Revue de presse n°779 consacrée à la guerre en Ukraine, avec un focus sur la déclaration de Volodymyr Zelensky affirmant que « nous gagnerons la guerre » et la question posée dans le titre : « Vraiment ? Expliquez nous ça ! »
Le contenu s’appuie sur plusieurs sources citées dans la description, dont Veille stratégique web tv, Paix et guerre, Europe 1, Pascal Boniface et Tocsin.
Les mots-clés et thèmes indiqués orientent la revue vers les enjeux de guerre et de paix, les négociations, la diplomatie et la stratégie militaire autour du conflit Ukraine-Russie.
La description mentionne aussi des références à des lieux et épisodes du conflit comme le Donbass, Avdiivka, Bakhmout, Kherson, Kharkov, Toretsk et Pokrovsk.
Le descriptif insiste sur le caractère géopolitique et militaire de l’analyse, avec des thèmes récurrents comme l’OTAN, les néoconservateurs, les drones, l’artillerie, la défense aérienne et l’industrie de l’armement.
Transcription : transcription indisponible.
Iran "Warmonger" Susan Rice EXPOSED By Ajamu Baraka
Katie Halper — mise en ligne le 26/06/2026 — durée : 9 min 25 s
Ajamu Baraka affirme que la stratégie américaine en Asie occidentale vise à maintenir la prédominance du pétrodollar, à conserver ses « États vassaux » sous contrôle et à empêcher l’Iran de perturber ce projet de domination régionale.
En réaction à Susan Rice, qui qualifie la guerre contre l’Iran de « stupide » tout en défendant la diplomatie après coup, Baraka estime qu’elle incarne un courant important du Parti démocrate et de la politique étrangère américaine qui veut « voir le travail terminé » contre l’Iran.
Il soutient que le cessez-le-feu n’est qu’une pause temporaire et que le conflit pourrait reprendre dans les 60 prochains jours, car les forces favorables à la destruction de l’Iran restent, selon lui, dominantes.
Baraka dit que cette guerre a déjà coûté cher aux États-Unis : 13 militaires tués, plus de 50 milliards de dollars dépensés en argent public, des coûts supplémentaires pour les consommateurs, et une position américaine affaiblie dans le monde.
La discussion revient aussi sur les propos de Susan Rice accusant les Russes d’être derrière les manifestations après la mort de George Floyd ; Baraka et Katie Halper y voient un discours récurrent sur l’ingérence étrangère, tandis qu’il présente le Black Alliance for Peace comme une organisation internationaliste, anti-impérialiste et pro-paix.
Sarah, étudiante belge de 23 ans, a été grièvement blessée à l’œil par un tir de LBD le 30 mai à Paris, alors qu’elle rentrait après les célébrations de la victoire du PSG.
Transportée à l’hôpital Cochin, elle a subi une déchirure de la paupière, sept points de suture et un œdème de Berlin ; sa macula a été touchée et elle a perdu toute la vision centrale de l’œil gauche, avec une perte annoncée de 90 % de la vision sur cet œil.
Sarah a déposé plainte pour violences volontaires avec arme par personne dépositaire de l’autorité publique ayant entraîné une infirmité permanente, ainsi que pour non-assistance à personne en danger ; une enquête a été ouverte par l’IGPN.
Elle témoigne pour la première fois au micro de Taha Bouhafs, en décrivant le choc, les crises de panique, la difficulté à étudier et le fait de ne plus pouvoir se regarder dans un miroir comme avant.
Blast relie son cas à d’autres blessures similaires lors des festivités du PSG et cite au moins quatre jeunes touchés au visage ou ayant perdu la vue, tandis que des intervenants demandent l’interdiction pure et simple du LBD et l’établissement des responsabilités.
Appel à discuter avec tous les acteurs pour faire prévaloir la raison, la désescalade et la négociation, avec l’idée que la France doit jouer un rôle d’initiative diplomatique.
Critique de l’appartenance à l’OTAN, présentée comme un frein à l’action française, car elle lierait la France aux décisions des États-Unis, de l’Allemagne, ou des deux.
Défense d’une nationalisation des secteurs clés de l’économie, en particulier les grandes banques et les industries stratégiques.
Rejet d’une « économie de guerre » accusée de servir les grands monopoles de l’armement avec l’argent public, avec le mot d’ordre : « l’argent pour les salaires, pas pour la guerre ».
Référence à Marchais et à l’expérience de 1981 pour soutenir qu’un seuil suffisant de nationalisations est nécessaire pour changer réellement le pays, faute de quoi la déception populaire peut nourrir la montée de l’extrême droite.
Les échanges portent d’abord sur le Royaume-Uni : Larry Johnson estime que Keir Starmer a été fragilisé par son soutien constant à l’Ukraine, tandis que le roi et l’establishment de la City de Londres pèseraient davantage que le Premier ministre dans la ligne anti-russe.
