Des rencontres ont eu lieu ces 48 à 72 dernières heures entre l’Iran et les États-Unis en Suisse, avec des médiateurs pakistanais et qataris, tandis qu’une autre réunion a associé l’Arabie saoudite, la Turquie, le Pakistan et l’Égypte pour discuter de la situation Iran–États-Unis et du Liban, en lien avec la question palestinienne.
Le propos évoque aussi une explosion dans des installations pétrolières au Qatar pendant ces discussions : les autorités parlaient d’abord d’aucune victime, puis il est indiqué qu’environ 13 personnes auraient été touchées ou blessées.
Selon l’analyse présentée, l’Iran exercerait une pression sur l’administration Trump via le détroit d’Ormuse pour pousser Israël à se retirer du Liban ; les médias israéliens évoqueraient des pressions sur Benjamin Netanyahu et un retrait partiel, tandis qu’une première clause d’un plan en 14 points viserait un retrait total israélien du sud du Liban.
Donald Trump affirme avoir conclu un accord de paix avec l’Iran pour mettre fin au conflit dans le détroit d’Ormuse, dit que 19 millions de barils de pétrole y ont transité en une journée, et soutient que l’Iran n’aura jamais d’armes nucléaires et a accepté de ne pas en avoir.
Richard Wolff conteste ces déclarations, jugeant que Trump annonce des choses souvent déconnectées des faits, et estime que l’accord n’est pas réglé : il évoque des pressions d’Israël et de ses alliés aux États-Unis pour le bloquer, ainsi qu’une opinion publique américaine majoritairement opposée à la guerre contre l’Iran, notamment en raison de ses effets sur l’énergie, les engrais, le transport et les prix.
Le détroit d’Ormuz est décrit comme « ouvert », mais sous conditions : les navires doivent suivre les procédures imposées par la force navale des Gardiens de la révolution, payer des frais de transit, ou emprunter des routes jugées risquées ; le passage au milieu du détroit est présenté comme trop dangereux car largement miné.
Les intervenants affirment que les pétroliers iraniens, chinois ou liés à des clients asiatiques passent par les eaux territoriales iraniennes près de l’île de Cachem sans problème, tandis que la marine américaine resterait très éloignée de la zone et incapable de patrouiller efficacement toute la mer d’Arabie.
Ils soutiennent qu’un rapport a alerté Donald Trump sur l’épuisement des réserves stratégiques américaines de pétrole : le « point de non-retour » serait atteint à la mi-août, alors que l’alerte lui aurait été présentée à la mi-juin, ce qui l’aurait poussé à agir immédiatement.
Selon cette analyse, les États-Unis continueraient de puiser dans leurs réserves pour faire baisser le prix du pétrole, mais sans véritable planification ; si le détroit d’Ormuz était bloqué ou presque bloqué, l’économie mondiale pourrait être déstabilisée en quelques jours.
Sur le dossier Israël-Liban et les négociations régionales, il est affirmé que Benjamin Netanyahou ne peut pas se permettre d’être stoppé au Liban, tandis qu’un nouvel « parapluie de sécurité » en Asie de l’Ouest se mettrait en place autour d’un pacte saoudo-pakistanais, avec des garanties financières qataries et saoudiennes pour l’Iran.
Chinua Achebe, né le 16 novembre 1930 à Ogidi au Nigéria, est présenté comme une figure centrale de la littérature africaine moderne : romancier, poète et critique.
Élevé entre traditions igbo et éducation chrétienne imposée, il découvre à l’université que l’Afrique est souvent décrite dans la littérature occidentale comme sauvage, muette ou exotique, ce qu’il juge déshumanisant.
En 1958, la publication de Le Monde s’effondre marque un choc mondial : le livre devient l’un des ouvrages africains les plus lus, traduit dans plus de 50 langues, et contribue à faire naître la littérature africaine moderne.
Le roman décrit avec précision la société igbo avant l’arrivée des Européens : ses lois, sa justice, sa spiritualité, ses assemblées, ses équilibres sociaux et le rôle des femmes, dans une civilisation présentée comme complexe et ordonnée.
