La crise iranienne est présentée comme un révélateur des faiblesses américaines et israéliennes : les États-Unis auraient subi une déroute militaire face à l’Iran, et l’armée américaine serait incapable de reprendre la guerre, tandis qu’Israël aurait aussi subi une défaite militaire face au Hezbollah.
Le conflit en Ukraine est décrit comme la continuité d’un rapport de force déjà modifié depuis 2022 : l’Occident collectif ne parviendrait ni militairement ni diplomatiquement à dominer la Russie, malgré un discours centré sur la « libération » de l’Ukraine et la démocratie.
Les néoconservateurs américains sont accusés de vouloir concentrer l’effort stratégique contre la Russie, dans une logique de domination de l’Eurasie et d’accès aux ressources russes ; l’Union européenne serait devenue, selon l’entretien, le bras politique de cette orientation.
Sur le terrain, l’Ukraine est décrite comme en recul sur une ligne de front de 1 300 à 1 400 km, avec des pertes mensuelles jugées supérieures à ses capacités de recrutement ; les frappes en profondeur sur le territoire russe seraient rendues possibles par l’aide logistique occidentale.
La menace évoquée n’est pas nucléaire tactique mais hypersonique : la Russie disposerait de missiles comme les Orechnik, capables de frapper des centres de commandement ou des objectifs politiques européens avec une forte puissance destructrice, sans retombées radioactives, ce qui serait plus plausible qu’un emploi de l’arme nucléaire.
Un rapport de la commission d’enquête sénatoriale, publié le 21 mai 2026, dénonce des pratiques « prédatrices » des distributeurs envers les industriels et les agriculteurs.
Sur 100 euros dépensés dans l’alimentaire, 8 vont aux agriculteurs, 14 aux industriels et transformateurs, 35 aux importations et 40 à la grande distribution.
Le rapport souligne un fort déséquilibre de rapport de force entre quelques grandes centrales d’achat nationales et européennes et des milliers d’agriculteurs et de petites entreprises agroalimentaires, souvent isolés et fragiles face à des produits périssables.
Trois groupements hyperdominants sont cités : Concordis (Carrefour et Coopérative U), Aura/Everest (Intermarché, Auchan et Casino) et Eurelec (E. Leclerc), face à 400 000 exploitations agricoles et 23 000 entreprises industrielles françaises.
Les distributeurs recourraient à l’intimidation et à la contrainte, notamment via des menaces de baisse de commandes ou de déréférencement, pour obtenir des baisses de prix ; l’UFC-Que Choisir relève aussi des marges brutes plus élevées sur les fruits et légumes bio, avec un écart particulièrement marqué pour la tomate bio.
Le propos cite l’annulation d’une élection en Roumanie comme exemple de pression politique exercée sur un scrutin.
Il évoque aussi la pression que l’Union européenne aurait exercée sur la population hongroise pour orienter son vote dans le sens souhaité.
Selon l’intervenant, les milieux dirigeants feraient tout pour empêcher que le Rassemblement national ou La France insoumise porte un candidat à la présidence de la République.
Il rappelle le précédent de 2017, présenté comme une opération « abracadabrantesque » visant à déstabiliser François Fillon.
Le message central est que ces dirigeants ne pourraient se maintenir durablement au pouvoir qu’en entretenant la peur.
La zone de Vjosa-Narta, en Albanie, est décrite comme un espace protégé et encore sauvage d’environ 12 700 hectares, avec une lagune, des marais salants, des dunes, des forêts de pins, le monastère de Zvërnec et l’île de Sazan, ainsi qu’une forte biodiversité avec plus de 200 espèces d’oiseaux, dont plus de 70 menacées.
Cet écosystème est présenté comme un puits de carbone, capable de stocker du CO₂ dans la vase et les racines ; le drainage et la construction sur ces zones risqueraient au contraire de relâcher ce carbone.
Un méga-projet touristique est en cours dans cette zone, malgré le discours de “tourisme durable” : fin avril, des excavatrices et bulldozers seraient entrés dans l’aire protégée, abattant des pins, aplatissant des dunes et traçant des pistes dans des habitats jusque-là intouchés.
Le dossier est relié à la narcoéconomie albanaise et à des opérations immobilières suspectes : des sociétés liées à des hommes d’affaires proches du pouvoir auraient acheté des parcelles côtières à bas prix puis les auraient revendues à des montants très élevés, avec un exemple cité passant d’environ 5,5 millions d’euros à 122 millions d’euros.
Le projet touristique évoqué est lié à une société associée au fonds de Jared Kushner, gendre de Trump, pour développer un complexe de luxe avec hôtels, villas, marina et services haut de gamme ; le parquet anticorruption a déjà saisi environ 150 millions d’euros d’actifs dans ce contexte.
Le narrateur affirme que des Polonais, des médias et des députés feraient monter les tensions entre Varsovie et Kiev, au point d’évoquer un conflit entre la Pologne et l’Ukraine.
Il rappelle que la Pologne aurait récemment retiré une décoration importante à Volodymyr Zelensky, après la nomination d’une unité militaire ukrainienne appelée « les héros de l’UPA ».
