Les pourparlers tenus à Doha/DHA se sont achevés sans rencontre directe entre les délégations iranienne et américaine ; l’Iran dit avoir discuté avec des responsables qataris et pakistanais, après le refus de rencontrer les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner.
JD Vance affirme que le protocole d’accord signé avec l’Iran visait surtout à compenser la pénurie d’approvisionnement en pétrole sur le marché mondial ; le commentaire souligne aussi que les engagements prévus n’auraient pas été pleinement appliqués.
Le ministre iranien des Affaires étrangères Seyed Abbas Araghchi adresse un avertissement aux États-Unis, en réponse aux menaces visant le guide suprême iranien, et prévient que toute menace contre les dirigeants ou le peuple iranien recevra une riposte « immédiate et ferme ».
Quelques heures après cet avertissement, de nouvelles bombes sont signalées dans le sud du Liban, près de Rashaf et de Beth Yahoon, malgré l’accord censé mettre fin aux hostilités ; la vidéo insiste aussi sur le blocage de l’aide humanitaire à Gaza et sur des stocks qui restent entreposés en Jordanie.
Le commentaire met en avant la victoire de la démocrate pro-palestinienne Mead Kirros dans le Colorado, après son licenciement par son cabinet pour avoir défendu les étudiants protestant contre Gaza ; il présente ce résultat comme un signe de rejet de l’influence israélienne dans la politique américaine.
Cécile Duval lit Refus d’obéissance de Jean Giono au salon du livre pacifiste, le 27 juin 2026, pour une lecture annoncée d’environ 25 minutes.
Le texte, écrit en 1938, est présenté comme un écrit pacifiste centré sur le refus de la guerre et de l’obéissance militaire.
La lecture évoque le souvenir persistant de la guerre, la peur, les combats menés dans plusieurs lieux cités, et la marque durable laissée sur les survivants.
Le propos dénonce la guerre comme inutile et comme un moyen de l’État capitaliste, qui s’appuie sur le sacrifice, les professeurs, les gouvernants et les poètes pour faire accepter la saignée des jeunes.
Le texte affirme la préférence pour la vie, le refus du sacrifice et l’appel à la révolte contre la guerre et l’État capitaliste, tout en rappelant les morts et les camarades tombés au combat.
La candidature de Jean-Luc Mélenchon est présentée comme ayant mis les autres partis de gauche « en ordre de marche », mais surtout dans une logique de réaction interne plutôt que contre lui.
Le PS est décrit comme en déroute, avec des décisions contradictoires sur la primaire et une multiplication de candidatures ou de noms évoqués, sans procédure claire de désignation.
Chez les écologistes, l’aile gauche autour de Sandrine Rousseau serait davantage favorable à Mélenchon, tandis que l’aile droite, associée à Yannick Jadot, se rapprocherait des positions macronistes ; Marine Tondelier veut faire valider sa candidature par les militants, contre l’avis du conseil fédéral.
Au PCF, la ligne de Bruxelles aurait perdu du poids au dernier congrès et des dissidences se feraient sentir ; la validation de la candidature de Fabien Roussel doit être tranchée en fin de semaine.
Le propos insiste sur des mesures disciplinaires et des tensions internes aussi chez Place publique, où des mails de suspension auraient été envoyés à des candidats voulant se rallier à LFI, tout en dénonçant le traitement médiatique jugé partial qui présente ces partis comme démocrates face à un Mélenchon décrit comme le seul à avoir une campagne cohérente.
Jawad Ali raconte avoir reçu, le 14 juin, un appel de sa sœur alors qu’il assistait à la remise de diplôme de sa fille aux États-Unis.
Sa sœur lui a dit que des colons étaient en train d’essayer de « les brûler vifs » en incendiant la maison familiale alors qu’elle et son mari se trouvaient à l’intérieur.
Ali affirme que ses proches n’ont pas été blessés uniquement grâce à leur réflexe rapide, mais qu’ils vivent désormais dans la peur.
Il explique que leur maison et leur propriété ont déjà été attaquées auparavant et qualifie les assaillants de « terroristes » déterminés à nuire aux Palestiniens.
La description indique qu’il s’agit d’images de sécurité montrant des colons israéliens masqués mettant le feu à la maison de la famille palestinienne-américaine.
