Le commentateur dit avoir découvert une vidéo de Nicolas MG et la partage comme un exemple de ce qu’il présente depuis longtemps sur la guerre en Ukraine et l’évolution du conflit.
Il affirme que l’armée ukrainienne est en train de s’effondrer faute de soldats, que l’Ukraine n’a plus assez d’hommes pour tenir le front, et que les drones ne compensent pas ce manque de troupes.
Il évoque le cas d’une petite fille en larmes à Knenisky, dont le père aurait été emmené par le TCC, en soulignant qu’elle est désormais vouée à devenir orpheline après la mort probable de son père au front.
Il cite aussi l’exemple d’un entraîneur de football de 56 ans, qui s’occupe de sa mère handicapée de 88 ans, et qui aurait été enrôlé malgré son âge et sa situation familiale.
Il présente la bataille de Constantinivka comme un tournant : selon lui, la ville est fragmentée, ravitaillée en partie par drones, et sa chute annoncerait celle de Drusifka, Kramatorsk et Sloviansk, dans une logique d’effondrement progressif du front ukrainien.
Vladimir Poutine affirme que la Russie traverse une période « décisive » marquée par une transformation profonde du monde, avec multiplication des conflits régionaux et obstacles artificiels à la coopération internationale.
Il accuse les élites occidentales d’exercer sur la Russie une « pression sans précédent », de chercher à la déstabiliser politiquement et de soutenir le régime de Kiev, présenté comme recourant à des actions terroristes et à des frappes contre des civils et des infrastructures civiles.
Poutine assure que la Russie dispose de « suffisamment de force, de moyens et de volonté politique » pour résister aux sanctions et aux tentatives de freiner son développement, tout en garantissant la sécurité du pays, l’inviolabilité des frontières et la protection des citoyens.
Il met en avant les priorités intérieures : développement économique et technologique, construction de logements et de routes, création d’emplois bien rémunérés, soutien aux entreprises nationales, ainsi que des engagements sur la démographie, les valeurs traditionnelles et l’amélioration du niveau de vie.
Le discours insiste aussi sur l’unité nationale, le soutien aux soldats, volontaires, médecins, enseignants et ouvriers, et sur le rôle de Russie unie dans les élections à venir, avec des mesures annoncées pour la sécurité du scrutin, la protection des résultats et la promotion de jeunes candidats et de vétérans du front.
Le discours affirme que Kostiantynivka est « en passe de tomber » après des bombardements russes intensifs et la coupure progressive de ses lignes d’approvisionnement.
Il soutient que les forces russes accentuent aussi leur pression sur Kramatorsk et Sloviansk, présentées comme les deux dernières villes forteresses du Donbas.
Selon la transcription, la chute de ces villes constituerait un revers stratégique majeur pour l’Ukraine et permettrait à Vladimir Poutine de revendiquer un objectif militaire important en vue d’éventuelles négociations.
Le propos indique que Kostiantynivka est « largement détruite », que son sort se joue dans les prochaines semaines, et que l’« Iman » est également « sur le point de tomber ».
Les frappes de drones contre Moscou sont décrites comme relevant surtout d’une stratégie de communication destinée à maintenir le soutien occidental, tandis que la guerre prolongée profiterait aux industries de défense américaines, à l’économie de guerre russe et rendrait l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN hautement incertaine.
François Asselineau dit être allé voir La bataille de Gaulle et recommande clairement d’aller le voir, « même si vous n’aimez pas le cinéma » ou si vous y allez rarement.
Il formule quelques critiques : le personnage de De Gaulle lui paraît parfois peu convaincant, trop maquillé et parfois surjoué, et le film comporte selon lui des raccourcis historiques liés à sa durée et à la période couverte.
Il juge néanmoins le film globalement très fidèle à la vérité historique, notamment dans la représentation d’un De Gaulle très seul face à l’effondrement du pays, puis progressivement rejoint par des soutiens comme les pêcheurs de l’île de Sein, l’amiral Muselier et Leclerc.
Il estime que le film rend bien Churchill, partagé entre son admiration pour De Gaulle et les contraintes liées aux États-Unis, et qu’il montre aussi Roosevelt comme hostile à De Gaulle et favorable à des arrangements avec Darlan puis avec d’autres figures pétainistes.
