La vidéo affirme que Zelensky aurait renommé un corps d’armée ukrainien d’après une organisation ukrainienne responsable de nombreux morts polonais, ce qui aurait provoqué une forte indignation en Pologne.
L’intervenant présente cela comme une provocation néonazie et compare ce geste à une hypothétique glorification de la division d’Asraich en Allemagne.
Il évoque ensuite l’histoire de l’Allemagne après 1945, sa division en deux États et la restitution progressive de sa souveraineté.
Il conclut en disant que, lorsque l’Allemagne a retrouvé sa souveraineté, les Allemands ont eu la « décence » de rester discrets.
La Chine, par la voix de Wang Yi, a réaffirmé son soutien aux revendications raisonnables et légitimes de l’Iran ainsi qu’à sa souveraineté et sa sécurité.
Lors d’un entretien téléphonique avec Abbas Araghchi, l’Iran a évoqué l’accord de première phase entre l’Iran et les États-Unis et a remercié la Chine pour son rôle actif.
Wang Yi a salué la signature de ce protocole, estimant que le dialogue et la négociation sont la bonne voie.
Il a aussi souligné la nécessité d’une mise en œuvre effective des engagements, d’un traitement approprié de la question du détroit d’Ormuz et d’une réponse aux préoccupations internationales.
La Chine dit vouloir renforcer sa coordination avec l’Iran et contribuer à la paix et à la stabilité régionales.
Cette vidéo présente une semaine d’avancées majeures en IA, avec une traduction vocale en temps réel dans plus de 70 langues et sans couper la conversation.
Elle met aussi en avant une IA de recherche autonome qui construit un arbre d’hypothèses pour mieux capitaliser sur ses essais.
Côté vidéo, plusieurs outils cherchent à résoudre le problème de cohérence sur la durée, avec des avatars IA et du transfert de mouvement.
La vidéo évoque aussi des usages en robotique via des mondes virtuels et en génération d’images avec un meilleur contrôle de la composition.
Enfin, Google DeepMind présente DiffusionGemma, un modèle de texte par diffusion annoncé comme environ 4 fois plus rapide que les modèles autorégressifs.
La vidéo, intitulée « Un député Européen "Zelensky réhabilite un collaborateur ukrainien des nazis" », semble traiter de la guerre en Ukraine et de la politique autour de Zelensky.
Elle met en avant une critique de la réhabilitation d’un collaborateur ukrainien des nazis par Zelensky, attribuée à un député européen.
La description renvoie aussi à des thèmes comme le conflit Ukraine-Russie, l’OTAN, la diplomatie et les négociations de paix.
Aucune transcription n’est fournie dans la source.
Transcription : transcription YouTube non disponible ; résumé établi d’après le titre et la description.
Ce qui nous manque, c'est la conscience d'appartenir au camp international des travailleurs
Nathalie Arthaud — mise en ligne le 18/06/2026 — durée : 3 min 47 s
Nathalie Arthaud affirme que les travailleurs doivent retrouver la conscience d’appartenir à un même camp international, face au nationalisme, au militarisme et à la xénophobie.
Elle explique que la classe ouvrière partage un sort commun, car elle subit la crise et la guerre provoquées par la bourgeoisie et ses dirigeants.
Elle appelle à reconstruire des partis ouvriers révolutionnaires dans chaque pays et à les regrouper dans une internationale.
Elle rappelle l’histoire des trois Internationales et critique le stalinisme et la notion de « socialisme dans un seul pays ».
Elle salue enfin les camarades venus de nombreux pays, réunis avec l’Union communiste internationaliste.
Richard Wolff estime que la guerre contre l’Iran s’est soldée par une défaite américaine et une retraite tactique, signe du déclin de l’empire américain.
Selon lui, l’Iran a gagné, notamment avec le contrôle accru du détroit d’Ormuz, ce qui marque un transfert d’autorité de fait des États-Unis vers l’Iran.
Il affirme que cette situation révèle la surextension impériale américaine, avec des conséquences pour Israël, les pays du Golfe, l’Europe et l’OTAN.
Il relie aussi ce déclin à la montée des BRICS, à l’affaiblissement du G7 et au rôle central de la Chine dans le nouvel équilibre mondial.
Enfin, il soutient que le capitalisme et la concentration extrême des richesses fragilisent la démocratie américaine et nourrissent cette crise.
Donald Trump jubile selon la vidéo, car un accord de paix avec l’Iran semble se dessiner et les intérêts américains priment désormais.
Benjamin Netanyahou minimise les conséquences, affirme que l’Iran n’aura pas l’arme nucléaire et annonce sa candidature aux législatives d’octobre.
La vidéo dit que l’attaque contre l’Iran n’a atteint ni le démantèlement des missiles balistiques ni l’élimination du stock d’uranium, et qu’en Israël un sentiment de défaite domine.
