Le détroit d’Ormuz reste au cœur des tensions : selon Mohammad Marandi, les États-Unis n’auraient escorté que deux navires via le couloir omanais sur les dernières 24 à 36 heures, tandis que davantage de bâtiments auraient fait demi-tour sous l’effet des avertissements iraniens.
Il affirme que l’accord entre l’Iran et les États-Unis est clair : pendant la période de mise en œuvre, le contrôle du détroit d’Ormuz revient aux Iraniens, et toute tentative américaine de contourner ce cadre via un passage dans les eaux territoriales omanaises constitue une violation.
Marandi soutient que l’Iran ne normalisera pas le trafic maritime ni n’avancera sur d’autres dossiers tant que les États-Unis ne respecteront pas leurs engagements, et que Washington agit sous l’influence du régime israélien et de ses soutiens pour maintenir les tensions.
Il présente les funérailles à Téhéran comme une démonstration massive de soutien populaire à l’État iranien et à l’ayatollah Khamenei, évoquant des millions de participants et une émotion visible, en contradiction avec les récits occidentaux sur l’impopularité du pouvoir.
Il critique les médias et services de renseignement occidentaux, accusés de diffuser des récits faux sur l’Iran, notamment l’idée d’une mobilisation forcée aux funérailles ; il cite aussi les menaces de Trump contre des responsables iraniens et la protection mise en place pour la délégation iranienne lors de négociations à Islamabad.
Les funérailles en Iran sont présentées comme un moment de mobilisation massive, avec des cortèges dans plusieurs villes et des délégations officielles de plus de 100 pays, ce qui contredit l’idée d’un effondrement interne de la République islamique.
Anthony Aguilar affirme que l’objectif initial des États-Unis et d’Israël était de provoquer en Iran une déstabilisation et un vide de pouvoir, mais que les attaques ont au contraire soudé la population contre l’impérialisme occidental et l’agression israélienne.
Il décrit les discussions autour du détroit d’Ormuse comme un point de blocage majeur : l’Iran et Oman auraient trouvé un accord administratif sur le passage, tandis que les États-Unis refuseraient ce principe et empêcheraient un règlement négocié plus large.
Le déploiement d’A-10 en Jordanie, ainsi que le renforcement de moyens américains en Arabie saoudite, en Israël, en mer d’Arabie et autour de Gaza, est interprété comme une escalade militaire et non comme une désescalade, avec environ 60 000 à 65 000 soldats américains dans la région.
À Gaza, Aguilar décrit la Gaza Humanitarian Foundation comme un dispositif de remplacement de l’ONU et des ONG, intégré à un plan en plusieurs phases visant à déplacer les Palestiniens vers le sud, à les regrouper dans une zone de contrôle qu’il qualifie de « camp de concentration », puis à les utiliser comme main-d’œuvre pour la reconstruction.
Des frappes américaines visent des cibles iraniennes dans la région du détroit d’Ormouz, notamment des systèmes de défense antiaériens et une soixantaine de vedettes de la marine des Gardiens de la révolution ; un responsable américain cité anonymement parle d’attaques « quatre à cinq fois plus puissantes » que celles menées une dizaine de jours plus tôt.
Le cours du pétrole bondit après ces frappes, tandis que l’Iran riposte sur des bases américaines ; le protocole d’accord signé le 17 juin à Versailles pour mettre fin à la guerre est présenté comme potentiellement fragilisé, mais l’intervenant estime surtout que cet accord était déjà « baclé » et favorable à l’Iran.
En Ukraine, Anastasia Bergzovska, suspecte de l’attentat de Monaco contre l’oligarque Vadim Hermolayev, est retrouvée morte à Kiev, exécutée de plusieurs balles dans la tête ; deux hommes sont arrêtés, dont un ancien policier et un agent du renseignement militaire ukrainien toujours en activité selon la transcription.
Des drones d’attaque ukrainiens frappent une raffinerie de pétrole à Saratov et, quelques heures plus tôt, celle d’Omsk, présentée comme la plus grande de Russie ; Moscou réplique ensuite par des frappes sur Kiev, et l’émission insiste sur le rôle des drones dans le freinage de l’avance russe.
