ou d’idéologies modernes se sont effondrés ou affaiblis.
L’histoire marocaine est retracée depuis le royaume de Maurétanie, puis la dynastie idrisside à partir de 789, avec Volubilis puis Fès comme centres de souveraineté, la mosquée Al-Qarawiyyin comme foyer savant et commercial, et une légitimité chérifienne liée à la descendance prophétique.
Les Almoravides sont présentés comme le moment où le Maroc devient un « empire-civilisation » en reliant le Maghreb, le Sahara, le Sahel et l’Andalousie musulmane, avec Marrakech comme capitale et une profondeur africaine, saharienne et andalouse durable dans la culture marocaine.
Le passage à l’État moderne marocain est situé au XVIIe siècle, après la guerre civile consécutive à la mort d’Ahmed al-Mansour en 1603 : les Alaouites réunifient le pays, Moulay Mohammed puis Moulay Rachid consolident le pouvoir, et l’État moderne marocain émerge dans un cadre différent de l’État moderne européen, sans souveraineté divine accaparée par l’État.
Turkan Tekin, mère de 46 ans, épouse et citoyenne turque, est sortie dans la rue le 15 juillet 2016 pour s’opposer à la tentative de coup d’État manquée en Türkiye.
Son mari raconte qu’elle était très déterminée à y aller après l’annonce du coup d’État, et qu’ils ont pris la route ensemble malgré le danger.
Sur le trajet, alors que la foule avançait et que les gens criaient à la présence d’un char, un blindé s’est dirigé vers eux ; Tekin a été touchée à la tête.
Transportée à l’hôpital, elle n’a pas survécu ; son mari dit avoir appris la nouvelle par un médecin qui lui a présenté ses condoléances.
Le récit insiste sur le sens de son engagement : ils seraient sortis pour le pays, le drapeau et l’État, et son nom de martyr est présenté comme une grande fierté pour sa famille et son entourage.
En Russie, l’ambiance est décrite comme marquée par l’inquiétude et par une très forte déception à l’égard des Européens en général, et des dirigeants français actuels en particulier.
Il n’y a pas, selon l’intervenante, d’hostilité envers la France elle-même : elle dit n’avoir jamais entendu de propos désagréables à son sujet, y compris de la part de responsables publics russes.
La France conserve une place particulière dans la conscience politique et culturelle russe, notamment grâce à l’héritage diplomatique du général de Gaulle, présenté comme très actuel.
La conférence de Moscou évoquée ne regardait pas le passé seulement : elle portait surtout sur l’actualité et l’avenir, dans un contexte jugé potentiellement proche d’une guerre aux conséquences dramatiques.
À titre d’exemple, la liste publiée par le ministère russe de la Défense en avril sur 21 usines européennes fabriquant des composants pour drones destinés à l’Ukraine ne mentionnait pas la France, ce qui est présenté comme le signe d’un statut à part.
Jacques Cheminade relie le défilé du 14 juillet à une orientation qu’il juge belliciste, avec 500 soldats de la « coalition des volontaires », dont 25 Ukrainiens, et y voit un alignement de la France sur une politique de guerre contre la Russie et la Chine.
Il s’appuie sur Les hommes de Londres d’Olivier Blanc pour établir un parallèle entre la corruption de la Révolution française par la spéculation sur les assignats et la spéculation financière actuelle, qu’il présente comme un moteur de guerre et de domination.
Il dénonce aux États-Unis le National Defense Act et ses amendements à la Chambre et au Sénat, qu’il décrit comme une intégration renforcée entre les politiques américaine et israélienne, notamment dans le renseignement et le militaire.
Il cite des réactions qu’il juge significatives aux États-Unis, notamment celles d’Adam Smith, de Thomas Massie, de Ro Khanna et de Zohran Mamdani, qu’il présente comme des prises de conscience face aux dérives guerrières et à la situation des Palestiniens.
Il alerte sur une escalade dangereuse en Europe et au Moyen-Orient, évoquant l’achat par l’Allemagne de missiles Tomahawk, la doctrine française de « pénétration profonde », et appelle la France à retrouver une politique de paix fondée sur le développement mutuel et la sécurité mutuelle.
Sur la question des 6 EPR prévus d’ici 2035, Jean-Marc Jancovici estime que le vrai chantier n’est pas seulement de lancer de nouveaux réacteurs, mais surtout de faire passer la consommation française d’environ 1600 TWh d’énergie finale à 700 TWh si l’on sort des énergies fossiles.
Il juge que développer les capacités nucléaires est souhaitable, mais que le débat sur le choix entre EPR, EPR2, anciens réacteurs prolongés ou autres options de filière est encore mal instruit et doit être mieux examiné au sein même du nucléaire.
Il insiste sur le fait que la sobriété est le point le plus difficile : réduire rapidement les flux d’énergie pose des problèmes concrets majeurs pour le transport aérien, le tourisme, l’emploi et des secteurs comme Airbus ou l’économie toulousaine.
Pour lui, la baisse de la consommation d’énergie et la préservation de la paix sociale relèvent d’un terrain « totalement inconnu », contrairement à la construction de réacteurs, qui reste un domaine technique connu.
Répondant à une question sur la bourgeoisie et les rapports de pouvoir, il affirme que les puissants influencent fortement la conduite du pouvoir, qu’ils sont peu enclins au changement, et que le vrai enjeu est de savoir comment faire évoluer un système de rente, ce qui dépasse le seul cadre des ingénieurs.
Le FMI est présenté comme imposant aux pays africains endettés en dollars des conditions d’austérité — coupes dans les dépenses publiques, hausse des impôts, dévaluation — qui appauvrissent les populations sans résoudre le manque de devises.
Selon l’économiste cité, couper les dépenses en monnaie locale ne permet pas de générer les dollars ou euros nécessaires pour rembourser une dette contractée en monnaie étrangère : la crise est donc déplacée vers les populations, qui en paient le coût.
Le FMI est décrit comme un « gendarme de la finance internationale » qui soutient surtout des gouvernements dépendants et alignés sur les intérêts occidentaux ; l’exemple de Mobutu au Zaïre est donné pour illustrer un maintien artificiel au pouvoir.
Le mécanisme de la dette est détaillé en plusieurs étapes : emprunts en dollars pour financer des infrastructures, hausse du service de la dette, défaut de paiement, puis intervention du FMI avec ses conditions, avant que le cycle ne recommence quelques années plus tard.
La vidéo cite le Sénégal, le Ghana, l’Égypte, la Côte d’Ivoire et le Kenya, et évoque le cas d’une mine d’or au Sénégal où 90 % des bénéfices iraient à une entreprise canadienne ; elle conclut qu’il faudrait contrôler les ressources, éviter la dette en monnaie étrangère et renforcer la coopération monétaire africaine, voire supprimer le FMI.
Le chef d’état-major de l’armée iranienne affirme que « la technologie nucléaire et le chemin vers les armes nucléaires ne saura être démantelé ».
Le commentaire insiste sur l’idée que l’objectif ultime de l’État islamique révolutionnaire d’Iran serait d’atteindre l’arme nucléaire, et que rien ne pourrait l’en empêcher.
Il est mentionné que Donald Trump a récemment publié des photos de sites nucléaires que les États-Unis envisageraient de détruire.
La transcription affirme que la bombe perforante américaine la plus puissante ne descendrait qu’à 80 mètres de profondeur, alors que des installations nucléaires iraniennes seraient enfouies à plus de 200 mètres sous terre.
La conclusion avance que l’Iran aurait les moyens, à terme, de se déclarer pays nucléaire.