Les mitochondries sont présentées comme la « centrale énergétique » de la cellule, essentielles à la vie, à la santé et à la longévité, et issues à l’origine de bactéries ancestrales intégrées dans les cellules eucaryotes.
Vincenzo Castronovo explique que l’ATP, adénosine triphosphate, est à la fois une molécule du code génétique et la monnaie énergétique utilisée par les organismes vivants pour faire fonctionner les cellules, les neurones, le foie ou les intestins.
Philippe Bobola retrace l’évolution du vivant : les premières bactéries anaérobies vivaient sans oxygène, puis les cyanobactéries ont inventé la photosynthèse, transformant l’énergie du soleil en carburant et faisant augmenter fortement la présence d’oxygène dans l’atmosphère.
L’arrivée de l’oxygène est décrite comme une révolution mais aussi comme une contrainte, car il est oxydant et vole des électrons ; les cellules ont dû développer des mécanismes de protection et de respiration pour l’utiliser efficacement.
La respiration mitochondriale permet de produire beaucoup plus d’ATP avec l’oxygène que sans lui, ce qui a favorisé l’essor des cellules eucaryotes et de la vie pluricellulaire ; l’énergie libérée par l’ATP sert ensuite à des travaux cellulaires comme le maintien des gradients ioniques ou la contraction musculaire.
L’Iran annonce le lancement d’une vaste attaque à grande échelle visant des positions américaines et des bases US dans toute la région, avec des missiles et des drones.
Cette riposte intervient après des frappes menées par Trump contre des cibles militaires iraniennes dans la région du détroit d’Ormous, présentées comme une réponse aux attaques iraniennes contre des navires.
Le commentaire estime qu’une reprise d’une guerre entre les États-Unis et l’Iran avec la même intensité qu’en mars-avril reste improbable.
L’armée américaine mènerait des opérations ciblées contre l’Iran pour réduire sa capacité à exercer un contrôle sur les détroits d’Ormous.
L’objectif affiché par Trump serait d’obtenir l’arrêt des attaques iraniennes contre les navires et de garantir la libre circulation dans le détroit, même si des armateurs continuent d’éviter cette route pour des raisons de sécurité.
Le titre et la description annoncent un point sur la situation en Ukraine au 09/07/2026, avec l’idée d’un « mégaudara » russe attendu sous 72 heures selon une alerte attribuée aux États-Unis.
Plusieurs frappes sur la logistique sont mises en avant : destruction de locomotives sous des ponts, attaques contre des dépôts de carburant et des infrastructures énergétiques, ainsi que des dommages signalés à 34 tankers en mer d’Azov sur trois jours.
La description évoque aussi des frappes à Vichniovoïe, près de Kiev, où un microdistrict aurait été « effacé de la carte », ainsi que des incendies à Kharkiv touchant des stations-service et des installations énergétiques.
Sur le front, sont mentionnés des combats dans le secteur de Kharkiv, autour de Biely Kolodets et Volokhovka, ainsi qu’à Slaviansk et Kramatorsk, où des groupes de sabotage et de reconnaissance (DRG) auraient agi près d’une centrale thermique et des « Vasilyevskie pustoshi ».
La description signale enfin la reprise des combats à Konstantinovka et Droujkivka, et indique qu’à Dobropillia des unités russes se seraient закрепились à Chevtchenko.
Transcription : transcription indisponible.
Les Etats-Unis accélèrent la guerre contre l'Iran
Penser Le Monde — mise en ligne le 09/07/2026 — durée : 15 min 59 s
Donald Trump annonce depuis Ankara, lors d’un sommet de l’OTAN, que les États-Unis vont « frapper fort cette nuit » l’Iran, en affirmant publiquement une frappe avant qu’elle n’ait lieu et en cherchant un effet psychologique maximal.
Le récit situe l’origine de l’escalade en juin 2026, avec un mémorandum d’entente signé à Islamabad instaurant un cessez-le-feu temporaire de 60 jours entre Washington et Téhéran, assorti d’un allègement partiel des sanctions sur les exportations pétrolières iraniennes.
Début juillet, Washington accuse l’Iran d’être derrière des attaques de bateaux, puis lance les 7 et 8 juillet une vague de frappes sur plus de 80 cibles, suivie de frappes supplémentaires les 8 et 9 juillet, notamment autour du détroit d’Ormous et de villes côtières comme Bandar Abbas, Siric, Konarak, Shabar, Khchem et Boucher.
