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Revue de presse — 27/06/2026

Vidéos classées par ordre anti-chronologique.

Col. Anthony Aguilar : les 3 obstacles qui bloquent la paix entre les États-Unis et l’Iran
Dialogue Works Français — mise en ligne le 27/06/2026 — durée : 28 min 54 s

Résumé :

  • Le point central du débat est la clause 13 du protocole d’accord, qui renvoie à la mise en œuvre des clauses 1, 4, 5, 10 et 11 : selon l’intervenant, tant que ces conditions ne sont pas toutes remplies, « rien d’autre ne se passe ».
  • La clause 1 est présentée comme la plus importante : elle exige la fin immédiate et permanente de toute guerre sur tous les fronts, sans retrait « symbolique » ni fin partielle du conflit.
  • Les clauses 4 et 5 concernent le détroit d’Ormuz et la navigation commerciale : les États-Unis devraient lever leur blocus en cessant d’intercepter les navires, tandis que l’Iran devrait cesser de menacer les navires en libre navigation.
  • Les clauses 10 et 11 portent sur les dérogations du Trésor américain et la libération des fonds gelés ou restreints ; l’intervenant estime que ces points ont été évoqués mais pas réellement réglés.
  • Sur le Liban, il affirme que le vrai blocage reste le retrait israélien du territoire souverain libanais, et critique le mécanisme de « désescalade » comme une réponse tactique qui ne règle pas le problème stratégique ; il juge aussi que Donald Trump ne s’oppose pas réellement à Israël sur le Liban, Gaza ou la Cisjordanie.

Transcription : transcription YouTube extraite (fr-orig).

Pepe Escobar : Le pari d’Hormuz – Le protocole d’accord peut-il survivre ?
Dialogue Works Français — mise en ligne le 27/06/2026 — durée : 20 min 14 s

Résumé :

  • Le calendrier politique américain est présenté comme central : JD Vance commencerait à se positionner pour 2028, tandis que Trump n’aurait plus qu’environ deux ans de présidence avant l’année électorale, ce qui limiterait toute reprise d’une guerre puis d’un retrait.
  • Trump chercherait une porte de sortie via un « protocole d’accord » présenté comme une victoire, notamment pour rouvrir la libre circulation du pétrole en Asie de l’Ouest, mais les négociations avec l’Iran seraient décrites comme très dures, avec des exigences iraniennes sur l’argent, la levée des sanctions et une résolution finale à l’ONU soutenue par la Russie et la Chine.
  • La médiation pakistanaise est présentée comme un élément clé, portée par le maréchal Asim Munir et par de hauts responsables pakistanais, avec de bons canaux vers les pétromarchies du Golfe, Téhéran, la Maison Blanche et le soutien total de la Chine.
  • Un facteur décisif évoqué est une évaluation sur 60 jours à partir du 15 juin : Trump aurait vu des chiffres sur la consommation de pétrole et les réserves stratégiques américaines, concluant qu’à la mi-août une crise mondiale d’approvisionnement pourrait éclater si le flux pétrolier n’était pas rétabli.
  • Le Liban est présenté comme le point de blocage principal : Israël répéterait qu’il ne quittera pas le sud du Liban, l’Iran considérerait le Liban comme une ligne rouge et pourrait frapper Israël si les bombardements continuent, ce qui ferait tomber le protocole d’accord; les pays du Golfe, eux, pousseraient aussi à éviter une reprise de la guerre.

Transcription : transcription YouTube extraite (fr-orig).

