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Revue de presse — 28/06/2026

Vidéos classées par ordre anti-chronologique.

1,2,3... L’histoire folle de l’équipe nationale algérienne
AJ+ français — mise en ligne le 28/06/2026 — durée : 2 min 59 s

Résumé :

  • Le 13 avril 1958, quelques semaines avant la Coupe du monde, des stars de Ligue 1 quittent la France pour la Tunisie afin de fonder la première équipe nationale algérienne, en pleine guerre d’indépendance.
  • L’opération est menée secrètement pour le FLN par Radija et Mohamed Marouche, qui parcourent Bordeaux, Rennes et Reims pour recruter des footballeurs, avec faux passeports et fuite via la Suisse et l’Italie vers Tunis.
  • Le 9 mai 1958, l’hymne algérien retentit pour la première fois dans un stade, lors du premier match contre la Tunisie, devant des dizaines de milliers de réfugiés algériens, dans une ambiance très émouvante pour les joueurs.
  • En France, la défection provoque la panique à l’approche du Mondial 1958, notamment autour de Rachid Mekhloufi, marqué par le traumatisme des massacres de Sétif de 1945 et prêt à sacrifier sa gloire personnelle pour la cause.
  • Malgré les menaces de la FIFA, l’équipe du FLN dispute 91 matchs en Chine, au Vietnam et en Europe de l’Est, chaque rencontre servant à la fois de victoire diplomatique et de levée de fonds; après l’indépendance en 1962, son héritage se prolonge jusqu’à la victoire de 1982 contre l’Allemagne de l’Ouest, première d’une équipe africaine.

Transcription : transcription YouTube extraite (fr-orig).

7 contre 7 : Nouvel échange civils Russie-Ukraine, Iran et USA s’affrontent à nouveau
𝘼24𝙣𝙚𝙬𝙨 — mise en ligne le 28/06/2026 — durée : 19 min 30 s

Résumé :

  • Russie et Ukraine ont procédé le 27 juin à un nouvel échange de civils capturés selon la formule « 7 contre 7 », avec la médiation de la Biélorussie ; sept Russes ont regagné leur pays, dont cinq habitants de la région de Koursk et deux originaires d’autres régions.
  • Le responsable russe des droits de l’homme a affirmé que la question du retour des habitants de la région de Koursk détenus était désormais « entièrement réglée », tandis que son homologue ukrainien a souligné l’existence d’un dialogue direct et régulier avec la partie russe sur les questions humanitaires.
  • La veille, Moscou et Kiev avaient déjà échangé 160 prisonniers de guerre contre 160, avec la médiation des Émirats arabes unis ; selon la description, cette dynamique humanitaire s’inscrit dans une série d’initiatives récentes entre les deux camps.
  • Sur le terrain, l’Ukraine a poursuivi ses attaques nocturnes contre des villes russes : à Volgograd, une attaque a fait un mort et 11 blessés, et dans la région de Rostov, 12 personnes ont été blessées lors d’une frappe sur un musée mémorial militaire.
  • Le ministère russe de la Défense a annoncé l’interception et la destruction de 175 drones ukrainiens au-dessus de plusieurs régions russes et de la mer Noire, tandis que la Russie dit continuer à frapper des installations militaires ukrainiennes, notamment des sites de préparation au lancement de drones et des points de déploiement temporaire.

Transcription : transcription YouTube extraite (fr-orig).

CHINUA ACHEBE : Un roman contre le colonisateur. | LES IMMORTELS
Alain Foka Officiel — mise en ligne le 28/06/2026 — durée : 1 min 39 s

Résumé :

  • Dans les livres qu’il lit à l’université, HB découvre une représentation de l’Afrique absente de la littérature occidentale : un continent réduit soit à un « sauvage », soit à un décor exotique.
  • Le récit souligne que, dans cette littérature, l’histoire est écrite par le colonisateur et que les écrivains transforment l’Afrique en métaphore de la folie humaine, ce qui est présenté comme une vision erronée et dangereuse.
  • HB refuse d’être le spectateur de sa propre caricature et décide que l’Afrique doit raconter sa propre version, marquant ainsi la naissance de la littérature africaine moderne.
  • Le succès est décrit comme immédiat et fulgurant : pour la première fois, un auteur africain impose sa structure, son rythme et ses proverbes.
  • Son œuvre dépasse le Nigéria, touche 20 millions de lecteurs et est traduite dans plus de 50 langues, devenant une référence sur la colonisation et la résilience culturelle.

