Israël est décrit comme voyant la région en deux camps ennemis — sunnites soutenus par la Turquie d’un côté, chiites et mouvements de résistance soutenus par l’Iran de l’autre — ce qui alimente une logique de guerre permanente et d’attaques préventives.
Le propos soutient qu’Israël traite ses voisins comme des ennemis, ce qui finit par unir contre lui l’Iran, la Turquie, la Syrie et d’autres acteurs régionaux ; la stratégie actuelle serait donc contre-productive pour sa survie à long terme.
Le discours relie cette posture à l’histoire européenne et à la Shoah : Israël aurait été fondé comme patrie pour les Juifs européens, dans un contexte de culpabilité et de racisme colonial européen, ce qui aurait nourri une vision paranoïaque de la sécurité fondée sur le fait de « frapper le premier ».
Il est aussi affirmé qu’Israël est aujourd’hui affaibli intérieurement, militairement et politiquement, avec un soutien américain qui s’érode ; des voix israéliennes plus lucides plaideraient pour la paix, mais il pourrait être trop tard si la paix est comprise comme soumission des autres.
Aux États-Unis, l’influence pro-israélienne serait en recul : des primaires récentes à New York, Los Angeles et au Colorado montreraient une colère croissante contre l’élite politique, le lobby sioniste et la corruption du système, tandis que le Congrès, la Cour suprême et l’administration Trump sont présentés comme déconnectés de la réalité.
Le commentaire explique que l’élargissement puis la contraction apparente d’une boule de feu est une illusion liée au refroidissement des particules, et que ce type de signature permet d’identifier des explosions aériennes comme des explosions au sol.
Les vidéos montreraient surtout des détonations au sol, centrées sur le point d’impact, avec des nuages éclairés par en dessous, ce qui serait interprété comme des interceptions ratées plutôt que réussies.
À partir de ces images, Ted Postol affirme que les interceptions de missiles balistiques par les Patriot PAC-2 et PAC-3 sont très faibles, de l’ordre de 2 à 3 % dans la guerre du Golfe de 2026, et proches de zéro pendant celle de 1991.
Il compare le Patriot PAC-2, doté d’une ogive à fragmentation, et le Patriot PAC-3, qui fonctionne par impact direct sans ogive visible, avec un radar frontal et un système de contrôle d’attitude destiné à orienter rapidement l’intercepteur.
En analysant plusieurs séquences, il soutient que les vidéos ne montrent pas les nombreuses explosions en vol qu’on attendrait avec un taux d’interception de 90 %, mais surtout des missiles qui poursuivent leur trajectoire jusqu’au sol et y explosent, avec seulement quelques interceptions visibles.
Le locuteur dénonce une justice qu’il juge marquée par la coercition, l’intimidation et un « délit d’opinion ».
Il affirme que les magistrats du parquet sont en situation de dépendance et de collision avec le pouvoir exécutif, notamment la chancellerie, le ministère de la Justice et le président de la République.
Il précise que l’ensemble des poursuites engagées contre lui relèvent du ministère public, c’est-à-dire du parquet et des procureurs de la République.
Il annonce un prochain procès le 8 juillet à 13h30 devant la 17e chambre du tribunal judiciaire de Paris, à Porte de Clichy.
Le dossier vise une série de prises de parole publiques, notamment en manifestation, des tweets sur X et des interventions dans des médias, dont une interview sur Beur FM et une autre chez Hugo Perchoir, dans le cadre de ses activités militantes et de porte-parole.
Trump a tenté pendant environ un an de mettre fin à la guerre entre la Russie et l’Ukraine, sans résultat, puis a semblé se ranger du côté de l’Ukraine, ce qui laisse le conflit dans l’incertitude.
Alastair Crooke estime que l’Europe pousse à une escalade générale et mène une vaste opération psychologique pour convaincre Trump que l’Ukraine peut gagner, en misant sur des missiles et des drones pour frapper en profondeur la Russie et déstabiliser l’opinion russe.
Il affirme que les négociations sont désormais considérées comme terminées par Moscou, que la Russie veut régler la guerre par des moyens militaires, et que les Européens cherchent au contraire un cessez-le-feu qui permettrait de renforcer la position ukrainienne sur le Donbass.
Le débat est présenté comme une guerre de propagande où chaque camp accuse l’autre de terrorisme : Crooke dit que la Russie vise surtout des cibles militaires et limite les dégâts collatéraux, tandis que les Ukrainiens et leurs soutiens occidentaux utilisent des frappes asymétriques pour compenser leurs difficultés sur le front.