L’Ukraine poursuit des attaques massives de drones contre la Russie, avec l’incendie d’une importante raffinerie de pétrole dans le sud du pays.
Vladimir Poutine reconnaît pour la première fois que la Russie fait face à un certain déficit de carburant et promet de renforcer la protection des installations pétrolières ainsi que d’augmenter la production.
Dans une interview, Poutine présente les frappes ukrainiennes contre les raffineries comme une tentative de semer la division dans la société russe et affirme que Kiev aurait proposé de limiter les combats aux quatre régions annexées par la Russie : Donetsk, Louhansk, Kherson et Zaporijia.
Le commentaire accuse Bernard-Henri Lévy de mentir sur la situation en Ukraine, notamment sur Chakiv et la péninsule de Kinburn, en affirmant que les médias français relaient des gains ukrainiens inexistants.
La vidéo cite History Legends pour soutenir que les frappes ukrainiennes sur la logistique russe restent limitées : selon les chiffres évoqués, 200 drones ne toucheraient que 0,1 % de la logistique de camion russe, et il faudrait environ 100 000 drones pour neutraliser 50 % de cette logistique.
Les États-Unis auraient le projet de construire en Pologne une base militaire permanente de 5 000 soldats, près de Kaliningrad et des frontières biélorusses ; Varsovie financerait elle-même les infrastructures techniques, et Moscou y voit une menace directe pour sa sécurité.
La séquence autour de l’Ukraine et de la Biélorussie est présentée comme une escalade : après l’attaque d’un bus transportant des enfants biélorusses, Zelenski aurait exigé de Lukachenko la désactivation de quatre stations russes de renforcement du signal à la frontière, sous menace de destruction par l’Ukraine.
Moscou réagit aussi aux déclarations d’Emmanuel Macron après le G7 : selon le Kremlin, les États-Unis n’ont jamais été neutres dans le conflit ukrainien puisqu’ils fournissent armes, renseignements et technologies à Kiev ; la Russie dit rester ouverte au processus de paix.
Le Burkina Faso a rompu ses relations diplomatiques avec la France, dans un contexte où Moscou accuse Paris de politique néocoloniale et affirme que la Russie renforce au contraire ses liens avec le Mali, le Burkina Faso et le Niger, notamment dans la sécurité et l’exploitation de ressources stratégiques.
La vidéo commente enfin le projet français sur l’aide à mourir, vu en Russie comme un signe de crise des valeurs, puis la canicule en France et en Europe : les autorités sanitaires françaises évoqueraient une surcharge des complexes funéraires à Paris et une hausse de 40 % de la mortalité à domicile, tandis que la Russie dit aussi prendre au sérieux les effets du changement climatique.
Les frappes américaines de la nuit précédente sont décrites comme du « théâtre politico-militaire » : selon Larry Johnson, rien de stratégique n’aurait été touché, ce qui expliquerait l’absence de riposte iranienne majeure immédiate.
La situation change avec les attaques liées au détroit d’Ormuz : deux pétroliers auraient été contraints par les Gardiens de la révolution de suivre des routes désignées, et l’Iran aurait frappé des cibles plus sensibles, notamment à Bine, présenté comme l’ancien quartier général de la 5e flotte.
Johnson estime que l’escalade va se poursuivre, avec des ripostes iraniennes visant probablement la base d’où les avions ont décollé, possiblement en Jordanie, à Al-Udeid au Qatar, ou dans d’autres pays de la région selon l’origine des appareils.
Il avance que l’Iran pourrait chercher à épuiser les États-Unis en carburant d’aviation civile et militaire, en forçant une hausse de la consommation et une pénurie, ce qui pèserait ensuite sur l’économie américaine.
Le débat politique iranien est présenté comme tendu : l’Assemblée des experts aurait publié une déclaration appelant à une extrême prudence dans les négociations avec les États-Unis, en rappelant que les lignes rouges du guide suprême sont des obligations religieuses à ne pas violer.
Le 1er juillet 2026, la Russie aurait mené une nouvelle frappe avec au moins 153 drones sur l’Ukraine, visant surtout la logistique et des stations-service, avec un nombre présenté comme record de stations détruites en une journée.
Les autorités ukrainiennes réintroduisent des horaires de coupures de courant à Kiev et ailleurs, ce qui est présenté comme une préparation à une possible « méga-frappe » russe contre des infrastructures énergétiques.