Transcription : transcription YouTube extraite (fr-orig).

Mélenchon, les travailleurs méritent mieux que des ambiguïtés ! #prcf #communisme
PRCF - Pôle de Renaissance Communiste en France — mise en ligne le 28/06/2026 — durée : 1 min 28 s

Résumé :

  • Appel à nationaliser comme en 1945, en rappelant qu’à l’époque il y avait des ministres communistes, un PCF à 30 % et un contexte politique différent de celui d’aujourd’hui.
  • Refus de l’argument selon lequel la mondialisation empêcherait toute action : ce discours est présenté comme celui de la résignation, opposé à celui de la résistance.
  • Défense d’une stratégie de rapport de force : en résistant, il faudrait créer les conditions politiques permettant de « faire bouger les lignes » et de motiver les travailleurs à soutenir la gauche.
  • En direction des paysans, demande d’abolir l’accord UE-Mercosur, présenté comme massivement rejeté par le parlement français et à retirer de la circulation.
  • Affirmation que l’on ne doit pas se soucier de l’avis d’Ursula von der Leyen ou de Friedrich Merz sur cet accord, la priorité devant rester la volonté du peuple.

Transcription : transcription YouTube extraite (fr-orig).

Alex Krainer : des bouleversements majeurs frappent le Moyen-Orient et l’Europe
Dialogue Works Français — mise en ligne le 28/06/2026 — durée : 54 min 14 s

Résumé :

  • Les discussions entre l’Iran et les États-Unis se poursuivent en Suisse, avec un deuxième round de négociations centré notamment sur le Liban et la relation entre Israël et le Liban.
  • En parallèle, des ministres des affaires étrangères de Turquie, d’Égypte, du Pakistan et d’Arabie saoudite se sont réunis au Caire pour évoquer la situation régionale, tandis que Sergueï Lavrov a affirmé que l’Asie n’est pas une partie de l’Occident mais un centre des affaires mondiales à redécouvrir.
  • Alex Krainer estime que Washington utilise les négociations pour gagner du temps avant une possible nouvelle offensive contre l’Iran, en cherchant à préparer des alliés sur le terrain et en contournant les engagements pris, notamment sur le dégel de fonds iraniens.
  • Il juge que l’Iran a intérêt à inclure le Liban dans les discussions, que l’axe de la résistance se consolide, et que la reprise des hostilités à l’issue de la période de 60 jours favoriserait probablement davantage l’Iran qu’Israël.
  • Il décrit aussi une montée des tensions internes côté israélo-américain, des pressions pour durcir la ligne contre l’Iran, des soupçons d’action israélienne au Qatar, et l’émergence d’une nouvelle architecture de sécurité régionale portée par plusieurs pays d’Asie de l’Ouest, avec le Pakistan en rôle central.

Transcription : transcription YouTube extraite (fr-orig).

Pravin Sawhney : BRICS contre l’Occident – Qui redessine la nouvelle carte ?
Dialogue Works Français — mise en ligne le 28/06/2026 — durée : 21 min 59 s

Résumé :

  • L’OCS est présentée comme une coalition centrée à l’origine sur la sécurité, avec les « trois fléaux » que sont le terrorisme, le séparatisme et l’extrémisme, tandis que les BRICS étaient d’abord axés sur l’économie avant d’élargir leur portée à la géopolitique.
  • Le sommet de l’OCS à Tianjin en septembre 2025 aurait marqué un tournant, avec l’annonce par la Chine d’une future banque de l’OCS, signe d’un passage de la sécurité au développement.
  • La guerre en Asie de l’Ouest et l’échec de l’ONU à mettre fin aux violences à Gaza, en Palestine et au Liban sont présentés comme la preuve que la structure actuelle du Conseil de sécurité ne fonctionne plus, d’où l’appel à de nouveaux cadres régionaux et à une réforme profonde des institutions internationales.
  • Sur la Palestine, l’intervenant affirme que la Chine a réuni 14 factions palestiniennes à Pékin en 2024, qu’elle défend une solution à deux États avec retour aux frontières de 1967 et Jérusalem-Est comme capitale, et que la question palestinienne devra être traitée pour qu’une paix durable existe en Asie de l’Ouest.
  • L’Europe et l’OTAN sont décrites comme fragilisées par leur implication dans la guerre contre l’Iran, par leur dépendance aux États-Unis et par l’absence de véritable sécurité collective, tandis que l’Iran est salué pour sa stratégie militaire, son rapprochement avec la Russie et la Chine, et son passage du GPS au système Beidou.

