La vidéo évoque le chaos autour d’un possible accord entre les États-Unis et l’Iran, après des menaces de frappes puis un revirement de Donald Trump.
Alastair Crooke explique que l’Iran ne croit pas aux annonces américaines et exige des garanties écrites, la levée du blocus et le déblocage d’avoirs gelés.
Il cite une lettre du bureau du guide suprême affirmant que l’Iran et l’axe de la résistance ont gagné de nouveaux leviers et qu’il n’y aura pas de retour à la situation d’avant-guerre.
Selon lui, l’escalade reste probable dans le détroit d’Ormous et au Liban, où Israël est en difficulté et où le cessez-le-feu n’est pas réel.
Il souligne enfin les tensions entre les objectifs de Trump, d’Israël et les contraintes politiques et économiques américaines.
La vidéo traite de Parcoursup avec Maître Louis le Foyer de Costil, avocat spécialisé en droit de l’éducation.
Il explique que les refus ou erreurs peuvent être contestés par recours gracieux, demande de réexamen, correction manuelle ou devant le juge administratif.
Il insiste sur l’importance de conserver des preuves écrites et de vérifier les dossiers, surtout en cas d’erreurs de notes, d’adresse ou de pièces non prises en compte.
Il alerte aussi sur les difficultés liées à l’automatisation, au manque de transparence et aux inégalités de notation entre établissements.
Enfin, il conseille la prudence face aux formations privées du supérieur, dont la qualité et la reconnaissance peuvent être très variables.
Le 12 juin à Londres, quatre militants de Palestine Action ont été condamnés à un total de 25 ans de prison pour une action menée en août 2024 dans une usine d’Elbit Systems près de Bristol.
Ils sont accusés d’avoir détruit du matériel, dont des drones militaires, causant selon la justice britannique plus d’un million de livres de pertes.
Le mouvement Palestine Action a ensuite été classé organisation terroriste par la Cour d’appel britannique.
Amnesty International dénonce une atteinte au droit de manifester et une condamnation disproportionnée pour des dommages matériels.
La vidéo compare cette affaire à d’autres mouvements militants réprimés dans l’histoire.
Arnaud Le Gall (LFI) estime que les États-Unis sortent politiquement affaiblis de la séquence iranienne, malgré des gains militaires.
Il affirme que les guerres asymétriques ne règlent pas les problèmes et défend la négociation, en citant l’accord nucléaire iranien de 2015.
Sur le Liban et Gaza, il dit que LFI appliquerait des sanctions contre des dirigeants israéliens, suspendrait certains échanges et bannirait des produits des colonies.
Il soutient que le droit international a été piétiné, mais qu’il est redevenu une question de masse à Gaza.
À propos de la délégation LFI au Liban, il précise qu’il n’y a pas eu de rencontre avec le Hezbollah, tout en rappelant que beaucoup de diplomaties le rencontrent.
La vidéo est un entretien avec Peer de Jong autour de son livre *Out of Africa*, sur le « divorce franco-africain ».
Il situe le début du déclin de l’influence française en Afrique autour de 1994, avec plusieurs événements majeurs : la mort de Houphouët-Boigny, la dévaluation du franc CFA et le Rwanda.
Il explique ensuite que la relation change sous Chirac, puis se dégrade davantage avec la cohabitation, Sarkozy et le discours de Dakar.
Il juge la guerre en Libye comme une erreur majeure qui a déstabilisé le Sahel et fait perdre à la France sa « langue de l’Afrique ».
La vidéo se termine sur l’opération Serval au Mali, présentée comme une réussite militaire, mais dans un contexte où la France aurait déjà perdu une partie de sa compréhension politique du continent.
La vidéo est un entretien avec Hala Abou Hassira, ambassadrice de Palestine en France, sur la situation des Palestiniens à Gaza, en Cisjordanie et à Jérusalem-Est.
Elle décrit une situation humanitaire dramatique, avec des morts quotidiennes malgré le cessez-le-feu, et appelle à des actions concrètes fondées sur le droit international.
Elle critique le « deux poids, deux mesures » des puissances occidentales, notamment l’absence de sanctions contre Israël, et défend la reconnaissance de l’État de Palestine comme geste politique important mais insuffisant.
L’entretien aborde aussi la représentation politique palestinienne, la place des Palestiniens dans les médias français, et la nécessité d’un réveil de la société israélienne pour une paix fondée sur l’égalité et le droit.
Enfin, Hala Abou Hassira insiste sur l’espoir, le renouveau politique palestinien et le droit du peuple palestinien à vivre libre et digne.
Le président du Zimbabwe veut restituer des terres expropriées à des fermiers blancs, ce qui est perçu par beaucoup de Zimbabwéens noirs comme une trahison.