Plusieurs stations-service auraient été détruites ou endommagées dans les régions de Tchernihiv, Kharkiv, Zaporizhzhia/Dnipropetrovsk et Pokrovsk, et le total évoqué atteint 220 à 220+ stations, soit plus de 20 % des stations de l’est de l’Ukraine selon la transcription.
Des frappes sont aussi signalées sur la voie ferrée à Chuhuiv, sur des lignes électriques à Khortytsia à Zaporizhzhia, et sur des sites de lancement en région d’Odessa, avec des conséquences mentionnées sur l’électricité et le transport.
Sur le front, la transcription évoque un effondrement de la défense ukrainienne à Kopani et à l’est de Dobropillia, un contrôle russe de la mine Dobropolskaya, des progrès vers Lyman et Kupiansk, ainsi qu’un contrôle total annoncé sur Ukrainka et des combats autour de Soumy.
La course à l’IA entre les États-Unis et la Chine s’accélère, avec le modèle chinois GLM 5.2 présenté comme très proche des modèles américains les plus avancés, voire supérieur selon certains critères.
Le discours insiste sur l’idée que la Chine va bientôt produire des puces aussi avancées que celles de Taïwan ou de Nvidia, mais à plus grande échelle grâce à son système industriel intégré et à des pôles de conception et de production rapprochés.
Le gouvernement américain chercherait à préserver les marges et la valorisation boursière de ses entreprises d’IA, tout en freinant l’usage de modèles et de puces chinois, ce qui inquiéterait notamment Dario Amodei et pousserait Washington vers davantage d’open source via des accords comme celui avec Reflection AI.
La vague de chaleur en Europe est décrite comme particulièrement difficile à supporter, surtout au Royaume-Uni et en Europe du Nord, où les logements et bureaux sont peu équipés en climatisation ; la faiblesse des stocks de gaz en Europe alimente aussi la crainte de hausses de prix et de pénuries cet hiver.
Loukachenko s’est rendu en Russie puis en Chine : la visite à Moscou serait liée aux tensions avec l’Ukraine et à la sécurité de la Biélorussie, tandis que le déplacement en Chine s’inscrit dans une relation de long terme, renforcée par des coopérations universitaires et technologiques, notamment autour de l’université de Pékin.
Thomas Grjebine, économiste à Science Po, explique travailler sur la macroéconomie internationale, les balances commerciales, la désindustrialisation et le lien entre industrie, croissance, richesse et souveraineté.
Nicolas Meilhan, ingénieur et ancien conseiller scientifique à France Stratégie, dit s’intéresser depuis longtemps aux transports, à l’énergie et à l’idée de droits de douane « intelligents » pour protéger l’industrie.
Les échanges portent sur l’euro, présenté comme défavorable à l’industrie car il empêche les dévaluations et pousse à des ajustements par les salaires, jugés plus douloureux pour l’économie.
La montée en puissance de la Chine est décrite comme un choc majeur : après avoir d’abord touché des secteurs à faible valeur ajoutée, elle a ensuite concurrencé les secteurs clés européens, notamment l’automobile, avec des voitures moins chères et de plus en plus performantes.
Le débat insiste sur le rôle des choix industriels et énergétiques : l’Allemagne aurait longtemps soutenu sa compétitivité par la modération salariale, tandis que la Chine aurait investi dans les infrastructures électriques, les routes et les rails, et les États-Unis dans le pétrole et le gaz de schiste.
La Chine « sort du silence » et affirme que la poursuite du conflit en Ukraine ne fera qu’aggraver les souffrances et les destructions, tout en rendant la situation plus imprévisible.
Pékin condamne toutes les attaques visant des civils, rappelle que les civils ne doivent jamais être pris pour cible et demande que leur sécurité soit garantie.
La déclaration appelle les parties à faire preuve de retenue, à cesser les attaques contre les civils et les infrastructures civiles, et à œuvrer pour une désescalade rapide des hostilités.
La Chine demande la reprise rapide des négociations, la recherche d’une solution politique et l’élimination des causes profondes du conflit, en vue d’un accord de paix « d’ensemble durable ».
Le commentaire souligne que cette prise de parole pourrait avoir des conséquences internationales, en renforçant l’image de la Chine comme acteur diplomatique, dans un contexte de compétition d’influence avec la Russie, les États-Unis et l’Europe.