Transcription : transcription YouTube extraite (fr-orig).

David Pyne : Riposte de l’Iran – retrait nucléaire, blocus d’Hormuz et frappes sur les bases US
Dialogue Works Français — mise en ligne le 28/06/2026 — durée : 49 min 04 s

Résumé :

  • Le 27 juin 2026, l’échange porte sur les affrontements récents entre l’Iran et les États-Unis dans le détroit d’Ormuz, avec des pétroliers contraints d’emprunter les routes définies par l’Iran et des frappes américaines suivies d’une riposte iranienne contre plusieurs cibles d’intérêts américains dans la région, dont une à Bahreïn selon l’Associated Press.
  • David Pyne estime que le protocole d’accord de 60 jours présenté comme un cessez-le-feu a été violé par les deux camps et qu’il s’agit d’un accord « faux », sans véritable portée durable, notamment parce qu’il a été négocié de manière unilatérale et sans participation de l’Iran ni du Hezbollah.
  • Sur le Liban, il affirme que l’accord négocié à Washington légitime en pratique une présence israélienne dans le sud du pays, en contradiction avec l’article 1 du protocole qui évoque la souveraineté et l’intégrité territoriale du Liban, et il juge que les frappes israéliennes du lendemain montrent que le cessez-le-feu n’est pas respecté.
  • Il soutient que le Hezbollah ne se désarmera pas, qu’il reste la principale force militaire du côté libanais, et qu’une solution durable passerait plutôt par son intégration à l’armée libanaise, après un retrait israélien du Liban.
  • Pyne critique aussi Donald Trump et Marco Rubio, accusés de contradictions et d’escalade : Trump aurait sur-réagi aux incidents dans le détroit d’Ormuz, tandis que Rubio serait allé chercher des appuis régionaux sans résoudre le fond du conflit, au risque d’aggraver encore la tension dans le Golfe et au Liban.

Transcription : transcription YouTube extraite (fr-orig).

Larry Johnson : les États-Unis bombardent l’Iran près de Sirik, riposte de Téhéran
Dialogue Works Français — mise en ligne le 28/06/2026 — durée : 52 min 12 s

Résumé :

  • Des frappes américaines ont visé l’Iran près de Sirik, dans une séquence décrite comme une riposte à l’attaque iranienne contre un navire commercial ; des informations évoquent aussi des frappes sur l’île de Keshm et sur Bahreïn.
  • Larry Johnson estime que les attaques de la veille relevaient surtout d’un « théâtre politico-militaire » sans cible stratégique claire, alors que les frappes du jour seraient plus sérieuses et pourraient entraîner une escalade.
  • Selon l’échange, l’Iran répondrait coup pour coup et pourrait viser les bases d’où les avions ont décollé, avec des scénarios évoquant la Jordanie, le Koweït, Bahreïn ou les Émirats arabes unis selon l’origine des appareils.
  • Le détroit d’Ormuz est au centre des tensions : l’Iran et Oman seraient en train de définir un nouveau mécanisme, mais des navires auraient tenté d’emprunter des routes non autorisées, ce qui alimente les frictions avec les États-Unis et les Britanniques.
  • Le débat porte aussi sur le protocole d’accord et le Liban : l’Assemblée des experts iranienne a appelé à la prudence face aux négociations avec Washington, tandis que Johnson juge que l’accord libano-israélien contredit les engagements initiaux et que la situation pourrait s’aggraver d’ici lundi.