La vidéo rappelle l’injustice coloniale initiale, puis explique que la réforme agraire a aussi été sabotée par la cupidité de l’élite au pouvoir.
Elle cite notamment des scandales fonciers, dont une famille liée à Robert Mugabe possédant 21 fermes, et un rapport dissimulé sur des ventes illégales de terres.
Le gouvernement veut rendre des terres et promettre 3,5 milliards de dollars de compensation pour alléger la dette et revenir dans le système financier mondial.
Selon l’activiste Tendai Mbofana, la vraie solution serait de récupérer les terres accaparées par l’élite corrompue et de les redistribuer équitablement.
La vidéo commente un accord de paix présenté comme finalisé entre Donald Trump et l’Iran.
Le narrateur détaille les points évoqués côté iranien : fin de la guerre, levée des sanctions, réouverture du détroit d’Ormous et départ des forces américaines.
Il insiste sur le fait que l’accord ne serait pas bilatéral, mais validé par une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU.
La vidéo compare aussi cette négociation à d’autres accords internationaux, en soulignant la méfiance envers les États-Unis et les Occidentaux.
Le ton est très admiratif envers l’Iran, présenté comme ayant obtenu un triomphe historique.
La vidéo revient sur un débat autour du 7 octobre et conteste l’idée que toutes les victimes israéliennes aient été tuées uniquement par le Hamas.
Youssef Hindi s’appuie sur des sources israéliennes et américaines pour évoquer des frappes israéliennes sur des maisons, des bases et des véhicules, ainsi que l’application de la directive Hannibal.
Il cite notamment des témoignages, des articles de presse et une interview de Yoav Galant, qu’il interprète comme une confirmation de cette doctrine.
Il relie ensuite ces घटनements à une fracture interne en Israël entre laïcs de gauche et coalition nationaliste-religieuse, parlant d’une « guerre civile froide ».
Il conclut que les guerres extérieures servent selon lui à maintenir la cohésion d’un État israélien menacé d’implosion.
Avant le second tour de la présidentielle en Colombie, Ivan Cepeda affronte Abelardo de la Espriella, présenté comme un admirateur de Trump et candidat d’extrême droite.
Le premier tour a créé la surprise avec la percée de De la Espriella, tandis que la droite classique s’est effondrée.
La coalition de Cepeda, déjà large, espère rallier des électeurs du centre, de droite, ainsi que les indécis et les abstentionnistes.
L’enjeu dépasse le clivage gauche-droite : il concerne aussi les accords de paix de 2016 et la poursuite ou non de la violence en Colombie.
Les soutiens de Cepeda dénoncent enfin l’ingérence des États-Unis, alors que De la Espriella promet des accords militaires avec Washington et Israël.
La vidéo dénonce une contradiction entre la réduction de la durée d’indemnisation chômage pour certains salariés, notamment en rupture conventionnelle, et l’augmentation des indemnités de fin de mandat des élus.
David GUYON rappelle les règles actuelles de l’assurance chômage et explique que la réforme vise à réduire les droits pour faire des économies.
Il souligne qu’en parallèle, une loi et un décret ont augmenté et doublé la durée d’indemnisation de certains élus locaux.
L’intervenant y voit une atteinte au principe d’égalité devant la loi et un sentiment d’injustice sociale.
La vidéo se termine par des conseils pratiques sur la négociation d’une rupture conventionnelle.
Au Royaume-Uni, Starmer est présenté comme fragilisé après les démissions du ministre de la Défense John Hiley et de son adjoint.
Les intervenants estiment que ces départs sont liés à l’Ukraine, au réarmement et au financement militaire.
Ils pensent qu’un plan est déjà en place pour préparer son remplacement, avec Andy Burnham comme possible successeur, puis éventuellement Angela Rayner.
Selon eux, l’objectif est de maintenir la même ligne politique, notamment sur l’Ukraine, la Russie, l’immigration et la défense.
Ils jugent que cette orientation condamne le Royaume-Uni à poursuivre son déclin économique.
Au G7, Donald Trump crée la surprise en démentant les rumeurs d’un accord prévoyant jusqu’à 300 milliards de dollars pour reconstruire l’Iran.
Il affirme que les États-Unis ne verseront rien à l’Iran et que l’objectif est d’obtenir un engagement permanent à ne jamais développer ni acheter d’armes nucléaires.
Trump dit que le futur accord garantira que l’Iran n’aura jamais l’arme nucléaire, contrairement à l’accord signé sous Obama qu’il critique vivement.
Le texte complet n’a pas encore été publié, laissant ouvertes plusieurs questions sur le financement et le contrôle de la reconstruction.
Pendant ce temps, le pétrole Brent est repassé sous les 80 dollars le baril pour la première fois depuis mars.