Thomas Brail, arboriste-grimpeur et fondateur du groupe national de surveillance des arbres, revient sur un plateau de BFM quelques jours après une masterclass avec Serge Zaka.
Il affirme que les arbres sont les « climatiseurs naturels » et que le vrai sujet face à la chaleur est la protection des forêts, pas la climatisation électrique.
Il critique la dépendance de la climatisation à l’électricité et au nucléaire, en rappelant que les fortes chaleurs compliquent aussi le refroidissement des réacteurs.
Il dénonce la transformation des forêts françaises en plantations de monoculture, qu’il oppose à des forêts de feuillus diversifiées, et estime que la régénération naturelle suffit souvent.
Il appelle à parler davantage des scientifiques et des arbres sur les plateaux télé, à couper la clim quand des politiques viennent, et à ne pas oublier les plus modestes laissés dans des logements trop chauds.
Emmanuel Todd est cité pour rappeler que l’Iran ne doit pas céder à Donald Trump, car les États-Unis ne sont pas fiables et « ne respectent jamais un traité signé ».
Le propos insiste sur le fait que la confrontation actuelle ne se limite pas à l’Iran : elle s’inscrit, selon l’intervenant, dans des tensions entretenues par l’Occident depuis la révolution iranienne de 1979.
La séquence évoque une attaque contre le porte-conteneurs Ever Lovely, frappé par un missile ou un drone après avoir franchi le détroit d’Ormuz, ainsi que le demi-tour de trois pétroliers peu après un message des Gardiens de la révolution interdisant le passage sans autorisation iranienne.
Le prix du baril de pétrole est présenté comme ayant augmenté de 74 à 75 dollars en deux heures, ce qui est interprété comme un signe de l’importance stratégique du détroit d’Ormuz.
Le discours défend l’idée que l’Iran doit rester ferme sur ses positions, notamment sur le détroit d’Ormuz et son programme balistique, et critique les analyses occidentales jugées trop centrées sur des stéréotypes et insuffisamment attentives à la réalité de la société iranienne.
François Asselineau répond à une question sur le projet de loi relatif à l’euthanasie et dit qu’il aurait, s’il était au pouvoir, organisé un référendum sur ce sujet.
Il oppose la logique des soins palliatifs et de la loi Claeys-Leonetti à ce qu’il décrit comme une aide de l’État au suicide, en jugeant que le texte va beaucoup plus loin que la fin de vie paisible.
Il affirme que le projet prévoit des délais de réflexion très courts, qu’il pourrait concerner des personnes handicapées, déficientes mentales ou sous tutelle, et qu’il n’y aurait pas de commission de contrôle suffisante.
Il indique que l’épiscopat français, le grand rabbin de France et le recteur de la mosquée de Paris s’opposent à cette loi, et critique aussi le vote de députés du RN, tout en saluant le vote unanime des députés UDR de Ciotti contre le texte.
Il estime que cette question devrait être tranchée par le peuple français et non par 577 députés ou par des réseaux d’influence, et demande plus de transparence sur les candidats, notamment leur patrimoine, leur nationalité et leurs appartenances éventuelles.
Le Samusocial doit expulser 1 200 personnes de leur hébergement temporaire, selon la description et la transcription.
Des centaines de familles, prises en charge depuis des mois, vont être informées qu’elles doivent quitter l’hôtel qui les accueille, malgré des démarches engagées auprès des préfectures, la scolarisation des enfants et des suivis de soins.
Le dispositif du 115, destiné à héberger temporairement les personnes sans domicile et à leur fournir des soins, est présenté comme saturé et hébergeant trop de personnes par rapport aux objectifs fixés par les pouvoirs publics.
Les écoutants du 115 ont été sommés par leur direction d’annoncer ces départs par téléphone, avec des risques évoqués de choc psychologique pour les familles et de risques psychosociaux pour les salariés.
Les salariés sont en grève depuis le 23 juin pour dénoncer le manque d’investissement des pouvoirs publics, mais aussi la dégradation de leurs salaires et de leurs conditions de travail, dans un contexte où environ 300 personnes seraient sans abri et où les expulsions locatives seraient à un niveau record en France.
Revue de presse n°784 de Philippe Buffon consacrée à l’Ukraine, sous le titre « Les fables de nos télévisions chéries ».