Transcription : transcription YouTube extraite (fr-orig).

God didn't promise Palestine to Israel
George Galloway — mise en ligne le 28/06/2026 — durée : 1 min 47 s

Résumé :

  • Le propos affirme qu’il n’existe aucune promesse biblique de la Palestine à Israël, contrairement à ce que certains avancent.
  • Il soutient que la Bible, comme la Torah, a été écrite par des hommes et non par Dieu, et qu’on ne peut donc pas y lire une promesse divine de ce type.
  • La transcription présente cette idée comme relevant d’un « complot britannique », en évoquant Warren, une commission envoyée en Palestine et Balfour, avec une chronologie située vers 1860.
  • Le discours rejette aussi l’idée d’une guerre au Moyen-Orient ou d’une « fin des temps » annoncées par Dieu dans la Bible, en disant que cela n’y figure pas.
  • Il dénonce enfin l’argument selon lequel la Bible promettrait aux Israéliens un « grand Israël » allant bien au-delà de la Palestine, jusqu’au Liban, à la Syrie, à une partie de l’Arabie saoudite, à l’Irak et à la moitié de l’Égypte, en affirmant que ceux qui le croient n’ont pas lu la Bible.

Transcription : transcription YouTube extraite (fr).

L’Iran dénonce un Mondial “catastrophique”
AJ+ français — mise en ligne le 28/06/2026 — durée : 1 min 17 s

Résumé :

  • L’Iran qualifie son Mondial de « catastrophique » et de « désastre », en dénonçant des conditions jugées inacceptables.
  • Le principal grief concerne l’absence de l’équipe logistique sur place, faute de visas, alors que la phase de groupes touche à sa fin.
  • Le staff et les joueurs doivent encore se rendre à Tijuana, au Mexique, ce qui est présenté comme anormal pour une compétition professionnelle.
  • Le joueur interrogé estime que la FIFA n’a pas su régler les problèmes dès le début, malgré la visite de Gianni Infantino dans le vestiaire lors du premier match.
  • Le témoignage insiste sur le caractère « injuste » de la situation pour l’équipe iranienne, qui dit devoir composer avec des déplacements répétés entre le Mexique et les États-Unis.

Transcription : transcription YouTube extraite (fr).

La vérité sur la fin du pouvoir d'achat. Jancovici explique
Numero Un — mise en ligne le 28/06/2026 — durée : 19 min 27 s

Résumé :

  • Les combustibles fossiles sont présentés comme la base du monde moderne : ils ont permis l’essor des machines, de la productivité, du temps libre, des retraites, de la sécurité sociale et de l’État providence.
  • Avant le pétrole, il n’existait pas de système de retraite généralisé ; l’exemple cité est celui des marins de la Royale sous Colbert, avec un dispositif limité et très particulier.
  • La décarbonation est décrite comme une « quadrature du cercle » : il s’agit de conserver une partie de l’organisation actuelle tout en retirant les combustibles fossiles qui la soutiennent, avec une incertitude sur ce qui pourra être maintenu.
  • Les combustibles fossiles sont associés à une double facture : des « poubelles qui débordent » (climat, pollution locale, bruit, artificialisation, espèces invasives) et des « placards qui se vident » (minerais plus pauvres, stocks de poissons en baisse, forêts en recul).
  • L’Europe est dite déjà en décrue énergétique subie depuis 2008 : pic du pétrole conventionnel en 2008, du gaz de la mer du Nord en 2005 et du charbon européen dans les années 1980, avec des effets sur l’économie réelle, le PIB et le pouvoir d’achat.

Transcription : transcription YouTube extraite (fr-orig).

