Le sommet de l’OTAN à Istanbul est présenté comme marqué par des tensions et des scandales, notamment après l’arrivée de Donald Trump, tandis que l’Europe apparaît en manque de ressources et de marges de manœuvre.
Andreï Martyanov cite la Norvège, qui demande à la Chine d’utiliser ses liens avec Moscou pour favoriser des négociations sur l’Ukraine, tout en rappelant que la Chine entretient avec la Russie une relation très étroite sans pour autant pouvoir lui imposer quoi que ce soit.
Il soutient que l’OTAN dépend des États-Unis non pas tant pour la masse que pour l’intégration : commandement, contrôle, communications, renseignement, surveillance, reconnaissance, architecture de données et de planification, que l’Europe ne posséderait pas à un niveau comparable.
Il affirme que les capacités militaires européennes et américaines sont surestimées par certains indicateurs, et que les États-Unis ne disposent pas d’une expérience opérationnelle suffisante pour une guerre de haute intensité contre la Russie, qu’il juge supérieure en masse, précision, portée et vitesse.
En s’appuyant sur un rapport du Government Accountability Office du 2 juillet 2026, il dénonce les retards et les dépassements de coûts des programmes d’armement américains, en particulier les programmes lancés via la voie d’acquisition de niveau intermédiaire, souvent avec des technologies immatures.
Au Moyen-Orient, l’émission évoque des négociations indirectes entre Washington et Téhéran à Doha, un nouveau cycle prévu le 11 juillet à Islamabad et des discussions sur le nucléaire iranien, la levée des sanctions et la sécurité du détroit d’Ormuz, dont le trafic civil serait passé d’environ 120-130 navires par jour à 20-40.
Sur Nord Stream 1 et 2, le parquet fédéral allemand a transmis le 30 juin 2026 un acte d’accusation au tribunal régional de Hambourg contre un ressortissant ukrainien, ancien militaire nommé « Serge K. », présenté comme le chef présumé du commando ayant saboté les gazoducs en septembre 2022, avec l’usage du voilier Andromeda et, selon certains médias, une opération menée dans l’intérêt ou sur instruction de structures étatiques ukrainiennes.
À Monaco, une explosion du 29 juin a blessé l’homme d’affaires ukrainien Vadim Yermolaev ; une ressortissante ukrainienne de 39 ans, Anastasia Belezovskaya, est désignée comme principale suspecte et fait l’objet d’une notice rouge d’Interpol, tandis que Moscou n’exclut pas une piste ukrainienne et attend les conclusions de l’enquête.
La Cour de justice de l’Union européenne a, le 2 juillet 2026, autorisé des poursuites pénales contre des particuliers ayant diffusé ou relayé du contenu de RT ; en Russie, la mesure est dénoncée comme une dérive de censure, avec l’exemple de trois personnes en Allemagne risquant jusqu’à cinq ans de prison pour avoir partagé des vidéos de la chaîne.
World Athletics maintient l’exclusion totale des athlètes russes, sans même le statut neutre, malgré une feuille de route de retour évoquée début juillet ; son président Sébastien Coe invoque l’absence de progrès tangibles dans les négociations de paix, et Moscou annonce préparer un recours devant le Tribunal arbitral du sport à Lausanne.
À Gaza, les frappes et opérations militaires israéliennes se poursuivent dans toute la bande, avec davantage de victimes et plus de 1 000 personnes tuées depuis le cessez-le-feu, selon l’exposé.
Les forces israéliennes continuent d’élargir leur contrôle territorial à Gaza ; Israël affirme contrôler environ 70 % de la bande, ce qui réduit l’espace disponible pour les civils et concentre la population dans des zones de plus en plus limitées, dans un contexte d’insécurité et de violence.
La situation humanitaire reste très dégradée malgré certaines améliorations depuis la résolution 2803 : baisse de la proportion de familles en faim de 92 % à 36 %, renforcement de l’eau, des soins de santé et de l’éducation, mais besoins toujours considérables, assainissement alarmant et 70 % de la population sans abri digne.
