La guerre en Iran a bouleversé la région du Golfe et remet en cause la viabilité de plusieurs États, présentés comme des pays qui pourraient « disparaître » d’ici la fin du siècle s’ils ne sont plus viables.
Le Qatar, les Émirats arabes unis, le Koweït, l’Arabie saoudite et Bahreïn sont décrits comme des États historiquement créés sous influence britannique, maintenus par des familles régnantes et par la garantie de sécurité américaine.
Leur modèle repose sur la rente pétrolière et gazière, l’exportation d’hydrocarbures via le détroit d’Ormouz, et le recyclage des revenus dans des projets de modernisation, de tourisme, de finance et d’infrastructures.
Ces pays sont jugés structurellement fragiles : petites populations citoyennes, forte dépendance à une main-d’œuvre étrangère, faible autonomie militaire et sécurité assurée par des bases américaines dans la région.
Selon l’analyse, l’Iran est sorti renforcé du conflit, impose désormais un rapport de force sur l’accès à Ormouz, tandis que les États-Unis réduisent ou évacuent certaines de leurs installations, obligeant les pays du Golfe à chercher une nouvelle architecture sécuritaire.
L’Assemblée nationale a adopté un texte déposé par un député LR créant une présomption de légitime défense pour les policiers utilisant leur arme à feu, avec les voix des macronistes, de LR et du Rassemblement national.
Le texte renverse la charge de la preuve : ce ne serait plus à l’État de démontrer le caractère légitime et indispensable du tir, mais à la victime de prouver qu’il était illégitime.
La vidéo affirme que cette présomption réduirait encore les contrôles, les gardes à vue et la préservation des scènes de crime, alors que les enquêtes sur les violences policières traînent déjà souvent sans aboutir.
Samia Elkalfa, tante de Souhail, jeune Marseillais de 19 ans tué par un tir de police en 2021, témoigne ; la vidéo cite aussi le cas de Nahel Merzouk, tué en 2023, et indique que 39 personnes ont été tuées par balle lors d’interventions de police entre 2023 et 2025.
Le texte doit encore être voté au Sénat à l’automne ; une pétition lancée par la famille de Souhail El Kalafawouawi a recueilli 560 000 signatures, et la vidéo appelle à relayer les mobilisations, notamment celles de collectifs de victimes de violences policières.
Au Festival Nexus 2026, le Dr Éric Loridan et Lise Philippe présentent leur engagement au sein de JSF TV, média indépendant où ils animent respectivement « À votre santé » et « À Cœur Ouvert ».
Éric Loridan explique avoir été sanctionné pour ses prises de position publiques pendant la crise du Covid, notamment sur le port du masque, avant de rejoindre JSF TV à la demande d’Éric Montana en décembre 2021.
Lise Philippe raconte son parcours avec le collectif Les Mamans Louves, puis son travail d’interviews et de transmission d’une information alternative, en donnant la parole à des personnes qu’elle juge invisibilisées ou censurées par les grands médias.
Les deux invités insistent sur la coopération entre médias indépendants, qu’ils voient comme une force face aux grands groupes audiovisuels, et défendent l’idée qu’il faut rester libre dans sa réflexion, travailler avec le cœur et continuer à transmettre.
Ils rendent hommage à plusieurs personnalités disparues, évoquent le cas de Reiner Fuellmich qu’ils considèrent comme un prisonnier politique, et affirment que « le système a déjà perdu » tout en appelant à poursuivre la lutte.
Ali Mazloum se rend dans plusieurs villages du sud du Liban, notamment Qlaileh, Yater et d’autres localités du district S, pour montrer des destructions quotidiennes attribuées aux « sionistes » : bombardements d’artillerie, frappes de drones et attaques aériennes.
À Yater, il indique que les habitants n’ont pas pu accéder au village en raison des tirs en cours, des routes fermées et de la dangerosité de la zone, où des habitations, des mosquées, un cimetière et même un sanctuaire religieux auraient été détruits.