L'Iran frappe encore Koweït et Bahreïn sévèrement. Les USA ont provoqué.
Penser Le Monde — mise en ligne le 28/06/2026 — durée : 13 min 42 s

Résumé :

  • Des frappes américaines ont visé le territoire iranien dans la nuit, avec des explosions signalées dans la province d’Ormosgang et dans le sud de l’Iran, près du détroit d’Ormouse, où des tours de télécommunication et des radars côtiers auraient été détruits.
  • L’Iran a riposté avec des missiles balistiques et des drones lancés depuis son territoire vers le Koweït et Bahreïn, touchant la base américaine d’Al Salam au Koweït et les installations de la 5e flotte à Port Salman à Bahreïn, selon les canaux officiels iraniens.
  • La vidéo affirme que les dégâts causés à la principale base de la 5e flotte américaine à Bahreïn atteignent 400 millions de dollars, avec des installations de communication, des casernes, des dépôts et des systèmes d’approvisionnement mis hors service.
  • Selon le Wall Street Journal cité dans la vidéo, le Pentagone envisagerait un redéploiement vers l’ouest d’une partie de ses forces en Asie de l’Ouest, avec une réduction possible des présences au Koweït, en Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis, et un renforcement d’un centre de commandement souterrain à Bahreïn.
  • Le récit insiste sur l’impact financier et stratégique de l’escalade: demande d’environ 80 milliards de dollars au Congrès, pression pour un budget militaire de 1 500 milliards de dollars, hausse des actions de défense et de l’or, et tensions diplomatiques autour d’un protocole d’entente fragilisé par Israël et par des déclarations de Trump.

Transcription : transcription YouTube extraite (fr-orig).

Alex Krainer : Mesures désespérées – Israël et les États-Unis à bout de souffle face à la guerre
Dialogue Works Français — mise en ligne le 28/06/2026 — durée : 11 min 11 s

Résumé :

  • Les négociations entre l’Iran et les États-Unis sont présentées comme un moyen pour Washington de gagner du temps et de préparer une future offensive contre l’Iran, malgré l’idée qu’une attaque aérienne seule ne suffirait pas à changer le régime.
  • Alex Krainer estime que les États-Unis cherchent à contourner les termes des discussions, notamment sur la restitution de 12 milliards de dollars d’avoirs iraniens gelés, en imposant des achats autorisés aux États-Unis au lieu d’un transfert libre des fonds.
  • Le Liban est décrit comme un élément central des négociations : si Israël viole le cessez-le-feu, l’Iran pourrait reprendre les hostilités, tandis que Téhéran chercherait à chasser les puissances occidentales de la région et à porter un coup décisif à Israël.
  • Il affirme que l’axe de la résistance se consolide autour de l’Iran, du Liban, du Yémen et de l’Irak, tandis que le camp israélo-ամéricain se fragilise, avec des tensions entre sionistes et administration Trump, ainsi qu’une armée israélienne épuisée et confrontée à des désertions.
  • La transcription évoque aussi une activité israélienne sur les réseaux sociaux via l’unité Hatsav, rattachée à l’unité 8200, accusée de diffuser des récits du type « pourquoi l’Iran ne défend-il pas Gaza ou le Liban ? », y compris via des comptes semblant venir d’Indonésie, d’Inde ou d’Amérique latine.

Transcription : transcription YouTube extraite (fr-orig).

Mondial 2026 : pas de visa pour “Lumumba”
AJ+ français — mise en ligne le 28/06/2026 — durée : 1 min 06 s

Résumé :

  • Les États-Unis ont de nouveau refusé un visa à “Lumumba”, présenté comme le plus célèbre des supporters de la RDC.
  • Le sujet est lié au Mondial 2026 et à la question de l’accès aux États-Unis pour ce supporter congolais.
  • La description met en avant l’incompréhension autour de ce nouveau refus de visa.
  • Le cas de “Lumumba” est présenté comme emblématique des difficultés de déplacement vers les États-Unis.

Transcription : transcription indisponible.

L’US Air Force attaque l’Iran – le cessez-le-feu est terminé | Mohammad Marandi
Danny Haiphong Français — mise en ligne le 28/06/2026 — durée : 1 h 05 min 51 s

Résumé :