Selon lui, l’UPA est une organisation responsable de la mort d’environ 100 000 Polonais pendant la Seconde Guerre mondiale, ce qui expliquerait la réaction polonaise.
Il cite une publication intitulée « pensée polonaise » appelant la Pologne à se préparer à la guerre face à l’Ukraine et affirmant être « proches de la Russie ».
Il mentionne aussi des députés autour de M. Kowalski qui auraient demandé l’expulsion des Ukrainiens de Pologne, et conclut que les tensions pourraient conduire à un affrontement entre Kiev et Varsovie.
Le propos affirme que l’Iran a « gagné son pari » et qu’il doit profiter du rejet des États-Unis, de Trump et d’Israël au Moyen-Orient pour renforcer sa position régionale.
Le détroit d’Ormouz est présenté comme un levier stratégique majeur : l’Iran pourrait y instaurer des frais de passage et des frais environnementaux, et disposer d’un moyen de pression en cas de blocage.
Les pays du Golfe sont décrits comme de plus en plus hostiles aux États-Unis et à Israël, notamment parce qu’ils refuseraient de financer une protection américaine qui servirait, selon l’orateur, à soutenir les guerres et les actions israéliennes dans la zone.
Le discours critique un fonds de 300 milliards de dollars proposé par Trump, censé être abondé par les pays du Golfe, en le rapprochant du « conseil de la paix » pour Gaza, jugé inefficace et jamais réellement financé.
La conclusion défend l’idée qu’un monde multipolaire est en train d’émerger, avec un Moyen-Orient où l’Iran deviendrait le principal garant militaire et géopolitique, tandis que l’influence occidentale et européenne reculerait.
L’Iran aurait proposé au Pakistan, à l’Arabie saoudite, à l’Égypte, à la Turquie et au Qatar de créer une organisation sécuritaire commune, sur le modèle de l’OTAN.
L’objectif évoqué est de mettre en place une défense collective : si un pays membre est attaqué, les autres devraient réagir automatiquement pour le soutenir.
Selon la transcription, cette initiative viserait à protéger l’Iran contre de nouvelles attaques extérieures et à « verrouiller » son territoire.
Le propos souligne que cette proposition pourrait contrarier les États-Unis et Israël, en réduisant leur marge d’action au Moyen-Orient si ces pays acceptaient.
La transcription compare cette idée à l’Alliance des États du Sahel et précise que la Russie n’est pas incluse, car Vladimir Poutine refuserait d’entrer dans une organisation supranationale.
Benjamin Netanyahu a bombardé le sud du Liban, tuant au moins deux civils, malgré les demandes explicites de Donald Trump de ne pas attaquer le Liban ; l’Iran n’a pas encore indiqué comment il réagirait à cette nouvelle violation du cessez-le-feu.
Trump a répété que l’Iran « faisait tout ce qu’il [lui] avait demandé » et a défendu sa ligne sur le dossier iranien lors d’échanges avec la presse après une rencontre à la Maison Blanche avec le chef de l’OTAN, Mark Rutte.
À New York, les candidats soutenus par Zohran Mamdani ont remporté trois victoires majeures aux primaires démocrates, dont celles de Brad Lander et de Delia Ramirez Chevalier, battant notamment les sortants Dan Goldman et Adriano Espaillat.
ces résultats comme un revers pour l’establishment démocrate et pour l’AIPAC, en soulignant que les candidats gagnants ont affiché des positions critiques envers Israël et que les sondages montrent une montée de la sympathie des démocrates pour les Palestiniens.
Au Royaume-Uni, le député indépendant Shahrar Ali a accusé Keir Starmer de deux poids, deux mesures face aux attaques visant des musulmans, en rappelant sa réaction plus rapide à une attaque antisémite à Londres qu’à une attaque islamophobe à Édimbourg.
L’Iran refuse d’ouvrir ses sites nucléaires aux inspections de l’AIEA, selon le titre de la vidéo.
La description renvoie à un contenu de Philippe Buffon, présenté comme un « reportage » et une « revue de presse » sur des sujets géopolitiques et militaires.
Le texte de présentation mentionne de nombreux thèmes liés à la guerre en Ukraine, à la Russie, à l’OTAN, à la diplomatie et à la géopolitique internationale.
La description indique aussi que toutes les images et animations sont créditées à l’écran et qu’en cas de problème de copyright, il faut contacter directement l’auteur par email.
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Une guerre est facile à commencer. La vraie question est toujours : comment en sortir ?
Ardavan AMIR-ASLANI — mise en ligne le 25/06/2026 — durée : 1 min 13 s
Le Congrès américain a demandé à Donald Trump de retirer les troupes américaines engagées contre l’Iran, dans un vote présenté comme symbolique mais politiquement significatif.
Quatre élus républicains ont voté avec les démocrates, signe que l’idée d’une escalade militaire ne fait plus l’unanimité à Washington.