Scott Ritter : Israël vaincu sur tous les fronts – les conséquences commencent
Dialogue Works Français — mise en ligne le 27/06/2026 — durée : 1 h 25 min 19 s

Résumé :

  • Scott Ritter affirme qu’Israël a « perdu cette guerre » et n’a plus de position de négociation, tandis que l’Iran ne cédera pas et que les États-Unis seraient incapables de conclure un accord durable.
  • Il présente le dossier libanais comme central : selon lui, la sécurité d’Israël ne peut être garantie qu’avec la souveraineté du Liban, et le Hezbollah n’existerait que du fait de l’occupation israélienne du sud du Liban.
  • Ritter dit que si Israël attaque le Liban, l’Iran ripostera contre Israël, et que les États-Unis ne feront rien ; il estime aussi que le protocole d’accord évoqué n’est pas réellement en vigueur tant que tous ses volets ne sont pas appliqués.
  • Il soutient que Donald Trump cherche avant tout à éviter une fermeture du détroit d’Ormuz pour des raisons économiques et électorales, car une crise énergétique pèserait sur l’économie américaine avant les élections de mi-mandat.
  • Selon lui, la relation Trump-Netanyahou se dégrade, Trump pourrait couper son soutien à Israël, et cela forcerait Israël à quitter le Liban, avec à terme une possible guerre civile israélienne liée à la polarisation du pays.

Transcription : transcription YouTube extraite (fr-orig).

Le Burkina Faso rompt ses relations diplomatiques avec la France, c'est la rupture totale ! 😱🇧🇫🇫🇷
SossoMansa — mise en ligne le 27/06/2026 — durée : 27 min 33 s

Résumé :

  • Le Burkina Faso annonce rompre ses relations diplomatiques avec la France, avec effet au 26 juin 2026, après une « évaluation approfondie » des relations bilatérales.
  • Le communiqué du gouvernement burkinabé invoque l’absence de conditions de respect mutuel, de confiance réciproque, de non-ingérence et de souveraineté nationale, et dénonce un « activisme incessant » du régime français contre les intérêts du Burkina Faso.
  • Le texte accuse la France d’« ambitions néocoloniales », de soutien à des réseaux subversifs et à des terroristes au Burkina Faso et au Sahel, ainsi que de discours « perfides » et « partiaux » visant à faire du pays un paria international.
  • Le gouvernement précise que cette décision ne remet pas en cause les liens historiques, humains, culturels et sociaux entre les peuples burkinabè et français, et qu’elle concerne uniquement le cadre institutionnel des relations diplomatiques.
  • Le communiqué affirme que le Burkina Faso reste ouvert au dialogue avec les États de la communauté internationale sur la base du respect mutuel, de la réciprocité et de l’égalité souveraine, tout en poursuivant une politique étrangère indépendante et la diversification de ses partenariats.

Transcription : transcription YouTube extraite (fr-orig).

27 juin 2026
Carte Brute — mise en ligne le 27/06/2026 — durée : 1 min 47 s

Résumé :

  • Le Burkina Faso a rompu ses relations diplomatiques avec la France après les propos du général Christophe Gomart, présentés comme la « goutte d’eau » ayant fait déborder le vase.
  • La décision est décrite comme prise dans un « calme remarquable » et avec « dignité » dans la forme, mais avec une fermeté totale sur le fond.
  • Avant cette rupture, le pays aurait déjà obtenu le départ des troupes françaises, expulsé des diplomates et réorienté ses partenariats vers la Russie et la « ES ».
  • Les déclarations de Christophe Gomart sont qualifiées de paternalistes à l’égard du Burkina Faso et de Ouagadougou, et perçues comme l’illustration de ce que les autorités dénoncent depuis longtemps.
  • Le texte accuse la France d’activisme, de « perphilie politique », de campagne de diabolisation, d’ambitions néocoloniales et de soutien à des réseaux subversifs visant à faire du Burkina Faso un État paria.

Transcription : transcription YouTube extraite (fr-orig).

