Alain Monnier, historien spécialiste du Moyen-Orient contemporain, présente son livre Hezbollah au Liban : Dieu, médias et guerre politique, issu d’une thèse menée entre 2019 et 2024 et publiée aux éditions L’Harmattan le 21 mai, avec une préface de Gilles Ferragu.
Son objectif est de comprendre le Hezbollah comme un objet historique complexe, sans le défendre ni le condamner, en montrant qu’il est à la fois mouvement religieux chiite, acteur social, force militaire, parti politique et organisation très attentive aux médias et à la communication.
Le propos revient sur les origines du mouvement dans le Liban des années 1980, sur fond de guerre civile libanaise et d’invasion israélienne de 1982, puis sur son implantation progressive dans le système politique libanais jusqu’à devenir un acteur incontournable du pays.
La conférence replace aussi le Hezbollah dans le chiisme politique : distinction entre islam et islamisme, rappel de la divergence sunnites/chiites sur la succession du prophète, rôle du clergé chiite, et influence de figures comme Mohamed Baker El Sadr, Abbas al-Mousawi, Hassan Nasrallah et Moussa Sadr.
Le récit insiste sur le rôle de l’Iran et des Gardiens de la révolution après 1982, sur la création de camps d’entraînement comme celui de Janta, sur la dimension de communication et d’encadrement culturel, puis sur le manifeste de 1985 qui affirme la résistance contre Israël, le rattachement doctrinal à l’Iran et l’invitation à opter pour un régime islamique.
Le débat porte sur le Liban, où le président libanais réclame publiquement le retrait total des forces israéliennes, une prise de position jugée importante car elle met une pression internationale sur Israël.
Le sud du Liban est décrit comme un territoire disputé depuis environ 44 ans entre Israël, le Liban et le Hezbollah, avec des allers-retours historiques, notamment depuis l’invasion israélienne de 1982 et la mise en place d’une zone de sécurité au sud.
Un mécanisme de désescalade aurait été mis en place entre Israël, le Liban, le Hezbollah et d’autres partenaires régionaux pour éviter qu’un incident local ne dégénère, et les dernières 24 heures au Liban sont présentées comme les plus calmes observées récemment.
Sur le dossier iranien, il est dit que certaines sanctions ont été levées, que l’Iran vend désormais du pétrole en yuan, et que ses revenus ainsi que le déblocage d’avoirs renforcent sa position sans qu’il ait cédé sur ses exigences.
Le détroit d’Ormuz reste le point central : malgré les déclarations américaines sur sa liberté de navigation, il est expliqué que des limites structurelles persistent, notamment les assurances maritimes, l’éventuelle présence de mines, l’entretien des navires et les risques sur les flux de pétrole, de gaz, d’hélium et d’autres marchandises.
Le Congrès américain a adopté à la Chambre et au Sénat des résolutions sur les pouvoirs de guerre, avec un large soutien démocrate et quelques républicains, mais ces textes sont décrits comme essentiellement symboliques et sans effet contraignant.
La résolution conjointe devrait être signée par le président ou passer outre un veto, ce qui est jugé impossible ; la résolution concurrente, elle, ne va pas à la Maison Blanche, n’a pas de valeur légale et n’existe pas de précédent judiciaire confirmant qu’elle s’impose à l’exécutif.
Selon l’intervenant, le Congrès n’a aucun mécanisme réel pour faire appliquer ces résolutions : le président peut simplement les ignorer, et le seul levier concret reste le financement, que le Congrès n’a jamais vraiment utilisé pour arrêter une guerre.
Il estime que les démocrates et l’establishment du parti pourraient soutenir la poursuite de la guerre ou s’opposer à un éventuel accord de paix avec l’Iran pour en tirer un avantage politique, avec l’appui du lobby israélien.
Sur le Liban, il anticipe un compromis imposant un retrait israélien partiel du sud du pays, remplacé par une forme d’« occupation à distance » via drones, surveillance et frappes, tandis que le Hezbollah et l’Iran adapteraient leur réponse ; il note aussi la forte impopularité de Benyamin Netanyahou en Israël et la pression croissante sur lui.
