Dans cette vidéo, Idriss J. Aberkane se trouve en Finlande et évoque un granit rose très ancien (près de 2 milliards d’années) que l’on utilise pour enterrer des déchets nucléaires.
Il décrit son repas local, composé notamment d’un fromage qui "squeak" sous la dent et de figues, puis montre une boisson sans alcool faite à base de cloudberries (mûres arctiques).
Idriss explique que ces baies sont appelées « laka » en finnois et « cloudberry » en norvégien, soulignant les différences linguistiques.
Il présente également une limonade à base de mûres arctiques qu’il propose comme accompagnement.
Enfin, il rappelle que ces baies poussent surtout dans les tourbières, réputées pour leur qualité exceptionnelle.
Malaysian's PM Anwar Ibrahim SHUTS DOWN Mehdi Hassan in Heated Exchange!
TANN — 08/08/2026
Anwar Ibrahim soutient toute mesure internationale visant à tenir responsables Netanyahu et les chefs du Hamas pour crimes de guerre.
Il se décrit pro-palestinien mais pas favorable au Hamas, rappelant sa rencontre avec Isma Haneir avant son décès et la critique qui en a suivi.
Il justifie ses prises de position comme un moyen de rassurer la partie musulmane conservatrice de son pays, tout en affirmant une longue relation avec le groupe islamique.
Pour la résolution du conflit israélo‑Palestinien, il prône une solution à deux États et demande l’intervention américaine pour la réaliser.
Il constate que les relations malaisiennes‑Chine restent solides, mais critique sévèrement l’absence de soutien chinois aux musulmans de Xinjiang.
Richard Wolff et Michael Hudson : la guerre de Trump et Netanyahu dégénère
Dialogue Works Français — 08/08/2026
1. Le débat porte sur la pression du détroit d’Ormuz et de Bab el‑Mandeb, essentiels pour le transport mondial du pétrole, et l’impact de leur éventuelle fermeture sur les États‑Unis et l’Arabie Saoudite.
2. Trump menace une action militaire contre l’Iran mais conditionne toute ouverture des routes à la cessation de tout programme nucléaire iranien.
3. Les négociations avec Oman visent à rétablir le commerce pétrolier, tandis que les États‑Unis exigent sans conditions la soumission complète du régime iranien.
4. Pour éviter la chute des monnaies comme le yen, Trump propose des swaps d’obligations américaines afin de prêter des dollars aux pays importateurs et stabiliser leurs devises.
5. Cette politique engendre une crise économique mondiale, une accumulation massive de dettes envers les États‑Unis et un appel moral à annuler ces créances pour stopper la dépression planifiée.
Larry Johnson : L’OCCIDENT EN CHUTE LIBRE : Iran, Gaza et le pari de l’Ukraine
Dialogue Works Français — 08/08/2026
L’interview débute par la situation du détroit d’Ormuz, où Trump aurait envisagé une attaque contre l’Iran mais celui‑ci a frappé quatre navires et maintenu le passage fermé malgré les déclarations américaines d’ouverture.
Larry Johnson explique que l’Iran veut gérer le détroit sous son contrôle avec Oman, exigeant la levée du blocus naval, la suppression des sanctions pétrolières et la reconnaissance de ses droits maritimes ; les États‑Unis restent fermes sur leur position.
Le candidat Trump a décidé de ne pas attaquer l’Iran, invoquant une réserve limitée de missiles et les pressions régionales (Arabie Saoudite, Qatar) qui en décourageraient la réaction américaine.
L'Iran a également frappé des bases américaines au Koweït ; Johnson souligne que les États‑Unis disposent d’un stock limité de missiles, rendant toute riposte incertaine et potentiellement désastreuse.
Enfin, la discussion s’étend sur le conflit du Yémen où l’Arabie Saoudite fait face aux Houthi, envisage des négociations via Oman et doit peser les risques d’une escalade contre ses propres intérêts régionaux.
Larry Johnson : Téhéran et Washington entrent dans le dénouement — fini le bluff
Dialogue Works Français — 08/08/2026
1. Le débat débute sur le conflit en Irak et Syrie, avec l’Iran ciblant les camps kurdes où il est supposé y avoir des agents américains et britanniques, et mentionne la présence potentielle d’intelligence française.