🇮🇷 L'Iran impose sa Loi dans le détroit d'Ormuz, et frappe très fort des navires #fyp #viral
AES TV — mise en ligne le 27/06/2026 — durée : 1 min 08 s

Résumé :

  • L’Iran affirme continuer à frapper des navires dans le détroit d’Ormuz lorsqu’ils tentent de passer sans autorisation préalable, quelle que soit leur origine.
  • Selon la transcription, au moins quatre drones ont été tirés vendredi 26 juin à 21h contre des navires ayant tenté de forcer le passage sans avoir payé la redevance.
  • Un des navires visés aurait été gravement endommagé.
  • Les autorités iraniennes avaient averti la veille que tout passage hors du cadre défini par Téhéran ne bénéficierait pas de garantie de passage sécurisé et exposerait ses auteurs à des attaques.
  • Cette mise au point intervient après une déclaration de Donald Trump affirmant que Téhéran renonçait à tout péage ; le résumé final indique que le détroit reste ouvert à condition de suivre les directives iraniennes.

Transcription : transcription YouTube extraite (fr-orig).

Matthew Hoh : la résolution de cessez-le-feu du Congrès est une ARNAQUE TOTALE
Dialogue Works Français — mise en ligne le 27/06/2026 — durée : 52 min 04 s

Résumé :

  • Matthew Hoh affirme que les résolutions sur les pouvoirs de guerre adoptées par la Chambre et le Sénat américains sont surtout symboliques et non contraignantes, sans mécanisme réel pour empêcher le président de poursuivre une guerre.
  • Il rappelle que la loi sur les pouvoirs de guerre de 1973 n’a jamais été utilisée avec succès, et que la seule tentative récente, en 2019 sur le Yémen, a été bloquée par le veto de Donald Trump.
  • Selon lui, le Congrès se contente d’un geste performatif pour afficher son opposition à la guerre, mais finit ensuite par financer les opérations militaires, y compris après avoir déclaré qu’elles étaient illégales, anticonstitutionnelles et contre-productives.
  • Il estime que le Parti démocrate pourrait chercher à tirer un avantage politique de la poursuite du conflit ou d’un éventuel accord avec l’Iran, en s’alignant sur le lobby israélien pour contrer Donald Trump et ses candidats aux élections de mi-mandat.
  • Sur le Liban, il anticipe un compromis imposé par Washington : retrait partiel israélien du sud du pays, remplacement par l’armée libanaise, mais maintien d’un contrôle israélien à distance par drones, surveillance et frappes, au prix d’une situation très dangereuse pour les habitants.

Transcription : transcription YouTube extraite (fr-orig).

Israël s'impose par l'assassinat sous toutes ses formes.
Jacob Cohen — mise en ligne le 27/06/2026 — durée : 57 min 41 s

Résumé :

  • L’assassinat d’un spécialiste iranien à Nice est présenté comme s’inscrivant dans une longue pratique du Mossad, décrit comme habitué à éliminer des scientifiques, diplomates et responsables arabes ou iraniens, y compris en France, à Damas, à Beyrouth ou à Paris.
  • Jacob Cohen affirme que le Mossad dispose d’un « département » dédié à l’assassinat, avec des agents, des informateurs et des équipes de filature, et cite plusieurs exemples, dont une tentative ratée contre un responsable du Hamas à Amman, sauvée après l’envoi d’un contrepoison.
  • Il évoque des tensions lors des négociations de Lucerne entre les États-Unis et l’Iran, en disant que des sources liées à la délégation pakistanaise auraient signalé un projet d’élimination de négociateurs iraniens, et que le Pakistan aurait averti qu’un assassinat entraînerait une riposte extrême contre Israël.
  • Trump est décrit comme contraint de négocier en raison d’une situation économique et énergétique jugée catastrophique, tout en subissant des pressions internes pro-israéliennes ; Cohen dit qu’il multiplie les menaces et la fanfaronnade, mais que l’Iran refuse de céder et dénonce les informations américaines sur une éventuelle venue de l’AIEA.
  • Sur Israël, Cohen distingue les orthodoxes des courants de Smotrich et Ben Gvir, qu’il présente comme une nouvelle catégorie de juifs nationalistes et colonisateurs, puis explique que la construction du sionisme a surtout été portée par des Ashkénazes venus de Russie et d’Ukraine, les juifs des pays arabes étant selon lui trop religieux et trop éloignés des idéologies socialistes de l’époque.