  • Des frappes aériennes américaines ont visé l’Iran dans la nuit, près du détroit d’Ormuz, avec plusieurs zones touchées, puis l’Iran a annoncé une riposte, notamment une attaque de drone annoncée par Bahreïn au petit matin.
  • Mohammad Marandi affirme que les États-Unis ont violé le mémorandum d’entente et le cessez-le-feu à plusieurs niveaux : frappes contre l’Iran, menaces répétées de Trump pendant les négociations, lenteur sur la libération des avoirs iraniens et pressions autour du détroit d’Ormuz.
  • Il soutient que l’attaque américaine n’a pas touché de cible importante et que la riposte iranienne a probablement été plus forte, dans un contexte où l’Iran dit avoir déjoué l’attaque et préservé sa souveraineté sur son territoire et ses eaux.
  • Le débat porte aussi sur le Liban : Marandi accuse le gouvernement libanais d’avoir capitulé face aux États-Unis et à Israël, en négociant avec le régime israélien alors que l’accord prévoit son retrait du sud du Liban et le respect de la souveraineté libanaise.
  • Selon lui, Washington cherche à affaiblir l’Iran et la résistance en soutenant l’armée libanaise pour qu’elle se retourne contre le Hezbollah, mais il juge peu probable qu’une guerre civile puisse être déclenchée, le Hezbollah bénéficiant d’un large soutien populaire et au sein de l’armée.

Transcription : transcription YouTube extraite (fr-orig).

Robert Barnes : des drones iraniens attaquent un navire sans autorisation de l’État !
Dialogue Works Français — mise en ligne le 28/06/2026 — durée : 57 min 30 s

Résumé :

  • Des drones iraniens auraient attaqué un navire dans le détroit d’Ormuz, avec quatre drones mentionnés dans un tweet de Donald Trump à propos de l’incident.
  • Une réunion à Washington entre les deux parties a laissé entrevoir un nouvel accord, dans un contexte où le président libanais affirme désormais qu’Israël doit se retirer totalement du Liban.
  • Le discours insiste sur une baisse forte du risque de conflit militaire direct entre les États-Unis et l’Iran, avec l’idée que plusieurs bases américaines touchées par des attaques iraniennes seraient devenues largement inutilisables.
  • L’Iran ne pourrait pas, selon l’intervenant, fermer durablement le détroit d’Ormuz sans risquer sa relation avec la Chine, premier acheteur de son pétrole et de son gaz, alors que Pékin aurait aussi utilisé ses réserves stratégiques pour amortir la crise.
  • Le détroit d’Ormuz est présenté comme un levier de contrôle via des “frais de service”, d’assurance et de licence, sur le modèle du Bosphore, tandis que les pays du Golfe auraient progressivement pris leurs distances avec une guerre contre l’Iran, ouvrant la voie à un possible cessez-le-feu au Liban et à un recul américain au Moyen-Orient.

Transcription : transcription YouTube extraite (fr-orig).

Larry Johnson : Hormuz en flammes – La guerre États-Unis-Israël-Iran commence-t-elle maintenant ?
Dialogue Works Français — mise en ligne le 28/06/2026 — durée : 20 min 50 s

Résumé :

  • Des alertes aux drones et aux missiles ont été déclenchées aux Émirats arabes unis, en lien avec des tensions dans le détroit d’Ormouz et le contrôle exercé par les Gardiens de la révolution iraniens sur la zone.
  • Marco Rubio est accusé d’avoir mené une manœuvre politique en visitant le Qatar, Bahreïn et les Émirats arabes unis pour créer une division entre les États du Golfe et exercer une pression indirecte sur l’Iran, sans passer par l’Arabie saoudite, le Qatar ou Oman.
  • Le détroit d’Ormouz serait quasiment paralysé, avec très peu de trafic maritime, tandis que les réserves américaines de diesel et de carburant d’aviation seraient tombées à un niveau critique, laissant selon l’intervenant seulement 13 à 18 jours de marge.
  • Les Émirats arabes unis seraient en grande difficulté économique, avec des revenus coupés, le commerce de Jebel Ali en chute, le secteur bancaire déplacé à Singapour, le marché immobilier et le tourisme décrits comme « morts ».
  • Le conflit s’étend aussi au sud du Liban, où des combats opposent Israël et le Hezbollah, avec des pertes côté israélien, tandis que l’intervenant estime qu’Israël dépend fortement des États-Unis et que toute reprise des affrontements avec l’Iran pourrait entraîner de nouvelles frappes contre les bases américaines.

Transcription : transcription YouTube extraite (fr-orig).