Trump aurait été averti à plusieurs reprises des risques d’une guerre contre l’Iran : morts américains, choc sur l’économie mondiale, affaiblissement de la puissance américaine au Moyen-Orient et déstabilisation des États du Golfe.
Tucker Carlson affirme que l’administration Trump a été structurée dès le départ par des forces favorables à la guerre, avec Marco Rubio, Mike Waltz et d’autres placés à des postes clés, tandis que des voix jugées plus proches de Trump, comme Tulsi Gabbard ou Joe Kent, auraient été écartées.
Selon lui, l’objectif israélien n’était pas un véritable changement de régime démocratique en Iran, mais une guerre civile durable visant à neutraliser l’Iran comme rival régional, avec aussi l’idée de maintenir la région divisée.
Il soutient que cette stratégie sert mal les intérêts américains et pourrait aggraver les tensions au détroit d’Ormuz, provoquer une crise énergétique et même une crise migratoire en Europe, tout en profitant à l’Iran et à la Chine.
Carlson élargit la critique à d’autres influences, citant la famille Murdoch et Mike Huckabee, et estime que le pouvoir réel aux États-Unis dépasse le processus électoral, ce qui alimente une crise de confiance et un possible moment « révolutionnaire ».
Retour sur une séquence devenue virale il y a un peu plus d’un an, où Vladimir Poutine, devant des entrepôts, avertit que toute tentative d’ingérence sera connue et entraînera des « mesures appropriées ».
La vidéo montre ensuite des bombardements ukrainiens sur une usine à Voronej, revendiqués par l’état-major ukrainien, présentée comme produisant des composants électriques pour des systèmes de missiles russes, dont l’Iscander.
L’intervenant affirme que les Ukrainiens reprennent l’avantage sur plusieurs terrains, que le moral en Ukraine remonte, et que les frappes visent désormais le cœur du territoire russe ainsi que des maillons de l’industrie de défense.
Il soutient que la taille et la profondeur stratégique de la Russie sont devenues un inconvénient, car des vecteurs peuvent désormais atteindre n’importe quelle partie du territoire, y compris autour de Moscou et en Crimée.
Le propos insiste aussi sur l’idée que Poutine aurait refusé à temps une offre de Donald Trump qui aurait permis une réhabilitation internationale et un partenariat économique, tandis que Trump serait désormais prêt à pousser vers un accord en Ukraine.
Douglas Macgregor dit n’avoir entendu aucune question sérieuse sur l’aptitude mentale du président à exercer ses fonctions ; il affirme au contraire qu’on lui décrit un homme toujours « vif d’esprit », même si son ouïe pourrait être moins bonne.
Interrogé sur l’issue possible de la situation, il estime qu’il n’y a pour l’instant que deux scénarios : soit le président dit à Mme Adelson qu’il ne peut pas accepter ce qu’elle demande, soit une guerre régionale de grande ampleur éclate.
Il juge la situation très incertaine, parlant d’un « 50/50 », et dit que le président Trump sait ce qu’il veut faire, mais que la vraie question est de savoir s’il est prêt à tout risquer pour faire ce qu’il estime juste.
Macgregor souligne que les soutiens qui ont porté Trump à la Maison Blanche peuvent aussi se retourner contre lui, financer ses adversaires au Congrès et soutenir ceux qui veulent le destituer ou le chasser du pouvoir.
Il décrit un lobby israélien, des bellicistes et des néoconservateurs comme des acteurs « impitoyables » : selon lui, avec eux, il n’y a pas d’entre-deux, et s’ils jugent qu’on ne les soutient pas à 100 %, on devient un ennemi ; il cite aussi les attaques du journal de Mme Adelson contre le président et dit ne pas croire que le charme ou l’intelligence de Trump suffiront à éviter une guerre régionale.
Chas Freeman estime que les négociations entre les États-Unis et l’Iran avancent dans la confusion, avec peu de résultats et aucun changement réel du statu quo.
Selon lui, l’enjeu central pour Washington est le détroit d’Ormuse : l’Iran y conserve le contrôle, notamment en montrant qu’il peut bloquer ou menacer le passage des pétroliers, malgré les tentatives américaines de sécuriser une route maritime.