Il juge l’Europe mal préparée à une guerre contre la Russie, sans stratégie, sans ressources suffisantes ni confiance populaire, et considère comme extrêmement dangereuses les déclarations de la Finlande et de la Lituanie sur l’accueil possible d’armes nucléaires sur leur territoire.
Le général Jean-Bernard Pinatel estime que les frappes ukrainiennes en profondeur sur le territoire russe, dont « plus de 450 drones » en une nuit, font monter le risque d’escalade et ravivent la question de la dissuasion nucléaire.
Fort de son expérience des essais nucléaires dans le Pacifique, il affirme que le nucléaire rend impossible une guerre totale et que les dirigeants européens sous-estiment gravement ce danger, faute de l’avoir vécu concrètement.
Il juge « irresponsables » les dirigeants européens, en particulier Emmanuel Macron et les responsables allemands, et critique l’idée d’étendre la dissuasion française à l’Estonie, qu’il considère comme absurde.
Selon lui, la crédibilité de la dissuasion nucléaire est aujourd’hui en jeu parce que des drones peuvent frapper Saint-Pétersbourg ou la banlieue de Moscou, ce qui pousse, dit-il, certains autour de Vladimir Poutine à réclamer un tir de semonce.
Il estime que la guerre en Ukraine ne peut pas durer indéfiniment, que l’Ukraine est « à bout », et que les États-Unis veulent y mettre fin, tandis que la Russie resterait soutenue par une forte résilience historique et une opinion publique largement favorable à Poutine.
Un avion civil iranien a atterri au Yémen malgré le blocus imposé depuis 10 ans, avec des chasseurs saoudiens repoussés selon l’échange, ce qui est présenté comme un événement symbolique pour le Yémen, l’Iran et la région.
Le Yémen est décrit comme ayant subi un génocide et un siège soutenus par les États-Unis, l’Arabie saoudite, les Émirats et d’autres pays de la région, avant de résister puis d’aider Gaza en fermant la mer Rouge pendant le conflit.
Les funérailles du guide suprême iranien ont réuni plus de 100 pays, malgré une directive classifiée attribuée à Marco Rubio demandant de faire pression sur les États pour qu’ils n’y participent pas ; des pays de la région comme l’Arabie saoudite, le Qatar, Oman, la Russie et la Chine sont cités parmi les présents, tandis que les Européens et les Américains sont absents.
Le texte insiste sur la préparation de l’Iran à une nouvelle guerre : reconstruction après les bombardements, développement de missiles, drones, bases et centres de commandement souterrains, stockage de nourriture et de produits essentiels, et conviction que les États-Unis et Israël sont en position de faiblesse.
Sur le détroit d’Ormuz et le Liban, l’Iran refuse de renoncer à son contrôle sur le détroit, rejette les récits américains jugés mensongers, et lie toute avancée diplomatique à des engagements américains sur le Liban, les sanctions et le nucléaire ; la résistance libanaise est présentée comme soutenue au-delà de la seule communauté chiite.
Le passage en revue insiste sur l’ampleur historique des funérailles de l’ayatollah Ali Khamenei à Téhéran, présentées comme un rassemblement record avec une forte présence populaire et de nombreux dignitaires étrangers.
Selon les intervenants, ce moment aurait renforcé la cohésion intérieure iranienne et créé un souvenir politique durable pour les jeunes générations, qui n’ont pas de mémoire directe de la guerre Iran-Irak.
Ils affirment que l’Iran tire avantage de la situation dans le détroit d’Hormuz : la plupart des navires suivraient désormais le protocole iranien, les exportations de pétrole seraient supérieures à celles d’avant le conflit, avec une prime de 20 à 40 % par baril.
Le point central est la reprise possible de négociations indirectes entre l’Iran et les États-Unis à Islamabad autour du 11 juillet, avec le Pakistan comme médiateur, garant de la sécurité des délégations et interlocuteur jugé crédible par les deux camps.
Les échanges soutiennent que le Pakistan, avec l’appui de la Chine et le feu vert évoqué de la Russie, jouerait un rôle clé dans un possible accord, dans un contexte de réalignement régional et de bascule plus large des rapports de القوة vers l’Eurasie.
Les députés macronistes, avec la droite et l’extrême droite, ont adopté le 7 juillet une proposition de loi sur la présomption d’usage légitime des armes pour la police, qui doit désormais être examinée au Sénat.