En Cisjordanie, l’expansion et l’accélération des colonies israéliennes sont condamnées, de même que les mesures visant à mettre en place un enregistrement formel des terres en zone C, jugées susceptibles d’enraciner l’occupation illégale et de menacer la viabilité d’un État palestinien indépendant et souverain.
Le texte évoque aussi la dégradation de la situation en Cisjordanie et à Jérusalem-Est : opérations militaires autour de Jénine et dans des camps de réfugiés, déplacement de familles palestiniennes, inquiétudes sur le statut des lieux saints, et condamnation de l’établissement d’installations militaires dans le complexe de Sheikh Jarrah à Jérusalem-Est.
Siavosh Ghazi estime que les tensions entre l’Iran et les États-Unis repartent, avec des frappes et contre-frappes récentes, même si la nuit précédente il n’y a pas eu de frappe américaine selon ce qu’il dit depuis Téhéran.
L’Iran accuse à demi-mot les Émirats arabes unis d’avoir été impliqués dans les frappes menées ces trois derniers jours par les Américains, et un responsable du Parlement iranien les a qualifiés de « cibles légitimes » en cas de nouvelle attaque.
Il relie ces accrochages au contrôle du détroit d’Ormuz : la partie la plus profonde se trouve côté iranien, ce qui oblige les gros navires à passer par les zones nationales iraniennes, et Téhéran entend conserver ce levier stratégique et économique.
Selon lui, l’Iran tire de ce contrôle un double avantage : un moyen de pression militaire pour empêcher de nouvelles attaques, et des revenus importants liés au passage des navires, qu’il chiffre à au moins 80 milliards de dollars par an selon des experts occidentaux.
Il décrit une situation d’escalade répétée, mais affirme aussi avoir constaté une forte mobilisation de la population iranienne lors des cérémonies récentes, avec des chiffres officiels de 41 à 43 millions de participants en Iran et en Irak, ce qui renforcerait le pouvoir à l’intérieur comme à l’extérieur.
Le 10 juillet, Bamako publie un communiqué annonçant la réouverture de l’espace aérien malien et le retour de l’ambassadeur du Mali à Alger.
Le texte évoque un rapprochement entre l’Algérie et le Mali après une période de brouille, avec un rétablissement des relations diplomatiques de part et d’autre.
Assimi Goïta et Abdelmadjid Tebboune se seraient parlé directement, selon la transcription, pour acter ce retour des ambassadeurs et la réouverture de l’espace aérien.
Le narrateur suggère que la Russie pourrait avoir joué un rôle dans ce rapprochement, après une annonce de l’ambassade de Russie au Mali sur une rencontre entre les ministres des affaires étrangères de l’UE et de la Russie.
Alger n’a pas confirmé l’information à ce stade, et le narrateur estime que le Mali a besoin d’un allié fiable connaissant le terrain, en référence à l’Algérie.
Des frappes et contre-frappes ont eu lieu autour du détroit d’Ormuse : l’Iran a visé des pétroliers dans le sud du détroit, puis les États-Unis ont frappé le sud de l’Iran, notamment vers Bandar Abbas et Sirik.
Matthew Hoh estime que le protocole d’accord est désormais considéré comme « terminé » par Donald Trump comme par les Gardiens de la révolution, mais que les interprétations de la clause 5 restent opposées sur le contrôle du détroit d’Ormuse.
Il juge probable une nouvelle série de frappes dans les prochains jours, sans retour à une guerre ouverte : selon lui, le statu quo devrait se maintenir avec des négociations qui reprennent puis s’interrompent, et un commerce maritime qui finit par reprendre.