La description annonce un montage de sources et d’images créditées à l’écran, avec des extraits provenant notamment de D.BRIEF, TOCSIN, EUROPE1, GEOPOLITIQUE PROFONDE, CONFLITS EN CARTES et HERTZ COMMENTE.
Le contenu est centré sur la guerre en Ukraine et ses thèmes associés : Russie, Donbass, négociations de paix, OTAN, diplomatie, stratégie militaire, drones, artillerie, défense aérienne et offensives sur plusieurs fronts.
La liste de mots-clés met aussi en avant des lieux et épisodes du conflit comme Maïdan, Avdiivka, Bakhmout, Kherson, Kharkov, Toretsk et Pokrovsk, ainsi que des références à Zelensky, Poutine, Trump et Wagner.
La description renvoie enfin à plusieurs plateformes et supports de diffusion de Philippe Buffon, dont Tipeee, Patreon, son site, Odyssée et une chaîne YouTube dédiée.
Transcription : transcription indisponible.
L’Occident n’a plus peur de la Russie
Paix et Guerre par Caroline Galactéros — mise en ligne le 01/07/2026 — durée : 39 min 27 s
L’Iran et les États-Unis sont présentés comme engagés dans un « MOU » qui ressemble à une trêve plutôt qu’à un véritable accord de paix, et dont plusieurs points ne sont pas respectés, notamment le retrait israélien du Liban et la question des avoirs iraniens.
Le détroit d’Ormuz reste un point de tension majeur : le texte souligne que l’Iran devait en contrôler les passages, mais que les Américains ont tenté de contourner ce contrôle en s’adressant notamment aux Omanais, ce qui est décrit comme une remise en cause de l’accord.
Dans ce dossier, Donald Trump est décrit comme cherchant surtout à gagner du temps et à préserver les marchés et le prix du baril, tandis que les frappes et ripostes entre Américains et Iraniens entretiennent une forte tension économique et régionale.
Au Moyen-Orient, le centre de gravité du conflit se déplacerait vers la Syrie et surtout la Turquie, Israël ayant été présenté comme voyant la Turquie comme le prochain ennemi, ce qui pose la question de la protection d’Israël par les États-Unis et de l’usage possible des minorités kurdes.
Sur l’Ukraine, le propos insiste sur la volonté occidentale de faire tomber ou fragiliser la Russie, tandis que la guerre des drones sert surtout à détourner l’attention de la situation sur la ligne de front, jugée très défavorable à l’Ukraine et favorable à la Russie.
Alexis Poulin estime que l’OTAN n’est pas une force de défense mais une force d’attaque, citant les Balkans et la Libye, et juge dangereux de s’attaquer à la Russie.
Il explique l’emballement autour de l’Ukraine par la volonté des faucons américains, de l’OTAN et des néoconservateurs européens de remettre le conflit au centre de l’actualité après l’Iran, avec des frappes en profondeur sur le sol russe et des cibles symboliques comme des raffineries.
Selon lui, l’Ukraine reçoit désormais surtout un soutien financier européen, avec plus de 300 milliards d’euros versés depuis 2022, ce qui accompagne la montée d’une économie de guerre et d’un projet de restructuration européenne.
Il affirme que certains dirigeants européens, notamment Emmanuel Macron, Keir Starmer et Friedrich Merz, poussent à l’escalade, tandis que l’OTAN prépare une confrontation à l’horizon 2029-2030 sans disposer encore des capacités militaires pour une guerre frontale.
Il décrit l’Ukraine comme un pays où les nationalistes et néonazis pèsent lourd, où Zelensky doit composer avec eux, et où la guerre sert surtout l’objectif atlantiste d’affaiblir la Russie, au prix de vies ravagées et d’un risque d’escalade majeure.
Jacques Baud compare l’approche de Donald Trump à une logique commerciale de « supermarché », avec des conditions à remplir pour espérer obtenir un accord.
Il estime que les Iraniens sont des négociateurs « très talentueux » et « très déterminés », et qu’ils ne se laisseront pas faire.
Il appelle à la prudence dans l’interprétation des négociations, en distinguant ce qui figure dans un mémorandum ou un protocole d’accord d’un véritable accord final.
Selon lui, si le processus continue sur cette trajectoire, il y a « peu de chance » qu’un vrai accord soit conclu dans les 60 jours.
La description annonce un nouvel entretien avec Jacques Baud sur la guerre en Iran, dans la continuité des contenus de Max Milo Éditions.