2. Larry remet en cause les représentations occidentales de la guerre Russie‑Ukraine, soulignant que les modèles IA montrent à tort que l’Ukraine gagnerait, alors qu’en réalité ses gains territoriaux sont nuls.
3. Il précise que la Russie dispose d’un nombre d’obus et de drones nettement supérieur, ce qui entraîne des pertes ukrainiennes plus importantes malgré leurs efforts.
4. La conversation aborde le soutien américain à l’Ukraine sous Trump : les États-Unis réduisent les livraisons d’armes avancées, dépendant désormais sur 80 % de matières rares importées de Chine, ce qui compromet leur capacité défensive.
5. Enfin, on indique que le Royaume‑Uni est aujourd’hui le principal pays européen à soutenir l’Ukraine, tandis que d’autres alliés comme l’Allemagne sont moins engagés.
Seyed M. Marandi : l’Axe de la résistance redessine l’Asie occidentale
Dialogue Works Français — 08/08/2026
1. Le Yémen a attaqué l'aéroport de Najran avec des drones en réponse à l'utilisation de drones par l'Arabie Saoudite dans son espace aérien.
2. Cette attaque intervient alors que les tensions entre l’Arabie Saoudite, l’Iran et l’Irak s’intensifient dans le cadre plus large de l'axe de la résistance.
3. Marandi rappelle l’importance culturelle de l’Arbaïen et suggère qu’il pourrait servir de catalyseur à une réponse iranienne après les frappes saoudiennes qui ont touché des forces iranières.
4. Il souligne que l’Iran refuse de négocier avec les États‑Unis, exigeant un contrôle total du détroit d’Ormuz ainsi que la levée du blocus yéménite et une cessation du feu à Gaza.
5. Marandi critique la rhétorique de Trump, avertissant qu’il pourrait encore menacer les infrastructures iraniennes malgré ses récentes rétractations.
John Helmer : la stratégie de la « grenouille ébouillantée » de l’OTAN
Dialogue Works Français — 08/08/2026
1) John Helmer explique que l’OTAN et le G7 mènent une stratégie de « grenouille ébouillantée » visant à affaiblir l’économie russe en attaquant progressivement ses lignes maritimes (Mer Noire, Azov, Caspienne).
2) Il décrit les drones américains‑britanniques guidés par satellites et le blocus d’Odessa comme des éléments clés pour couper les approvisionnements ukrainiens.
3) Les attaques ciblent non seulement la Russie mais aussi ses partenaires (Turquie, Iran), illustrant l’intégration des opérations US et britanniques dans le champ de bataille maritime.
4) Helmer note que cette approche lente laisse la Russie « s’ébouiller », tandis que l’Ukraine reste une plateforme de tir financée par l’Ouest malgré la perception russe d’une « grenouille ébouillantée ».
5) Il conclut que les contre‑escalades russes restent insuffisantes et que le conflit se poursuit sur plusieurs axes sans changement majeur dans la stratégie ukraino‑américaine.
Nima R. Alkhorshid : la dynamique au Moyen-Orient vient de s’effondrer du jour au lendemain
Dialogue Works Français — 08/08/2026
Nima R. Alkhorshid explique que depuis juin 2025 les États‑Unis ont coopéré avec Israël pour attaquer l’Iran, fournissant avions ravitailleurs et renseignements via leurs bases au Golfe.
Il décrit la première attaque directe d’Israël sur le territoire iranien et l’assassinat de commandants haut placés par des cellules israéliennes, déclenchant une réponse militaire iranienne.
Le président Trump a tenté de négocier avec l’Iran pendant que les forces américaines restaient mobilisées, tout en annonçant un retour potentiel en Afghanistan pour renforcer la présence dans le nord‑est de l’Iran.
En septembre 2025, Trump a mené une pression sur les talibans et a réactivé des sanctions économiques contre l’Iran après avoir supprimé certains vestiges du JCPOA.
Il conclut que ces actions reflètent un changement de stratégie américaine au Moyen‑Orient, passant d’une normalisation à une domination plus directe dans la région.