Le texte de la clause 5 est lu comme prévoyant, pendant 60 jours, le passage sûr et sans frais des navires commerciaux entre le golfe Persique et la mer d’Oman, ainsi qu’un dialogue sur la future administration et les services maritimes du détroit avec les États riverains.
La discussion insiste sur l’impact économique mondial du chaos dans le détroit d’Ormuse, sur les inquiétudes liées à Israël et à la Turquie, et sur l’idée que Donald Trump cherche à la fois à stabiliser l’économie et à satisfaire sa base politique.
L’entretien téléphonique annoncé entre Vladimir Poutine et Donald Trump n’a finalement pas eu lieu, alors que le conflit ukrainien s’intensifie et que les positions se durcissent.
Dans la nuit, l’armée russe a frappé des installations de production et de stockage d’énergie utilisées par les forces ukrainiennes, ainsi que des infrastructures de transport dans les zones arrière ; des locomotives de transport militaire auraient été mises hors service et l’acheminement d’armes et de matériel en provenance de l’OTAN perturbé.
L’Ukraine a répondu par des attaques de drones : 73 drones ukrainiens ont été détruits au-dessus de plusieurs régions russes, après 415 drones interceptés la nuit précédente. Dmitri Peskov a affirmé que ces frappes prolongeraient le conflit, tandis que Sergueï Lavrov a accusé l’Occident de simuler sa volonté de négocier et de lancer des ultimatums à la Russie.
À Lvov, des manifestations ont éclaté contre la mobilisation forcée, après qu’un résident aurait été battu puis embarqué de force par des employés du centre de recrutement territorial ; la police aurait eu du mal à calmer la foule.
Le FSB dit avoir déjoué des tentatives de sabotage et d’attentats d’ampleur inédite contre des infrastructures militaires et du personnel russe, avec deux personnes arrêtées ; au Moyen-Orient, les États-Unis ont frappé environ 90 cibles iraniennes, et l’Iran a riposté par des missiles et des drones contre Bahreïn, le Koweït, le Qatar, la Jordanie et des sites près de Bouchehr.
Scott Ritter affirme que l’Iran a « gagné la guerre » mais qu’il est désormais en train de « perdre la paix », faute de pouvoir répéter indéfiniment le conflit comme les États-Unis, et parce que chaque jour de prolongation affaiblit son influence.
Il soutient que les dirigeants israéliens et américains projettent leur propre logique de « culte de la personnalité » sur l’Iran, et présente Benjamin Netanyahou comme l’incarnation d’un système israélien tourné vers la guerre permanente et l’expansion du « grand Israël ».
Il appelle à régler le « problème Trump » par les urnes en novembre, en évoquant une défaite politique, une destitution et la « destruction de la marque Trump », tout en accusant aussi Marco Rubio et JD Vance de crimes et de suivre un perdant.
Il décrit l’IPAC et le soutien à Israël comme une menace hostile pour les États-Unis, affirme que des candidats critiques d’Israël gagnent du terrain dans les primaires, et estime que le public américain doit cesser de considérer Israël comme un allié.
Sur l’Ukraine, il dénonce une « propagande » de l’administration Trump et des Européens, affirme que la Russie détruit l’infrastructure ukrainienne et mène une guerre d’usure qu’elle est en train de gagner, sans calendrier imposé, tandis que l’Occident invente des échéances pour masquer la réalité.
Un échange à l’Assemblée nationale oppose un député LFI à une élue du Rassemblement national, après des accusations de soutien à des « racailles » au premier rang lors d’un débat.
Le député reproche à l’élue d’avoir traité de « racaille » les familles de victimes et rappelle qu’il s’agit de personnes ayant perdu un proche.
Il demande si le fait d’avoir un enfant tué par un policier donnerait le droit de mal se tenir à l’Assemblée, et réclame que les images soient revues.
Il exige que l’élue présente des excuses et demande le respect du deuil, en dénonçant son comportement en séance.