Anasse Kazib dénonce ce texte comme un « permis de tuer » accordé aux policiers, estimant qu’il renforce l’impunité en cas de tirs mortels, même lorsque les faits sont filmés.
Il cite le cas de Naël pour illustrer, selon lui, une situation où des policiers ayant tué des jeunes de quartiers populaires, noirs ou arabes, peuvent ensuite bénéficier de cagnottes, de médailles et de mutations dans le sud de la France.
Il affirme que ce projet de loi, porté selon lui par l’extrême droite et repris par le gouvernement, permettrait de considérer systématiquement les tirs policiers comme relevant de la légitime défense, quelles que soient les circonstances.
Il appelle à dénoncer ce texte et à faire barrage à une nouvelle accélération des meurtres policiers, qu’il compare à l’effet de la loi sur le refus d’obtempérer de 2017, qu’il dit avoir entraîné une hausse de plus de 40 % des tirs policiers.
Donald Trump a déclaré en Turquie qu’il envisageait de vendre des avions de chasse F-35 à Ankara et qu’il comptait lever les sanctions économiques et de défense visant la Turquie.
Le commentaire souligne que cette annonce intervient sans avoir tenu Benjamin Netanyahu informé, après la signature récente d’un MoU avec l’Iran, ce qui alimente une forte tension entre Trump et le Premier ministre israélien.
Dans le golfe Persique, de nouvelles tensions sont signalées après que le Qatar et l’Arabie saoudite ont accusé l’Iran d’avoir attaqué des navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz ; l’Iran nie toute implication.
Aux États-Unis, des questions émergent autour des accusations de viol visant Graham Platner, candidat démocrate au Sénat dans le Maine, après une plainte relayée par Politico puis une interview sur CNN ; le récit insiste aussi sur les critiques visant le traitement médiatique de l’affaire.
La vidéo dénonce également la couverture de la BBC sur le cas du docteur palestinien Husam Abu Safia, puis diffuse un long discours du sélectionneur égyptien Hosam Hassan appelant à la compassion pour les Palestiniens de Gaza et à leur permettre de vivre.
Le génocide rwandais n’est pas présenté comme une explosion soudaine de violence, mais comme l’aboutissement d’un processus de longue durée, analysé à travers les 10 étapes menant à un génocide selon le Holocaust Memorial Day Trust.
La première phase est la classification : les catégories Hutu et Tutsi existaient avant la colonisation, mais les colonisations allemande puis surtout belge les ont racialisées et ont favorisé la minorité tutsi pour consolider leur pouvoir.
Viennent ensuite la symbolisation et la discrimination : dès 1933, l’appartenance ethnique doit figurer sur les papiers d’identité, puis après l’indépendance de 1962, les Tutsi sont écartés du pouvoir, soumis à des quotas dans l’école, l’université et la fonction publique, tandis que commencent des massacres et des exils forcés.
La déshumanisation et la polarisation passent par les médias : le journal Kangour publie dès 1990 les « 10 commandements du Hutu », présente les Tutsi comme des infiltrés et de la vermine, et la radio des Mille Collines banalise progressivement la haine jusqu’à rendre le meurtre pensable.
Après l’organisation, la préparation et la persécution, l’attentat contre l’avion du président Juvénal Habyarimana le 6 avril 1994 sert de prétexte à l’extermination : la radio appelle au massacre, donne noms et adresses de Tutsi, et en 100 jours plus de 800 000 Rwandais sont tués, avant une dernière étape de déni par les responsables.
Devant le Tribunal judiciaire de Paris, une délégation de Révolution Permanente est présente le mardi 7 juillet pour le procès de Rima Hassan, jugée pour « apologie du terrorisme ».
Anasse Kazib présente cette affaire comme un « procès-billon » visant à faire taire les soutiens du peuple palestinien en France, dans le cadre d’une répression politique plus large.
Il cite une criminalisation internationale du soutien à la Palestine, évoquant notamment l’Allemagne, l’Angleterre, les membres de Palestine Action, Mahmoud Khalil aux États-Unis, ainsi que des milliers de personnes sanctionnées depuis le 7 octobre par des amendes, gardes à vue, procédures de licenciement ou procès.
Il affirme que, malgré la reconnaissance par plusieurs instances internationales d’une situation génocidaire, ce sont les personnes qui dénoncent les massacres, la famine et le manque de soins à Gaza qui sont poursuivies et réprimées.
Il demande la relaxe pour Rima Hassan ainsi que pour d’autres personnes visées par cette répression, comme Omar Alsoumi et Olivia Zémor, et appelle à « faire front » pour soutenir la mobilisation en faveur du peuple palestinien.