Pour lui, le film illustre le conflit entre De Gaulle et l’impérialisme anglo-saxon, en écho à la situation actuelle, et il invite à voir ce film comme un geste de ralliement et de résistance.
Jacques Baud revient sur des propos de Vladimir Poutine, tenus la semaine précédente devant de jeunes diplômés d’académies militaires, selon lesquels l’Occident « parle ouvertement de se préparer à une guerre contre nous » et d’augmenter ses budgets consacrés à l’offensive militaire.
Il rappelle que, selon Poutine, les pays de l’OTAN ne se contentaient auparavant que de soutenir le régime de Kiev, arrivé au pouvoir « illégalement » à la suite du coup d’État.
Baud nuance le ton de Poutine en soulignant qu’il s’agit d’un pays en guerre et que ses termes sont « un peu vifs », voire « extrêmes ».
Il cite aussi des déclarations qu’il dit avoir rappelées la semaine précédente, notamment celles du commandant d’Allemagne se disant prêt à bombarder Moscou, ainsi que celles de Merz, présenté comme voulant se préparer à un conflit avec la Russie.
Il oppose à cela des propos américains affirmant qu’en réalité les Russes ne se préparent pas à une guerre, tout en estimant qu’en Europe il existe une volonté de « jeter de l’huile sur le feu ».
Le sujet central est la guerre en Ukraine, avec l’idée que « les Russes avancent » sur le terrain pendant qu’un « grand cirque » se joue à l’ONU.
La revue de presse met en avant les thèmes de négociations de paix, de diplomatie et de stratégie militaire autour du conflit.
Plusieurs mots-clés de la description renvoient aux fronts et batailles cités comme références du conflit : Donbass, Avdiivka, Bakhmout, Kherson, Kharkov, Toretsk et Pokrovsk.
Le contenu annonce aussi des sujets liés aux moyens militaires et à l’évolution de la guerre : drones, artillerie, défense aérienne, offensive russe, attrition et ligne Sourovikine.
La description associe enfin le conflit à des enjeux géopolitiques plus larges, avec des références à l’OTAN, aux États-Unis, à l’Europe, à Trump, à Poutine, à Zelensky et à la question de la paix en Ukraine.
Transcription : transcription indisponible.
Attaques de drones : pourquoi les gros titres font plus de bruit que les faits – Andreï Martyanov
Voix des Experts — mise en ligne le 28/06/2026 — durée : 36 min 03 s
Andreï Martyanov dénonce les médias occidentaux, accusés de grossir les attaques de drones et de fabriquer des récits alarmistes, notamment autour de prétendues pénuries de carburant et de dégâts exagérés sur des sites russes.
Il affirme que les combats s’intensifient autour de Droujkivka, Constantinovka et dans la région de Soumy, avec des routes sous le feu de l’artillerie russe et des groupes de reconnaissance russes déjà actifs en profondeur derrière les défenses ukrainiennes.
Il évoque des documents piratés dans le système du personnel des forces armées ukrainiennes, qui permettraient selon lui de confirmer 2,4 millions de morts au combat côté ukrainien, et jusqu’à 6 millions de pertes en additionnant d’autres estimations.
Il présente le système de défense aérienne BRAWL comme un « Frankenstein » improvisé pour remplacer des systèmes Patriot détruits, et soutient que la défense aérienne américaine reste faible face aux drones et aux frappes russes.
Il commente la retraite annoncée du général américain Donahue, l’aide financière de 5,9 milliards d’euros de l’UE à l’Ukraine pour les dépenses de fonctionnement, ainsi que l’abandon par l’Allemagne du programme de frégate F126, qu’il relie à la fragilité industrielle et militaire européenne.
Le Sénégal pourrait évoluer vers un régime parlementaire si Ousmane Sonko devient président en 2029, une hypothèse jugée cohérente avec la promesse de Pastef de mettre fin à l’hyperprésidentialisme.
La transcription affirme que la France n’accepterait jamais qu’Ousmane Sonko soit président du Sénégal et qu’elle mettrait tout en œuvre pour l’en empêcher.
Le régime présidentiel est présenté comme une « arme néocoloniale » permettant de maintenir des présidents alliés qui signent des contrats sous pression.