Le reportage affirme que les tentatives d’invasion ont échoué face aux « héros de la résistance », qui auraient empêché la capture des villages ; il évoque aussi des attaques contre des ambulanciers venus secourir des blessés.
Dans le village de Zian, il est dit que plus de 250 des 460 bâtiments résidentiels auraient été détruits et que plus de 40 civils auraient été tués, tandis que les frappes de représailles sur Nabatiyeh auraient fait plus de 25 morts, dont des femmes et des enfants, et plus de 40 blessés.
Le reportage mentionne enfin la disparition de quatre personnes parties vérifier leurs villages dans le sud, les mises en garde de Muhammad Raad contre toute négociation directe avec les sionistes, et l’annulation d’une réunion prévue entre les États-Unis et l’Iran.
Ancien sergent des Marines et survivant de l’USS Liberty, Bryce Lockwood raconte que le navire, un bâtiment de renseignement de la NSA modernisé en 1965, opérait en Méditerranée orientale pendant la guerre des Six Jours pour intercepter notamment des communications soviétiques.
Selon son récit, le 7 et le 8 juin 1967, le Liberty a été survolé de près par plusieurs avions israéliens avant d’être attaqué vers 2 heures du matin par des avions, vedettes lance-torpilles et tirs de mitrailleuses, avec brouillage des fréquences de détresse et usage d’appareils non identifiés.
Lockwood affirme que l’attaque n’était pas une erreur : il dit que les Israéliens voulaient « tuer tout le monde à bord », évoque des hélicoptères chargés de troupes armées et estime que le navire a été pris pour cible dans une opération visant à ne laisser aucun survivant.
Il décrit de lourds dégâts et des scènes de survie à bord, notamment une brèche d’environ douze mètres causée par une torpille, l’eau montant rapidement dans les compartiments, et son propre effort pour secourir des marins coincés ou blessés, dont Joe Lentini et Dave McFagen.
Il avance que l’administration Johnson a pu laisser faire ou couvrir l’attaque, cite l’ordre de rappel d’avions de secours, et conclut que l’affaire a été classée comme une « erreur sur la personne » malgré 34 morts, 174 blessés et 28 Purple Hearts décernés.
Pavel Durov affirme que les libertés individuelles « coulent » déjà et dit avoir observé, depuis 20 ans à la tête de grandes plateformes sociales, les méthodes utilisées par les gouvernements pour restreindre les droits fondamentaux.
Il soutient que des pratiques attribuées à des régimes autoritaires comme la Russie, la Chine ou l’Iran seraient désormais aussi employées dans certains pays occidentaux, notamment via des arrestations et poursuites liées à des publications en ligne.
Le Royaume-Uni et l’Allemagne sont cités comme exemples de répression numérique : des milliers de personnes seraient arrêtées chaque année au Royaume-Uni pour des posts sur les réseaux sociaux, et en Allemagne des internautes seraient poursuivis pour avoir insulté des politiciens en ligne.
La Commission européenne pousserait une mesure imposant la vérification d’identité pour accéder aux réseaux sociaux, officiellement au nom de la protection des enfants et de l’interdiction des moins de 16 ans, mais Durov y voit surtout un moyen de mieux contrôler le discours public.
Le gouvernement britannique est présenté comme ayant admis en privé que l’Online Safety Act visait surtout à « capturer les grandes plateformes ayant une influence significative sur le discours public », ce qui alimente l’idée d’un durcissement progressif vers une censure et une surveillance numériques accrues en Europe.
Les États-Unis ont frappé l’Iran dans la nuit du 7 au 8 juillet 2026, visant selon l’échange au moins quatre ou cinq sites dans le sud du pays, avec environ 80 cibles touchées d’après la version occidentale évoquée.
L’Iran a riposté en attaquant Bahreïn et le Koweït ; il est aussi dit qu’il a revendiqué avoir frappé 84 ou 85 cibles dans ces deux pays, sans que cela soit présenté comme sa principale réponse.