L’arrivée des missionnaires et de l’administration coloniale fissure cet ordre ancien, provoque des divisions au sein des familles et du clan, et symbolise l’effondrement d’un monde ; Achebe est ensuite présenté comme le « père de la littérature africaine moderne ».
Romain interroge François Asselineau sur l’affaire Lyhana/Liana et propose de rétablir le bagne, voire la peine de mort, pour toute atteinte sexuelle à un enfant, avec inscription de ce principe dans la Constitution.
Asselineau dénonce d’abord un « scandale absolu » : selon lui, des dizaines de milliers de plaintes pour viol d’enfants ne sont toujours pas traitées, et il évoque aussi des centaines de dossiers non traités dans un commissariat d’Île-de-France.
Il estime que la justice française manque de moyens, en comparant le budget de la justice en pourcentage du PIB à celui d’autres pays développés, mais il parle aussi d’une utilisation politique de la justice.
Il affirme avoir lui-même subi une procédure judiciaire lourde pendant près de six ans, avec garde à vue, perquisition, convocations, expertise psychologique et psychiatrique, puis une ordonnance de non-lieu, tout en accusant le parquet d’avoir fait appel pour l’envoyer en correctionnel avant la présidentielle.
Sur les sanctions contre les auteurs de crimes sexuels sur enfants, il dit ne pas savoir s’il faut rétablir le bagne, évoque d’autres pistes comme la castration chimique, et conclut qu’il faudrait demander aux Français ce qu’ils veulent, via un référendum d’initiative citoyenne s’il est élu.
Lors des discussions en Suisse, deux médiateurs étaient présents, le Pakistan et le Qatar, tandis que des services de renseignement pakistanais auraient estimé qu’Israël préparait un assassinat contre le général Musharraf, alors présent sur place.
Une grosse explosion au Qatar, touchant une installation pétrolière, est présentée comme un possible sabotage israélien selon les renseignements iraniens, malgré la version officielle qatarie d’un simple problème technique.
Alex Krainer soutient qu’Israël chercherait à faire échouer les négociations et à multiplier les obstacles, ce qui pousserait plusieurs pays de la région à envisager une nouvelle architecture de sécurité, parfois décrite comme une sorte d’« OTAN d’Asie de l’Ouest » sous direction pakistanaise.
Il affirme que les États-Unis ne sont plus perçus comme un médiateur honnête ni comme un garant fiable de la sécurité régionale, notamment après le retrait de systèmes de défense aérienne de pays arabes pour défendre Israël, et que la Chine comme la Russie soutiendraient aussi cette nouvelle architecture.
Le débat glisse ensuite vers les tensions internes aux États-Unis, avec l’idée d’une guerre entre deux clans d’establishment, l’un sioniste et l’autre trotskiste, tous deux liés à Londres, tandis que la guerre en Ukraine serait la continuation de la logique de guerre quand le Moyen-Orient devient moins exploitable.
Larry Johnson affirme que l’OTAN est de plus en plus directement impliquée dans les attaques contre la Russie, via des armes, du renseignement, la sélection des cibles, des guidages par satellites et même des contractants de l’OTAN.
Il estime que les Européens ne mènent plus une guerre indirecte mais se préparent à une confrontation directe avec la Russie, tandis que Poutine envoie selon lui un avertissement clair à l’Occident sur le fait que la Russie est prête à se défendre.
Johnson compare la situation à un acte de guerre si des drones, missiles et renseignements étrangers étaient fournis à un cartel pour frapper les États-Unis, et juge que les voies diplomatiques sont désormais « mortes ».
Il soutient que l’Occident a perdu la peur de la Russie, que la rhétorique est devenue beaucoup plus agressive, et que la guerre pourrait dégénérer jusqu’à l’emploi d’armes nucléaires tactiques si l’escalade continue.
Il décrit aussi l’Europe comme économiquement et militairement affaiblie, tout en poursuivant une politique qu’il juge illogique, notamment la rupture avec l’énergie russe bon marché et le soutien à une guerre qui pourrait avoir de lourdes conséquences sur les approvisionnements et les économies.