Le propos soutient que l’écrasante majorité des coups d’État et des instabilités en Afrique francophone depuis 1960 découleraient de ce système, via pressions économiques et financières, usage de la dette et divisions entretenues autour des élections.
Le texte évoque aussi la neutralisation ou le contrôle de l’opposition, la marginalisation des acteurs jugés trop radicaux, et, en dernier recours, l’option militaire comme levier néocolonial.
L’armée iranienne affirme avoir détruit au moins huit sites militaires américains au Koweït et à Bahreïn, en riposte à une deuxième offensive militaire américaine contre l’Iran en deux nuits.
L’Iran dit avoir mené des frappes de missiles et de drones tout au long de la nuit de samedi à dimanche contre des cibles américaines dans ces deux pays, qui abritent des bases militaires américaines.
Le commandement central américain a confirmé de nouvelles frappes contre l’Iran après la dernière attaque iranienne contre un navire commercial, tandis que des explosions ont aussi été signalées à Sir, ville portuaire du sud de l’Iran surplombant le détroit d’Ormuz.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Seyed Abbas Araghchi, a déclaré en Irak qu’il n’était « absolument » pas question que l’Iran renonce à son contrôle sur le détroit d’Ormuz, présenté comme relevant de la supervision et de la gestion totales de l’Iran pendant 30 jours selon le mémorandum d’entente évoqué.
La vidéo évoque aussi les tensions politiques aux États-Unis autour de candidats démocrates anti-israéliens, les critiques visant la FIFA sur l’élimination de l’Iran, et le soutien à l’équipe nationale iranienne, présentée comme restée invaincue dans la compétition.
Le détroit d’Ormuz reste ouvert pour les navires qui respectent les règles iraniennes de transit, mais il demeure fermé aux navires affiliés à Israël.
Les navires non assurés par Lloyd’s de Londres ou une autre compagnie d’assurance ne sont pas autorisés à traverser, en raison de doutes persistants sur la présence de mines terrestres ou marines dans la zone.
Le commentaire souligne qu’aucun navire n’a été vu avec une destination vers les États-Unis ou l’Europe, la plupart des navires observés se dirigeant vers l’Asie.
Il est avancé que, malgré les déclarations de Trump sur l’ouverture des détroits, aucun pétrole brut nécessaire à la production de diesel et de carburant d’aviation n’arrive aux États-Unis.
La discussion distingue l’essence, que les États-Unis peuvent produire en excès grâce à leur pétrole brut léger, du pétrole brut lourd et acide, crucial pour le diesel et le carburant aviation, avec une offre en baisse de 20 % et une marge de sécurité estimée à 13 jours.
Un conseil de classe exceptionnel est réuni pour évoquer le cas de Loudmila Maklouf, élève de 5e C, venue en cours avec un voile islamiste, dans un établissement présenté comme laïque où tout signe religieux ostentatoire est interdit.
Le père de l’élève défend le port du voile en expliquant qu’il ne s’agit ni d’une provocation ni d’une soumission, mais d’une tradition, d’une protection des cheveux et d’un élément culturel comparable, selon lui, à un vêtement plus “sexy” ou à une paire de Nike.
Un autre parent, monsieur Blue Mental, affirme que le vrai problème n’est pas le voile mais la montée de l’antisémitisme dans la classe, et annonce avoir proposé au proviseur une campagne de prévention avec panneaux, pins “touche pas à mon pote juif” et un DVD de 9 heures pour les élèves.
Une mère, madame Cochon, dit appartenir à une minorité “blanche et chrétienne” dans la classe et dénonce le voile comme une marque d’humiliation, tout en critiquant aussi les cours de danse, le wallof, et d’autres évolutions qu’elle juge contraires à la morale et à la culture française.
Le débat dérive ensuite vers un vote sur le maintien ou l’expulsion de l’élève, avec des interventions de plusieurs parents, puis le narrateur conclut en rappelant qu’il s’agit d’un sketch de Dieudonné intitulé “Le conseil de classe”, présenté comme un spectacle ancien retiré de YouTube.
Les États-Unis n’ont pas levé l’ensemble des sanctions contre le Venezuela, malgré quelques assouplissements ciblés pour permettre certains contrats commerciaux et pétroliers.
Environ 30 milliards de dollars d’actifs vénézuéliens resteraient gelés sur des comptes aux États-Unis et à l’étranger, après la reconnaissance d’un gouvernement parallèle, sans restitution au gouvernement vénézuélien.