Donald Trump affirme que le cessez-le-feu est terminé, que le « protocole d’accord » est mort, et menace de nouvelles frappes contre l’Iran ; les sanctions sur le secteur énergétique iranien sont décrites comme rétablies.
La discussion insiste sur le détroit d’Ormuz : l’Iran y exercerait désormais un contrôle de fait, pourrait faire payer des droits de passage et menacer les navires qui ne respecteraient pas ses règles, ce qui perturbe déjà le trafic maritime mondial et fait monter le prix du pétrole.
Le Liban et le Hezbollah sont présentés comme un autre front de tension : le Hezbollah serait en préparation d’une attaque contre les Israéliens dans le sud du Liban, tandis que les funérailles de l’ancien guide suprême iranien rassemblent des millions de personnes et nourrissent un fort sentiment de vengeance en Iran.
Le harcèlement policier est présenté comme une réalité « alarmante » en France, avec des contrôles répétés pouvant aller jusqu’à 20 fois par jour pour certaines personnes.
Des amendes sont décrites comme systématiquement infligées lors de ces contrôles, avec des « surdffets » jugés peu tangibles et difficiles à contester.
Le témoignage souligne l’impact concret de ces sanctions sur les jeunes : commencer sa vie avec 30 000 € d’amende à 18 ans est décrit comme un « gros problème ».
Il est expliqué qu’une telle dette peut empêcher d’avoir un compte bancaire, car les revenus déposés dessus risquent d’être saisis.
La police est jugée problématique dans son ensemble, et la transcription renvoie à un reportage de Street Press sur des policiers qui arrondiraient leurs fins de mois grâce à ces amendes visant surtout les plus faibles.
La guerre contre l’Iran est présentée comme un élément d’une stratégie impériale plus large des États-Unis, pensée depuis des années autour d’une hiérarchie de menaces où la Chine reste la cible principale, suivie de la Russie, puis de l’Iran, de la Corée du Nord et d’acteurs non étatiques.
L’échec américain face à l’Iran est décrit comme une mise en évidence du déclin de la puissance des États-Unis : désindustrialisation, financiarisation de l’économie, incapacité à soutenir une guerre industrielle durable et difficulté à imposer leur volonté par la force.
Plusieurs asymétries sont mises en avant : l’Iran aurait une volonté de combattre plus forte, apprendrait plus vite, disposerait d’avantages géographiques autour du détroit d’Ormuz et d’une capacité de guerre souterraine, tandis que les États-Unis utiliseraient des doctrines jugées dépassées et coûteuses.
La riposte iranienne est présentée comme ayant « aveuglé » et affaibli des positions américaines avancées, notamment à Doha, ainsi que la 5e flotte et le quartier général du SCOM, ce qui aurait conduit à une forme de pause et à une défaite stratégique américaine, sans pour autant exclure de nouvelles escalades.
Le pivot américain vers l’Indo-Pacifique est décrit comme une préparation active à une guerre contre la Chine : exercices militaires avec le Japon, la Corée du Sud, les Philippines et d’autres alliés, renforcement de la présence américaine, lois et financements anti-Chine, et instrumentalisation de Taïwan, du Japon et de la Corée du Sud dans cette stratégie.
Un protocole alternatif contre le cancer, attribué à Pierric Martinez, repose sur trois molécules : la vitamine D, l’ivermectine et un troisième composé qui est aujourd’hui plutôt le mébendazole, alors qu’il s’agissait initialement du fenbendazole.
Jean-Marc Sabatier explique que ce protocole fait parler de lui surtout sur les réseaux alternatifs et qu’il est discuté avec des oncologues, mais qu’il reste peu admis par les autorités selon les pays.
Le cœur de l’échange porte sur le système rénine-angiotensine, présenté comme impliqué dans le déclenchement des cancers et des tumeurs, mais aussi dans de nombreuses comorbidités : maladies auto-immunes, troubles cardiovasculaires, gastro-intestinaux, obésité et pathologies neurodégénératives.
La vitamine D est décrite comme une molécule centrale, agissant sur de nombreux mécanismes biologiques : régulation de la rénine, expression des gènes, absorption du calcium et du phosphore, intégrité des tissus, différenciation cellulaire et production de molécules antimicrobiennes.