Au sommet de l’OTAN à Ankara, l’alliance est décrite comme jouant sa survie face à un allié américain jugé moins solide ; Donald Trump est annoncé très remonté, critiquant l’OTAN, l’Italie, l’Allemagne et la France, menaçant de retirer les troupes américaines d’Europe et réclamant aussi la souveraineté des États-Unis sur le Groenland.
Le titre annonce plusieurs sujets d’actualité géopolitique : Monaco, une implication des services ukrainiens, l’OTAN à Ankara, des frappes en Iran et Le Pen.
La description indique que la vidéo s’inscrit dans une revue de presse centrée sur la guerre en Ukraine, la Russie, le Donbass, les négociations de paix et la stratégie militaire.
Elle mentionne aussi de nombreux thèmes liés au conflit : Maïdan, néoconservateurs, OTAN, diplomatie, Avdiivka, Bakhmout, Kherson, Kharkov, Sourovikine, FAB-3000, drones, artillerie et défense aérienne.
Le texte de présentation cite également des enjeux politiques et internationaux plus larges : Trump, l’Europe, la politique étrangère américaine, l’industrie de l’armement et la géopolitique.
Aucune transcription n’est fournie ; le contenu disponible se limite donc au titre et à la description.
Transcription : transcription indisponible.
"Vous rigolez ?" Mélenchon répond a la propagande pro Macron ( Guerre Iran USA)
À gauche — mise en ligne le 08/07/2026 — durée : 1 min 44 s
Jean-Luc Mélenchon conteste l’idée qu’un accord de paix au Moyen-Orient entre l’Iran et les États-Unis aurait été facilité par une rencontre à Versailles, jugeant cette interprétation absurde.
Il affirme que le fait d’aller à Versailles n’accélère pas la paix et rappelle qu’« en général », Versailles est plutôt associé à des guerres qu’à leur fin.
À propos de l’Iran, il rejette l’idée que le pays soit une menace pour le monde et estime qu’il ne l’était pas davantage auparavant.
Il soutient que l’attaque illégale contre l’Iran a surtout renforcé le régime iranien, qui bénéficierait désormais d’un prestige « absolument inouï » après avoir, selon lui, vaincu Netanyahou et Trump.
Il accuse le gouvernement de Benyamin Netanyahou d’être la principale source de désordre et de guerre, en évoquant les massacres de Libanais et de Palestiniens, ainsi que le danger lié au fait qu’Israël soit armé nucléairement sans contrôle.
John Helmer estime que l’escalade entre la Russie et l’OTAN se déplace vers le champ de bataille, avec trois fronts principaux : l’arrière-pays russe, la mer et le front terrestre.
Il cite une attaque de drones contre la raffinerie d’Omsk, à environ 2 500 km du point de lancement, comme une démonstration de la capacité combinée OTAN–États-Unis–Ukraine à frapper l’infrastructure énergétique russe et à perturber la logistique en pleine période électorale.
Selon lui, les frappes sur les raffineries ont déjà provoqué une pénurie de carburant en Russie, touchant le raffinage, les exportations d’essence et le transport agricole, tandis que des ministres russes tentent de rassurer la population sur une situation « tendue » mais « gérable ».
Il affirme que les drones ukrainiens gagnent en portée, y compris en mer Noire, en mer d’Azov et jusqu’en Méditerranée, et évoque une implication grecque dans la guerre contre la Russie, avec un ciblage de certains hommes d’affaires russes en Grèce.
Helmer juge illusoires plusieurs paris du Kremlin : une « zone de sécurité » autour de Kharkiv, Soumy et Dnipropetrovsk, l’idée de négocier sérieusement avec l’équipe Trump, et l’espoir que la « dénazification » de l’Ukraine aboutisse alors que l’Europe se remilitarise.
Le journaliste Siavosh Ghazi décrit une guerre vécue en Iran comme un choc humain, psychologique et économique, au-delà des seules lectures militaires et diplomatiques, avec des bombardements ressentis au plus près de la population civile.
Il affirme que les frappes ont touché des cibles civiles et symboliques : une école de fillettes, des quartiers résidentiels, des universités, des usines pharmaceutiques, des centrales électriques, des réseaux d’eau potable et des sites archéologiques, ce qu’il présente comme une stratégie de terreur et de destruction culturelle.