Emmanuel Macron organiserait pour son dernier 14 juillet un défilé avec des soldats ukrainiens, l’hymne européen et des avions Mirage 2000 aux couleurs de l’Ukraine, présenté comme un « 14 juillet ukrainopéen ».
Le général André Cou dénonce ce choix comme un manquement grave au devoir de chef de l’État, une trahison et une offense à la dignité de l’armée, estimant que le 14 juillet est la fête nationale française et non une fête européenne.
Il affirme que la souveraineté consiste à décider selon ses propres intérêts, et prend l’exemple de la dépendance énergétique et alimentaire de la France pour soutenir que le pays n’est plus souverain.
Il juge l’invitation de l’Ukraine problématique au regard du droit international et des accords de Minsk, rappelant que ces accords ont été signés puis, selon lui, non appliqués par François Hollande et Angela Merkel, avec validation par la résolution 2202 de l’ONU.
Il estime que l’Ukraine est un pays corrompu et marqué par un fond nazi, que la guerre a été voulue par les Anglo-Saxons, et appelle les Français mécontents à écrire au président ou au préfet, en rappelant que la résistance est un droit constitutionnel.
Une ressortissante ukrainienne, présentée comme impliquée dans le « premier attentat de Monaco », a été retrouvée morte par balle à Kiev, avec « plusieurs balles dans la tête ».
Selon la transcription, elle aurait lancé un sac pour viser un autre Ukrainien, décrit comme ayant lui-même des sanctions ukrainiennes.
La vidéo affirme que des images de perquisition d’un des deux suspects, montrant notamment une salle de torture, proviendraient directement des Ukrainiens.
Parmi les deux suspects, l’un serait un employé actuel du ministère du renseignement ukrainien, ce qui est présenté comme un élément troublant.
Le propos conclut en mettant en cause le soutien à l’Ukraine, en évoquant des attentats sur le territoire monégasque, des commémorations de Zelensky, un drone en Roumanie et des missiles tombés en Pologne.
Pravin Sawhney estime qu’il n’y a « absolument aucune comparaison » entre l’Inde et la Chine : la Chine est, selon lui, une grande puissance capable d’assurer seule sa souveraineté, de ne pas être intimidée et d’influencer les événements mondiaux, alors que l’Inde ne remplit pas ces critères.
Il affirme que l’Inde a choisi une politique étrangère tournée vers les États-Unis et Israël, malgré sa dépendance à l’énergie russe et ses investissements dans le port iranien de Chabahar, que Washington lui demande de ne pas poursuivre.
Il souligne que l’Inde a signé de nombreux accords avec les États-Unis, notamment dans les domaines militaires, technologiques et liés à la 4e révolution industrielle, ce qui confirme selon lui son alignement sur le « nord global » plutôt que sur le Sud global ou les BRICS.
Le Pakistan est présenté comme un acteur géopolitique devenu plus important en Asie de l’Ouest, avec un rôle notable dans les dynamiques régionales, notamment via ses relations avec la Turquie et son influence dans les rapprochements entre l’Iran et certains pays du Golfe.
Sur l’Iran et les États-Unis, Sawhney juge qu’un accord final est difficile : il dit que l’Iran ne fera aucune concession sur le détroit d’Ormuz, que des renforts et du matériel américains ont été envoyés dans la région, mais que l’Iran dispose d’options militaires et que Trump n’en a plus, ce qui explique selon lui le recul américain.
Le débat relie les attaques américaines contre des bateaux au large du Venezuela et en Amérique latine aux tensions autour du détroit d’Ormuz, en soutenant que ces actions sapent le droit de la mer et rendent incohérente la critique adressée à l’Iran.
Les intervenants décrivent le contrôle du commerce mondial du pétrole comme un pilier du système du dollar : les États-Unis chercheraient à imposer que le pétrole du Venezuela, de la Russie et de l’Iran soit vendu en dollars et que les revenus restent dans le système financier américain.
Ils affirment que le système financier américain a été « transformé en armes » par les saisies d’avoirs vénézuéliens, russes et iraniens, ce qui pousserait d’autres pays à se méfier du dollar et à chercher à échapper à la tutelle de Washington.
Le propos élargit cette logique aux routes maritimes stratégiques, du Groenland à l’Islande, à la Baltique et au canal de Panama, présentés comme des points de contrôle nécessaires pour maintenir l’emprise américaine sur le commerce mondial.