Guerre du Rwanda contre le Congo (RD) : Trump sanctionne, l’UE soutient
OMERTA — mise en ligne le 28/06/2026 — durée : 48 min 55 s

Résumé :

  • À l’est de la RDC, la situation est décrite comme dramatique : les populations civiles subissent la pression militaire des forces armées rwandaises, du M23 et d’autres groupes, dans un contexte de contrôle physique du territoire congolais par des troupes étrangères.
  • Charles Onana affirme que cette présence constitue une violation du droit international et de la charte de l’Union africaine, et qu’elle met en péril la stabilité des institutions congolaises ainsi que l’intégrité territoriale du pays.
  • Le changement de ligne de Donald Trump est présenté comme une rupture avec des décennies de soutien américain au Rwanda : après un accord signé à Washington entre les présidents congolais et rwandais, les États-Unis ont sanctionné Kigali, notamment en raison de son rôle dans l’est de la RDC.
  • Selon l’invité, ces sanctions ont surtout eu un effet financier et diplomatique, en mettant sous surveillance les avoirs et les intérêts de proches de Paul Kagamé aux États-Unis, sans provoquer d’affaiblissement militaire du Rwanda ou du M23 sur le terrain.
  • La diplomatie congolaise est jugée avoir marqué des points, mais l’Union européenne et la France sont accusées de rester très timorées, voire de soutenir le Rwanda ; le retour de Joseph Kabila est, lui, interprété comme un élément de plus dans une stratégie qui brouille le conflit et sert les intérêts de Kigali.

Transcription : transcription YouTube extraite (fr-orig).

HARA-KIRI CONTRE CHARLIE HEBDO : NOTRE AVANT-DERNIÈRE GUERRE
BLAST, Le souffle de l'info — mise en ligne le 28/06/2026 — durée : 1 h 58 min 08 s

Résumé :

  • Hara-Kiri est présenté comme le grand journal « bête et méchant » né de la rencontre entre François Cavanna et Georges Bernier, dit le professeur Choron, avec une équipe de dessinateurs et auteurs majeurs comme Reiser, Wolinski, Cabu, Topor, Fournier ou Willem.
  • Le récit insiste sur l’idée que le rire d’Hara-Kiri répond à la violence du pouvoir, du roman national et de l’histoire coloniale, en opposant à la France des « empereurs romains » un humour noir, radical et collectif.
  • Le parcours de Cavanna et de Bernier est retracé : Cavanna, marqué par le STO, la guerre et la perte de proches, devient dessinateur de presse ; Bernier, passé par l’Indochine puis la vente à la criée, apporte son énergie de meneur et de gestionnaire au projet.
  • Le journal Hara-Kiri est lancé en mai 1960 rue Choron, puis connaît une montée en puissance malgré plusieurs interdictions à l’affichage, des procès et des difficultés financières, tout en atteignant jusqu’à 210 000 exemplaires selon la transcription.
  • La vidéo explique que Charlie, né ensuite dans la continuité éditoriale, n’est pas le successeur de Hara-Kiri mais sa récupération et sa transformation en contraire, avec Philippe Val présenté comme le moment où Charlie est sacrifié puis récupéré par un « laïcardisme militant ».

Transcription : transcription YouTube extraite (fr-orig).

Pierre CRETOIS, Philosophe, « La propriété sociale comme réalisation du communisme »
Espaces Marx Aquitaine-Bordeaux-Gironde — mise en ligne le 28/06/2026 — durée : 55 min 57 s

Résumé :

  • La notion de « propriété sociale » s’inscrit dans une histoire intellectuelle du XIXe siècle, de Proudhon à Fouillée, et désigne la part collective de toute production issue de la coopération et de l’héritage social.
  • Chez Jaurès, cette notion ne sert pas seulement à corriger la propriété privée : elle vise une socialisation générale des régimes de propriété, afin de dépasser la propriété bourgeoise et de garantir à chacun une véritable propriété de soi.
  • Contrairement à l’interprétation de Robert Castel, la propriété sociale n’est pas présentée comme une simple « propriété de ceux qui n’en ont pas » ni comme un ajout de droits sociaux, mais comme un enjeu de contrôle collectif et de démocratisation du monde économique.
  • Le texte oppose la lecture solidariste des radicaux, qui maintiennent la propriété privée tout en l’encadrant par l’impôt ou les cotisations, à la position de Jaurès, qui voit dans ces mesures des signes d’une remise en cause plus profonde de la propriété bourgeoise.
  • La propriété sociale est ainsi décrite comme une voie juridique et démocratique vers le communisme, en transformant la propriété individuelle pour la rendre compatible avec l’intérêt commun, l’égalité démocratique et l’émancipation de chacun.

