La vidéo affirme qu’un accord de paix entre les États-Unis et l’Iran serait en préparation, avec une signature annoncée vendredi en Suisse.
Elle évoque la levée du blocus naval américain, la levée progressive des sanctions, le dégel des avoirs iraniens et l’engagement de l’Iran à ne jamais posséder l’arme nucléaire.
Le narrateur soutient aussi qu’un fonds de reconstruction de 300 milliards de dollars pour l’Iran serait financé par les États-Unis et des alliés régionaux.
Il insiste sur le fait que l’accord ne donnerait aucun avantage direct à Israël et présente cela comme une victoire de l’Iran.
La vidéo ajoute enfin que Donald Trump parlerait encore de changement de régime en Iran, tandis que la Chine et la Corée du Sud sont aussi mentionnées dans le contexte de ces négociations.
La vidéo explique qu’un mémorandum d’entente entre l’Iran et les États-Unis aurait été annoncé, dans un contexte de fortes tensions et de frappes récentes.
Selon Caroline Galactéros, ce texte prévoirait notamment la levée du blocus naval américain, des engagements iraniens sur le nucléaire, et une ouverture du détroit d’Ormous.
Elle insiste sur le fait qu’il ne s’agit pas d’une paix, mais d’une trêve fragile, non contraignante, dépendant aussi du comportement d’Israël.
Elle affirme que l’Iran sort renforcé de la séquence, tandis que les États-Unis auraient perdu du temps, du crédit et de l’efficacité militaire.
Elle conclut que rien n’est réglé et que la situation reste très dangereuse, avec une bataille finale seulement repoussée.
John Mearsheimer estime que Trump a fortement affaibli l’OTAN et les relations transatlantiques, et que l’Europe devra assumer davantage sa propre sécurité.
Il juge aussi que l’OTAN pourrait n’exister plus que de nom quand Trump quittera le pouvoir.
Sur l’Ukraine, il dit que Zelensky cherche à obtenir des armes et à gagner du temps, mais que le soutien américain et européen s’épuise.
Selon lui, la guerre se décidera sur le champ de bataille, la Russie avançant lentement mais sûrement, tandis que l’Ukraine manque d’hommes et de défense aérienne.
Il évoque enfin l’Iran en disant que Trump a annulé des frappes, et insiste sur l’importance de l’économie mondiale, du pétrole et d’un cessez-le-feu.
Cyrus Farhangi explique qu’après la guerre, une partie importante des Iraniens se rallie autour du drapeau, malgré ses critiques envers le régime.
Il souligne que les médias occidentaux présentent à tort une société iranienne binaire, alors qu’il existe des positions très diverses, entre soutien, rejet et désir de réformes.
Il insiste sur le poids de l’histoire iranienne, marquée par de longues ingérences étrangères, et sur une forte fierté nationale liée à une civilisation plurimillénaire.
Il évoque aussi la situation économique très dure, les sanctions, la guerre et le sentiment de désespoir d’une partie de la population.
Pour lui, l’intervention étrangère ne provoque pas un changement politique simple : elle renforce souvent les réflexes de cohésion nationale.
Un rapport de Human Rights Watch, (RE)CLAIM et la MCDS dénonce des amendes abusives et répétées visant surtout des garçons et jeunes hommes perçus comme Noirs ou Arabes.
Omer Mas Capitolin explique que ces verbalisations, souvent sans interaction avec la police et difficiles à contester, peuvent créer des dettes de plusieurs dizaines de milliers d’euros.
Le phénomène est présenté comme un harcèlement raciste et une mise à l’écart de l’espace public, avec de lourdes conséquences financières, sociales et psychologiques pour les jeunes et leurs familles.
Le rapport demande notamment de retirer certaines infractions du code pénal, d’effacer les dettes et de repenser les politiques publiques de sécurité.
La vidéo affirme que la Russie aurait déployé un système « Volga-Kupol » pour brouiller Starlink sur plusieurs zones, provoquant la chute de drones ukrainiens.
Elle présente ensuite des frappes russes nocturnes avec 119 drones, visant notamment des stations-service et des infrastructures à Nikolaïev, Zaporijia, Dnipropetrovsk et Soumy.