Les objectifs visés sont décrits comme des radars côtiers, des systèmes de commandement, des lanceurs de missiles antinavires, des sites de défense aérienne et des petits bateaux rapides des Gardiens de la révolution, avec l’idée de réduire la capacité iranienne à harceler ou bloquer le trafic maritime.
Washington révoque les exemptions pétrolières et rétablit les sanctions sur le pétrole iranien, tandis que le prix du baril grimpe de plus de 6 % au-delà de 75 dollars; l’Iran annonce en retour avoir frappé 85 installations sur des bases américaines au Koweït et à Bahreïn, et la télévision d’État iranienne fait état de huit morts militaires à Bandar Abbas et Boucher.
Le titre annonce trois sujets principaux : l’adoption de « Chat Control », les propos de Lecornu sur les « fausses infos », et une « Météo des Médias » avec Fabrice Epelboin.
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Persian Gulf tensions soar as US strikes Iran after American bases targeted | Janta Ka Reporter
Janta Ka Reporter — mise en ligne le 09/07/2026 — durée : 25 min 22 s
Les tensions dans le golfe Persique s’aggravent après de nouvelles frappes américaines contre l’Iran, menées pour la troisième nuit consécutive selon la description, en réponse à des missiles et drones iraniens visant des bases américaines à Bahreïn, au Koweït et en Jordanie.
La transcription indique que les échanges de tirs entre l’Iran et les États-Unis ont paralysé le passage des navires dans le détroit d’Ormuz, tandis que l’Iran promet de riposter aux nouvelles frappes américaines.
Le commentaire de la vidéo relaie aussi les déclarations de Donald Trump affirmant que l’Iran aurait demandé un accord de paix, propos contestés par le ministre iranien des affaires étrangères, qui répond que la « vulgarité » ne diminue pas la grandeur de l’Iran et qu’il faut répondre « par l’action ».
Un ancien conseiller adjoint à la sécurité nationale de l’administration Biden, John Feiner, estime sur Sky News que l’Iran pourrait être davantage poussé à chercher l’arme nucléaire après ces attaques, et que les négociations n’ont pas avancé sur les concessions nucléaires attendues.
La vidéo élargit ensuite le propos à la politique britannique sur Gaza, avec Andy Burnham qui dit regretter la position initiale de son parti sur le cessez-le-feu, condamne les attaques du 7 octobre, appelle à davantage de sanctions contre les colons violents et à des restrictions commerciales, tout en affirmant que la situation à Gaza est une « tache » sur la conscience collective.
Hillary Clinton est citée pour avoir écrit dans le Financial Times que « le monde n’aime peut-être pas le plan de Trump pour Gaza, mais il n’y a pas d’alternative », ce qui est présenté comme un soutien à la proposition de Trump.
Mohammad Marandi compare ce revirement à la Syrie : selon lui, les opposants démocrates à Trump l’auraient ensuite soutenu quand il a lancé des frappes de missiles sur la Syrie, après des opérations qu’il qualifie de fausses attaques chimiques et de mise à l’écart d’experts de l’OPCW.
Dennis Kucinich affirme que la politique de Hillary Clinton au Moyen-Orient a été « contre-productive » et rappelle que Barack Obama a reconnu que l’attaque contre la Libye avait été la pire erreur de sa présidence.
Kucinich raconte avoir tenté d’empêcher la guerre contre la Libye, évoque un appel de Saif al-Islam Kadhafi, puis rappelle la phrase de Clinton sur la mort de Kadhafi, « We came, we saw, he died », prononcée en riant.
Il accuse Trump d’avoir donné à Israël la possibilité de « nettoyer ethniquement » Gaza et la Cisjordanie, de tuer des dizaines de milliers de Palestiniens et de ne pas avoir stoppé les bombardements au Liban sud, tout en dénonçant un « sale jeu » américain, le soutien à l’EI/ISIS, l’IDF comme « organisation criminelle » et une « faillite morale » face aux crimes de guerre.
Palantir est présenté comme une société financée dès 2004 par le fonds de capital-risque de la CIA, dans le contexte post-11 septembre et d’un enjeu de surveillance accru aux États-Unis et dans le monde.
Le propos relie Palantir à un environnement de surveillance déjà existant, avec la NSA et des structures implantées partout dans le monde, ainsi qu’à des opérations de surveillance visant aussi des responsables français, dont le président de la République.
Trois logiciels sont cités : Gotham pour la collecte des données, Foundry pour les gérer et surtout les recouper afin de créer des liens et produire de l’intelligence exploitable sur des individus, groupes, institutions ou entreprises.