Transcription : transcription YouTube extraite (fr-orig).

Bonne nouvelle Le🇧🇫 Burkina rompt ses relations diplomatiques avec la France.🇫🇷#fyp #viral
AES TV — mise en ligne le 27/06/2026 — durée : 1 min 47 s

Résumé :

  • Le Burkina Faso a rompu ses relations diplomatiques avec la France, dans une décision présentée comme ferme sur le fond mais prise « dans un calme remarquable » et avec « une certaine dignité » dans la forme.
  • Selon la transcription, cette rupture intervient après les propos du général Christophe Gomard, décrits comme « la goutte d’eau » qui a fait déborder le vase.
  • Le texte affirme que le Burkina Faso avait auparavant obtenu le départ des troupes françaises, expulsé des diplomates et réorienté ses partenariats vers la Russie et la « ES » avant de couper définitivement le lien diplomatique avec Paris.
  • Les déclarations de Christophe Gomard sont présentées comme paternalistes à l’égard de Ouagadougou et comme l’illustration d’un activisme, d’une « perphilie politique » et d’une campagne de diabolisation attribués à la France.
  • La rupture est aussi reliée à des accusations de néocolonialisme, de soutien à des réseaux subversifs et à une campagne internationale visant à faire du Burkina Faso un « État paria » après la fin de la présence française.

Transcription : transcription YouTube extraite (fr-orig).

Laith Marouf : Israël annonce un retrait partiel de la frontière libanaise
Dialogue Works Français — mise en ligne le 27/06/2026 — durée : 45 min 53 s

Résumé :

  • Laith Marouf estime que les négociations entre l’Iran et les États-Unis en Suisse tournent notamment autour du Liban, où Israël serait sous pression pour se retirer, au moins partiellement, du sud du pays.
  • Il affirme qu’Israël viole systématiquement les cessez-le-feu et que l’accord en cours est déjà enfreint au Liban, notamment après des tirs sur des civils venus récupérer des corps après les combats.
  • La colline d’Ali Tahir, au sud du Liban, est présentée comme un point stratégique majeur au-dessus de Nabatiya : Israël aurait tenté de s’en emparer à plusieurs reprises sans succès, avec de lourdes pertes, tandis que le Hezbollah y aurait construit des fortifications après le retrait israélien de 2000.
  • Selon lui, la résistance du Hezbollah et de l’axe mené par l’Iran accentue une fracture au sein de l’ordre impérialiste, et la pression américaine aurait poussé le président libanais Joseph Aoun à réclamer un retrait total d’Israël, et non partiel.
  • Il relie aussi ces évolutions à un basculement régional plus large : rapprochements entre l’Arabie saoudite, la Turquie, le Pakistan et l’Égypte, inquiétudes israéliennes sur un possible réveil de l’Égypte, et silence autour de la Palestine, que l’Iran dit vouloir soulever dans les discussions.

Transcription : transcription YouTube extraite (fr-orig).

Richard Wolff et Michael Hudson : le geste MASSIF de l’Iran bouleverse l’ordre mondial
Dialogue Works Français — mise en ligne le 27/06/2026 — durée : 56 min 59 s

Résumé :

  • Des négociations entre l’Iran et les États-Unis ont eu lieu en Suisse, avec des médiateurs pakistanais et qataris, tandis qu’une explosion dans des installations pétrolières au Qatar a fait 13 blessés selon les précisions données.
  • Donald Trump affirme avoir conclu un « accord de paix » avec l’Iran sur le détroit d’Ormuz et soutient que l’Iran n’aura jamais d’armes nucléaires, mais Richard Wolff juge ses déclarations largement déconnectées des faits et changeantes.
  • Les intervenants estiment que la guerre contre l’Iran coûte très cher et alimente une opposition croissante aux États-Unis, notamment après des élections à New York où des candidats opposés à la guerre et à Israël ont obtenu de larges marges.
  • Michael Hudson cite une estimation de Moody’s évaluant à 132 milliards de dollars le coût pour les consommateurs et contribuables américains de la guerre en Iran, et à 49 % la probabilité d’une récession dans l’année à venir.
  • Le débat élargit la situation à un « nouvel ordre mondial » : recul de l’Europe, montée de l’Asie et de la Chine, repositionnement des pays du Golfe, et remise en cause des bases militaires américaines et des chaînes d’approvisionnement sous l’effet des tensions géopolitiques et des droits de douane.