Le FMI aurait annoncé un plan de déblocage de certains avoirs vénézuéliens gelés afin de financer des secours d’urgence, dans un contexte jugé propice à des pratiques corrompues selon l’intervenante.
Les contrats liés à cette aide seraient, selon elle, attribués à des acteurs américains choisis par Washington, avec Mauricio Claver-Carone présenté comme un négociateur privé influent dans ce type d’accords.
Elle estime qu’une sanction empêchant un pays d’acheter du matériel vital constitue un crime de guerre, en citant l’exemple de camions et bulldozers qui auraient dû être disponibles avant le tremblement de terre.
Peter Schiff juge la dette, les déficits et la politique monétaire américaines intenables, dans un contexte où la dette des États-Unis dépasse 39 000 milliards de dollars et où les charges d’intérêt augmentent fortement.
Il estime que la guerre et ses suites aggravent le déficit, les dépenses de réarmement et les tensions sur l’énergie, avec un pétrole qu’il voit remonter au-dessus de 100 dollars le baril malgré la fin des combats.
Selon lui, l’inflation reste le vrai problème pour l’Américain moyen : le coût de la vie augmente parce que l’État finance ses dépenses par la création monétaire plutôt que par l’impôt, ce qui réduit le pouvoir d’achat.
Il défend l’or et l’argent comme valeurs refuges, en rappelant que l’or a déjà fortement monté avant la guerre puis a corrigé, tout en restant selon lui dans une tendance haussière; il voit aussi l’argent franchir des résistances majeures.
Il explique la dédollarisation par les achats d’or des banques centrales, notamment la Chine, et affirme que cela rendra les Américains plus pauvres : hausse des prix, hausse des taux, baisse du niveau de vie et fragilisation des emplois liés à la surconsommation et aux importations.
Les objectifs de guerre ont changé à plusieurs reprises : au départ, Donald Trump affichait une logique de chute du régime iranien, puis le conflit s’est recentré sur la question nucléaire, avant d’aboutir à un accord présenté comme fragile et sans véritable traité.
Les objectifs réels étaient différents entre les deux camps : côté israélien, il s’agissait selon l’entretien de détruire l’État iranien ; côté Trump, l’idée était de faire plier l’Iran par l’intimidation, les frappes et l’assassinat du guide suprême pour obtenir toutes les conditions américaines.
L’assassinat d’Ali Khamenei a eu l’effet inverse de celui recherché : il a supprimé un facteur modérateur et renforcé les gardiens de la révolution, qui apparaissent désormais comme les détenteurs du pouvoir réel, avec une ligne plus radicale et plus offensive.
La guerre a été menée dans l’improvisation et sans préparation suffisante : le Pentagone et la CIA n’étaient pas alignés, les stocks américains ont été entamés par l’Ukraine et Gaza, et les États-Unis ont dû puiser dans d’autres commandements, ce qui a réduit leur capacité de dissuasion.
Le conflit est présenté comme une défaite stratégique américaine : les objectifs n’ont pas été atteints, les Iraniens ont frappé des bases américaines et Israël, et les États-Unis n’auraient pas tiré les leçons techniques de l’Ukraine, notamment sur les drones FPV et le brouillage électronique.
Un scénario d’opération sous faux drapeau est évoqué : Israël pourrait, selon l’échange, couler un navire de guerre américain puis en attribuer la responsabilité à l’Iran.
La question centrale posée est de savoir si les forces armées américaines diraient au président la vérité sur une telle opération, ou si elles resteraient trop « timides » pour l’affirmer.
Ray rapporte avoir interrogé Larry Wilkerson sur l’existence d’officiers supérieurs capables de dire au président qu’une attaque attribuée à l’Iran aurait en réalité été menée par Israël ; Wilkerson répond : « Oublie ça », en estimant qu’un tel franc-parler serait au mieux possible chez un colonel ou un officier d’une étoile.
Les intervenants décrivent une armée très politisée, où les promotions aux grades d’étoile seraient liées à la politique plus qu’aux procédures habituelles, avec une référence à « Hexeth » comme figure de ce système.