Le magnésium et le zinc sont présentés comme des compléments associés importants : le magnésium est nécessaire à l’activation de la vitamine D et intervient aussi dans le système nerveux, tandis que le zinc est décrit comme cofacteur de l’ECA2 et utile au bon fonctionnement de plusieurs voies biologiques.
Siavosh Ghazi, correspondant de France 24 et RFI à Téhéran, décrit une population rassemblée à Machad pour l’inhumation du guide suprême Ali Hamenei, dans un climat mêlant deuil national, tension militaire et frappes américaines récentes dans le sud du pays.
Selon lui, une partie importante des Iraniens a changé de regard sur Hamenei, vu comme un « martyre » resté dans le pays jusqu’au bout, et ce récit alimente un sentiment patriotique renforcé par les insultes de Donald Trump et par l’idée que l’Iran a résisté à deux puissances nucléaires.
Il affirme que le conflit a renforcé politiquement le gouvernement iranien, contrairement à ce que disent de nombreux observateurs occidentaux, qu’il accuse de reprendre des clichés et des chiffres non vérifiés sur l’état militaire et politique de l’Iran.
Ghazi oppose à l’image d’un « régime des mollahs » celle d’un Iran moderne et socialement en évolution, citant notamment l’évolution de la tenue vestimentaire des femmes et une société qui, selon lui, avance plus vite que le système politique clérical.
Il raconte avoir été l’un des rares journalistes francophones restés à Téhéran pendant la guerre, avoir compris très vite que le conflit se vivait au quotidien avec les habitants, et souligne aussi la corruption, les sanctions et la mauvaise gestion qui frappent durement les classes moyennes et populaires.
Aurore Bergé affirme que l’antisionisme, l’appel à la destruction de l’État d’Israël et une « obsession démesurée » contre Israël relèvent aujourd’hui de l’antisémitisme.
Elle dit n’avoir « aucun doute » sur cette assimilation et estime que des condamnations sont déjà prononcées pour des faits d’antisionisme.
Elle juge nécessaire de renforcer la formation des magistrats, en formation initiale comme continue, sur les formes renouvelées de l’antisémitisme.
Elle met en avant l’adoption de la définition de l’IHRA, qu’elle considère comme la plus pertinente pour caractériser l’antisémitisme actuel à travers des exemples concrets.
Elle demande aussi au garde des Sceaux de prendre une circulaire de politique pénale pour donner des instructions aux procureurs sur l’application de la loi, mesure qu’elle présente comme plus rapide et possible « dès demain ».
Dernière stratégie de la première semaine de la « trousse de secours estival » : ralentir volontairement, surtout quand tout s’accélère, devient stressant ou urgent.
Selon l’intervenant, la précipitation court-circuite la pensée élargie ; dans les situations ordinaires de conflit, de mauvaise nouvelle ou de lassitude, il faut au contraire éviter de s’emballer.
Des travaux de neurosciences, présentés comme solides et « evidence based », indiqueraient qu’exécuter ses gestes 30 à 50 % plus lentement produit un effet apaisant sur la neurologie.
La lenteur agit aussi sur la respiration et l’état psychique : en ralentissant un geste simple, la respiration se cale sur le mouvement et l’apaisement suit.
Cette logique est rapprochée de pratiques déjà utilisées dans les arts martiaux, les disciplines sportives et artistiques, ainsi que chez les policiers, pompiers, ambulanciers, urgentistes et en soins/psychiatrie ; proposition concrète : tester pendant 24 heures des gestes lents, comme ouvrir et refermer une porte sans bruit.
Le Kremlin rejette l’idée qu’une intensification des frappes ukrainiennes contre le territoire russe puisse accélérer la fin du conflit : selon lui, l’escalade ne ferait que prolonger l’opération militaire spéciale et obliger Moscou à élargir sa « zone de sécurité » et sa zone tampon.
