François Asselineau, invité par les Jeunes Agriculteurs des Ardennes à Doux le 11 juin 2026, remercie le syndicat pour cette réunion tenue malgré des pressions de l’État ayant déplacé le lieu.
Il affirme que les candidats qui restent dans l’Union européenne ne pourront pas tenir leurs promesses aux agriculteurs, car les décisions viendraient de Bruxelles.
Il dresse un constat très sombre de la France : recul de l’industrie, dette publique, pauvreté, disparition des exploitations agricoles et autres secteurs en crise.
Il explique que la libre circulation des capitaux, des marchandises, des services et des personnes a, selon lui, aggravé ces difficultés.
La réunion s’est conclue par une heure de questions-réponses avec les jeunes agriculteurs.
Christophe Cassou, climatologue et auteur du GIEC, réagit à la vague de chaleur sur franceinfo et dit que la communauté scientifique n’est pas surprise, mais effrayée.
Il explique que les vagues de chaleur vont s’aggraver, avec des impacts économiques, sanitaires, agricoles et sur la biodiversité.
Selon lui, il faut agir sur deux jambes : l’atténuation des émissions de gaz à effet de serre et l’adaptation.
Il affirme qu’on ne pourra pas s’adapter à une France à +4 °C, car les limites viendront des écosystèmes, de l’eau et des rendements agricoles.
Il appelle à plus de lucidité, d’honnêteté, de courage, de justice et de solidarité face au changement climatique.
La vidéo montre une critique virulente des bombardements israéliens au Liban et des propos d’Itamar Ben-Gvir, jugés scandaleux.
Le débat évoque aussi la question de la poursuite des actions israéliennes contre les principes américains et le contrôle du territoire au sud du Liban.
Mohammad Marandi affirme que l’Iran a retenu sa réponse pour le moment, mais dispose d’un levier important face à Israël et aux États-Unis.
Il dénonce le soutien occidental continu à Israël, malgré l’absence de sanctions réelles, et compare cela aux sanctions subies par l’Iran depuis des décennies.
Il reproche enfin aux médias occidentaux de passer sous silence les journalistes tués à Gaza et au Liban.
Larry Johnson commente un extrait où Trump affirme que l’accord avec l’Iran est une victoire et que plusieurs pays, dont Israël, en seraient satisfaits.
Johnson dit que l’entourage de Trump était mal à l’aise, car il était difficile de défendre ces propos.
Il estime que Trump a finalement pris la bonne décision après avoir compris les conséquences réelles de la situation.
Johnson affirme aussi que l’administration a sous-estimé ou caché l’ampleur des dégâts causés par l’Iran sur des installations et équipements américains.
Selon lui, le public américain a été tenu dans l’ignorance, et il pourrait être trop tard pour éviter des troubles économiques.
La vidéo explique que la conquête de l’Algérie par la France a été beaucoup plus violente qu’on ne le dit souvent.
Elle décrit une guerre asymétrique où l’armée française, menée notamment par Bugeaud, incendie villages, récoltes et silos pour affaiblir la résistance.
Les enfumades du Dahra en 1845 sont présentées comme un crime parmi d’autres, et non comme une exception.
D’autres exactions sont citées, à partir de 1832, 1844, 1849 et 1852, avec massacres, sièges et destructions.
La vidéo souligne que ces violences sont documentées et que la colonisation était alors souvent présentée comme une “pacification”.
La vidéo revient sur les négociations autour d’un mémorandum d’entente entre l’Iran et les États-Unis, avec le Pakistan comme médiateur principal et le Qatar, la Turquie, l’Arabie saoudite et l’Égypte en soutien.
Pepe Escobar explique que l’Iran a maintenu ses lignes rouges, notamment sur le dossier nucléaire, le Liban et le détroit d’Ormuz, et qu’il était prêt à frapper Israël si les conditions n’étaient pas respectées.
Il affirme que Trump a dû faire des concessions de dernière minute, tandis qu’Israël continue de menacer de poursuivre ses frappes, ce qui fragilise l’accord.
Selon lui, ce processus marque une percée multipolaire, liée aussi à la Chine et aux liens Chine-Pakistan-Iran.
Il conclut que l’équation reste très instable jusqu’à l’annonce officielle attendue vendredi.
Des militants communistes, progressistes, syndicalistes et révolutionnaires de plusieurs pays expriment leur solidarité totale avec les dirigeants révolutionnaires cubains, Raoul et Miguel.
Ils affirment que Cuba fait face non plus à un blocus ou un embargo, mais à un « siège impitoyable et médiéval ».
Ils présentent Cuba socialiste comme une sentinelle des peuples libres et de la paix mondiale.
Ils dénoncent l’impérialisme yankee et ses satellites européens et israéliens.
Soutenir Cuba, selon eux, revient à défendre la souveraineté des peuples, le droit international, la paix mondiale et le droit des travailleurs à construire le socialisme.
La vidéo affirme que l’Ukraine s’apprêterait à frapper la Biélorussie après des menaces de Zelensky contre Loukachenko.
Elle explique que Minsk fournirait du matériel militaire à la Russie, ce qui serait vu par Kiev comme un soutien indirect à la guerre.
L’auteur compare cette logique à des usines en France et en Allemagne qui fournissent du matériel à l’Ukraine, en suggérant qu’elles pourraient alors être des cibles légitimes.
Il présente Loukachenko comme un homme de paix et accuse le gouvernement de Kiev d’être le principal acteur de la guerre.
Elsa Marcel estime que la polémique autour de Bally Bagayoko est mal posée et révèle surtout un problème plus large de liberté d’opinion en France.