Sur le dossier Iran-Ormuz, les États-Unis sont accusés de chercher à contourner leurs engagements du memorandum of understanding, notamment sur le passage des navires par le détroit d’Ormuz et sur les sanctions liées au pétrole iranien.
La transcription évoque une pression américaine sur Oman et des tentatives de passage par la partie omanaise du détroit, auxquelles l’Iran répond par des frappes contre un tanker ; les États-Unis répliquent par des frappes dans le sud de l’Iran, notamment sur des radars civils, tandis que l’Iran frappe une emprise américaine à Bahreïn.
Au Liban, un accord est présenté comme prévoyant le désarmement du Hezbollah par les forces libanaises et un retrait israélien progressif selon le calendrier du désarmement, mais le Hezbollah dit ne pas vouloir se laisser désarmer et la situation est décrite comme très mal engagée.
Sur l’axe Europe-Russie-Ukraine, il est dit que la Russie durcit nettement son discours, avec des déclarations de Poutine, Douchakov et Lavrov affirmant que la Russie se prépare désormais à la guerre et ne croit plus à la diplomatie.
Les Européens poursuivent la pression en libérant plus de 3 milliards d’euros sur les 90 milliards promis à l’Ukraine, tandis que les frappes ukrainiennes se poursuivent en Russie et que Zelinski menace aussi la Biélorussie ; l’ensemble est présenté comme une dangereuse marche à la guerre.
Le débat s’ouvre sur le discours de Phnom Penh du général de Gaulle, présenté comme une vision liant liberté des peuples, coopération entre nations et développement intérieur, avec un parallèle entre politique internationale et infrastructures, écoles, hôpitaux et routes.
Paul-Marie Couteaux insiste sur l’idée que la paix repose sur des nations souveraines qui coopèrent, et non sur les empires ; il oppose la logique des États libres à celle de la puissance impériale et défend une lecture « gagnant-gagnant » des relations internationales.
Hervé Juvin souligne l’exemple du Cambodge, où les dirigeants invitent les Français à revenir travailler et investir, en rappelant que le pays garde une mémoire nuancée de la colonisation et qu’il a subi durablement les bombardements américains, le napalm et les défoliants.
Les intervenants rapprochent le discours de De Gaulle des critiques actuelles du G7 et de la mondialisation, en citant Lula et la Chine pour défendre une approche fondée sur le développement global, le respect mutuel des civilisations et la prise en compte des intérêts de tous.
Roland Viti affirme que la France a perdu sa souveraineté après De Gaulle, sous l’effet de l’Union européenne, de la finance mondiale et de l’extraterritorialité du droit ; il appelle à retrouver cette souveraineté pour choisir librement ses alliances, notamment face aux tensions autour de la Russie et de la Chine.
Pepe Escobar compare Donald Trump à Crassus, en soulignant surtout sa panique face aux chiffres sur l’épuisement des réserves stratégiques de pétrole américaines : selon les informations évoquées, la limite critique serait atteinte à la mi-août, avec risque de flambée du prix du pétrole, d’explosion de l’inflation et de chaos aux États-Unis.
Il affirme que Trump chercherait à gagner du temps jusqu’aux élections de mi-mandat, tandis qu’à Washington circulerait déjà l’idée d’un retour à la guerre après ces élections ; l’Iran, de son côté, serait prêt et sans illusion sur le respect américain d’un éventuel protocole d’accord.
Deux incidents sont présentés comme majeurs : une explosion à Ras Lafan, au Qatar, dans le principal nœud gazier du pays, interprétée comme un possible faux drapeau ; et un scénario crédible, transmis par des sources du renseignement militaire pakistanais, selon lequel le Mossad aurait envisagé d’assassiner le général Asim Munir.
Escobar dit que le Pakistan aurait fait passer un message ferme à Tel-Aviv via des médiateurs, ce qui aurait stoppé toute action immédiate, et il estime que le Pakistan et Israël sont déjà engagés dans une guerre par procuration, avec le Pakistan qui joue aussi un rôle de protection et de médiation dans la région.