La fin de l’extrait bascule sur une attaque politique contre le RN, présenté comme un parti « rempli de gens condamnés par la justice », avec une référence à une fillette de 8 ans handicapée par un tir de LBD et à un procureur accusé d’avoir écarté des preuves.
L’Iran aurait réagi aux frappes américaines en visant le Bahreïn, le Koweït, le Qatar et la Jordanie, avec le Qatar présenté comme une nouvelle cible.
Le point de départ du conflit décrit est l’attaque de cinq pétroliers mardi dans le sud du détroit d’Ormuse, attribuée au Corps des gardiens de la révolution islamique ; les navires appartenaient à des pays du CCG, dont le Qatar, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis.
En réponse, les États-Unis auraient d’abord retiré l’autorisation de vendre du pétrole iranien, puis frappé le sud de l’Iran, notamment la zone de Syrique, l’île de Keshm et Bandar Abbas ; l’Iran aurait ensuite riposté sur Keshm, Paran et le Koweït.
La transcription insiste sur le détroit d’Ormuse comme ligne rouge : l’Iran refuse l’entrée de navires de guerre américains et affirme que le détroit doit être géré selon le protocole d’accord, avec des routes et un mécanisme définis par l’Iran et en discussion avec Oman.
Plusieurs autres frappes sont mentionnées : à Shabahar, sur les quais Shahid Behtari et une tour de contrôle du trafic maritime, à Boucher sur des radars, ainsi qu’un pont dans la province du Golestan, présenté comme potentiellement visé de l’intérieur par des agents liés au Mossad ou à la CIA.
À Lviv, des hommes présentés comme des « sbires de Zelensky » auraient été pris à partie par la population, avec des scènes de violence contre eux et leur véhicule, dans un contexte de rejet de la mobilisation forcée.
Le commentaire insiste sur une population ukrainienne de plus en plus mobilisée contre les équipes chargées d’emmener des hommes à la conscription, en opposant cette image à celle d’un soutien supposé à Zelensky.
Le discours affirme que Zelensky serait illégitime et que les Ukrainiens voudraient surtout la fin de la guerre, contrairement aux Européens qui, selon l’orateur, continueraient à soutenir le conflit.
Un flash spécial évoque l’arrestation d’un officier du renseignement militaire ukrainien, qui aurait reconnu sa participation au meurtre d’Anastasia Barizurevskala et à l’attentat contre l’homme d’affaires Vadim Hermolaev à Monaco, avec des transferts d’argent et de cryptomonnaie mentionnés.
Sur le front, l’orateur conteste les analyses pro-ukrainiennes, affirme que les Russes avancent vers Kramatorsk et que Constantinovka est sous pression, tout en disant que les succès ukrainiens restent limités, sauf en mer d’Azov où plusieurs tankers russes auraient été touchés.
Donald Trump affirme que les États-Unis envisagent de frapper à nouveau l’Iran « ce soir », après une première salve américaine contre plusieurs cibles dans le sud de l’Iran et des représailles iraniennes, dont 111 missiles tirés selon l’échange.
Anthony Aguilar estime que le « protocole d’accord » est désormais caduc : il dit que les États-Unis n’ont pas respecté les engagements liés à l’article 1 sur le Liban et à l’article 5 sur le détroit d’Ormuse, et que Trump a lui-même déclaré que l’accord « n’existe plus ».
Le cœur du conflit porte, selon lui, sur le contrôle du détroit d’Ormuse : l’Iran veut en garder la maîtrise et assurer la sécurité du passage, tandis que les États-Unis tentent d’imposer une route alternative par la partie sud, jugée non navigable et assimilée à de la piraterie hors du couloir reconnu.
Il décrit une montée des opérations militaires : intensification des frappes, possible entrée de forces navales américaines dans le golfe Persique, actions au sol avec des forces spéciales, et tentatives de pression autour de l’île de Card, zone jugée stratégique pour le pétrole et la marine iranienne.