Il affirme que les États-Unis ajoutent des conditions contre-productives, comme l’exigence que le commerce pétrolier iranien soit libellé en dollars, ce qui renforce au contraire le levier de Téhéran dans les discussions.
Le dossier libanais reste, d’après lui, un point de friction majeur : Israël dit ne pas vouloir se retirer du Liban ni de Syrie, alors qu’un éventuel mécanisme de contrôle conjoint Iran–États-Unis sur le Liban serait une reconnaissance de l’influence iranienne au détriment d’Israël.
Freeman soutient que la région se recompose autour de plusieurs fronts — Liban, Syrie, Gaza et Jordanie — et que la coalition Égypte–Arabie saoudite–Turquie–Pakistan pourrait devenir un cadre de sécurité régional, tandis qu’Israël, selon lui, ne peut plus compter uniquement sur la force militaire et sur le soutien américain.
Dans le détroit d’Ormuse, l’escalade oppose l’Iran et les États-Unis : un navire a été frappé par l’Iran, les États-Unis ont riposté en attaquant la région de Syrique, puis l’Iran a visé des positions américaines, avec selon l’Associated Press une base américaine à Baréen touchée dans la nuit.
Ray McGovern estime que l’Iran considère contrôler le détroit et qu’il ne voit aucune urgence à accélérer, tandis que Washington cherche à faire pression via les pays du CCG et à obtenir un canal de communication, démenti par les Gardiens de la révolution.
L’Iran et Oman ont publié une déclaration commune après des échanges à Oman, indiquant que des frais seraient exigés pour quiconque souhaite utiliser le détroit d’Ormuse ; Bloomberg a ensuite rapporté que les Européens avaient été informés de ces frais.
Le Wall Street Journal est cité pour avoir rapporté que des bases américaines en Arabie saoudite, au Koweït et à Baréin, jugées très endommagées, pourraient être déplacées plus à l’ouest, potentiellement vers Israël, ce qui en ferait selon l’échange une cible encore plus facile en cas de représailles.
Le Liban est présenté comme un point central du protocole d’accord évoqué : les intervenants disent que le texte pousse Israël à se retirer du Liban, que le Hezbollah ne cédera pas, et que Trump devra freiner Netanyahou s’il veut maintenir le détroit ouvert et éviter une dépression mondiale.
Au Soudan, la ville d’Alobeid est présentée comme assiégée par des troupes émiraties, plus précisément par les Forces de soutien rapide, décrites comme une milice d’Abu Dhabi.
L’objectif attribué aux Émirats arabes unis est de récupérer les ressources naturelles soudanaises, en particulier l’or et le pétrole.
La transcription affirme que les troupes loyalistes soudanaises tiennent pour l’instant l’intérieur de la ville d’Alobeid, malgré des tensions jugées palpables.
Un changement de stratégie est évoqué : après avoir visé le contrôle du pays entier, les Émirats chercheraient désormais la partition du Soudan en deux.
Il est aussi affirmé qu’une nouvelle monnaie circule depuis hier pour acter cette division, et que les Forces de soutien rapide auraient commencé à exploiter le pétrole dans le sud du Darfour.
Scott Ritter affirme qu’Israël n’a jamais forcé les États-Unis à subir les conséquences économiques d’une guerre contre l’Iran, mais que la situation a changé avec l’implication américaine actuelle et ses effets potentiels sur le portefeuille des Américains.
Il soutient que Donald Trump a signé un « document de capitulation » dicté par l’Iran, après avoir été entraîné dans une guerre qu’il ne peut pas gagner, et que Benjamin Netanyahou l’a placé dans une position intenable.
Selon lui, le facteur décisif est l’économie : si le détroit d’Ormuse se ferme ou reste perturbé, l’économie mondiale et américaine en souffriront, ce qui pourrait retourner l’opinion publique contre Trump et contre Israël.
Ritter estime qu’il n’y aura pas de nouvelle guerre contre l’Iran avant les élections de mi-mandat, car le Congrès ne veut plus financer ce conflit et sait qu’il est impossible à gagner.
Il juge enfin que les projets visant à rapprocher ou fusionner les armées et les services de renseignement américains et israéliens sont irréalistes, anti-américains et inconstitutionnels, tout en rappelant qu’Israël espionne davantage l’Amérique que tout autre pays.