Il affirme qu’une crise énergétique majeure se profile en Europe, liée aux perturbations du détroit d’Ormuz et aux attaques contre des infrastructures pétrolières au Koweït, en Arabie saoudite, au Qatar et aux Émirats arabes unis, avec un risque de pénuries de pétrole, gaz, diesel et autres produits essentiels.
Sur les négociations États-Unis-Iran, il décrit un rôle central du général pakistanais Asim Munir, présenté comme celui qui a ramené la délégation iranienne à la table et qui continue de dialoguer avec les Américains, malgré les propos de Donald Trump jugés sabotants.
Le Qatar est décrit comme sous forte pression à cause du blocage du détroit d’Ormuz et de la crise du GNL : la perte du terminal de Ras Laffan serait significative, le pays fournissant auparavant 10 % du GNL mondial, et une explosion récente dans la zone industrielle de Ras Laffan soulève des questions de sabotage ou d’incident technique.
Johnson avance que le Pakistan, avec le Qatar, l’Arabie saoudite, l’Égypte et la Turquie, travaille à une nouvelle architecture de sécurité régionale, avec une ligne directe de communication sur le détroit d’Ormuz, une possible distance prise vis-à-vis des États-Unis, et un accord plus large incluant la souveraineté du Liban et la question du retrait israélien au sud du pays.
Le scandale évoqué concerne Paul Nowak, un jeune Britannique d’origine polonaise, poignardé par un immigrant présenté comme d’origine pakistanaise ou similaire, puis décédé après avoir été laissé dans un état critique.
Selon la transcription, l’agresseur aurait tenté de se disculper en affirmant que la victime lui avait tenu des propos racistes.
La police britannique est accusée d’avoir mal réagi : au lieu de porter secours immédiatement, des policiers auraient d’abord mis des menottes au jeune homme de 18 ans, filmé au sol en train d’agoniser.
Les images ont circulé largement au Royaume-Uni et ont choqué la population, en alimentant l’idée que l’argument du racisme aurait servi de subterfuge.
L’affaire relance un débat sur la capacité de l’État britannique à protéger ses citoyens, sur la peur d’être accusé de racisme, et nourrit les critiques de Nigel Farage contre le Brexit inachevé et la « culture woke ».
Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, rejette l’affirmation de JD Vance selon laquelle les avoirs iraniens gelés ne pourraient servir qu’à acheter des produits agricoles et des médicaments américains.
Marco Rubio contredit Donald Trump sur l’idée d’un changement de régime en Iran : il affirme que la République islamique reste dirigée par des religieux radicaux, tout en disant que Washington jugera Téhéran sur ses actes.
Rubio évoque aussi le détroit d’Ormuz, jugeant irréaliste tout système de péage ou de redevance et reconnaissant qu’il n’existe pas de solution militaire simple pour garantir la liberté de navigation.
La vidéo revient sur les tensions politiques aux États-Unis autour de l’Iran : plusieurs sénateurs républicains ont voté pour limiter les pouvoirs de guerre de Trump, et une réunion à huis clos avec eux aurait dégénéré en vive altercation.
Le commentaire souligne enfin que des négociations régionales se poursuivent sur l’Iran, tandis que le président du Parlement iranien dénonce les « mensonges américains » sur l’usage des fonds gelés et que Rubio cherche un consensus avec les partenaires du Golfe.
Chris Sidoti, avocat australien et enquêteur de l’ONU, présente le 17e rapport de la commission, consacré à la situation des enfants, après des rapports antérieurs sur les événements du 7 octobre 2023 dans le sud d’Israël et sur Gaza jusqu’à fin 2023.
Il dit que ce rapport est le plus difficile de sa carrière au sein de la commission, et revient sur le cas de cinq adolescents tués à la plage de Zikim lors de l’attaque du Hamas, parmi près de 40 enfants israéliens tués ce jour-là.
Le rapport examine les meurtres, blessures et atteintes à la vie d’enfants palestiniens commis par l’armée israélienne, et Sidoti cite le chiffre de plus de 20 000 enfants palestiniens tués à Gaza entre octobre 2023 et octobre 2025.
Il décrit le cas d’une fillette de 12 ans atteinte d’une maladie ciliaire, gravement malnutrie et déshydratée après le blocus total imposé à Gaza de mars à mai 2025 ; les médecins avaient demandé son évacuation sanitaire, restée sans réponse, et elle est morte en octobre 2025, selon lui de faim et des politiques israéliennes.
Sidoti évoque aussi un garçon de 14 ans tué dans le camp de réfugiés d’Al Farra, à Tubas, en Cisjordanie : blessé par une patrouille israélienne, il serait resté 45 minutes à se vider de son sang, sans secours, tandis que sa mère et une ambulance étaient empêchées d’approcher, puis son corps n’a pas été rendu à sa famille.
Louis Boyard dénonce le fait qu’au moment d’une canicule, l’Assemblée nationale parle encore d’immigration, alors que la priorité devrait être ailleurs.
Il cite plusieurs situations liées à la chaleur extrême : des médecins étrangers qui tiennent l’hôpital public, des personnes étrangères sur des chantiers à 40°, et des jeunes qui passent le bac sous 40°.
