La vidéo traite de Trump, de la possibilité de suspendre l’habeas corpus et des dérives de son administration face à l’état de droit.
Elle explique qu’un accord provisoire avec l’Iran pourrait rouvrir le détroit d’Ormuz et prévoir la restitution progressive d’une partie des fonds iraniens gelés.
Le professeur Sachs affirme que la guerre contre l’Iran n’aurait jamais dû avoir lieu et qu’elle a causé de lourdes pertes humaines et économiques.
La discussion aborde aussi le Liban, Israël, la crise régionale et l’idée qu’Israël dépend des États-Unis militairement, financièrement et diplomatiquement.
Enfin, l’émission évoque l’espionnage du Mossad et l’influence d’Israël sur la politique américaine.
La vidéo affirme que l’accord en Iran est en réalité un brouillon, pas un vrai accord.
Elle dit que Trump et Macron ont signé une trêve à Versailles, avec réouverture de l’Iran et levée des sanctions américaines.
Selon la vidéo, les États-Unis auraient surtout gagné sur le plan stratégique en bloquant 20 % du trafic énergétique mondial et en devenant le premier exportateur de pétrole.
Elle soutient que l’Europe et l’Asie restent dépendantes de l’énergie américaine, et que cette situation pourrait durer des mois.
Conclusion avancée : les USA auraient peut-être perdu la guerre militaire, mais gagné le contrôle des routes de l’énergie.
La vidéo revient sur le plus grand raid de drones ukrainiens contre Moscou, avec la raffinerie de la ville touchée et un incendie important.
Elle mentionne aussi le crash d’un Su-24M ukrainien dans la région de Khmelnitski, où le pilote et le navigateur ont été tués.
Sur le front, des avancées russes sont signalées à Lyman, à Rai Oleksandrivka et à l’ouest de Krival, ainsi qu’une présence russe à l’est de Koupiansk et à Liman.
À Kostiantynivka, Pokrovsk et dans le secteur de Dnipro, la vidéo décrit des combats, des destructions de blindés et des tirs de contrebatterie.
Enfin, elle évoque des attaques en Crimée contre des ponts et un site ferroviaire, ainsi qu’une présence ukrainienne confirmée à Snehourivsk.
L’Ukraine a mené sa plus massive attaque de drones contre la Russie depuis 2022, avec près de 1 000 drones et plusieurs missiles détruits, dont environ 194 près de Moscou.
Des blessés ont été signalés dans la région de Moscou, tandis que la Russie affirme avoir frappé en retour des sites en Ukraine.
Le sujet évoque aussi l’attaque d’un bus transportant des enfants biélorusses dans la région de Briansk, qui a fait un mort et plusieurs blessés.
La vidéo revient ensuite sur le sommet Russie-Asean à Kazan, où Vladimir Poutine a vanté le partenariat stratégique avec les pays de l’Asie du Sud-Est.
Enfin, elle annonce un accord signé entre les États-Unis et l’Iran, salué à Téhéran mais critiqué, Donald Trump répondant aux attaques sur cet accord.
La vidéo affirme que l’Iran commet une erreur fondamentale en négociant avec les États-Unis, car cela reviendrait à légitimer un adversaire jugé irréconciliable.
Elle compare cette attitude à un « syndrome de Stockholm » appliqué à l’échelle des nations et soutient que les accords avec les États-Unis finissent toujours par affaiblir la partie colonisée.
L’auteur évoque aussi des exemples comme l’Égypte, le Hezbollah et le Mossad pour illustrer, selon lui, la logique d’infiltration, de corruption et de domination.
Il conclut que le système impérialiste occidental ne reconnaît jamais réellement la légitimité d’un Iran, d’une Chine ou d’une Afrique indépendants.
La vidéo se termine en demandant si négocier avec les États-Unis est une erreur fatale ou une stratégie acceptable pour l’Iran.
Nathalie Arthaud rappelle qu’en janvier Éric Lombard avait dit que les plus fortunés ne payaient pas d’impôt sur le revenu.
Elle cite ensuite le chiffre de 13 000 foyers fiscaux très fortunés qui paient 0 impôt sur le revenu.
Elle évoque une enquête de sénateurs, qui se disent estomaqués de constater que l’État ne dispose plus d’informations sur les grandes fortunes depuis la suppression de l’impôt sur la fortune en 2018.
Elle compare cette situation au contrôle très strict des allocataires du RSA dans le Finistère, obligés de justifier le moindre euro reçu.