Transcription : transcription YouTube extraite (fr-orig).

Pepe Escobar : l’Iran accuse l’OTAN de complicité et exige qu’elle rende des comptes !
Dialogue Works Français — mise en ligne le 28/06/2026 — durée : 49 min 47 s

Résumé :

  • Pepe Escobar affirme que la campagne israélienne d’assassinats visant des dirigeants et scientifiques iraniens s’est arrêtée après l’assassinat d’Ali Larijani, grâce à une aide du renseignement militaire pakistanais, avec l’appui technologique chinois, pour renforcer le contre-espionnage et la guerre électronique de l’Iran.
  • Il décrit des négociations Iran–États-Unis en Suisse comme un « thriller » : la délégation iranienne aurait quitté la table trois fois à cause des menaces de Donald Trump, et les échanges se seraient faits uniquement par intermédiaires, surtout pakistanais et qataris, sans contact direct entre les deux camps.
  • Selon lui, l’Arabie saoudite et le Qatar auraient promis à l’Iran de garantir le versement de son argent si Washington se retirait de l’accord, tandis qu’une délégation pakistanaise devait se rendre à Riyad pour renforcer un pacte militaire, présenté comme un parapluie de sécurité garanti par le Pakistan pour l’Arabie saoudite et potentiellement d’autres membres du CCG.
  • Escobar soutient que la réunion de Burgenstock en Suisse a changé la donne en ouvrant la voie à une nouvelle architecture de sécurité régionale impliquant l’Iran, le Pakistan, l’Arabie saoudite, le Qatar, la Chine et possiblement la Turquie, dans une logique de sécurité hors du cadre américain.
  • Il évoque aussi une explosion à Ras Laffan, au Qatar, qu’il juge compatible avec un faux drapeau, ainsi qu’un possible projet d’assassinat contre le général Asim Munir, que le renseignement militaire pakistanais aurait découvert et qui n’aurait finalement pas abouti.

Transcription : transcription YouTube extraite (fr-orig).

Pepe Escobar : le compte à rebours pour Trump, au cœur des manœuvres calculées de l’Iran
Dialogue Works Français — mise en ligne le 28/06/2026 — durée : 12 min 26 s

Résumé :

  • Trump veut sortir de la crise avec l’Iran, mais il reste lié à Israël et doit le soutenir, ce qui rend incompatibles ses deux objectifs de retrait de la région et d’alignement sur Israël.
  • Les négociations en Suisse sont décrites comme un « thriller » : la délégation iranienne a quitté la table trois fois après des menaces publiques de Trump, et les échanges se faisaient uniquement par intermédiaires, surtout pakistanais et qataris.
  • Selon la source citée, les Américains ont tenté d’imposer une poignée de main filmée, ce que les Iraniens ont refusé ; les rencontres ont été marquées par des allers-retours, des tensions et une forte désorganisation des deux côtés.
  • Le ministre saoudien des affaires étrangères, Prince Faisal, aurait appelé le chef de l’armée pakistanaise Asim Munir pour empêcher l’échec des discussions, en promettant que l’Arabie saoudite garantirait les paiements dus à l’Iran si Trump se retirait.
  • Le Qatar aurait aussi assuré à l’Iran que son argent était dans ses banques, tandis qu’une délégation pakistanaise devait se rendre à Riyad pour renforcer un pacte militaire, potentiellement élargi à d’autres pays du CCG ; la Chine, le Pakistan et l’Iran seraient alignés sur l’intérêt de bonnes relations entre l’Iran et le Golfe.

Transcription : transcription YouTube extraite (fr-orig).

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