L’Ukraine mène des frappes en profondeur sur le territoire russe, notamment dans la région de Voronej, avec des missiles britanniques et des essaims de drones, vraisemblablement appuyés par Starlink, ce qui est présenté comme une implication directe des États-Unis.
La défense antiaérienne russe intercepte la majorité des drones, mais à un coût jugé colossal : les missiles antiaériens sont plus chers que les drones, et les attaques obligent la Russie à intensifier sa production d’anti-drones et d’anti-missiles.
Les frappes visent aussi des raffineries et dépôts de carburant, provoquant des incendies, des limitations de distribution d’essence dans certaines régions et, localement, la réintroduction de tickets de rationnement ; cela alimente aussi la spéculation et le mécontentement.
Selon l’analyse exposée, l’objectif recherché serait de créer un mécontentement interne en Russie pour pousser à une forme d’« abdication » du pouvoir central, avec un parallèle explicite fait avec 1917, tout en cherchant à casser la société russe de l’intérieur.
Le débat interne russe est décrit comme réel, avec des tensions sur la politique économique : le taux directeur de la Banque centrale à 21 % est présenté comme un frein à la croissance, tandis que des voix plus dures, comme Karaganov, appellent à une réponse nucléaire, alors que Lavrov tiendrait un discours similaire mais plus institutionnel.
Patrick Henningsen estime que les Accords d’Abraham sont « complètement morts » : selon lui, la guerre a fait voler en éclats l’idée de normalisation avec Israël et il n’y a plus de chance crédible de voir l’Arabie saoudite ou d’autres pays du Golfe les rejoindre.
Il affirme que les États-Unis et Israël ont lancé une guerre qui a montré aux États arabes du Golfe que Washington est désormais un fardeau, et non un garant de leur avenir, ce qui pousse ces pays à repositionner leurs actifs et à réduire leur exposition à la dette américaine.
Il soutient que le pétrodollar est « sous respirateur artificiel » et que Trump a accéléré son déclin en abusant du Trésor américain et en menant cette guerre, tandis qu’Israël serait devenu une « marque abîmée » associée à un stigmate croissant dans la région.
Sur le dossier iranien, il juge qu’un allègement des sanctions lié au programme nucléaire est politiquement bloqué à Washington, notamment à cause du Congrès, du lobby israélien, des médias et de conseillers qu’il décrit comme des lobbyistes plutôt que des diplomates.
Il met en garde contre un risque de faux drapeau ou d’assassinat ciblé au Liban ou dans la région, qu’il attribue à Israël, et voit l’avenir du Moyen-Orient se structurer autour d’une architecture de sécurité régionale sans implication américaine, avec l’Iran reconnu comme puissance régionale.
Des tensions ont été évoquées dans le détroit d’Ormuse après qu’un navire aurait été touché près des Émirats arabes unis, puis après une attaque américaine en Syrie et une possible riposte iranienne par drones contre des cibles à Baren, selon l’Associated Press.
Seyed M. Marandi affirme que le protocole d’accord impose des obligations aux États-Unis, qui n’auraient pas toutes été respectées : levée du blocus, assouplissement des sanctions sur les exportations de pétrole et les produits pétroliers, mais sans libération des avoirs iraniens ni avancée sur le dossier libanais.
Selon lui, l’Iran utilise le détroit d’Ormuse comme levier : les navires doivent suivre les routes désignées par Téhéran, et ceux qui ne les respectent pas peuvent être frappés, comme l’a montré l’attaque d’un pétrolier ; il évoque aussi une coordination avec Oman et la possibilité de frais futurs pour le passage.
Sur le Liban, il juge l’accord avec Israël illégitime, car le président et le premier ministre libanais seraient imposés par les États-Unis et auraient négocié sans mandat légal ; il estime que cet accord légitime l’occupation israélienne, vise à désarmer le Hezbollah et pourrait nourrir une guerre civile.