Scott Ritter : le Yémen frappe un pétrolier saoudien – les munitions américaines épuisées
Dialogue Works Français — 08/08/2026
1. Scott Ritter conteste le reportage de CNN affirmant que les États‑Unis ont utilisé près de 80 % de leurs missiles essentiels, jugeant cette information incorrecte.
2. Il explique que la guerre contre l’Iran consomme des munitions à un rythme plus rapide que leur production, ce qui risque d’épuiser les stocks et de forcer le recouvrement depuis les réserves pour pouvoir affronter la Chine ou la Russie.
3. Ritter met en garde qu’un recours anticipé aux armes nucléaires tactiques dans ces conflits pourrait laisser les États‑Unis sans munitions conventionnelles viables.
4. Il évoque les négociations entre l’Iran et Oman concernant la réouverture du détroit de Hormuz, soulignant le rôle politique de cet accord dans la stratégie américaine tout en critiquant la doctrine nucléaire Trump.
5. Le conférencier conclut en appelant à une action politique pour éviter un “usage large d’armes nucléaires” et avertit que l’impasse actuelle conduit « à une autoroute vers l’enfer ».
Larry Johnson : Pourquoi Washington ne peut pas gagner cette guerre ?
Dialogue Works Français — 08/08/2026
Larry Johnson explique que les États‑Unis auraient fait une concession à l’Iran sur la fermeture du détroit d’Ormuz, mais l’Iran refuse de rouvrir tant que la guerre n’est pas terminée. Il souligne que même un accord aujourd’hui ne rétablirait pas immédiatement le trafic : les dégâts aux terminaux pétroliers et GNL obligent une reconstruction de 2‑3 ans. Johnson critique la logistique américaine, notamment l’épuisement rapide des missiles Tomahawk et la malnutrition dans les forces marines, affirmant que les États‑Unis manquent d’options militaires viables. Il cite un courriel du commandement central demandant des idées « créatives » pour contraindre l’Iran, révélant une fragilité de planification. Enfin, il met en garde contre la perte de confiance des pays du Golfe qui se méfient désormais de la protection promise par Washington.
Larry Johnson : attaque massive imminente… Oubliez ça.
Dialogue Works Français — 08/08/2026
1. L’interview débute par un rappel de l’accord annoncé entre Iran et Oman concernant le détroit d’Ormuz, qui interdira les navires américains, israéliens ou liés à des actions hostiles de transiter sans autorisation iranienne, avec de lourdes amendes.
2. Les États‑Unis n’accepteront pas de frais sur ce passage et maintiendront une présence navale limitée ; aucun accord officiel ne se profile dans les prochaines semaines.
3. L’hypothèse d’une suspension de 20‑25 % du pétrole, du gaz naturel liquide, du soufre et de l’hélium aurait des répercussions mondiales, touchant notamment la production de puces électroniques et les chaînes d’approvisionnement.
4. Le débat met en lumière les pénuries américaines de missiles et la dépendance aux terres rares contrôlées par la Chine, éléments qui affaiblissent la capacité américaine à soutenir un conflit prolongé contre l’Iran.
5. Larry Johnson souligne que ces faiblesses, déjà mentionnées par Trump dans des déclarations publiques (CNN), diminuent sa position de négociation face à l’Iran et révèlent une stratégie militaire déficiente.
Laith Marouf : le cauchemar du Dôme de fer : la salve du Hezbollah a déjoué les plans israéliens
Dialogue Works Français — 08/08/2026
- L’interview de Laith Marouf évoque les frappes israéliennes sur le village d’Almanouri dans le sud du Liban et l’attaque de la forteresse d’Alitaher.
- Il affirme que ces bombardements visent surtout à intimider Hezbollah et la population locale plutôt qu’à atteindre un but militaire concret.
- Le texte souligne que le gouvernement libanais négocie avec Israël tout en restant défensif, refusant d’engager une guerre contre le Hezbollah.
- Marouf critique la rhétorique israélienne de « détruire les villages » comme une propagande destinée aux colons sionistes.
- Enfin, il situe ces événements dans un contexte plus large comprenant Iran et Yémen, montrant que le Hezbollah reste sur la défensive.
Matthew Hoh, ex-Marine : les États-Unis à court de puissance de feu
Dialogue Works Français — 08/08/2026
Matthew Hoh répond au reportage CNN affirmant que 80 % des intercepteurs américains manquaient, alors que Pete Hegeth a nié cette affirmation.
