À l’Assemblée nationale, une proposition de loi a été votée pour modifier le cadre juridique des tirs policiers.
Selon la transcription, le texte ferait partir du principe qu’un tir de policier est légal, alors qu’aujourd’hui la justice doit vérifier si le policier avait le droit de tirer.
Le narrateur affirme que cela compliquerait la tâche des victimes ou de leurs familles, qui devraient prouver que le tir n’était pas justifié, éventuellement avec des éléments comme une vidéo prise par un voisin.
La vidéo souligne que la parole d’un policier est souvent jugée plus crédible que celle d’un citoyen, et évoque aussi des cas de policiers qui mentiraient dans leurs rapports.
Le propos relie cette réforme à un risque accru de violences policières, en citant les victimes en France, les dénonciations régulières de l’ONU et la crainte d’un modèle proche des États-Unis.
Le Burkina Faso interdit désormais d’exposer l’image des personnes vulnérables derrière des sacs de riz, des sacs de 1000 et des bidons d’huile distribués sur le terrain.
Le décret vise à mettre fin au “poverty porn” et à encadrer la manière dont l’assistance humanitaire est présentée.
Le texte prévoit aussi de valoriser le contenu local : un partenaire qui veut donner du riz, du mil, du maïs, de la semoule de maïs ou de la farine infantile doit d’abord s’approvisionner sur le marché local.
L’assistance humanitaire au Burkina Faso devra désormais se faire dans le strict respect de la dignité des personnes vulnérables.
Entretien sur Mizane TV avec le médecin et écrivain Christophe Oberlin et le journaliste palestinien Rami Abou Jamous autour du traitement médiatique de Gaza et du Hamas dans une partie de la presse française, à partir d’un article de Mediapart publié le 25 juin.
Rami Abou Jamous décrit une situation à Gaza où environ 30 % du territoire resterait accessible aux Palestiniens, tandis qu’environ 70 % serait sous contrôle de l’armée israélienne, avec une progression continue de la zone occupée.
Sur le plan humanitaire, il évoque des habitations massivement détruites, une population déplacée sous des tentes, un afflux d’aide insuffisant, la rareté de l’eau, de la nourriture, du gaz de cuisine et des moyens de payer les produits du secteur privé.
Christophe Oberlin souligne que le système de santé gazaoui n’est pas totalement anéanti : des médecins, infirmiers et chirurgiens restent en activité, des soins continuent malgré la pénurie, mais les blessés graves manquent de rééducation, de pansements et de structures adaptées.
Les deux invités contestent la lecture médiatique d’un mouvement contestataire présenté comme spontané par Mediapart : Rami Abou Jamous estime que les appels à manifester ne correspondent pas à l’épuisement réel de la population, et Christophe Oberlin juge indécent de demander aux habitants de Gaza de mener une “révolution” dans ces conditions.
Donald Trump est accusé de détourner l’attention de ses difficultés politiques et économiques en parlant sans cesse de communisme, alors qu’il ne peut guère se prévaloir ni de la réussite de ses négociations dans le golfe Persique, ni d’une économie florissante, ni d’un « Board of Peace » ayant apporté la paix au Moyen-Orient.
Trump affirme qu’il aurait pu être « l’un des plus grands communistes » et présente le communisme comme la promesse de loyers gratuits menant au dénuement ; le propos est tourné en dérision comme une projection de son passé de propriétaire new-yorkais accusé d’avoir fait vivre ses locataires dans la misère.
Le monologue oppose Trump à Zohran Mamdani et à d’autres figures de gauche du Parti démocrate, tout en affirmant que Trump cherche à polariser les élections de mi-mandat de novembre entre lui et les « communistes » ; l’orateur dit préférer Mamdani à Trump, qu’il décrit comme lié à la richesse ostentatoire et à la corruption.
Trump est vivement attaqué pour avoir traité les Iraniens de « scum » : le discours rappelle ses attaques contre les immigrés alors que sa propre famille est issue de l’immigration, ainsi que ses liens passés avec des milieux douteux et ses six faillites, avant de dénoncer les guerres menées contre l’Iran et les conséquences économiques d’une fermeture du détroit par lequel passe une part importante du pétrole et du gaz mondiaux.