Le commentaire décrit aussi des avancées russes à Kharkiv, Liman, Konstantinovka et Dobropolie, avec des drapeaux hissés et des positions ukrainiennes en recul.
Enfin, il évoque une progression russe dans la région de Dnipropetrovsk et des évacuations obligatoires annoncées par la partie ukrainienne dans plusieurs localités.
La vidéo se conclut en disant que l’évolution de ces technologies et de l’intensité des frappes sera suivie.
François Asselineau commente d’abord la décision de Sébastien Lecornu d’imposer des dépistages antidrogue inopinés dans les ministères, qu’il juge révélatrice d’un grave déclin.
Il répond ensuite sur l’adhésion de l’Ukraine et de la Moldavie à l’UE, qu’il présente comme une catastrophe financière, agricole et géopolitique pour la France.
Il affirme que l’entrée de l’Ukraine dans l’Union coûterait très cher, menacerait l’agriculture familiale française et renforcerait des trafics et des intérêts étrangers.
À propos de l’Allemagne, il rappelle que l’idée « l’Europe c’est la paix » est contredite selon lui par les déclarations du chef d’état-major de la Luftwaffe prêt à bombarder la Russie.
Plus largement, il dénonce la guerre, la propagande médiatique et l’invisibilisation de l’UPR, en appelant à défendre ses idées et à sortir de l’Union européenne.
La vidéo évoque les raisons pour lesquelles Donald Trump aurait accepté un accord similaire à celui proposé par l’Iran en avril dernier.
L’intervenant cite notamment la baisse des capacités de stockage de pétrole aux États-Unis et le risque d’une hausse des prix du pétrole et de l’essence.
Il affirme aussi que les échanges d’attaques entre les États-Unis et l’Iran ont montré qu’une solution diplomatique est désormais la seule possible.
Il précise qu’il n’y a pas eu de cessez-le-feu ni d’accord de paix, mais seulement un accord de désescalade.
Enfin, il soutient qu’Israël sabote tout accord avec l’Iran et veut poursuivre le conflit jusqu’à la destruction de l’Iran.
La vidéo explique qu’un accord de paix USA-Iran serait une grande victoire pour l’Iran, car les États-Unis lèveraient le blocus naval, les sanctions et libéreraient 25 milliards de dollars gelés.
Elle affirme aussi que Washington participerait à hauteur de 300 milliards de dollars à la reconstruction de l’Iran.
Selon la vidéo, les États-Unis chercheraient la paix parce qu’ils seraient incapables de vaincre l’Iran et que la guerre devient coûteuse et impopulaire.
L’Iran aurait accepté de démanteler les mines du détroit d’Ormouz, d’arrêter les actions militaires, de geler son programme nucléaire et de réduire son aide aux proxies.
La vidéo dit enfin qu’Israël est mécontent de cet accord, tandis que Trump voudrait mettre fin à la guerre pour des raisons politiques et économiques.
La vidéo affirme que le texte officiel du mémorandum entre les États-Unis et l’Iran confirme une « capitulation » de Donald Trump.
Elle dit que les États-Unis s’engagent à un plan d’au moins 300 milliards de dollars pour l’Iran, à lever les sanctions et à laisser passer les navires dans le détroit d’Ormuz.
Le commentaire présente cela comme un affaiblissement majeur des États-Unis et cite John Bolton et un analyste de CNN pour parler de « surrender ».
La vidéo évoque aussi des tensions avec Israël, en disant que Trump critique Netanyahu et privilégie l’accord avec l’Iran.
Elle se termine sur une séquence de Coupe du monde où un drapeau israélien est confisqué tandis qu’un drapeau palestinien est autorisé.
La vidéo dénonce le génocide à Gaza et les violations du droit international par Israël, notamment l’interception de la flottille Samidoun en eaux internationales.
Thiago Ávila raconte l’histoire des flottilles, leur rôle dans la solidarité avec la Palestine et les tentatives répétées de briser le siège de Gaza.