Selon lui, les premiers jours ont vu des réactions contrastées, puis une prise de conscience qu’il s’agissait d’une guerre longue ; Téhéran se serait vidée, les habitants partant se réfugier en province, à la campagne ou à la mer, avant un retour progressif après le cessez-le-feu.
Il explique que les effets matériels ont été réels mais partiels : l’électricité aurait été maintenue grâce à un réseau diversifié, tandis que les médicaments ont continué à circuler malgré une hausse des prix, les frappes visant aussi à perturber des chaînes de production et à fragiliser l’économie.
Ghazi souligne enfin un réveil du sentiment nationaliste et un soutien accru aux forces armées face aux menaces extérieures, nourri par les déclarations de Donald Trump, par la colère contre le double standard des médias et responsables occidentaux, et par la perception d’une volonté de démembrer l’Iran.
La cour d’appel de Paris a confirmé la culpabilité de Marine Le Pen pour détournement de fonds publics européens dans l’affaire des assistants parlementaires, tout en modifiant la sanction par rapport à la première instance.
Condamnée au printemps 2025 à 4 ans de prison dont 2 fermes sous bracelet électronique, 100 000 € d’amende et 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire, elle annonce désormais maintenir sa candidature à la présidentielle de 2027.
Marine Le Pen affirme vouloir se pourvoir en cassation, dit être « heureuse » de retrouver son éligibilité et assure qu’aucune décision de justice ne la fera changer d’avis sur sa candidature.
Dans l’émission, Bruno Gollnisch défend l’idée d’un acharnement judiciaire contre le Rassemblement national, estimant qu’il n’y a eu ni enrichissement personnel ni emploi fictif, et que les assistants ont travaillé sous le contrôle de l’administration compétente.
Ghislain Benhessa juge que la décision d’appel a surtout « calmé le jeu » sur l’inéligibilité mais laisse Marine Le Pen sous la menace d’une nouvelle décision de la Cour de cassation, potentiellement au printemps 2027, avec un calendrier toujours maîtrisé par les juges.
En Espagne, les travailleurs peuvent bénéficier de jours de congé prévus par la loi en période de canicule, dans le cadre d’une adaptation du droit du travail aux conditions climatiques.
Le gouvernement de Pedro Sanchez a adopté en 2024 une loi prévoyant jusqu’à 3 jours de congés en cas d’aléas climatiques, y compris lors d’épisodes de canicule, ainsi que 4 jours maximum de congé payé en cas d’impossibilité d’accès au lieu de travail ou de risque grave et imminent.
Cette réforme a été mise en place après les inondations de la région de Valence en octobre 2024, qui ont fait 230 morts, dont beaucoup de personnes contraintes d’aller travailler malgré les alertes.
Parmi les mesures complémentaires, les fonctionnaires espagnols peuvent travailler de 8h à 15h pendant la période estivale, du 16 juin au 15 septembre.
En France, la législation actuelle ne prévoit pas de congés rémunérés en cas de canicule ; les décrets du 27 mai 2025 imposent seulement à l’employeur de renforcer les mesures de prévention, tandis que la gauche tente d’imposer des idées pour mieux protéger les travailleurs.
La frappe russe du 6 juillet à Kiev continue d’avoir des effets secondaires : après l’attaque d’une usine de missiles, des immeubles résidentiels ont été touchés par des explosions de missiles et d’autres munitions, tandis que la Russie a aussi frappé un terminal logistique à Donetsk/Petrovsk et un centre de drones ukrainien à Kharkiv.
Selon Larry Johnson, les systèmes Patriot ukrainiens n’auraient pas intercepté les missiles russes lors de la dernière attaque, et les explosions qui ont touché des zones civiles seraient dues aux missiles Patriot eux-mêmes ; il affirme aussi que la production de nouveaux Patriot est freinée par un problème de terres rares contrôlées par la Chine et par une chaîne de sous-traitance très longue.
Johnson soutient que la Russie a désormais changé d’échelle militaire : elle disposerait d’un avantage net en artillerie, en drones et surtout en bombes planantes, avec des frappes menées sur plusieurs fronts à la fois, ce qui contraste avec les phases précédentes où elle concentrait ses moyens sur un seul objectif.
Sur le front diplomatique, Zelenski n’aurait pas été autorisé à parler au sommet de l’OTAN et aurait demandé davantage d’intercepteurs Patriot, tandis que Johnson juge irréalistes les affirmations ukrainiennes sur les pertes russes et estime que la défaite de l’Ukraine est inévitable.