Transcription : transcription YouTube extraite (fr-orig).

Effondrement du lobby israélien - Max dans Judging Freedom
The Grayzone Français — mise en ligne le 27/06/2026 — durée : 25 min 13 s

Résumé :

  • Max Blumenthal affirme qu’Israël est « en panique » après le mémorandum d’accord signé entre les États-Unis et l’Iran, ainsi qu’à cause des primaires démocrates au Congrès et d’un sondage Quinnipiac montrant que 48 % des Américains jugent le soutien des États-Unis à Israël excessif.
  • Il dit que Benyamin Netanyahu est très impopulaire aux États-Unis, avec environ 20 % d’opinions favorables et 48 % de défavorables selon ce sondage, et qu’en Israël sa position est aussi très affaiblie, même si son remplacement ne changerait pas fondamentalement la politique israélienne.
  • Blumenthal soutient que la crise dépasse Netanyahu et tient à la structure coloniale du sionisme ; il cite plusieurs figures israéliennes, de Naftali Bennett à Gabi Ashkenazi et Benny Gantz, pour dire qu’une relève pourrait être aussi, voire plus, à droite.
  • Il décrit le Hezbollah comme résilient, évoquant ses drones FPV, la poursuite des combats dans le sud du Liban, les pertes israéliennes et l’incapacité d’Israël à reprendre certaines positions, notamment la colline d’Ali Al-Tarir.
  • Il relie enfin l’impopularité d’Israël aux États-Unis aux résultats de primaires à New York et à d’autres victoires de candidats opposés à l’AIPAC, tout en évoquant des fractures au sein du Parti républicain autour du protocole d’accord et de la politique envers l’Iran.

Transcription : transcription YouTube extraite (fr-orig).

Larry Johnson : Israël vient de déclencher la PROCHAINE GUERRE - cap sur le Yémen
Dialogue Works Français — mise en ligne le 27/06/2026 — durée : 54 min 45 s

Résumé :

  • Un rapport de l’ONU sur Gaza est cité pour dénoncer la mort d’un garçon palestinien de 14 ans à Kanunes, resté blessé au sol pendant 45 minutes avant de mourir, tandis que sa mère aurait aussi été prise pour cible par la patrouille israélienne.
  • Le rapport affirme qu’Israël viserait délibérément des enfants palestiniens, avec des conclusions évoquant des crimes contre l’humanité, des crimes de guerre à Gaza et en Cisjordanie, ainsi qu’un renforcement des accusations de génocide.
  • La discussion évoque une possible reprise des opérations militaires israéliennes contre les Houthis au Yémen, sans justification claire à ce stade, avec l’idée qu’Israël chercherait un nouveau front faute de pouvoir agir au Liban.
  • Le rôle du Pakistan est présenté comme central dans une nouvelle architecture de sécurité régionale : médiation avec l’Iran, échanges avec des responsables iraniens, et discussions avec l’Arabie saoudite, la Turquie et l’Égypte autour d’un dispositif de sécurité pour le Golfe.
  • Le débat insiste aussi sur le détroit d’Ormuz, où le trafic maritime serait perturbé, sur des tensions autour d’un nouveau régime de sécurité, et sur le fait que l’Iran continuerait d’exporter du pétrole vers l’Asie malgré les pressions américaines et israéliennes.

Transcription : transcription YouTube extraite (fr-orig).

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