Le discours insiste aussi sur l’usage économique de ces outils, présentés comme un levier de guerre économique des États-Unis pour dominer alliés et concurrents, avec l’exemple d’Alstom évoqué comme un cas de récupération par des « coups de Trafalgar ».
Le dernier logiciel mentionné, Maven Smart System, est décrit comme un outil opérationnel militaire développé pour l’armée américaine, capable d’établir des cibles et de les coordonner avec le matériel adapté via une interface simple, et il est dit avoir été utilisé en Iran.
Shaun Rein estime que les tensions avec la Chine deviennent une « prophétie autoréalisatrice » : en la décrivant comme une menace existentielle, les États-Unis et l’Europe risquent de transformer les frictions commerciales et technologiques en conflit armé, notamment en mer de Chine méridionale ou aux Philippines.
Il juge « préposterieux » le discours du secrétaire général de l’OTAN Mark Rutte, qui présente la Chine comme la principale menace pour l’Alliance et comme le « maître-puppet » de la Russie, alors que Pékin chercherait surtout à renforcer ses liens économiques avec l’Europe.
Rein soutient que plusieurs pays occidentaux ont un intérêt économique direct à se rapprocher de la Chine : l’Allemagne y trouve son principal marché pour des groupes comme BASF, Mercedes, BMW et Volkswagen, tandis que la Chine représente aussi un moteur majeur de croissance mondiale.
Il souligne le paradoxe australien : Canberra dépend fortement du commerce avec Pékin, des achats chinois de minerai de fer et des étudiants chinois, tout en s’inscrivant dans des dispositifs anti-Chine comme l’AUKUS et le Quad ; il note toutefois une amélioration des relations sous Anthony Albanese et Penny Wong.
Rein voit les Philippines comme le principal point chaud, avec Bongbong Marcos qui durcit la ligne contre Pékin, rouvre des bases et favorise une présence militaire américaine accrue ; il craint un incident en mer de Chine méridionale pouvant dégénérer en guerre par procuration, alors qu’il juge Taiwan et le Japon moins susceptibles d’aboutir à un conflit direct.
La Russie serait en train de développer un nouveau brouilleur contre Starlink, présenté comme une tentative de « rendre l’Ukraine aveugle » en neutralisant le réseau satellite utilisé sur le terrain.
Selon la transcription, le système évoqué par le ministère ukrainien de la défense s’appellerait « Volna Cupole Garant » : des remorques équipées d’antennes viseraient les satellites Starlink pour saturer le signal sur une zone d’environ 20 km².
Une dizaine d’installations auraient déjà été repérées, avec un coût estimé entre 1,3 et 2 millions de dollars par pièce ; leur puissance les rendrait faciles à détecter, et l’armée ukrainienne en aurait déjà détruit plusieurs par drone.
Le commentaire affirme aussi que la Russie adapte sa logistique en faisant circuler de petits convois de camions-citernes escortés par des pickup armés, en empruntant des routes secondaires et en utilisant parfois des véhicules civils pour transporter carburant, munitions et provisions.
Un chercheur cité dans l’extrait estime que les frappes ukrainiennes à moyenne portée sont une évolution majeure du champ de bataille, mais prévient que si Moscou produit ses brouilleurs à plus grande échelle, cela pourrait compliquer la poursuite de cette campagne ukrainienne.
Ali Mazloum affirme que les « Zionists » détruisent des sites religieux et archéologiques au Liban sud pour effacer l’histoire du pays, qu’ils n’auraient selon lui « aucune présence archéologique » sur cette terre.
Il commence par le sanctuaire du prophète Sari, à la lisière du village d’Adloun, présenté comme un site qui n’a pas été endommagé pendant la guerre et qui est fréquenté quotidiennement par des habitants venus prier.
Il se rend ensuite au sanctuaire du prophète Imran à Al-Layli, présenté comme le père de la Vierge Marie et le grand-père de Jésus ; il évoque aussi une source d’eau caritative voisine, ainsi qu’une mosquée nommée d’après Sayyida Fatima, tous deux épargnés par les attaques selon lui.
Le reportage affirme qu’Al-Layli a subi de nombreuses frappes depuis « l’Aqsa flood » en 2023, avec des centaines d’habitants tués, et que les mosquées du village ont été rasées, contrairement au sanctuaire d’Imran et à la mosquée voisine.