Il décrit l’émergence d’une nouvelle architecture de sécurité régionale autour de l’Iran, du Pakistan, de l’Arabie saoudite, du Qatar, de la Chine et potentiellement d’autres acteurs, fondée sur l’idée d’« indivisibilité de la sécurité » ; selon lui, cette dynamique s’accélère tandis que Washington reste incapable d’en mesurer l’ampleur.
Le point presse critique les chaînes de télévision qui relaient la déclaration de Volodymyr Zelensky sur une possible victoire contre la Russie, en estimant que les bombardements ne suffisent pas à gagner une guerre.
Trois arguments sont avancés : la Russie n’est pas l’Iran, les troupes russes continuent d’avancer dans le Donbas, et le réservoir humain russe resterait bien plus important que celui de l’Ukraine.
La stratégie ukrainienne est présentée comme une offensive de drones et de missiles « flamingo » visant à frapper en profondeur le territoire russe, notamment des dépôts pétroliers, des sites logistiques et des installations industrielles, avec l’objectif d’asphyxier l’économie russe.
Le missile « flamingo » est décrit comme capable d’atteindre jusqu’à 3000 km, ce qui permettrait de viser Moscou, Saint-Pétersbourg et d’autres cibles militaires, en saturant les défenses russes grâce à des vagues de drones combinées.
Le commentaire élargit ensuite le sujet au Moyen-Orient, en évoquant les tensions autour du détroit d’Ormouz, les menaces de Donald Trump, l’idée d’une guerre de communication entre l’Iran et les États-Unis, puis les conséquences économiques possibles sur les marchés pétroliers, alimentaires et les engrais.
Le Commandement central américain dit avoir mené samedi de nouvelles frappes contre plusieurs cibles militaires iraniennes, dont des sites de stockage de drones et des systèmes de défense aérienne.
Ces frappes sont présentées comme une riposte directe aux attaques iraniennes contre des navires marchands, après qu’un cargo commercial a essuyé des tirs en traversant le D3 sur un itinéraire alternatif approuvé par l’ONU.
Selon les rapports cités, les États-Unis ont aussi visé des sites de stockage de drones et de missiles iraniens en réponse à l’attaque initiale, tandis qu’un autre navire aurait également été pris pour cible.
Donald Trump a publié un message sur les réseaux sociaux avertissant que les États-Unis pourraient être « contraints de finir le travail par la voie militaire » après avoir ciblé des sites de missiles iraniens.
La tension s’est encore accrue avec des accusations croisées : Bahreïn affirme avoir été pris pour cible par des drones iraniens, et un conseiller du guide suprême iranien accuse les États-Unis de violer un protocole d’accord sur le passage sécurisé vers le D3.
Dans le détroit d’Ormous, la tension repart entre l’Iran et les États-Unis, chaque camp accusant l’autre d’avoir déclenché les hostilités.
Un pétrolier / navire de commerce traversant le détroit a été visé par un projectile non identifié, tandis que des Gardiens de la révolution ont ciblé des infrastructures militaires américaines dans la région.
Donald Trump a dénoncé une « violation stupide » du cessez-le-feu après l’attaque du navire, et Téhéran a de son côté condamné les frappes américaines menées plus tôt dans la nuit comme une « violation flagrante de l’accord ».
Un conseiller du guide suprême iranien affirme que la réponse de l’Iran sera « rapide et décisive » ; le texte souligne aussi que l’Iran a frappé des positions américaines dans la région et prévient que ce n’est « que le début » en cas de nouvelle agression.
Le commentaire insiste sur la résilience de l’État iranien : malgré des milliers de frappes américaines, une guerre informationnelle et des sanctions, le pouvoir n’a pas été renversé, les institutions restent fonctionnelles et l’Iran conserve une capacité de nuisance et de rétorsion.
Le commentaire oppose la lecture de RT à celle des médias occidentaux sur l’ultimatum de Volodymyr Zelensky à la Biélorussie, en affirmant que les Européens ne sont pas des médiateurs et que l’information est présentée de manière tronquée.
Il relie l’ultimatum à l’attaque d’un bus biélorusse dans la région de Briansk : un drone ukrainien aurait été retrouvé sur place, avec un bilan annoncé de huit blessés, dont six enfants, et une femme tuée, l’épouse de l’entraîneur de l’équipe de jeunes footballeurs biélorusses.