Le tableau général est celui d’un déclin de l’ordre colonial occidental : les États du Golfe chercheraient à se rapprocher de la Chine pour se libérer de la tutelle américaine, tandis que l’Europe est décrite comme marginalisée et que la région irait vers une forte déstabilisation, voire des guerres civiles.
Scott Ritter affirme qu’il n’existe pas de « plan de guerre totale » crédible contre l’Iran : selon lui, les États-Unis n’ont ni les capacités terrestres ni les stocks de munitions nécessaires pour une campagne de longue durée.
Il soutient que le protocole d’accord évoqué avec l’Iran n’est pas une vraie pause ni un engagement durable, mais un simple moyen de gagner du temps pour reconstituer les réserves de pétrole et reprendre ensuite les hostilités.
Ritter dit que Trump ment au public américain et utilise ces annonces pour acheter du temps avant les élections de mi-mandat, tout en laissant l’Iran renforcer ses capacités militaires et économiques.
Il juge irréalistes les scénarios d’attaque terrestre ou amphibie contre des îles iraniennes, estimant qu’une telle opération se heurterait à des missiles iraniens, à des problèmes logistiques majeurs et à des pertes d’hélicoptères et d’avions.
Il étend la même critique au Liban, à Israël et à la Russie : selon lui, les États-Unis ne respectent pas leurs accords, Israël ne peut pas vaincre le Hezbollah, et les divisions supposées entre JD Vance et Marco Rubio ne sont qu’un faux débat à l’intérieur du « camp Trump ».
Des supporters argentins ont remixé un chant raciste de 2022 en insinuant que les joueurs de l’équipe de France ne sont pas français et viennent d’Angola.
Le streamer IShowSpeed a aussi été insulté dans un stade par des supporters argentins, traité de « NW » et sommé de « rentrer chez lui » alors qu’il est chez lui aux États-Unis.
Une sénatrice paraguayenne a comparé Mbappé à un singe, illustrant selon la vidéo un racisme assumé et exprimé publiquement dans le football sud-américain.
La vidéo relie ces épisodes à l’histoire de l’Argentine, présentée comme le pays le plus blanc d’Amérique du Sud, avec 97 % de population blanche et une histoire de nettoyage ethnique.
Elle rappelle la campagne militaire menée entre 1878 et 1885 contre les peuples autochtones, qualifiée aujourd’hui par plusieurs historiens et organisations mapuché de génocide, ainsi que l’arrivée massive de plus de 6 millions d’Européens entre 1860 et 1930, dans le cadre d’une politique de blanchiment et de hiérarchisation raciale héritée du colonialisme.
Loukachenko affirme que l’Union européenne suit en réalité une voie de militarisation, qu’il associe à l’OTAN, et dénonce des dépenses de « milliards » pour des armes offensives et de frappe.
Il présente le conflit en Ukraine comme le principal foyer de tension de la région et accuse un « parti international de la guerre » de tout faire pour prolonger la confrontation armée.
Il assure que « personne ne va vous envoyer dans ce carnage » et dit que la Biélorussie ne veut pas la guerre, tout en se disant favorable à une résolution pacifique du conflit en Ukraine.
Il défend le renforcement des forces armées biélorusses comme garantie de souveraineté et d’intégrité territoriale, en insistant sur le rôle d’une armée « forte, bien armée et fidèle à son peuple ».
Il présente le déploiement en Biélorussie d’armes nucléaires tactiques et du système mobile Oreshnik comme un facteur stratégique de dissuasion destiné à « refroidir les têtes les plus brûlantes » et à accroître la protection du pays.
Deux agriculteurs, Pierre-Guillaume Mercadal et Maglonne de Seze, témoignent sur la canicule et ses effets sur l’agriculture, en distinguant les situations : l’élevage extensif de Mercadal a peu souffert, tandis que les systèmes en bâtiment, l’arboriculture et certaines cultures ont subi des pertes importantes, avec des fruits brûlés ou tachés et des vignes déjà vues « grillées » lors d’épisodes précédents.
Maglonne de Seze décrit une campagne céréalière très dégradée : le grain a été « saisi » par la chaleur après une année marquée par des semis d’automne favorables, des pluies exceptionnelles en février, puis un printemps froid et sec. Dans l’Indre, les moissons se sont terminées dès le 2 juillet, contre environ le 10 juillet habituellement, avec des restrictions liées aux risques d’incendie.