Selon elle, dès qu’on s’oppose à la droite, à l’extrême droite ou à la politique du gouvernement sur la Palestine, cela se transforme en polémique ou en répression.
Elle cite notamment le procès d’Anasse Kazib et l’interdiction d’un concert antiraciste comme exemples d’un durcissement répressif.
Elle affirme que Bally Bagayoko n’a jamais appelé à siffler la Marseillaise et défend l’idée d’une diversité d’opinions.
Elle conclut que cette affaire s’inscrit dans une offensive autoritaire plus globale contre la liberté d’expression.
L’interview avec le professeur Vali Nasr explique que la guerre a certes causé de lourds dégâts à l’Iran, mais a aussi renforcé sa cohésion interne et sa position régionale.
Il estime que les États-Unis et Israël n’ont pas atteint leurs objectifs de changement de régime, de neutralisation du programme nucléaire ou de modification durable du comportement iranien.
Selon lui, Washington comprend mal l’Iran, notamment sa structure politique complexe et sa manière de calculer stratégiquement.
Le débat nucléaire reste ouvert : l’Iran n’a pas encore choisi la bombe, mais la pression militaire et les sanctions alimentent la discussion sur une dissuasion nucléaire.
Enfin, l’interview souligne un nouvel équilibre des pouvoirs au Moyen-Orient, avec une influence américaine fragilisée et un rapprochement accru de l’Iran avec la Chine.
La vidéo affirme qu’Achraf Hakimi est renvoyé devant la cour d’appel de Versailles pour viol.
Le narrateur présente l’affaire comme une possible « cabale » contre le joueur du Maroc et du PSG.
Il dit que la présumée victime aurait refusé l’enquête sur son téléphone, de donner le nom d’un témoin clé, ainsi que des tests ADN et examens médicaux.
Il évoque aussi deux enquêtes psychologiques mentionnant un manque de lucidité.
La vidéo conclut en dénonçant un emballement médiatique et en appelant à soutenir Hakimi.
La vidéo affirme que l’attaque ukrainienne contre Moscou a provoqué un grand nuage noir, mais que la Russie n’a pas lancé de riposte massive immédiate.
Elle annonce aussi de nouvelles aides militaires occidentales à l’Ukraine, notamment des F-16, des drones, des missiles et des systèmes de défense aérienne.
Côté russe, elle décrit des frappes nocturnes sur l’Ukraine, visant notamment Odessa, la Crimée, Zaporijia, Dnipropetrovsk, Pavlograd et Soumy.
La vidéo présente des avancées russes à Konstantiynivka, Yurievka et Lyman, en parlant d’un effondrement de certaines défenses ukrainiennes.
Elle évoque enfin des frappes sur Kharkiv et le nord du front, tout en disant que l’offensive russe se poursuit.
Stanislav Krapivnik estime que l’offensive russe s’accélère sur plusieurs secteurs, notamment autour de Constantinovka, Kramatorsk, Slaviansk, Krasny Liman et dans la zone d’Orikhiv.
Il affirme que les forces ukrainiennes reculent, lancent des contre-offensives coûteuses et peinent à tenir les positions reprises.
Il dit aussi que la guerre s’est durcie avec l’usage massif des drones, et accuse l’Ukraine de viser surtout des cibles civiles en Russie, avec l’appui des États-Unis.
Selon lui, la réduction de l’attention américaine sur l’Iran ne change pas le fond : Washington resterait engagé en Ukraine, tout en laissant davantage la charge aux Européens.
Il juge enfin que la Russie se prépare à une confrontation plus large avec l’Europe, tandis que les tensions montent aussi autour de l’Allemagne et de l’OTAN.
La vidéo évoque des tensions entre Israël et les États-Unis.
Elle rappelle que Donald Trump est présenté comme le seul chef d’État favorable à Israël et comme le dirigeant de la superpuissance mondiale.
Le message suggère qu’Israël ne devrait pas attaquer son seul allié puissant restant.
Il est aussi rappelé que les deux tiers des armes défensives protégeant Israël ont été fabriquées par des Américains et financées par les contribuables américains.
Le journal revient d’abord sur la situation à Gaza et au Liban, avec de nouvelles victimes dans les frappes et un bilan qui s’alourdit.
Il évoque aussi le report des discussions entre les États-Unis et l’Iran, dans un contexte de tensions persistantes.
Côté Algérie, le pays est retiré de la liste grise du GAFI et l’ambassadeur Amar Benjama est désigné pour présider le Conseil économique et social de l’ONU.
Le journal mentionne également un appel algérien à la reconnaissance des crimes de l’esclavage et du colonialisme, ainsi qu’une condamnation de l’attaque contre l’aéroport de Niamey au Niger.
Enfin, il traite de l’épidémie d’Ebola en RDC, du maintien de la mission japonaise au Soudan du Sud et de la préparation de la sélection algérienne pour son match contre la Jordanie.
La vidéo présente la « CIP #160 / Coalition internationale pour la Paix » de l’Institut Schiller.
Elle invite à participer à la coalition, qui se réunit tous les vendredis de 17h à 19h30 via Zoom.
La première partie est retransmise sur YouTube, puis une discussion ouverte non publique suit sur Zoom.
La description renvoie aussi à plusieurs appels, déclarations et articles de l’Institut Schiller sur la paix, l’OTAN, le Moyen-Orient et le « Plan Oasis ».
Transcription : transcription YouTube non disponible ; résumé établi d’après le titre et la description.
Coalition internationale pour la Paix - CIP #159
Institut Schiller — mise en ligne le 04/06/2026 — durée : 1 h 27 min 58 s