Elle insiste aussi sur une relation Trump-Netanyahou devenue moins alignée, avec des tensions autour du Liban et du cessez-le-feu.
Enfin, l’intervenant estime qu’Israël est isolé et que les États-Unis privilégient désormais leurs propres intérêts.
Richard Sakwa explique que la russophobie est un phénomène ancien et discontinu, renforcé après 1945 par un « Occident politique » dominé par les États-Unis.
Selon lui, la Russie n’a jamais été pleinement acceptée par ce modèle, ni après la guerre froide ni lors des élargissements de l’OTAN et de l’UE.
Il relie cette hostilité à des facteurs géopolitiques, civilisationnels et à la fracture entre atlantisme et continentalisme.
Il estime aussi que l’Occident traverse trois crises : crise de l’État, crise économique et crise sociale, auxquelles s’ajoute une remilitarisation des relations internationales.
Enfin, il affirme que la guerre en Ukraine, les sanctions et le faux universalisme occidental ont accentué les divisions mondiales et rapproché la Russie et la Chine.
Alexandre Jardin présente « Référendum Citoyen », une application pour permettre aux Français de voter directement sur des sujets publics.
Il défend l’idée d’un grand référendum sur la responsabilité des juges, avec une cour de 7 personnes élues au suffrage universel pour juger les magistrats.
Il estime que la démocratie représentative est en crise et qu’il faut « guérir la démocratie par plus de démocratie ».
Il évoque aussi des votes sur l’électricité, le pouvoir d’achat, les carburants, la santé et l’insécurité.
Il affirme que l’outil est sécurisé, déjà numéro 1 des téléchargements sur l’Apple Store, et qu’il doit s’ouvrir à d’autres propositions à partir du 14 juillet.
Le sommet Russie-ASEAN s’est ouvert à Kazan, où Vladimir Poutine a rencontré plusieurs dirigeants étrangers, dont ceux des Philippines, du Brunéi, de Malaisie et de Turquie.
Moscou a aussi dénoncé une attaque ukrainienne contre un bus transportant des enfants biélorusses dans la région de Briansk, faisant un mort et plusieurs blessés.
Le sujet du jour porte également sur le dîner de Donald Trump à Versailles, organisé par Emmanuel Macron dans un contexte de tensions et de polémique politique.
Enfin, la vidéo évoque le protocole d’accord annoncé entre l’Iran et les États-Unis, dont le contenu reste flou et suscite de nombreuses contradictions.
La vidéo traite du Proche-Orient et de la guerre en Ukraine dans le bulletin n°207 de Veille Stratégique TV.
Sur le Proche-Orient, elle évoque Trump, Netanyahou, le Liban, Gaza, la Syrie et l’Iran, en soulignant que la situation reste très tendue malgré les annonces diplomatiques.
Sur l’Ukraine, elle affirme que les frappes et combats se poursuivent, avec des pertes importantes et des avancées russes autour de Koupiansk, Liman et Constantinovka.
L’auteur estime que le rapport de force reste favorable à la Russie et que l’armée ukrainienne recule sur plusieurs secteurs.
La vidéo se termine par des annonces de chaîne, un rappel de l’absence de bulletin lundi prochain et un rendez-vous jeudi suivant.
Mohammad Marandi estime que la frappe israélienne contre Beyrouth a déjà retardé, voire compromis, l’accord en négociation entre les États-Unis et l’Iran.
Il dit que l’accord n’est pas finalisé, que des désaccords persistent sur les garanties, la restitution des avoirs iraniens et le contrôle du détroit d’Ormuz.
Selon lui, l’attaque visait à saboter les négociations et montre aux Iraniens que les États-Unis ne sont pas fiables ou ne contrôlent pas la situation.
Il juge aussi que cette action fragilise Donald Trump, aggrave la crise économique et énergétique, et renforce la méfiance iranienne envers l’Occident.
Il conclut qu’une réponse iranienne au régime israélien est probable et qu’un accord pourrait être encore retardé, voire annulé.
Henri Roure estime qu’un conflit ouvert OTAN-Russie est très improbable, car l’OTAN dépend selon lui des États-Unis et Washington n’irait pas vers une guerre nucléaire.
Il juge la participation ukrainienne au 14 juillet et l’invitation de Zelensky comme des provocations, et affirme que la France n’est pas cobelligérante.
Il considère que l’armée ukrainienne s’use, que la Russie tient, et que la guerre en Ukraine se terminera par des négociations.
Il défend un rapprochement entre la France et la Russie, au nom de 1000 ans d’histoire commune, et voit la Russie comme partie intégrante de l’Europe.
Il pense aussi que l’Union européenne et l’OTAN sont appelées à disparaître, dans un monde qui revient selon lui aux nations et au multipolarisme.