En réponse aux déclarations de Trump et Rubio sur des frappes en profondeur et sur une possible fermeture de l’espace aérien ukrainien, le porte-parole du Kremlin estime qu’il s’agirait de nouvelles annonces à examiner, mais rappelle que cela impliquerait, selon Moscou, une présence de forces de l’OTAN sur le territoire ukrainien.
Le Kremlin dit voir une « dualité » dans la position américaine : les États-Unis continuent de livrer des armes et des technologies militaires à l’Ukraine, tout en conservant, contrairement aux Européens, une volonté de contribuer à un processus de paix, volonté jugée sincère malgré des erreurs possibles.
Sur un éventuel contact entre Trump et Poutine, Moscou affirme qu’aucun appel n’a encore eu lieu, tout en soulignant que le président russe reste ouvert au dialogue et à une discussion constructive malgré des divergences.
Le porte-parole du Kremlin développe aussi une critique large de l’Occident et de l’Ukraine : il accuse les pays occidentaux d’alimenter le conflit par les armes, l’argent, le renseignement et la formation, et affirme que la Russie poursuivra ses objectifs militaires, en citant des frappes russes récentes et des gains territoriaux revendiqués depuis le début de l’année.
Trump se rend à Ankara pour le sommet de l’OTAN et doit y rencontrer Zelenski, qui réclame des fonds et des missiles intercepteurs face à l’intensification des frappes russes sur Kiev et ses infrastructures.
Douglas Macgregor estime que l’objectif principal du sommet est de ramener les États-Unis au centre de la guerre en Ukraine, alors que l’OTAN et les Européens cherchent à mobiliser la puissance militaire américaine pour un conflit qu’il juge perdu d’avance.
La Turquie est présentée comme un acteur jouant « sur les deux tableaux » entre l’OTAN et la Russie ; Erdogan chercherait à tirer avantage de cette position, tandis que les Européens s’inquiètent de la montée en puissance turque et de ses effets sur la région.
Sur le front ukrainien, Macgregor évoque la chute de villes fortifiées, l’avancée russe vers Zaporijia et la pression sur les lignes d’approvisionnement, tout en soulignant que la Russie veut éviter une guerre directe avec l’OTAN et préfère faire des affaires avec l’Occident.
Il juge les États-Unis engagés dans une logique de « guerre jusqu’au dernier missile » en Ukraine comme au Moyen-Orient, avec des stocks d’armes insuffisants, une base industrielle trop faible et une dépendance croissante aux choix d’Israël et aux tensions avec l’Iran.
Des funérailles massives en Iran sont évoquées, avec des estimations de participation allant de plusieurs millions à « au moins 15 millions » à Téhéran, puis d’autres rassemblements annoncés à Qom, Najaf, Karbala et Machhad.
Dans le détroit d’Ormuz, trois navires auraient été touchés ; l’un d’eux, un méthanier qatari, aurait ignoré des avertissements des Gardiens de la révolution et appelé la marine américaine à l’aide, ce qui fait craindre une escalade entre l’Iran et les États-Unis.
Deux explosions en Syrie sont mises en relation avec la visite d’Emmanuel Macron, présentée comme la première visite d’un président français depuis 2009 ; l’échange insiste sur le message envoyé aux dirigeants étrangers selon lequel la Syrie ne serait pas sûre.
La Syrie est décrite comme un pays profondément fragmenté, sans véritable identité nationale unifiée, où s’entrecroisent intérêts des Alaouites, sunnites, druzes, Kurdes, tribus, ainsi que des acteurs extérieurs comme Israël, la Turquie, les États-Unis et la Russie.
La Turquie est présentée comme cherchant à stabiliser la Syrie et à éviter un conflit avec le Liban, tandis qu’Israël voudrait au contraire maintenir l’occupation et pousser à la confrontation ; Larry Johnson juge aussi qu’Israël dépend totalement des États-Unis, malgré ses discours d’indépendance.
Le locuteur explique que son regard sur Mélenchon a changé, en particulier à cause du « génocide à Gaza », qu’il présente comme une raison décisive de son évolution politique.