Le reste du propos élargit la critique aux guerres à Gaza, au Liban, en Cisjordanie et en Ukraine, en accusant Netanyahu, les États-Unis et leurs alliés d’alimenter l’escalade ; l’annonce par Trump de vouloir fermer le ciel ukrainien est présentée comme une marche vers une guerre mondiale, avec le risque ultime d’une confrontation nucléaire entre la Russie et l’Occident.
François Asselineau répond à une question sur l’annonce de Marine Le Pen de se présenter à la présidentielle malgré sa condamnation en première instance pour détournement de fonds publics européens, avec inéligibilité et peine de prison.
Il explique que la cour d’appel a confirmé la culpabilité mais a réduit la peine d’inéligibilité à 45 mois, dont 15 mois ferme et 30 mois avec sursis, avec possibilité de port d’un bracelet électronique pour la peine de prison.
Il souligne que le pourvoi en cassation de Marine Le Pen vise surtout à gagner du temps, mais que la situation juridique reste incertaine, notamment sur l’effet exact du pourvoi sur les peines prononcées.
Il estime que cette affaire peut fragiliser sa candidature au centre de l’électorat, rappelle qu’il s’agirait de la 4e candidature de Marine Le Pen et de la 9e candidature d’un membre de la famille Le Pen à la présidentielle, sans victoire jusqu’ici.
Il juge enfin que l’annonce de Jordan Bardella comme futur Premier ministre est prématurée et imprudente, et y voit un signe des tensions internes au RN entre Marine Le Pen et son entourage d’un côté, et Bardella de l’autre.
Le titre annonce une attaque des États-Unis contre l’Iran, suivie d’une riposte de Téhéran, avec l’idée que « la guerre redémarre ».
La description présente la vidéo comme un contenu de Philippe Buffon, diffusé sous forme de reportage/revue de presse.
Le sujet est rattaché à un ensemble de thèmes géopolitiques et militaires, avec des hashtags sur la guerre, les États-Unis, l’Iran, l’OTAN, la diplomatie et les conflits armés.
La description renvoie aussi à des références récurrentes à la guerre en Ukraine, à la Russie, à l’Europe et à la politique étrangère américaine.
Aucune transcription n’étant fournie, aucun autre élément factuel sur le déroulé ou les arguments de la vidéo ne peut être ajouté.
Transcription : transcription indisponible.
Herts Il veulent impliquer la Russie à Monaco malgré les preuves contre Ukraine
HERTS COMMENTE CLIP — mise en ligne le 08/07/2026 — durée : 20 min 45 s
Le directeur de la sûreté de Monaco évoque une enquête ayant mobilisé 300 actes d’enquête et plus de 200 scellés judiciaires, avec la révélation de l’identité matérielle de l’auteur des faits, initialement décrit comme portant un bonnet.
Le commentaire affirme que les éléments pointent vers une Ukrainienne impliquée à Monaco, tout en dénonçant une tentative de faire porter la responsabilité à la Russie malgré les preuves évoquées contre l’Ukraine.
Le sujet est élargi à Nord Stream : l’intervenant estime que les accusations visant la Russie ont servi de contrefeux, et soutient que l’enquête allemande désignerait en réalité l’Ukraine, voire des Ukrainiens manipulés pour servir de couverture.
Une analyste citée à l’écran reconnaît qu’on ne connaît pas d’action des services ukrainiens de type attentat hors de Russie, mais admet aussi que des actions russes de ce type sont connues en Allemagne, en France et en Angleterre.
Le propos insiste enfin sur l’existence de deux systèmes oligarchiques différents, russe et ukrainien, et présente l’affaire de Monaco comme un exemple de règlement de compte mafieux ou d’« attentat sous faux drapeau », avec l’idée que l’entrée de l’Ukraine dans l’Union européenne ferait entrer en Europe des réseaux criminels.
Rima Hassan devait comparaître le 7 juillet devant le tribunal judiciaire pour « apologie du terrorisme », après avoir retweeté en mars 2026 une citation de Kozo Okamoto, membre de l’armée rouge japonaise et auteur d’une tuerie de civils en Israël.