Elle dénonce un contraste entre cette surveillance des plus pauvres et l’“open bar” dont bénéficient, selon elle, les très grandes fortunes.
La vidéo annonce la candidature de l’auteur à l’élection sénatoriale de fin septembre, sans affiliation partisane pour l’instant.
Il présente ses axes de campagne : restauration de l’État de droit et retour d’une France puissance d’équilibre et médiatrice.
Il commente ensuite plusieurs sujets géopolitiques et économiques : sommet Russie-ASEAN, G7, pétrole russe, sanctions et échanges en monnaies nationales.
Il évoque aussi l’Iran, l’Ukraine, les frappes sur des raffineries russes et des incidents qu’il attribue au conflit.
Enfin, il insiste sur la protection du savoir-faire français dans l’armement, avec l’annulation du SCAF et la défense du Rafale.
Larry Johnson estime que le communiqué du Hezbollah soutient l’accord Iran–États-Unis et y voit une opportunité de cessez-le-feu incluant le Liban.
Il affirme toutefois que le texte reste flou et que les versions américaine et iranienne du mémorandum ne concordent pas, notamment sur les sanctions, les avoirs gelés et les compensations de guerre.
Selon lui, le Hezbollah insiste sur le retrait israélien du sud du Liban, le retour des déplacés, des prisonniers et la reconstruction des zones détruites.
Johnson juge qu’Israël ne peut pas régler la situation militairement au Liban et que tout dépendra de la volonté de Donald Trump de faire pression sur Israël.
Il conclut que l’accord pourrait échouer si les engagements ne sont pas clarifiés et appliqués rapidement.
À Bruxelles, des eurodéputés ont applaudi une loi présentée comme fascisante, autorisant la police de l’immigration à entrer chez des familles de réfugiés sans papiers et à les renvoyer sans contrôle.
Le narrateur dénonce une nouvelle alliance entre la droite et des fascistes de plusieurs pays européens pour imposer cette loi.
Il relie cette situation au scénario décrit par Saïd Bouamama dans *Le fascisme qui vient*, sur l’« union des droites » et la préparation du fascisme.
La vidéo appelle à se former pour répondre aux clichés racistes sur l’immigration et aux discours de haine.
Elle annonce aussi qu’en France, un an de campagne sera marqué par mensonges, calomnies et boucs émissaires.
La vidéo affirme qu’un cessez-le-feu de 60 jours entre Trump et l’Iran aurait été signé à Versailles avec Macron, présenté comme une trêve provisoire vers une paix définitive.
Elle soutient que l’accord serait très favorable à l’Iran, avec levée de sanctions, dégel d’avoirs et fonds pour la reconstruction, mais que le texte reste flou.
L’auteur avance que la guerre a eu des effets majeurs sur les routes énergétiques, le trafic mondial et les prix du pétrole, au bénéfice stratégique des États-Unis.
Il souligne aussi que la situation reste instable, avec des négociations nucléaires suspendues, des frappes israéliennes au Liban et la possibilité d’une nouvelle fermeture d’Ormous.
La vidéo conclut que rien n’est joué et propose plusieurs explications à la précipitation de Trump, notamment la pression sur le marché pétrolier et l’impact électoral.
Alma Dufour dénonce un « deux poids deux mesures » autour des concerts de la Fête de la Musique.
Elle affirme qu’aucune loi n’interdit à des militants de s’exprimer dans la rue et rappelle que l’événement est censé être gratuit et ouvert à tous.
Elle s’étonne que la préfecture de Paris vise le concert de LFI alors qu’un concert place du Trocadéro, soutenant la politique du gouvernement de Netanyahou, ne suscite pas de remarque.
Dans l’échange, elle dit que leur concert doit avoir lieu et qu’il représente plusieurs dizaines de milliers d’euros de frais.
Jean-Marc Jancovici dit que la canicule actuelle n’a rien de surprenant et correspond à des prévisions faites depuis des décennies.
Il explique que le climat dépend des émissions mondiales de CO2, que le CO2 reste longtemps dans l’atmosphère, et qu’il faudra réduire les émissions au plus vite.
Selon lui, le pic du pétrole conventionnel mondial est passé en 2008 et l’Europe est en décroissance de combustibles fossiles depuis 2007.
Il affirme aussi que le réchauffement touchera surtout les récoltes, les infrastructures, les rails, les lignes électriques et l’approvisionnement en eau.
Enfin, il défend la sobriété comme réponse principale et estime que le changement de mode de vie peut être accepté sans être forcément un drame.