Marandi soutient que le Hezbollah reste prudent et que la majorité des Libanais ne veut pas de guerre civile ; il considère enfin que la pression américaine autour d’Ormuse et du Liban s’inscrit dans une lutte longue entre l’axe de la résistance et le régime israélien, sans garantie que les États-Unis puissent imposer leurs objectifs.
Le point de départ des relations entre l’Iran et les États-Unis est situé en 1953, avec la nationalisation du pétrole iranien par Mohammad Mossadegh, jugée très injuste par Téhéran car 80 % des bénéfices allaient aux Britanniques et 20 % aux Iraniens.
Selon Behrooz Ghamari, le coup d’État de 1953 mené par la CIA, avec l’aide de généraux iraniens, a renversé Mossadegh, réinstallé le Shah et ouvert 25 ans de « tyrannie », marqués par la formation de la police secrète iranienne par la CIA et le Mossad, ainsi que par des arrestations, tortures et exécutions.
La révolution iranienne de 1979 est présentée comme une réponse anti-impérialiste directe à ce coup d’État, et la prise d’otages à l’ambassade américaine est expliquée comme une réaction au précédent de 1953, sans être pour autant approuvée.
Ghamari affirme qu’il est structurellement difficile pour l’Iran de faire confiance aux États-Unis dans les négociations, en raison d’assassinats politiques et d’attaques récentes attribués aux Israéliens et aux Américains, tandis que l’Iran aurait fait preuve d’une grande retenue pour éviter une escalade vers une guerre totale.
Il soutient que la guerre actuelle a inversé les perceptions : les Iraniens apparaissent comme rationnels et mesurés, alors que les Américains et les Israéliens sont vus comme imprévisibles et irrationnels, et que les États-Unis ont finalement dû « admettre leur défaite ».
Le sujet central est la guerre en Ukraine, avec un focus sur Zelensky, présenté à travers l’expression « la tentation du pire » dans le titre.
La revue de presse évoque aussi le Moyen-Orient, indiqué comme un autre axe de l’émission dans le titre.
Le contenu est présenté comme une « Revue de Presse 781 » de la chaîne PhilippeBuffon, dans le cadre de l’émission « Un Jour dans le Monde ».
La description renvoie à de nombreux thèmes géopolitiques liés au conflit ukrainien : Russie, Donbass, négociations de paix, Riyad, Maïdan, OTAN, diplomatie, stratégie militaire, drones, artillerie, défense aérienne et industrie de l’armement.
La description mentionne aussi plusieurs acteurs et références politiques ou militaires associés au dossier : Poutine, Trump, Wagner, Sourovikine, ainsi que des lieux et batailles comme Avdiivka, Bakhmout, Kherson, Kharkov, Toretsk et Pokrovsk.
Transcription : transcription indisponible.
Larry Johnson : alerte aux missiles aux Émirats ! Dubaï et le Golfe persique s’enflamment !
Dialogue Works Français — mise en ligne le 27/06/2026 — durée : 56 min 43 s
Des alertes aux drones et aux missiles ont été déclenchées aux Émirats arabes unis, en lien avec la situation dans le détroit d’Ormuz et le contrôle exercé par les Gardiens de la révolution iranienne sur les trajectoires de navigation.
Le passage de Marco Rubio au Qatar, à Bahreïn et aux Émirats est présenté comme une manœuvre politique visant à diviser les États arabes du Golfe, sans inclure l’Arabie saoudite, Oman ni le Qatar dans son itinéraire complet.
Les intervenants affirment que les États-Unis ne veulent pas mettre fin à la guerre et qu’ils risquent, en cas de reprise du conflit, de provoquer une grave crise énergétique, avec des stocks américains de diesel et de carburant d’aviation jugés très bas.
Bahreïn est décrit comme ayant subi de lourds dégâts, notamment sur la 5e flotte américaine, avec des bâtiments, un poste de commandement et des terminaux de communication satellitaire endommagés, pour un coût estimé à plusieurs centaines de millions de dollars.
Le sud du Liban, Gaza, la Syrie et l’Iran sont évoqués comme fronts d’une escalade régionale, avec des combats en cours, des divisions au sein de l’administration Trump, et l’idée que les États-Unis soutiennent des groupes islamistes radicaux en Syrie tout en cherchant à contenir l’Iran et le Hezbollah.