Elle a été visée par 22 procédures en deux ans, dont la plupart ont été abandonnées avec ou sans audition ; l’audience a finalement été renvoyée à octobre 2026.
Des soutiens présents dénoncent un « harcèlement » judiciaire et saluent le fait qu’elle continue de se présenter au procès malgré son statut d’eurodéputée et la possibilité de bénéficier de l’immunité parlementaire.
Les intervenants estiment que ces procédures sont aussi liées au fait qu’elle est palestinienne, et qu’elle est attaquée pour son identité autant que pour son engagement politique.
Ils relient ces poursuites à des campagnes de harcèlement, de diffamation et de menaces visant Rima Hassan depuis octobre 2023, ainsi qu’à un « tournant autoritaire » et à une tentative de faire de la justice un relais de la parole de Benyamin Netanyahou.
Thierry Meyssan estime que la défense de Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires aurait dû s’appuyer sur la supériorité des traités européens sur le règlement intérieur du Parlement européen, qu’il juge sans valeur internationale.
Il affirme que le vrai enjeu est le transfert du Parlement européen de Strasbourg à Bruxelles : invoquer le règlement intérieur reviendrait, selon lui, à entériner ce déplacement et à accepter une logique de « mini Washington » pour l’Union européenne.
Sur l’OTAN et l’Ukraine, il juge que les États membres n’ont pas les moyens financiers d’augmenter fortement leurs dépenses de défense, et que l’Ukraine est désormais « désarmée » faute d’armes et de stocks américains disponibles avant au moins deux ans.
Il soutient que la guerre en Ukraine va s’arrêter par manque de moyens, avec une issue imposée par les États-Unis, et que Zelensky est politiquement très fragile, notamment à cause d’affaires de détournements de fonds et de l’affaire Epstein.
À propos du Moyen-Orient et du détroit d’Ormuz, il décrit une montée de tensions liée à une initiative des Émirats arabes unis devant l’Organisation maritime internationale, suivie d’échanges de tirs entre l’Iran et les États-Unis, tout en estimant qu’une escalade durable est peu probable.
Ghislain Benhessa estime que le dossier judiciaire de Marine Le Pen reste « inextricable » et qu’il s’inscrit dans un calendrier politique et électoral devenu illisible, avec une présidentielle dont les dates et les recours pourraient peser sur la campagne.
Il souligne le contraste entre le jugement de première instance, qui invoquait un « trouble à l’ordre public démocratique » pour justifier l’inéligibilité immédiate, et l’arrêt d’appel, jugé moins défavorable à Marine Le Pen et présenté comme lui permettant de concourir au nom de la démocratie.
Selon lui, le pourvoi en cassation ouvre une nouvelle incertitude : Marine Le Pen dépend désormais d’une décision future de la Cour de cassation, susceptible de tomber avant ou après la présidentielle et de rebattre les cartes à quelques semaines du scrutin.
Benhessa défend l’idée d’un pouvoir croissant des juges, en France comme dans l’Union européenne, où la technocratie, le « tout juridique » et la primauté des normes auraient progressivement relégué la politique et la souveraineté populaire au second plan.
Il relie ce cas à une tendance plus large : les juges interviendraient de plus en plus dans la vie politique, tandis que toute contestation de ce cadre serait disqualifiée au nom de « l’État de droit », ce qui contribuerait selon lui à neutraliser les forces jugées dangereuses.
Saïd Bouamama estime que la France est particulièrement exposée au danger fasciste, dans un contexte de « déglingue » de son empire et de volonté de le conserver.
Il juge que le risque est « sans doute le plus abouti » dans l’Union européenne, en raison à la fois de la percée d’individus fascistes, de l’union des droites autour de thématiques fascistes et d’une crise de légitimité du pouvoir.
Il souligne qu’en France, « quasiment plus personne » ne croit ni aux grands partis politiques ni à Emmanuel Macron, ce qui alimente selon lui la fragilité politique du pays.
Il cite comme signaux d’alerte les grands mouvements sociaux récents : les gilets jaunes, la mobilisation contre les réformes des retraites et la révolte après l’assassinat de Naël, qui ont mis en mouvement différents segments des classes populaires.