Selon cette analyse, Zelensky aurait cherché à pousser Minsk à réagir plus durement pour entraîner la Biélorussie dans la guerre, mais Alexandre Loukachenko n’aurait pas cédé à la provocation et aurait appelé au calme.
Le sommet du G7 en France est présenté comme le contexte de cette escalade, avec l’idée que l’Ukraine aurait obtenu en échange de nouvelles promesses d’aide, notamment des F-16 de la Belgique, des drones du Royaume-Uni et d’autres soutiens des Pays-Bas.
Le commentaire ajoute que la situation militaire se dégrade pour Kiev et pour Moscou : frappes sur Kharkiv avec au moins un mort et neuf blessés, besoin annoncé par Kiev de 30 à 50 % d’étrangers dans ses troupes, intensification des frappes balistiques russes selon le New York Times, et rationnement du carburant en Crimée.
Jeremy Corbyn dénonce le soutien des États-Unis, du Royaume-Uni et d’une partie de l’Europe à la guerre contre l’Iran, en évoquant à la fois le lobbying, des intérêts financiers et le rôle stratégique d’Israël comme « partenaire de sécurité » des États-Unis dans la région.
Il affirme que les bombardements américains sur l’Iran et la riposte iranienne contre des bases américaines dans la région ont « complètement changé la donne », au point que l’administration Trump doit désormais négocier avec l’Iran pour obtenir un cessez-le-feu.
Corbyn juge « absurde » l’idée que l’Iran était sur le point d’obtenir l’arme nucléaire, cite l’AIEA sur des quantités d’uranium enrichi très faibles, et rappelle aussi la fatwa de l’ancien ayatollah contre les armes nucléaires.
Il critique Keir Starmer, qui présente l’opération comme « défensive », et rejette l’argument en soulignant qu’une bombe qui tue des civils reste une bombe, qu’elle soit qualifiée de défensive ou offensive.
Corbyn estime que l’opinion publique a évolué, notamment sur la Palestine, et conclut en appelant à contester les politiques étrangères des États-Unis et du Royaume-Uni, à s’opposer au réarmement mondial et à soutenir des mobilisations contre la guerre à Londres et à Bruxelles.
Le lieutenant-colonel Anthony Aguilar décrit des frappes aériennes américaines sur des sites iraniens autour de l’île de Saric, le long des zones côtières du sud de l’Iran, comme un retour à une stratégie de ciblage du commandement et du contrôle dans la région du détroit d’Ormuse.
Selon lui, les frappes ont visé des centres de commandement, des communications et des structures liées à la Marine des Gardiens de la révolution et à la marine iranienne, notamment à Keshm, Bandar Kong et Bandar Lengj, avec un impact sur les capacités navales iraniennes dans le golfe Persique et le golfe d’Oman.
Il affirme que les attaques américaines semblent avoir un objectif opérationnel précis : affaiblir les capacités iraniennes, tester la réaction de Téhéran et tenter de modifier le rapport de force autour du détroit d’Ormuse, présenté comme un atout majeur de l’Iran dans les négociations.
Aguilar soutient que les frappes ont probablement été menées depuis des bases ou des moyens impliquant l’Arabie saoudite, la Jordanie ou des porte-avions américains, et que cela suppose un survol ou un soutien logistique de pays de la région, qu’il accuse de laisser les États-Unis utiliser leur espace aérien.
Il relie ces frappes à une critique plus large de Washington : les États-Unis ne seraient pas fiables dans les négociations dès lors qu’Israël est impliqué, et chercheraient à faire pression sur l’Iran tout en soutenant en parallèle des arrangements favorables à Israël au Liban.
Marc Bloch entre au Panthéon comme historien, résistant et patriote, présenté comme un homme qui a combattu les armes à la main après avoir combattu les idées.
Dans L’Étrange Défaite (1940), il cherche à comprendre comment la France a pu s’effondrer si rapidement face à l’Allemagne nazie.
Son analyse est que les défaites ne naissent pas seulement sur les champs de bataille : elles commencent souvent dans les esprits, quand on cesse de voir la réalité qui change.