Dans le détroit d’Ormuz, environ cinq pétroliers auraient été frappés par l’Iran au cours des dernières 24 heures, dont un méthanier qatari confirmé par Téhéran ; Johnson décrit une zone sous tension, avec des navires escortés par les États-Unis mais sans riposte militaire américaine, et relie cette escalade aux menaces de Trump et aux funérailles massives en Iran.
Le basculement du soutien américain à Israël ne serait pas lié à un moment unique, mais à une accumulation d’étapes historiques : crise de Suez, influence culturelle du film Exodus, guerre des Six Jours, guerre du Kippour et occultation de l’attaque contre l’USS Liberty.
Le propos relie aussi ce soutien à l’après-11 septembre, présenté comme un tournant ayant servi de prétexte à des interventions américaines en Afghanistan, en Irak puis contre la Syrie, avec une montée en puissance de l’AIPAC dans la politique américaine.
L’origine de ce système est décrite comme coloniale et britannique : découpage de l’Asie de l’Ouest après la Première Guerre mondiale, création d’États artificiels, rôle du Royaume-Uni dans le sionisme et dans l’installation d’Israël avec l’aide d’Harry Truman.
Le pétrole et le contrôle de l’énergie sont présentés comme le cœur de l’enjeu régional, avec la nationalisation du pétrole iranien, la volonté de diviser l’Asie de l’Ouest en petits États et, plus récemment, la nécessité de rouvrir le détroit d’Ormuz pour sécuriser les flux de pétrole vers les États-Unis.
Le tableau actuel est celui d’un affaiblissement de l’emprise américaine sur la région, d’un éloignement de certains alliés du Golfe, et d’une montée des tensions autour d’Israël, de l’Iran, de la Turquie et du Pakistan, sur fond de radicalisation des dirigeants israéliens et de contestation de l’existence historique des Palestiniens.
Benjamin Netanyahou doit rencontrer Donald Trump, tandis que Itamar Ben Gvir a annulé sa visite aux États-Unis ; l’échange est présenté comme important pour les promesses de soutien à Israël, même si la date de la rencontre n’est pas connue.
Les intervenants estiment que les États-Unis retirent actuellement des forces de la région, avec le retour aux États-Unis de B52 stationnés en Grande-Bretagne et de F15 basés en Jordanie, ce qui réduit le risque d’une escalade militaire à court terme.
Netanyahou chercherait à obtenir de Trump un engagement militaire contre l’Iran et un soutien aux opérations israéliennes dans le sud du Liban ; sur Gaza, Trump aurait renoncé à exiger le désarmement du Hamas, jugé irréaliste et trop coûteux en pertes israéliennes.
Sur la Cisjordanie, il est dit que l’annexion et l’empiètement israéliens se poursuivent, sans que Trump paraisse prêt à couper l’aide à Israël ; des parlementaires britanniques travailleraient toutefois à de nouvelles sanctions, mais ils resteraient minoritaires.
Les discussions Iran–États-Unis annoncées pour le 11 juillet au Pakistan porteraient sur les avoirs iraniens gelés, les sanctions et le nucléaire, mais l’accord est jugé « mort » ; en parallèle, plus de 100 pays auraient participé aux funérailles du guide suprême iranien, vues comme un signal de reconnaissance internationale de l’Iran, avec une forte présence de délégations du Golfe, du Pakistan, de la Turquie et d’autres pays.
L’Iran fonctionne selon un système institutionnel complexe, avec l’Assemblée des experts qui choisit le guide suprême, le Conseil des gardiens qui ratifie les lois votées au Parlement, et le Conseil de discernement qui arbitre les désaccords entre ces instances.
Le Conseil suprême de sécurité nationale est présenté comme central dans les décisions de guerre et de stratégie, réunissant les principaux responsables du pays, dont le président, les chefs du Parlement, de la justice, de l’armée, des Gardiens de la révolution et plusieurs ministres, ainsi que deux membres nommés par le guide suprême.
Le propos insiste sur le fait que le système iranien ne dépend pas d’une seule personne : malgré les assassinats de commandants, de scientifiques et les tentatives visant le guide suprême, les institutions continueraient de fonctionner et le pays ne s’effondrerait pas.