Aaron Maté estime que les récentes primaires démocrates à New York et au Colorado montrent qu’APAC devient une « marque politique toxique » : plusieurs candidats ouvertement opposés à APAC, favorables à l’autodétermination palestinienne et critiques du soutien inconditionnel à Israël ont remporté leurs courses.
Il cite notamment la victoire à Denver de Melat Kio, avocate de 29 ans, face à une élue en poste depuis 30 ans, ainsi que d’autres victoires à New York, en soulignant que des sortants du Congrès ont été battus malgré le soutien de groupes de pression pro-israéliens.
Selon lui, ces résultats reflètent aussi un message progressiste plus large, centré sur les travailleurs, et une réaction contre les élus démocrates qui financent des armes pour Israël au lieu d’investir dans les problèmes intérieurs des États-Unis.
Sur le dossier du Liban, Maté juge que Trump n’a pas de politique étrangère cohérente : il aurait signé des accords contradictoires, laissant Israël poursuivre ses attaques au Liban tout en parlant de cessez-le-feu, et n’utiliserait pas son influence pour forcer un retrait israélien.
Il affirme enfin que le gouvernement libanais a accepté une capitulation majeure, en renonçant à poursuivre Israël et en laissant à Israël une large liberté d’action tant que le Hezbollah n’est pas désarmé, ce qu’il présente comme un sabotage de l’accord porté par JD Vance.
Un journaliste français, Thomas Dierich, affirme que la France utiliserait un intermédiaire pour lancer un PCH en République centrafricaine, pays jugé trop proche de Moscou.
L’intermédiaire cité est Nourdine Adam, présenté comme un habitué des conflits au Soudan, au Tchad puis en Centrafrique, après avoir cherché un temps le soutien des Émirats arabes unis avant de s’allier à la France.
Selon la transcription, Nourdine Adam aurait séjourné à Paris en décembre dernier sous une fausse identité, alors qu’il est recherché par la Cour pénale internationale.
Le Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique, dirigé par Nourdine Adam, serait décrit comme le fer de lance de Paris contre le président Touadéra et son pouvoir à Bangui.
Le propos conclut que Paris serait contrarié par le rapprochement de Bangui avec Moscou, dans un contexte présenté comme une opposition entre la France et la République centrafricaine.
Des photos de soldats affamés de la 14e brigade ukrainienne sont évoquées, et Zirski serait contraint de réagir seulement à ce moment-là.
La rotation obligatoire après deux mois de service est présentée comme théorique : un commandant ukrainien cité affirme que son unité ne tourne qu’à 20 % de ses effectifs, avec 20 hommes au lieu de 100, et certains soldats seraient restés 502 jours sur la même position.
Le manque de recrues conduit à privilégier les unités d’assaut, au détriment des unités classiques privées de renfort ; l’auteur parle de sous-effectifs massifs, parfois de 80 %, et cite une enquête de Babel côté ukrainien.
Plusieurs cas de violences et de morts dans l’armée ukrainienne sont rapportés : Alexandre Jin battu après une tentative de fuite, Maxime Skipa frappé au recrutement, Dimitro Koval mort dans une voiture militaire avec la cause officielle de cardiomyopathie, et Alexandre Semenov retrouvé avec le crâne ouvert et le dos fracassé avant une mort attribuée officiellement à une pneumonie.
Le propos conclut que l’armée ukrainienne manque tellement d’hommes qu’elle ne peut plus réellement tenir le front, tandis que les Russes seraient en train de verrouiller le terrain et de détruire les stations de gaz ukrainiennes avant l’hiver, dans un contexte où les médias occidentaux parleraient de moins en moins de l’Ukraine.
Aymeric Caron explique son engagement sur Gaza par « l’évidence de l’injustice » subie par les Palestiniens, qu’il relie à une situation intolérable pour quiconque est soucieux des droits humains.
Il affirme que le génocide à Gaza n’a pas cessé avec le cessez-le-feu d’octobre dernier, mais qu’il a seulement changé d’intensité, avec encore au moins un enfant tué chaque jour et de très nombreux blessés graves.
Il dit avoir été sidéré par le déséquilibre du traitement médiatique français, qu’il juge déontologiquement fautif, et par l’invisibilisation des Palestiniens dans les médias publics et privés.