Il décrit aussi l’interception de plusieurs missions, les sabotages, les pressions politiques et l’importance des flottilles pour briser le silence médiatique.
Thiago relate enfin sa détention par les Israéliens, les violences subies, l’isolement, la grève de la faim et les conditions très dures de sa captivité.
L’échange insiste sur la résistance non violente, la solidarité internationale et l’idée que la lutte palestinienne concerne l’ensemble de l’humanité.
Le maire de Stains, Azzedine Taïbi, a porté plainte contre CNews le 15 mai après des propos de Jules Torres l’accusant en direct de favoriser l’islam radical et le narcotrafic dans sa ville.
Il dénonce des accusations infondées, diffamatoires, racistes et islamophobes visant aussi son équipe municipale et les habitants de Stains.
La vidéo rappelle que ces propos ont été diffusés sur une chaîne déjà mise en cause et condamnée à plusieurs reprises.
CNews rejette les accusations d’islamophobie et maintient sa ligne éditoriale.
Taïbi dit faire confiance à la justice française pour traiter l’affaire.
Ce journal d’AL24 News du 17 juin 2026 revient d’abord sur le dossier iranien, Donald Trump affirmant que le mémorandum d’entente avec l’Iran n’est pas définitif.
Il évoque aussi le sommet du G7 et les positions européennes sur l’Ukraine, avec une volonté d’accroître la pression sur la Russie.
Le journal traite ensuite de la situation au Liban et à Gaza, avec la poursuite des frappes, un lourd bilan humain et des appels à un cessez-le-feu.
En Afrique, il annonce un sommet à Accra sur les réparations liées à l’esclavage et au colonialisme, avec la participation du président du Conseil de la nation, Azouz Nasri.
Enfin, il mentionne l’épidémie d’Ebola en RDC et la défaite de l’Algérie face à l’Argentine en Coupe du monde 2026.
Jacques Baud explique que les images de drones détruisant chars, véhicules ou ponts donnent satisfaction, mais n’influencent pas réellement le cours de la guerre.
Il compare cela aux sanctions, qu’il juge également illusoires.
Selon lui, on se berce d’illusions avec ces moyens.
La vidéo analyse la guerre en Ukraine à travers la situation économique russe et les perspectives de négociation.
Jacques Baud estime que les sanctions et les attaques contre les raffineries ont des effets limités, souvent compensés par la hausse des prix du pétrole.
Il affirme que l’économie russe ne s’est pas effondrée et que les sanctions ont même stimulé certains secteurs, comme les céréales.
Sur le plan politique, il dit qu’il n’y a pas de vraies négociations en cours, mais une volonté occidentale de faire pression sur la Russie.
Il souligne enfin le paradoxe d’une Europe qui veut négocier tout en restant alignée sur l’Ukraine et sans stratégie claire face à la Russie.
La vidéo analyse une interview de Manuel Bompard sur BFM, présenté face à 3 journalistes dans un format « 3 contre 1 ».
Elle décortique plusieurs procédés de plateau : circulaire mal lue, surenchère, question-piège, sondages répétés, détour par Quatennens, et questions fermées sur Poutine.
Le narrateur affirme que Bompard retourne les pièges en s’appuyant sur sa maîtrise des dossiers et en renvoyant les journalistes à leurs contradictions.
La vidéo conclut que l’objectif de l’interview serait surtout d’affaiblir la candidature de Jean-Luc Mélenchon.
Jean Bricmont présente « la centralité de la Palestine » à partir des événements depuis octobre 2023 : résistance palestinienne, mobilisations mondiales et basculement de l’opinion.
Il critique l’inaction des gouvernements occidentaux et l’inefficacité du droit international face à la situation à Gaza.
Il revient sur l’histoire du conflit, le droit au retour, les résolutions de l’ONU et l’occupation des territoires.
Il dénonce aussi l’instrumentalisation des droits de l’homme, de l’Holocauste et du mot « génocide », qu’il juge insuffisants pour provoquer une intervention.
Enfin, il évoque les évolutions aux États-Unis et appelle à rompre avec le supranationalisme au profit de la défense des États-nations et du droit international.