Il rappelle que les États-Unis ont déjà fait face à de graves pénuries d’armes il y a une décennie (exemple de l’opération contre l’État islamique).
Dans le conflit actuel avec l’Iran, Hoh souligne que les stocks de Tomahawk, Patriot et autres missiles sont épuisés ou très faibles, avec des taux de production insuffisants (moins de 100‑150 pièces par an).
Il mentionne aussi un déficit important d’avions opérationnels (environ la moitié) et une pression sur le commandement et contrôle.
Confrontés à ces limites, les États-Unis cherchent à négocier ou à recourir à des forces de soutien tout en maintenant leurs pertes américaines modestes par rapport aux victimes iraniennes et libanaises.
Andrei Martyanov : le coup impensable de l’Iran laisse les États-Unis sans option
Dialogue Works Français — 08/08/2026
Dans la vidéo Andrei Martyanov critique l’image de Trump qui se plaignit du “dépletion” des intercepteurs contre l’Iran, alors que les États‑Unis manquent réellement d’équipements et d’une chaîne industrielle fonctionnelle. Il explique que depuis les années 1970 la production militaire américaine s’est désindustrialisée, rendant le pays dépendant de pièces importées et incapable de soutenir une guerre moderne. Selon lui, l’Iran possède des capacités logistiques et mathématiques qui rendent les États‑Unis mal préparés et uniquement axés sur la perception médiatique plutôt que sur la réalité opérationnelle. Il souligne aussi que la seule technologie disponible est le drone, mais que la production ukrainienne reste limitée et dépend des alliés européens. Enfin, il met en garde contre une crise de confiance où les politiciens américains, déconnectés du terrain, se focalisent sur des discours politiques plutôt que sur la capacité réelle à mener un conflit.
Patrick Henningsen : l’ultimatum raté, la menace de Trump renforce l’Iran
Dialogue Works Français — 08/08/2026
Patrick Henningsen explique que les rumeurs d’un accord entre l’Iran et Oman sur le détroit d’Ormus ne garantissent pas son ouverture, car les deux éléments restent dissociés.
Il critique la narration américaine qui présente Trump comme en négociation secrète avec l’Iran, soulignant qu’il s’agit d’un récit destiné aux électeurs et aux médias occidentaux plutôt que de faits concrets.
Selon lui, il n’existe aucune preuve d’une concession iranienne ou d'un accord contraignant, et Washington utilise cette narrative pour donner l’impression de contrôler la situation.
Henningsen note qu’Oman est perçu par les États‑Unis comme un obstacle faible pouvant être exploité, mais considère cette approche « sacrifiable » et peu réaliste pour le contrôle du détroit.
Il conclut que la politique américaine actuelle ne montre aucune volonté sérieuse d’aboutir à un accord durable, prédisant plutôt une poursuite des tensions via des tactiques désespérées.
Col. Larry Wilkerson : guerre sans armes, le cauchemar américain au Moyen-Orient
Dialogue Works Français — 08/08/2026
Dans la vidéo interviewée, le colonel Larry Wilkerson décrit les récents affrontements entre l’Arabie saoudite et le Yémen, incluant une frappe sur un aéroport saoudien et l’explosion d’un pétrolier battant pavillon indien par un bateau suicide yéite. Il souligne la pression croissante sur le roi Mohammed Ben Salman, notamment liée aux accords nucléaires, à l’« ancrage » de l’empire à Riyad et aux tensions avec les États‑Unis et l’Iran. Le colonel critique également la relation fragile entre Trump et Netanyahu, où des différends sur Gaza et l’utilisation d’équipements israéliens ont alimenté le mécontentement américain. Il évoque enfin l’insatisfaction au sein du Pentagone, avec des commandants comme Bradley Cooper qui demandent des idées pour gérer un conflit de plus en plus désastreux. Enfin, il questionne les « moyens non conventionnels » envisagés contre l’Iran, suggérant une stratégie de désespoir et la nécessité d’une approche réaliste.