Le texte insiste sur les mécanismes de l’aveuglement : préférer les certitudes aux faits et laisser les préjugés prendre le pas sur la lucidité.
Le message est présenté comme actuel face à la progression des nationalismes, à la banalisation des discours de rejet et à l’approfondissement des fractures, avec l’idée qu’une démocratie s’affaiblit si on cesse de la défendre et que sa première défense est la vigilance.
Mark Rutte a affirmé sur Fox News que des avions américains avaient décollé de bases en Italie et ailleurs en Europe pour soutenir l’opération « Epic Fury », ce qui a provoqué une réaction virulente de l’Iran, qui accuse l’OTAN de complicité active dans une guerre illégale contre un État souverain.
Selon Larry Johnson, l’Europe aurait surtout joué un rôle passif en accordant des droits d’atterrissage aux États-Unis, tandis que les déclarations de Rutte ont surtout exposé l’implication européenne et aggravé les tensions avec l’Iran.
Le détroit d’Ormuz est présenté comme un point de crise majeur : le trafic maritime y serait tombé à environ un cinquième de son niveau habituel, avec une forte baisse des navires sortant de la zone et une concentration des flux vers l’Asie.
Johnson estime que la perturbation de l’approvisionnement en pétrole, notamment en brut lourd utilisé pour le diesel et le carburant d’aviation, va se traduire par une hausse marquée des prix et aggraver l’inflation déjà élevée aux États-Unis.
Il évoque aussi une révélation issue des discussions en Suisse : un accord de principe entre les États-Unis et l’Iran pour mettre en place un canal de communication militaire direct afin d’éviter de futures escalades, dans un contexte où l’Iran cherche à affirmer son contrôle sur le détroit d’Ormuz et où les BRICS/OCS apparaissent comme une alternative à l’ordre dominé par les États-Unis.
À Gaza, un rapport de l’ONU est cité au sujet d’un garçon de 14 ans tué par une patrouille militaire israélienne alors qu’il sortait de chez lui, puis laissé au sol pendant environ 45 minutes malgré les tentatives de sa mère pour lui porter secours.
Le rapport de la commission conclut qu’Israël vise délibérément des enfants palestiniens, les autorités israéliennes et les forces de sécurité étant accusées de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre à Gaza, en Cisjordanie et à Jérusalem-Est.
Les intervenants dénoncent la réaction d’Israël et de son ambassadeur à l’ONU, qui demande une enquête sur les « préjugés anti-israéliens » et la banalisation de l’antisémitisme, tout en soulignant que de nombreux juifs condamneraient Israël.
Sur le Yémen, il est dit qu’Israël envisagerait de reprendre des opérations militaires, sans justification claire à ce stade, avec le risque d’une riposte yéménite jugée capable d’infliger de lourds dégâts à Israël.
La discussion insiste sur le rôle du Pakistan dans une nouvelle architecture de sécurité régionale : médiation avec l’Iran, contacts avec des responsables iraniens après des attaques ciblées, participation à des discussions en Suisse, et préparation d’échanges avec l’Arabie saoudite autour d’un possible « parapluie nucléaire ».
Ernst Zürcher présente l’arbre comme un « organe essentiel » de la Terre, une enveloppe forestière à reconstituer, et insiste sur une double connexion : horizontale entre les arbres, et verticale entre les arbres et le cosmos.
Il explique le fonctionnement de l’arbre par deux flux opposés : un flux montant d’eau aspirée depuis les racines vers l’atmosphère, et un flux descendant de sève chargée de sucres sous l’écorce ; entre les deux se trouve le cambium, où se forme la vie de l’arbre.
Selon lui, l’arbre devient un géant de l’espace et du temps grâce à ses bourgeons, qui permettent une croissance annuelle continue sans devoir repartir d’une graine chaque année ; il évoque aussi des arbres certifiés à plus de 5000 ans par dendrochronologie.
La conférence détaille plusieurs rythmes lunaires et cosmiques : influence de la Lune sur la germination et la croissance, distinction entre rythmes synodique et sidéral, et importance de séquences lunaires plus fines que la simple opposition croissante/décroissante.