Il relie la montée du fascisme à la militarisation de la société et des esprits, ainsi qu’à une dimension coloniale : l’armement, l’idée d’une économie de guerre et l’appel au fascisme seraient, selon lui, des moyens de préparer une reconquête coloniale.
Le Parti communiste de Turquie (TKP) a défié l’interdiction générale de manifester imposée dans le centre d’Ankara avant le sommet de l’OTAN.
Des protestations anti-OTAN ont été organisées dans six villes le samedi 5 juillet, malgré une forte présence policière.
La description mentionne des détentions massives lors de ces mobilisations.
Les slogans de la transcription rejettent l’OTAN, dénoncent les « occupants » et les « impérialistes », et appellent à ne pas se soumettre.
Le TKP appelle à « saisir les bases », à faire partir l’OTAN de Turquie et conclut par un mot d’ordre en faveur de « l’indépendance et le socialisme ».
Ritchy Thibault explique être visé par une répression judiciaire et policière qu’il dit continue, avec des dizaines de gardes à vue, des convocations à la police judiciaire et plusieurs procès à venir pour des propos tenus en public, sur les réseaux sociaux ou dans des médias.
Il affirme avoir été fiché S à partir d’octobre 2023, après son interpellation à la Fête de l’Humanité lors d’un échange autour d’Édouard Philippe, et dit que les signalements viennent notamment de la préfecture de police de Paris, du ministère de l’Intérieur et de signalements en ligne.
Le prochain procès évoqué doit se tenir le 8 juillet à 13h30 devant la 17e chambre du tribunal judiciaire de Paris, à Porte de Clichy, sur la base de 11 faits regroupés dans une même procédure, que le parquet qualifie d’atteintes aux intérêts fondamentaux de la nation.
Parmi les faits reprochés figurent des discours en manifestation, des tweets et des interviews, notamment des propos sur les violences policières, Angelo Garand, Laurent Nuñez et une prise de parole sur la Palestine ; il dénonce une instrumentalisation judiciaire et une accusation d’incitation à la haine raciale qu’il juge « horswellienne ».
Il dit vouloir transformer l’audience en rapport de force politique, avec une défense offensive, une vingtaine de témoins, la présence de ses avocats et une cagnotte pour financer les frais de procédure, les citations de témoins, les transports et la défense.
John Mearsheimer affirme que les États-Unis et Israël ont lancé cette guerre en pensant obtenir une « victoire spectaculaire », mais qu’ils ont en réalité subi une « défaite spectaculaire ».
Il dit que les négociations en cours montrent que Washington a cédé sur presque toutes les demandes formulées par l’Iran.
Selon lui, les États-Unis n’ont « aucune option militaire » contre l’Iran et n’auraient de toute façon pas relancé la campagne de bombardements, leur objectif étant désormais d’en finir avec cette guerre.
Il s’interroge sur la décision de Donald Trump d’avoir suivi l’opération malgré l’opposition de plusieurs de ses proches, dont le chef de la CIA, le secrétaire d’État et le vice-président.
Mearsheimer avance l’hypothèse qu’Israël aurait voulu piéger les États-Unis dans une guerre où ils seraient finalement contraints d’intervenir directement pour tenter de renverser le régime iranien.
Le texte dénonce des puissances qui prêchent la liberté tout en imposant la violence armée, la terre volée, les foyers détruits et les tombes sans nom, en présentant leur action comme de « l’ordre » et de la « paix ».
Il accuse ces acteurs de vendre leurs guerres, de masquer les bombes derrière des images médiatiques et de transformer les morts en « dommages collatéraux » pour protéger les profits.
Le discours affirme que l’histoire officielle est réécrite, mais que les victimes et les « fantômes » se souviennent de tout, et que les mensonges finiront par s’effondrer.
Un passage insiste sur le fait que le racisme n’est pas présenté comme une cause autonome, mais comme un prétexte et un sous-produit du capitalisme.
Le texte se conclut sur un appel révolutionnaire : refus de se soumettre, affirmation d’être un prolétaire et un peuple en lutte, et exhortation à se dresser contre les « porcs », dans l’esprit des Panthers.