Il affirme que le vrai sujet est le réchauffement climatique, déjà en cours, et estime qu’en parler davantage et moins d’immigration et d’islam améliorerait la situation du pays.
Il soutient qu’aucun des problèmes évoqués ne vient de l’immigration, mais des milliardaires qui possèdent 90 % des médias et détournent l’attention de leur responsabilité dans les bas salaires et le dérèglement climatique.
Il conclut en évoquant l’élection présidentielle de 2027, disant qu’avec une victoire de Jean-Luc Mélenchon et un débat sur les “vrais sujets”, le peuple français sera “de bien meilleure humeur”.
La prise de parole vise les députés du Parlement européen et conteste la résolution adoptée contre le Burkina Faso, en l’inscrivant dans une série de résolutions visant aussi le Niger et, selon l’orateur, bientôt le Mali.
Nathalie Yamb dénonce une ingérence européenne dans les affaires d’un pays africain souverain, en reprochant au Parlement européen de juger la situation politique, sécuritaire et démocratique du Burkina Faso tout en restant silencieux sur d’autres situations citées dans la vidéo.
La résolution est présentée comme un texte accusant le Burkina Faso d’être largement contrôlé par les terroristes, de ne pas combattre efficacement le terrorisme et de devenir un facteur de déstabilisation pour les pays voisins.
Christophe Gomard est décrit comme un acteur central de cette ligne politique : militaire français devenu député européen, présenté comme chargé de construire un cadre juridique et médiatique pouvant légitimer une intervention militaire occidentale contre les pays de l’AES.
Le discours affirme que l’objectif réel serait de préparer une guerre contre le Sahel pour défendre les intérêts occidentaux, en particulier l’accès aux matières premières, et appelle les pays africains à se préparer à ce qu’il nomme « l’hiver noir ».
La France insoumise publie un best-of de sa fête de la musique, organisée place de la République à Paris.
La vidéo rassemble les meilleurs moments de l’événement et remercie les personnes qui ont rendu cette fête possible.
Le programme alterne prises de parole et performances, avec notamment Louis Boyard et Anaïs Belouassa-Cherifi en introduction, puis Karl Marx and the Spaces Ninjas, Léo SVR, Dinaa, un drag show, 2L, Kulturr, Dirty Swift et Guido (Acid Arab).
Plusieurs responsables politiques interviennent au cours de la soirée, dont Raphaël Arnault, Mathilde Panot, Manon Aubry, Manuel Bompard et Jean-Luc Mélenchon.
La description indique aussi des transitions entre les séquences et renvoie vers les réseaux sociaux de La France insoumise ainsi que son site d’actualité.
Transcription : transcription indisponible.
Du laboratoire aux arsenaux militaires – Michel Cucchi | CSI avec Louis Fouché et Hélène Banoun
Independent Scientific Council — mise en ligne le 23/06/2026 — durée : 1 h 43 min 42 s
Conférence du Conseil Scientifique Indépendant avec le Dr Michel Cucchi, docteur en médecine, sociologue et titulaire d’un master en biologie moléculaire et microbiologie, aux côtés de Louis Fouché et Hélène Banoun.
Retour historique sur la militarisation des sciences du vivant, depuis la naissance de la microbiologie moderne jusqu’aux programmes contemporains de recherche biologique à risque.
Présentation des liens entre progrès scientifique, secret d’État, expérimentations humaines et stratégies militaires, avec un focus sur l’émergence des armes biologiques au XXe siècle.
Évocation des programmes japonais, allemands, américains, soviétiques et chinois, ainsi que de la prolifération des arsenaux biologiques durant la Guerre froide.
Réflexion sur les enjeux actuels de transparence, de contrôle et de démilitarisation de la recherche, face aux dérives possibles lorsqu’elle est intégrée à des logiques militaires, industrielles ou géopolitiques.
Transcription : transcription indisponible.
TIQUES : CE QUE PERSONNE NE VOUS DIT, DR MENAT, PR PERRONNE & COLLECTIF LYME TEAM, RÉSEAU LYME UE
KateTV — mise en ligne le 19/06/2026 — durée : 1 h 54 min 36 s
Émission en direct annoncée pour le jeudi 25 juin à 19h sur les tiques, avec Éric Menat, Christian Perronne, Déborah Jublin et Valérie Colom-Bisbal.
Les intervenants présentés sont un médecin généraliste à orientation homéopathie et phyto-aromathérapie, un ancien chef de service des maladies infectieuses, une naturopathe/Heilpraktiker spécialisée en micronutrition, et la fondatrice du Collectif Lyme Team.
L’émission doit mettre l’accent sur la prévention, les aides possibles, les différentes maladies et symptômes, ainsi que les traitements existants.
Le programme évoque aussi le manque de prise en charge et la volonté de remonter aux origines des tiques, présentées comme une « épidémie silencieuse » trop souvent sous-estimée.
La description renvoie à plusieurs ressources liées au Collectif Lyme Team, au Réseau Lyme Europe, ainsi qu’aux réseaux sociaux et à la chaîne KateTV.