Le cas du général Donahue est discuté : Larry Wilkerson dit ignorer pourquoi Hexeth a mis fin à sa carrière, tandis qu’une autre hypothèse avance qu’il aurait pu être sanctionné après avoir contesté le déploiement de troupes américaines dans la région du Golfe et sur le sol iranien.
Behrooz Ghamari estime qu’une reprise d’une guerre totale des États-Unis contre l’Iran est improbable et que le conflit marque « le début de l’effondrement » de l’ordre mondial unipolaire dominé par Washington.
Il conteste le récit de Donald Trump sur de prétendues « concessions majeures » iraniennes : selon lui, les 14 points du mémorandum ne contiennent aucune concession de l’Iran, et les demandes initiales iraniennes avaient déjà été rejetées par la Maison Blanche.
Les négociateurs iraniens auraient quitté la réunion après de nouvelles menaces de bombardement de Trump, jugeant impossible de négocier sous la menace ; des médiateurs pakistanais seraient ensuite intervenus pour relancer la première série de discussions.
Ghamari affirme que les États-Unis ne relanceront pas la guerre car l’Iran pourrait transformer le conflit en guerre régionale, détruire des infrastructures dans la région et provoquer une récession mondiale, voire une dépression économique.
Il relie cette évolution à un basculement géopolitique plus large : les États du Golfe comprendraient désormais que la présence américaine est un handicap, tandis que la Chine, la Russie, les BRICS et l’Organisation de coopération de Shanghai signaleraient l’émergence progressive d’un monde multipolaire.
Max Blumenthal estime que l’accord avec l’Iran n’est pas encore un signal concret, mais un tournant historique qui accélère la « dissolution » de l’exception israélienne dans la vie politique américaine.
Il affirme que le principal levier d’Israël pour déstabiliser la situation se trouve au Liban, où les attaques s’intensifient, avec des dizaines de morts par jour selon ses propos, et où le Hezbollah infligerait des pertes à Israël grâce à des drones FPV et des missiles antichars.
Blumenthal décrit comme très démoralisants pour Israël les combats autour de la colline Ali Alaher, où un char israélien serait bloqué, et cite la réaction du ministre israélien de la Sécurité, Itamar Ben Gvir, ainsi que la condamnation de ses propos par Jake Tapper sur CNN.
Il soutient que le lobby pro-israélien tente de présenter les soldats israéliens tués au Liban comme des victimes, mais que ces récits suscitent surtout des moqueries sur X, tandis que JD Vance aurait utilisé le terme « génocide » à propos du Liban et minimisé les critiques habituelles contre ce vocabulaire.
Blumenthal évoque aussi une possible recomposition politique aux États-Unis, avec Tucker Carlson disant en avoir fini avec le Parti républicain et l’idée d’un troisième parti, puis il avertit qu’Israël, acculé, pourrait recourir à des actions extrêmes, tout en dénonçant des campagnes d’« antisémitisme » qu’il juge fabriquées et attribuées à tort à l’Iran.
Le propos affirme que l’Arabie saoudite et le Qatar auraient acheté du matériel militaire à Israël, en s’appuyant sur des photographies présentées comme très précises.
La source citée est le quotidien israélien Ars, décrit comme un journal qui « n’a pas l’habitude de mentir ».
L’accusation repose sur le repérage de matériel militaire de l’entreprise Elbit Systems, présentée comme liée à l’État israélien et spécialisée notamment dans la défense contre des missiles sol.
Le commentaire en tire la conclusion que Saoudiens et Qataris participeraient à ce qui se passe à Gaza, et qu’ils soutiendraient donc indirectement ces événements.
Le discours critique aussi l’idée de faire sa hijra en Arabie saoudite ou au Qatar, en suggérant que la France pourrait être plus respectueuse des droits humains que ces pays.
Hermes Agent est présenté comme un agent d’IA open source, gratuit, privé et illimité, mis en avant pour sa mémoire persistante, sa capacité à apprendre avec l’usage et à générer automatiquement des compétences.
L’installation est décrite comme très simple grâce à une application de bureau disponible sur Mac, Windows et Linux, avec une installation en un clic et sans manipulation de terminal.
La connexion à des modèles d’IA peut se faire via OpenRouter ou par authentification ChatGPT sans API ; la vidéo montre aussi l’activation de GPT-5.5 et le réglage du niveau de raisonnement.
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