Les deux intervenants dénoncent la pression des OGM et des NGT, présentés comme la même chose, et estiment que ces évolutions menacent l’agriculture biologique, les semences paysannes et la possibilité pour les agriculteurs de conserver leurs propres variétés. Ils affirment aussi que l’absence d’étiquetage ferait entrer ces produits « partout » dans l’alimentation.
Ils critiquent la concurrence jugée déloyale de pays comme l’Ukraine ou le Brésil, ainsi que les prix de vente insuffisants face aux coûts de production : Maglonne de Seze indique qu’il faut désormais 3 tonnes de blé pour acheter une tonne d’engrais, contre 1 tonne auparavant, et que le blé ukrainien arrive en France à un prix bien inférieur au coût de revient français.
Leur réponse passe par la protection de la souveraineté alimentaire : Mercadal réclame le contrôle des frontières et la sortie de l’Union européenne, tandis que de Seze défend une « exception agricole » et des quotas rémunérateurs. Tous deux jugent que le gouvernement et l’UE ne protègent pas assez les agriculteurs et que le système actuel conduit à la disparition des exploitations.
Réunion de l’Otan à Ankara au cœur de la revue de presse, avec un focus sur les enjeux diplomatiques et stratégiques liés à la guerre en Ukraine.
Le titre met en avant « le jusqu’au bout de Zelensky », suggérant un angle centré sur la ligne politique du président ukrainien et la poursuite du conflit.
La description insiste largement sur les thèmes de la guerre en Ukraine, de la Russie, du Donbass, des négociations de paix et de la diplomatie internationale.
Plusieurs mots-clés renvoient aux combats et à la situation militaire : Avdiivka, Bakhmout, Kherson, Kharkov, Toretsk, Pokrovsk, offensive russe, drones, artillerie et défense aérienne.
La revue de presse s’inscrit dans un format géopolitique plus large, avec des références à l’OTAN, à l’Europe, aux États-Unis, à Trump, à Poutine et à la stratégie militaire.
Transcription : transcription indisponible.
🇺🇦💥🇷🇺 Poutine passe à la vitesse supérieure la Russie ne s’arrête plus #fyp #viral #youtubeshorts
AES TV — mise en ligne le 04/07/2026 — durée : 3 min 00 s
La Russie a lancé une frappe massive contre l’Ukraine, décrite comme la plus importante contre Kiev depuis le début de l’« opération militaire spéciale », avec des missiles tirés depuis les airs, la terre et la mer, ainsi que des drones d’attaque.
Les cibles visées étaient présentées comme militaires ou liées à l’effort de guerre : l’usine Radio NYX, qui fabriquait des systèmes de pilotage pour les missiles Flamingo, Firep ou Neptune, ainsi qu’Atlon Avia, fournisseur de drones ukrainiens de longue portée.
La transcription mentionne aussi des frappes contre une usine de composants pour missiles, un centre logistique pour drones, plusieurs aérodromes, des dépôts de carburant et des stations de gaz, avec des impacts signalés dans les régions de Dnipropetrovsk, Poltava, Cherkassy, Tchernigov et Kiev.
À Kiev, Zelensky demande aux Américains l’autorisation de produire des Patriots sur place, tandis que le ministère ukrainien des affaires étrangères réclame des « réponses internationales solides » et des actions concrètes contre la « terreur russe ».
L’Occident réagit par un nouveau train de sanctions contre Moscou, présenté comme le 20e, alors que la transcription critique la couverture médiatique occidentale jugée focalisée sur les destructions sans rappeler les cibles visées ni les frappes ukrainiennes contre des sites civils et des infrastructures énergétiques russes.
Une touriste malaisienne dénonce le comportement de groupes de touristes israéliens dans la cordillère au Pérou, qu’elle accuse de se comporter comme s’ils « possédaient » le sentier.
Selon elle, ces groupes rendent hommage à des soldats de l’armée israélienne sur des circuits de randonnée, recouvrent les panneaux d’affichage d’autocollants et installent des panneaux « no entry ».
Elle affirme aussi qu’ils bloquent des campements entiers et mettent la musique à fond jusqu’à minuit, perturbant l’usage d’un circuit pourtant public.
La touriste dit avoir déjà observé ce type de comportements au Népal, et estime qu’ils existent aussi dans d’autres régions d’Asie ainsi qu’en Amérique du Sud et centrale.
La transcription indique que de nombreux ex-soldats israéliens partent en trek sur des circuits populaires à travers le monde, parfois dans un but thérapeutique, et que les tensions avec les touristes israéliens se sont accrues depuis le début du génocide à Gaza.