Les analyses occidentales sont critiquées pour avoir, selon l’intervenant, mal compris l’Iran et relayé l’idée d’un régime fragile, corrompu et prêt à s’écrouler, alors que le pays serait traversé comme d’autres par des courants réformistes, conservateurs et intermédiaires.
Le discours relie cette lecture à l’histoire iranienne, notamment au renversement de Mohammad Mossadegh en 1953 et à la nationalisation du pétrole, pour soutenir que les stratégies occidentales contre l’Iran reposent sur une mauvaise compréhension du pays et de son rapport de force avec les États-Unis.
Arnaud Le Gall explique que l’OTAN oblige les États européens à utiliser des solutions américaines, notamment dans le domaine militaire, ce qui relève selon lui d’un « néo-impérialisme » et d’un « capitalisme tributaire ».
Il affirme que l’exigence de 5 % du PIB consacrés à l’armement, imposée par Donald Trump, sert surtout de débouché commercial à l’industrie militaire américaine, et non un simple « partage du fardeau ».
Selon lui, environ 70 % des armements européens sont achetés aux États-Unis, en raison du manque de développement d’une industrie de défense propre en Europe.
Il souligne que cette dépendance s’aggrave avec l’interopérabilité : plus les armées européennes achètent du matériel américain, plus elles deviennent contraintes de continuer à acheter américain.
Il cite des exemples de dépendance technique, comme les F16 ou les catapultes des porte-avions français, que les États-Unis pourraient empêcher de fonctionner en contrôlant les pièces ou les systèmes de lancement.
Marine Le Pen est condamnée à 1 an de prison ferme sous bracelet électronique et à 15 mois d’inéligibilité ferme, dans le procès des assistants parlementaires FN-RN.
La question posée dans l’émission est de savoir si elle peut faire campagne sous bracelet électronique, avec l’intervention de Dieudonné présenté comme « spécialiste » du sujet.
Dieudonné explique que le bracelet est noir, porté à la cheville, avec possibilité de choisir la cheville droite ou gauche, mais pas la couleur ; il affirme aussi qu’il peut se porter avec un pantalon, un short, voire un slip.
Il précise que le bracelet ne sonne pas directement : un dispositif téléphonique est installé au domicile par deux surveillants, avec une zone géographique limitée, et le bracelet ne doit pas être immergé, donc pas de bain ni de piscine.
Selon ses explications, un bracelet qui sonne peut faire considérer la personne comme en fuite ou en cavale ; Marine Le Pen pourrait toutefois tenir des meetings en respectant ses horaires de sortie et les contraintes fixées par la juge d’application des peines et le SPIP.
Le propos principal porte sur l’évolution du front en Ukraine, avec un focus sur le nord et le Donbass : les forces russes seraient en infiltration au nord de Soumy, une zone décrite comme forestière et favorable à la discrétion face aux drones.
Soumy est présentée comme un nœud logistique essentiel, avec routes et voies ferrées reliant l’ouest vers Kiev et le sud-est vers d’autres secteurs ; sa prise permettrait de couper une grande partie des lignes d’approvisionnement vers Kharkiv.
Dans la région de Kharkiv, il est affirmé que Volchansk est prise par la Russie, que Koupiansk est sous contrôle russe malgré une contreoffensive ukrainienne locale, et que ces avancées visent à encercler des zones clés et à couper la logistique du nord-est de l’oblast.
Plus au sud, Krasny Liman serait déjà en grande partie prise, ce qui placerait Sloviansk sous le feu de l’artillerie et des drones ; Sloviansk, Kramatorsk et Druzhkivka sont décrites comme les trois dernières villes fortifiées préparées depuis 2014, avec des unités russes déjà présentes à Druzhkivka et Kramatorsk.
Sur le front de Donetsk, Avdiivka est évoquée comme ancienne ville forteresse utilisée pour frapper Donetsk, tandis que la guerre des drones est présentée comme le principal facteur rendant la zone extrêmement dangereuse et révélant une grave pénurie d’effectifs côté ukrainien.
Une proposition de loi en discussion à l’Assemblée et au Sénat veut interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans et généraliser la vérification d’âge, présentée comme une protection des mineurs.