Ernst Zürcher relie ces rythmes à des usages forestiers précis : choix des dates d’abattage, plantation, élagage, qualité du bois de construction, de feu ou de résonance, ainsi qu’à des observations scientifiques sur les pulsations électriques des arbres et sur le nombre d’or dans le vivant.
Jean-Luc Mélenchon présente le texte comme un point d’étape d’une discussion engagée depuis plus de trois mois, avec une prochaine édition annoncée, notamment pour ajouter la partie Europe encore en discussion.
Il relie ordre économique, ordre géopolitique, ordre symbolique et ordre culturel, et situe la période actuelle comme la fin d’un cycle historique ouvert après la Seconde Guerre mondiale puis réorganisé au début des années 1970.
Il retrace la montée des déséquilibres du capitalisme mondial : fin de la convertibilité du dollar en or en 1971, système des pétrodollars, délocalisations, financiarisation dominante, crise de 2008, puis nouvelle crise liée selon lui à la bulle des entreprises d’intelligence artificielle.
Il décrit le basculement géopolitique vers l’Asie-Pacifique, la montée en puissance de la Chine comme première puissance manufacturière, et le déclin de la domination américaine, qu’il oppose à l’idée d’un monde multipolaire au profit d’un « monde ordonné ».
Il défend une ligne fondée sur le droit international, la protection des biens communs et la réponse à la crise écologique, avec un non-alignement structurel de la France, la sortie de l’OTAN, le refus des coalitions militaires et un renforcement du rôle de l’ONU et de son Assemblée générale.
Un rapport de 100 pages de la Commission d’enquête indépendante de l’ONU sur le territoire palestinien occupé documente les violations et crimes commis par Israël contre des enfants palestiniens depuis le 7 octobre 2023.
La commission dit avoir trouvé des preuves de meurtres ciblés et délibérés d’enfants, ainsi que de torture, traitements inhumains et dégradants, violences sexuelles et sexistes, et attaques contre des infrastructures essentielles comme les orphelinats, centres de santé et écoles.
Le bilan cité dans le rapport fait état de plus de 20 000 enfants tués et plus de 44 000 blessés à Gaza entre octobre 2023 et octobre 2025, avec des frappes aériennes, des quadricoptères, des drones et des fusils de précision parmi les modes de mise à mort évoqués.
Le rapport souligne aussi une crise massive des orphelins, la destruction de 97 % des écoles, l’atteinte à 95 % des universités de Gaza, ainsi que des décès d’enfants liés à la malnutrition et au blocus, avec plus d’un millier de cas d’amputations recensés entre octobre et décembre 2023.
Les commissaires concluent qu’Israël a délibérément ciblé et tué des enfants palestiniens, détruit leur enfance, commis des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre à Gaza et en Cisjordanie, et confirmé une fois de plus leurs conclusions sur le génocide.
Hermes est présenté comme un agent IA open source et auto-hébergé créé par New Research en 2026, utilisable sur serveur, Mac Mini, laptop ou NAS, et pilotable via ligne de commande, Telegram, Slack, Discord ou interface web.
Par rapport à OpenClaw, il est décrit comme plus “carré” et plus autonome : il mémorise beaucoup de contexte, conserve l’historique des conversations avec recherche plein texte, et peut retrouver des éléments datant de plusieurs semaines.
Son point fort mis en avant est l’autoapprentissage : après exécution d’une tâche, Hermes analyse ce qui s’est passé, crée lui-même de nouveaux skills, puis les évalue et les nettoie s’ils sont inutilisés ou redondants, avec archivage des éléments supprimés.
Les skills d’Hermes sont au format agentill.io, ce qui permet de les réutiliser dans Cloud Code, Codex ou Open Code, et il existe aussi des skills officiels pour piloter ces sous-agents dans des workflows de vibe coding.
La démonstration montre une installation dans une machine virtuelle Ubuntu LTS avec 8 Go de RAM et 50 Go de stockage, l’usage de Minimax comme modèle, la configuration de Telegram et de Notion, puis une routine quotidienne qui génère des idées de vidéos, les enregistre dans une base Notion et envoie un récapitulatif sur Telegram.