Aguilar affirme que les négociations ont servi de pause pour permettre aux États-Unis de se rééquiper, tandis que l’Iran, soutenu selon lui par la Chine et la Russie, se prépare à riposter ; il avertit d’une « guerre sans limite » avec des risques accrus pour les navires marchands, les avions civils et l’économie mondiale.
L’entretien insiste sur le fait que l’Occident comprend mal l’Iran en le réduisant à un récit simplifié, inspiré selon Larry Johnson par les schémas d’Hollywood et des séries télé, avec un « héros » et un « méchant ».
Le discours critique les analyses occidentales jugées biaisées et déconnectées du terrain, en rappelant que beaucoup d’experts parlent de l’Iran sans connaître la culture, la langue ou la société iranienne de l’intérieur.
Le rôle du deuxième guide suprême, Sayed Ali Khamenei, est présenté comme central dans la construction de l’Iran contemporain : après la guerre Iran-Irak, il aurait réformé et structuré de nombreuses institutions, tout en orientant le pays vers une stratégie de défense fondée sur les missiles puis les drones.
Il est affirmé que Khamenei a refusé de négocier sur les programmes de missiles et de drones, tout en laissant la question nucléaire ouverte tant qu’il n’était pas question de fabriquer d’armes nucléaires.
Le propos souligne aussi une évolution interne de l’Iran : assouplissement des règles religieuses, recul des tensions autour du hijab, société jugée plus ouverte, et forte incompréhension occidentale face à une population qui critique son gouvernement tout en se sentant profondément iranienne.
À l’origine, « bamboula » désignait un instrument de musique dans des langues africaines, avec des racines liées à des mots signifiant « tambour », notamment en Afrique de l’Ouest et en Guinée-Bissau.
Au XVIIIe siècle en Côte d’Ivoire, le mot devient le nom d’une danse exécutée au rythme du tambour, associée à la musique, à la joie et à l’expression collective.
Avec la traite négrière puis la colonisation, le terme est détourné par les colons, qui le chargent d’une vision raciste : il passe de la danse à l’idée de fête violente, « barbare », puis à une désignation péjorative des personnes noires.
En 1914, dans le contexte du recrutement des « tirailleurs sénégalais », le mot sert aussi à véhiculer des clichés sur les soldats noirs, présentés comme ayant une sexualité « sauvage » et une naïveté enfantine.
Après la colonisation, le mot continue d’être utilisé et banalisé, notamment dans le marketing et les médias, alors que la vidéo rappelle qu’il a été vidé de son sens d’origine et propose de le réapproprier.
Le commentateur s’interroge sur ce que dira l’administration le mois prochain si la contre-offensive ukrainienne, « avidement annoncée » depuis plusieurs mois, s’effondre.
Il cite Avril Haines, directrice du renseignement national, qui disait il y a quelques mois être sceptique sur la capacité des Russes à faire face à l’offensive et se montrer « très optimiste » pour les Ukrainiens.
La transcription rappelle aussi qu’Haines évoquait des « shortages of ammunition » côté ukrainien, tout en affirmant que les Russes brûlaient rapidement leurs stocks militaires.
Elle soutenait également que la Russie n’était pas capable de produire en interne ce qu’elle dépensait, et que ses munitions de précision s’épuisaient plus vite.
Le propos final accuse les responsables du renseignement de dire à Biden ce qu’il veut entendre, à l’opposé de la réalité, et annonce que cela apparaîtra clairement dans trois ou quatre semaines.
Les funérailles de l’ancien guide suprême iranien ont rassemblé, selon les estimations évoquées, entre 30 et 40 millions de personnes en Iran et en Irak, malgré une chaleur écrasante et le risque de frappes militaires.
Édouard Husson y voit un démenti cinglant à l’expertise occidentale, qui présentait le régime iranien comme agonisant et isolé, et estime que les dirigeants occidentaux n’ont « rien compris » aux dynamiques profondes de la société iranienne.