Il décrit une forte pression politique et médiatique autour du conflit, avec des accusations d’antisémitisme contre ceux qui dénoncent les agissements du gouvernement israélien, ainsi que l’influence de groupes de pression pro-israéliens au Parlement.
Il raconte que son engagement lui a valu menaces de mort, vandalisme de sa permanence et conséquences pour sa famille, tout en dénonçant son absence prolongée des médias sur ce sujet et la porosité entre médias privés, service public et pouvoir politique.
À Monaco, un attentat a visé un multimillionnaire ukrainien en conflit avec le régime de Kiev ; les soupçons des enquêteurs se portent sur le SBU, sans certitude à ce stade, et la victime serait dans un état critique.
L’échange insiste sur le fait que l’Ukraine ne gagnerait pas la guerre : selon les intervenants, le conflit oppose en réalité l’OTAN à la Russie, et Kiev dépendrait entièrement de l’aide financière, tactique, stratégique et militaire occidentale.
Ils affirment que la Russie continue d’avancer sur le front malgré les sanctions, tout en reconnaissant que des frappes ukrainiennes ont touché des raffineries et des sites industriels militaires russes, causant des difficultés ponctuelles.
La discussion présente l’OTAN comme ayant franchi des lignes rouges, notamment avec un concours financier de 250 000 € pour imaginer des moyens de neutraliser des aérodromes russes, ce qui exposerait l’Europe à des représailles.
Les intervenants relient cette escalade à une stratégie occidentale plus large : propagande sur une prétendue victoire ukrainienne, soutien à des actions clandestines, et risque d’un conflit majeur, voire nucléaire, si la confrontation continue.
Panamza diffuse des extraits d’un reportage tourné en janvier 2025 à Paris sur un ancien militaire de 46 ans, passé par la drogue et la prison, qui dit avoir servi dans des opérations spéciales et avoir connu la Bosnie, Bamako, N’Djamena, Yamoussoukro et l’Afghanistan.
Le narrateur rapproche cet homme du 17e régiment de parachutistes de Montauban, régiment d’origine de Mohamed Legouad, Abel Chennouf et Loïc Liber, les trois militaires tués le 15 mars 2012 à Montauban par un tueur à moto casqué.
Il rappelle que Mohamed Merah a ensuite été accusé de ces meurtres, tout en affirmant qu’il a plus tard été présenté comme ayant collaboré avec les services de renseignement intérieur et extérieur français.
Le reportage montre l’ancien militaire évoquant un tatouage sous l’œil gauche, des yeux verts et des « larmes » tatouées, éléments que Panamza compare à des témoignages de personnes ayant vu le tueur à moto, notamment une témoin qui parlait d’un tatouage ressemblant à une cicatrice et d’yeux verts.
L’homme dit regretter « à 50 % » son vécu, affirme avoir « du sang plein les mains », avoir peut-être tué des gens qui ne devaient pas l’être, et précise qu’il ne peut pas dire certaines choses, ce que Panamza présente comme les indices possibles d’un ancien agent ou d’un homme lié à des opérations secrètes, sans affirmer qu’il s’agit du tueur de l’affaire Merah.
Jawad Ali, avocat palestino-américain, raconte que la maison familiale en Cisjordanie a été attaquée le 14 juin par une foule de colons israéliens alors que sa sœur et son beau-frère se trouvaient à l’intérieur.
Sa sœur l’a appelé en disant : « Ils essaient de nous brûler vifs » ; selon son récit, les assaillants ont coupé la clôture, tenté de briser les vitres, versé de l’essence sous les portes et incendié des meubles de la véranda.
La famille vit dans cette maison depuis le début des années 1980, sur un terrain d’environ 8 acres près de Ramallah, et dit avoir déjà subi plusieurs attaques, notamment en 2023 contre la propriété et les oliveraies.
Ali affirme que les colons vivent sur des terres confisquées, que les colonies et avant-postes en Cisjordanie sont illégaux, et que l’armée israélienne était présente sur la route principale sans empêcher l’attaque ni protéger les villageois venus aider.
Il relie cet épisode à d’autres violences contre des Palestiniens-américains, citant la mort de Saif Mussallet, 20 ans, et l’attaque d’un homme américain de 90 ans près d’une mosquée, tout en accusant les autorités israéliennes de laisser les colons voler, brûler et détruire en toute impunité.