Amb. Chas Freeman : Arabie saoudite, Pakistan et Turquie signent un pacte de défense
Dialogue Works Français — 08/08/2026
Ambassadeur Chas Freeman détaille le nouveau pacte de défense trilatérale signé par la Turquie, le Pakistan et l’Arabie Saoudite, incluant une clause de défense collective comparable à l’article 5 de l’OTAN.
Le traité prévoit également un échange d’intelligence, de technologies militaires et une coopération industrielle, marquant une volonté de se détacher des États‑Unis en faveur d’une interdépendance régionale.
L’Égypte n’est pas signataire car ses intérêts sont limités à l’énergie du Golfe persique et au canal de Suez, alors qu’elle coopère néanmoins avec les trois pays sur la lutte contre l’Iran.
Freeman évoque les implications géopolitiques : possible renforcement nucléaire par le Pakistan vers la Saoudite, tensions avec Israël face à l’inclusion turque, et effets incertains sur le conflit yéménite et la situation irakienne.
Il conclut que chaque État poursuit des intérêts propres et que le pacte peut modifier l’architecture de sécurité régionale tout en restant un point d’appui contre une éventuelle montée nucléaire iranienne.
200 milliards à KIEV : GREG TABIBIAN balance tout sur cette IMPOSTURE | GPTV
GÉOPOLITIQUE PROFONDE — 08/08/2026
Les animateurs (Greg Tabibian, Christian Cotten, Patrick Pasin et Mike Borowski) dénoncent une stratégie de censure visant à transformer X en « éditeur de contenu », rendant ainsi l’entreprise juridiquement responsable des publications et transférant la censure vers le pouvoir administratif.
Ils évoquent que l’Ukraine a reçu près de 200 milliards de dollars d’aide budgétaire depuis 2022, soit environ 50 milliards par an, alors que les services publics français se dégradent.
Leur analyse décrit une fragmentation du centre politique en France pour la présidentielle 2027 afin d’imposer un nouveau barrage républicain au second tour et de maintenir l’« échec » de toute opposition.
Ils alertent sur l’éventuelle émergeance de rétrocommissions liées aux marchés d'armes, que les responsables utilisent sous le couvert de lutte contre les ingérences étrangères.
Enfin, ils soulignent que la sécurité est utilisée pour classer toute voix dissidente comme une opération extérieure, contournant le judiciaire et visant à préserver le régime plutôt qu’à protéger les citoyens.
Karine meurt 18 jours après sa 3e dose : son père témoigne
Magazine Nexus — 08/08/2026
Dominique, père de Karine (46 ans), raconte que sa fille est décédée le 4 janvier 2022, 18 jours après la troisième dose du vaccin Moderna.
Elle s’effondre sur un parking peu après un examen médical normal et meurt en quelques minutes d’une thrombose massive ; il attribue cette mort au vaccin.
Il évoque l’hostilité de ses amis militaires qui ne comprenaient pas son point de vue, mentionnant avoir perdu près de 90 % des camarades à cause de la vaccination.
Dominique critique le corps médical pour ne pas avoir vérifié les risques du vaccin et accuse les autorités d’avoir diffusé une information erronée sur le Covid‑19.
Il déclare désormais consacrer sa vie à défendre les victimes, chercher justice et obtenir reconnaissance pour ceux touchés par le vaccin.
After Beirut Port Attack, Zionist's Continue Massive Demolition Campaign on Lebanon
Free Palestine TV — 08/08/2026
Le 2 juillet 2026, des soldats de l’ONU ont trouvé près d’Hoola 385 conteneurs contenant environ 4 000 kg d’ammonium nitrate, matériel que les « Zionistes » utiliseraient pour fabriquer des explosifs ciblant le sud du Liban.
L’explosion du port de Beyrouth a été provoquée par 500 t d’ammonium nitrate présents sur place, entraînant la destruction de bâtiments et de villages.
Récemment, les mêmes forces ont bombardé l’enceinte autour du château de Bufort avec 700 t d’explosifs, un bruit audible à plusieurs dizaines de kilomètres, y compris à Sida et à Beyrouth.
Les autorités libanaises restent indifférentes, tandis que le Premier ministre a déclaré que les vraies “meurtriers” sont ceux qui soutiennent Gaza et menacent la liberté en 2026.
Le message souligne l’urgence d’exiger la responsabilité des forces impliquées dans ces attaques.