À Yater, à 3 km de la frontière avec la Palestine et à 1 km de Beit Leif, il montre les ruines du sanctuaire du prophète Yather, aussi identifié comme le prophète Shoaib, détruit en 2024 puis à nouveau pendant la guerre en cours ; il relie aussi le changement de nom de Yather à Yater à l’occupation française des années 1920.
L’armée américaine affirme avoir frappé plus de 80 cibles en Iran, visant notamment des systèmes de défense aérienne, des réseaux de commandement et de contrôle, des sites côtiers, des capacités de missiles antinavire et plus de 60 petits bateaux du corps des gardiens de la révolution islamique.
Washington dit aussi avoir rétabli les sanctions sur le pétrole iranien, suspendues après un mémorandum signé en juin, en réponse à une série d’attaques contre trois navires commerciaux près du détroit d’Ormous, dont un qatari et un saoudien.
Téhéran rejette toute ingérence américaine dans la gestion du détroit d’Ormous et promet une « réponse écrasante » aux frappes américaines, tandis que des alertes aériennes sont signalées à Koweït City, à Bahreïn et au Qatar.
Donald Trump déclare depuis le sommet de l’OTAN à Ankara que le cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran est « terminé », tout en tenant des propos très virulents contre les dirigeants iraniens et en qualifiant l’Iran de « pays malade ».
Les gardiens de la révolution revendiquent une riposte conjointe par missiles et drones contre 85 installations militaires américaines au Koweït et à Bahreïn, et disent avoir abattu un drone américain MQ-9 Reaper dans la province de Boucher.
Olivier Hamant estime que les quatre grands sujets du moment sont la pénurie de ressources, le climat, la biodiversité et les pollutions, et qu’on n’utilise pas encore les bons mots ni les bons ordres de grandeur pour les décrire.
Il affirme que la biodiversité ne relève pas d’une simple « érosion » : en 50 ans, 70 % des animaux vertébrés en masse sur les continents auraient disparu, et en 30 ans, 80 % des insectes volants auraient été perdus en Europe, à une vitesse « 1000 fois » supérieure à celle de l’extinction des dinosaures.
Il relie cette crise à la place centrale des insectes et des abeilles : sans insectes, dit-il, il n’y a plus de civilisation, et la mortalité des abeilles domestiques serait passée de 10-15 % au début des années 2000 à 60 % en 2024.
Il défend l’idée que la performance et l’optimisation sont souvent contre-productives : plus on cherche à être efficace et efficient, plus on alimente un « burn-out planétaire », avec des effets rebond comme les avions consommant moins de kérosène mais générant davantage de pollution globale.
Il prend plusieurs exemples de systèmes suroptimisés et fragiles — canal de Suez, mondialisation, chaînes de production centralisées — et explique que la sobriété doit être un « produit de sortie » et non une contrainte d’entrée, comme dans le cas du verre consigné, plus lourd mais réutilisable.
Les photos du raid du quartier général de Prigozhin, montrant notamment des lingots d’or, une perruque et un déguisement, ne seraient pas un faux : l’intervenant estime qu’elles sont réelles.
Ce raid serait présenté comme le prix à payer pour Prigozhin : il pourrait être épargné, mais au prix d’une perte de richesse et d’une fin de son « luxe sans entrave ».
Les éléments découverts incluraient aussi des armes, des uniformes russes avec médailles qu’il n’aurait pas gagnées, et ce qui est décrit comme des têtes coupées, avec les visages floutés sur certaines images.
La somme de 10 milliards de roubles russes évoquée dans le dossier est jugée crédible par l’intervenant.
Le propos insiste sur l’obsession occidentale pour Prigozhin et Wagner, accusée de masquer la réalité de la puissance militaire russe, l’armée régulière étant décrite comme bien plus grande, mieux entraînée et mieux équipée que Wagner.
Laurence De Cock reçoit Pierre Jacquemain (Politis), Youlie Yamamoto (Attac) et Nathalie Tehio (LDH) pour parler du hors-série de Politis intitulé « Gauche, où vas-tu ? ».
Le numéro part du constat d’une gauche qui se déchire alors que se profile l’élection présidentielle de 2027, dans un contexte de montée de l’extrême droite, de médias « bolorés » et d’un mouvement social jugé essoufflé mais inquiet.
Le hors-série veut à la fois alerter et proposer : il rassemble des associations, ONG, syndicats, intellectuels, artistes et médias indépendants pour faire converger les forces progressistes au-delà des intérêts sectoriels.