Il souligne que cette mobilisation traduit une adhésion « viscérale » et anthropologique au régime, ainsi qu’une solidarité des chiites irakiens, alors même que la CIA chercherait à imposer le désarmement des milices chiites en Irak.
Le débat dérive vers une critique plus large de l’Occident : chute du niveau éducatif, désindustrialisation, perte de repères anthropologiques, déshumanisation des dirigeants et incapacité à comprendre ce qui fait tenir un peuple ou une nation.
Husson dit toutefois voir des motifs d’espoir en France, avec des résistances institutionnelles et religieuses, la vitalité des médias alternatifs et la nécessité de renouer avec l’héritage historique, civique et linguistique français, qu’il relie à l’idée d’« État civilisation ».
Yevgeny Prigozhin a été convoqué au Kremlin avec 35 hauts responsables militaires pour un entretien d’environ trois heures avec Vladimir Poutine, après la marche de Rostov-sur-le-Don vers Moscou.
Selon l’intervenant, cet épisode n’était ni un coup d’État ni un soulèvement, mais une action limitée à Prigozhin et à une partie du groupe Wagner ; il estime que l’affaire est désormais close.
Le groupe Wagner serait principalement présent à Louhansk et doit être transféré en Biélorussie, où des installations seraient en cours de construction ; Prigozhin aurait, lui, regagné Saint-Pétersbourg.
L’épisode aurait surtout révélé à Poutine des tensions et des mécontentements au sommet de l’appareil militaire russe, tout en restant, pour l’Occident, un « nothingburger » selon l’expression employée.
Les échanges soulignent aussi la vulnérabilité des hélicoptères en conflit de haute intensité : ils peuvent être abattus par des armes antiaériennes portatives ou des systèmes radar, ce qui expliquerait leur usage russe surtout derrière les lignes.
François Asselineau défend la suppression des régions, du Conseil économique et social, des conseillers départementaux, ainsi qu’une réduction du nombre de députés et de sénateurs.
Il estime que les dépenses versées à l’Union européenne, à l’OTAN et à l’Ukraine sont « perdues » pour l’économie française, contrairement à des dépenses ciblées comme celles destinées aux chômeurs, qui seraient réinjectées dans la consommation en France.
Il juge le bilan d’Emmanuel Macron « catastrophique » sur les plans économique, politique, social, institutionnel, moral et des libertés publiques, et parle d’un déclassement de la France.
Parmi ses trois premières mesures, il cite la sortie de l’Union européenne, la relance du pouvoir d’achat et des réformes institutionnelles pour rétablir les libertés publiques, avec la sortie de l’euro et de l’OTAN « qui va avec ».
À propos du procès de Marine Le Pen, il évoque trois scénarios possibles pour la décision de la cour d’appel : relaxe, inéligibilité de 7 ans, ou réduction de l’inéligibilité à 2 ans, ce qui lui permettrait juridiquement de se présenter à la présidentielle.
La Coalition Internationale pour la Paix (CIP #162) se tient le vendredi 10 juillet 2026 à 17h, avec une réunion hebdomadaire via Zoom de 17h à 19h30.
Le lien Zoom indiqué est valable tous les vendredis et doit être diffusé largement ; seule la première partie de la réunion est retransmise sur YouTube.
Après les premiers intervenants, une période de discussion ouverte a lieu, mais elle n’est pas rendue publique ; pour y participer, il faut se connecter via Zoom.
La description renvoie à une invitation à la coalition pour la paix, ainsi qu’à plusieurs ressources de l’Institut Schiller sur la paix, le développement et la sécurité internationale.
Parmi les contenus mis en avant figurent notamment la déclaration d’Helga Zepp-LaRouche sur l’accord avec l’Iran, des appels sur l’Asie du Sud-Ouest, le Moyen-Orient, les euromissiles, l’OTAN et le « Plan Oasis ».