Il affirme percevoir un fort décalage entre le discours médiatique et politique, d’un côté, et la réalité vécue par les gens « dans la vraie vie », de l’autre.
Il dit que, selon lui, « 95 % des gens » avec qui il parle jugent la situation à Gaza inacceptable, en évoquant notamment des enfants amputés à vif faute de morphine et l’absence de médecins.
Il critique l’usage du mot « fascisme » et estime qu’il devrait être davantage appliqué à Israël, qu’il décrit comme une société « qui vit par la guerre » et repose sur la déshumanisation.
Donald Trump affirme que le cessez-le-feu est terminé, après des frappes américaines en Iran.
Selon la transcription, les États-Unis ont frappé plus de 200 cibles en Iran au cours des deux derniers jours, et Téhéran a riposté.
Le message central est qu’un cessez-le-feu suspend les combats, mais ne règle pas les causes du conflit.
Les négociations étaient déjà fragilisées depuis plusieurs semaines, notamment sur le contrôle du détroit d’Ormuz, le programme nucléaire iranien et les sanctions internationales.
La reprise des frappes est présentée comme un rappel qu’en diplomatie, la paix ne se décrète pas : elle se construit, et les trêves restent précaires tant que les intérêts stratégiques demeurent inconciliables.
Les États-Unis ont mené une nouvelle série de frappes pour le deuxième jour consécutif, affirmant avoir touché plus de 91 cibles après plus de 80 la veille ; l’Iran dit qu’au moins 14 personnes ont été tuées et 78 blessées.
L’Iran a riposté par des attaques visant notamment une batterie de missiles Patriot au Koweït, un radar d’alerte précoce au Qatar, des réservoirs de carburant à Bahreïn et deux bases américaines à Bahreïn, dont celle de la 5e flotte.
Selon la transcription, l’Iran a aussi frappé une base aérienne en Jordanie avec l’utilisation de missiles hypersoniques, en tirant une dizaine de missiles balistiques sur Azrak pour détruire un centre de commandement et de contrôle.
Pepe Escobar affirme que les frappes américaines ont aussi visé des infrastructures civiles et des corridors de connectivité essentiels en Iran, dont une ligne ferroviaire vers le Turkménistan reliée à la Chine, le port de Shabahar et la ligne ferroviaire Machad-Téhéran.
Il décrit une escalade majeure autour du détroit d’Ormuz, qu’il dit pratiquement fermé, et évoque des discussions en Iran sur une réponse plus dure, voire sur un retrait du traité de non-prolifération nucléaire si les frappes américaines continuent.
Javier Milei est présenté comme un dirigeant très pro-israélien, qui veut faire de l’Argentine l’un des alliés les plus fidèles d’Israël et qui s’est lui-même décrit comme « le président le plus pro-israélien », voire « le plus sioniste du monde ».
L’émission s’attarde sur le rapprochement entre Buenos Aires et Israël, notamment avec les « accords d’Isaac », inspirés des accords d’Abraham, et l’ouverture annoncée d’une liaison aérienne directe entre les deux pays.
Maria Poumier relie ce rapprochement à une histoire plus ancienne du sionisme en Argentine, en évoquant l’exode massif de Juifs argentins après l’attentat de 1994 contre l’AMIA et le rôle de réseaux et d’influences internationales dans la politique argentine.
Elle revient sur les attentats de 1992 contre l’ambassade israélienne à Buenos Aires et de 1994 contre l’AMIA, en affirmant qu’il n’y aurait pas eu de voiture piégée dans le second cas et en mettant en cause des manipulations attribuées au Mossad, ainsi que des accusations dirigées contre des Iraniens et des Syriens.
Le débat évoque aussi l’affaire Nisman et les poursuites contre Cristina Kirchner, accusée d’avoir trahi son pays au profit de l’Iran après sa tentative d’enquête bipartite sur l’attentat de l’AMIA, tandis que Maria Poumier insiste sur le poids des médias et des rapports de force géopolitiques.