Youlie Yamamoto estime que le « basculement » a déjà commencé avec la victoire de l’extrême droite aux européennes de 2024, mais rappelle le sursaut collectif qui a suivi la dissolution et la campagne législative, preuve qu’une mobilisation peut encore repousser l’extrême droite.
Nathalie Tehio insiste sur le rôle politique de la LDH et sur le danger d’une arrivée de l’extrême droite au pouvoir d’État, qui permettrait selon elle d’attaquer l’égalité, la justice, les droits sociaux et les libertés, notamment via la « préférence nationale » et un contrôle accru de la justice.
Marion Kaplan remet en cause plusieurs recommandations alimentaires classiques et affirme que l’alimentation moderne peut favoriser les maladies plutôt que les prévenir, notamment à cause des produits ultra-transformés, du sucre et de certains aliments présentés comme « sains ».
Elle explique que le foie est fortement sollicité par le sucre, les jus de fruits et l’alcool, qu’elle rapproche dans leur métabolisme, et alerte sur l’apparition de foie gras chez des enfants de moins de 10 ans.
Elle défend l’idée de flexibilité métabolique : l’organisme peut fonctionner soit au glucose, soit aux corps cétoniques issus des graisses, et le jeûne court, le renforcement musculaire et une alimentation adaptée aideraient à préserver l’énergie et la santé en vieillissant.
Elle critique la pyramide alimentaire centrée sur les glucides, dénonce les conflits d’intérêt autour de certains produits et met en avant des alternatives comme la lulose, qu’elle présente comme un sucre rare n’augmentant ni l’insuline ni la glycémie.
Elle insiste sur le rôle du microbiote et des antinutriments : selon elle, les probiotiques ne suffisent pas sans nettoyage préalable de l’intestin, et certains végétaux comme les épinards, amandes, feuilles de betterave ou céleri branche peuvent poser problème à cause des oxalates.
Bernard Arnault est présenté comme l’homme le plus riche de France, à la tête de LVMH, mais l’enquête interroge le mythe du « self-made man » et décrit une ascension fondée sur un héritage familial, des opérations financières, des réseaux d’influence et une proximité avec les sphères politique et médiatique.
Son parcours familial et social est retracé : né à Roubaix en 1949, issu d’une famille située entre grandes dynasties textiles et milieux plus modestes, il grandit dans un environnement orienté vers la réussite, avec une forte exigence de performance dès l’enfance.
Son passage par Polytechnique est nuancé : il entre à l’école au deuxième concours, sort dans le dernier tiers de sa promotion, et son stage militaire donne lieu à un rapport le jugeant « inapte au commandement », ce qui contraste avec l’image d’un stratège hors norme.
Le tournant des années 1970-1980 est décrit comme celui du basculement du capitalisme industriel vers un capitalisme financiarisé : Bernard Arnault convainc son père de transformer l’entreprise familiale, puis profite de la chute de l’empire Boussac en 1984 pour en prendre le contrôle avec l’appui de l’État et de 940 millions de francs d’aides publiques.
L’enquête insiste sur le coût social de cette ascension : environ 9 000 licenciements sont évoqués chez Boussac, tandis que Bernard Arnault conserve Dior et revend le reste, avant de prendre le contrôle de LVMH en exploitant la rivalité entre Alain Chevalier et Henri Racamier, puis d’utiliser des méthodes de guerre économique et d’espionnage autour de Gucci et Hermès.
Le Conseil scientifique indépendant propose une analyse critique de l’étude EPIPHARE (Semenzato et al.), publiée en décembre dans le JAMA, qui concluait à l’absence de surmortalité toutes causes chez les personnes vaccinées contre le Covid-19.
Martin Zizi, Xavier Azalbert et Hélène Banoun y examinent des biais méthodologiques majeurs, des incohérences numériques et des problèmes de transparence des données, à partir d’un travail de reverse engineering et de vérification comptable.
L’épisode souligne l’impossibilité d’accéder aux données brutes, en raison d’un embargo gouvernemental et du refus de l’éditeur, et évoque des obstacles au débat scientifique, notamment des letters of concern refusées par le JAMA et une mise en demeure.
Plusieurs biais sont pointés : biais de sélection, biais de temps immortel, risques concurrents, ainsi qu’une utilisation jugée inappropriée du modèle de Cox.
Les intervenants relèvent aussi des incohérences dans les tableaux, avec jusqu’à 15 à 18 % de décès « manquants », et citent des ratios de mortalité par cause, dont une hausse de +686 % de la mortalité génito-urinaire chez les vaccinés selon les chiffres de l’étude.