Le texte est dénoncé comme un contrôle d’identité généralisé déguisé, menaçant l’anonymat en ligne, la liberté d’expression et la vie privée, avec un risque d’extension à l’échelle de l’Union européenne.
La vidéo rappelle le précédent de la loi SREN de 2023 sur les sites pornographiques : les dispositifs de vérification d’âge par estimation faciale ou par analyse de pièces d’identité sont jugés facilement contournables, peu fiables et parfois intrusifs, jusqu’à la reconnaissance faciale ou à l’identité numérique d’État.
Le recours à des prestataires tiers pour vérifier l’âge ne préserverait pas l’anonymat en pratique ; l’exemple d’AgeGo est cité, avec un rapport d’AI Forensics montrant que l’URL complète d’une vidéo pornographique a été transmise au service, avant modification partielle du dispositif.
La mesure est présentée comme inefficace pour traiter les vrais problèmes des jeunes en ligne — harcèlement, santé mentale, pédocriminalité, addiction, désinformation — et comme une menace aussi pour les réseaux sociaux décentralisés comme Mastodon ou PeerTube ; la Commission européenne a par ailleurs critiqué le texte français le 7 juillet pour non-conformité au droit de l’UE.
Le soutien à l’indépendance américaine est présenté comme venant surtout de l’Europe, en particulier de la France de Louis XVI et de l’Espagne de Carlos I.
La bataille décisive de Yorktown est décrite comme une victoire obtenue avec davantage de Français que d’Américains parmi les forces engagées.
Les effectifs mentionnés à Yorktown sont d’environ 9 000 soldats sous George Washington, 7 000 soldats français ou intégrés à l’armée française sous le comte de Rochambeau, et 3 000 marins et soldats sur les navires de l’amiral de Grasse.
La flotte de l’amiral de Grasse, dans la baie de Chesapeake, aurait repoussé les tentatives britanniques de secourir Cornwallis et son armée à Yorktown.
Le général von Steuben est cité pour avoir organisé l’entraînement crucial des insurgés à Valley Forge, alors que ces troupes étaient décrites comme en très mauvais état, ce qui aurait contribué à leur capacité à vaincre les Britanniques.
Donald Trump a ordonné une série de frappes sur l’Iran depuis Ankara, tout en affirmant que le projet d’accord avec Téhéran n’était pas remis en question et que les négociations se poursuivaient via des intermédiaires comme le Pakistan, le Qatar et la Turquie.
Les frappes sont présentées comme une riposte aux tensions autour du détroit d’Ormous et aux attaques iraniennes contre des pétroliers ; environ 80 objectifs auraient été visés, dont des installations militaires et aussi des sites civils.
Trump cherche aussi à afficher sa fermeté au sommet de l’OTAN, où il se montre hostile à plusieurs alliés européens, notamment l’Espagne, à qui il demande de couper ses relations commerciales, après son refus d’utiliser ses bases pour l’offensive contre l’Iran.
En parallèle, il ménage Recep Tayyip Erdogan, qu’il présente comme un allié de poids, avec en toile de fond un rapprochement sur les F-35 et une vision commune d’une politique fondée sur les “hommes forts”, au détriment d’une OTAN qu’il juge trop dépendante des États-Unis.
Le débat évoque enfin une possible mutation, voire une fin de l’OTAN si les États-Unis s’en retiraient, ainsi qu’un basculement de la politique américaine vers la “stabilité” régionale, avec la Turquie vue par Trump comme un facteur de stabilité alors qu’Israël la perçoit de plus en plus comme une menace.
Rima Hassan, eurodéputée LFI, était convoquée au tribunal le 7 juillet pour « apologie du terrorisme ».
Devant le tribunal, ses soutiens étaient nombreux et ont affiché leur appui à la cause palestinienne et à la liberté d’expression.
Plusieurs intervenants dénoncent une « traque » des tweets de Rima Hassan et une « surinterprétation permanente » visant à trouver un motif pour la réprimer.
Ils estiment que ce traitement vise spécifiquement Rima Hassan et La France insoumise, tandis que d’autres messages en ligne, notamment favorables à Netanyahou, ne seraient pas inquiétés.
Les soutiens parlent d’« acharnement », de criminalisation de celles et ceux qui dénoncent le génocide à Gaza, et alertent sur une menace plus large pour la démocratie et l’État de droit.