Après des mois de tensions, les États-Unis ont obtenu un cessez-le-feu et un accord est en préparation, en cours de négociation.
Une partie de la classe politique américaine ne veut plus être entraînée dans une nouvelle guerre au Moyen-Orient, ce qui marque un tournant.
Le vote illustre une fissure dans le consensus bipartisan traditionnel sur la fermeté envers l’Iran et, plus largement, un doute américain sur le coût et l’efficacité des interventions militaires.
Keir Starmer a annoncé sa démission après deux ans au pouvoir, dans un contexte d’instabilité politique persistante au Royaume-Uni, marqué par des changements fréquents de Premier ministre et par le bras de fer entre europhiles et eurosceptiques depuis le Brexit.
Son arrivée à Downing Street reposait sur une victoire en sièges très large, mais trompeuse en voix : les travaillistes ont obtenu environ 400 sièges sur 650 avec seulement 33 % des suffrages, profitant aussi de la division de la droite entre conservateurs et Reform UK de Nigel Farage.
Sa chute a été accélérée par la défaite du Parti travailliste aux élections locales de mai, puis par une fronde interne croissante : une centaine de députés travaillistes s’étaient déjà manifestés contre lui, tandis que des ministres ont aussi démissionné pour contester son leadership.
Son successeur est présenté comme quasi certain au sein du Parti travailliste : Andy Burnham, avec un possible retrait d’autres prétendants comme Wes Streeting en échange de postes futurs ; un remplacement pourrait intervenir dès la mi-juillet, ou en septembre si une procédure formelle est maintenue.
La succession de Starmer ne devrait pas éloigner le Royaume-Uni de l’Union européenne : Burnham est décrit comme très europhile, tandis que les inquiétudes des capitales européennes portent surtout sur la montée de Nigel Farage, qui pourrait pousser vers un Brexit plus dur, hors union douanière, hors marché unique et même hors Convention européenne des droits de l’homme.
Les négociations entre les États-Unis et l’Iran sont décrites comme au point mort, dans un contexte de fortes résistances venues d’Israël et de l’intérieur des États-Unis, alors que Trump est critiqué par une partie de ses anciens soutiens pour avoir accepté un accord.
John Mearsheimer estime que Trump n’a pas d’autre choix que de faire appliquer le protocole d’accord, notamment en exerçant une forte pression sur Israël pour qu’il se retire du sud du Liban, faute de quoi le statu quo serait, selon lui, « désastreux » pour l’économie mondiale.
Les menaces de Trump sur le détroit d’Ormuz et sur une éventuelle prise de contrôle américaine de cette voie maritime sont jugées irréalistes et dangereuses, car elles risqueraient d’intensifier la guerre et d’accélérer la crise économique redoutée.
Trita Parsi souligne que Trump et JD Vance durcissent publiquement leur ton contre Israël, ce qui viserait à « déspécialiser » la relation bilatérale et à signaler aux Israéliens que Washington veut désormais obtenir quelque chose de concret des Iraniens.
Le débat porte aussi sur le rôle du Congrès : une grande partie des sanctions contre l’Iran relève de décrets présidentiels, donc réversibles par Trump, mais les sanctions secondaires et la loi d’examen des accords nucléaires pourraient compliquer un règlement durable et susciter une forte résistance politique.
LFI a voulu organiser un concert pour la Fête de la musique place de la République à Paris, présenté comme un concert antiraciste avec rappeurs, DJ et drag queens, ce qui a déclenché une polémique médiatique.
La vidéo se moque des réactions de CNews, RMC et BFM, accusées de dramatiser l’événement en parlant d’« appropriation » de la Fête de la musique, de « conflictualisation » et de risques pour l’ordre public.
Le préfet de police de Paris a invoqué des risques de troubles à l’ordre public, notamment à cause d’invités ayant tenu par le passé des propos controversés, mais le tribunal administratif a finalement autorisé le concert en annulant cette décision.
Le sketch critique l’idée qu’un concert gratuit et public puisse être présenté comme une menace, en rappelant que la Fête de la musique implique justement des foules, de la musique et de l’animation dans la rue.
La vidéo dénonce un traitement jugé asymétrique des médias, qui s’acharnent sur la gauche et sur LFI, tout en minimisant ou en traitant différemment d’autres situations politiques ou de sécurité.
Sergueï Lavrov affirme que le blocage des négociations sur l’Ukraine ne vient pas d’un refus russe du dialogue, mais d’une succession d’occasions manquées, en citant les accords de Minsk, les discussions d’Istanbul et d’autres échanges diplomatiques.
Il accuse des dirigeants occidentaux d’avoir imposé des conditions jugées incompatibles avec toute négociation, notamment en exigeant un arrêt immédiat des combats, sans prise en compte des territoires revendiqués par Moscou, puis des réparations et un rôle décisif de l’Europe dans le processus.
Lavrov soutient que les accords de Minsk ont été bafoués par Berlin et Paris, et que les discussions d’Istanbul auraient pu aboutir avant d’être stoppées, selon lui, par des pressions extérieures.
Il revient aussi sur les négociations de 2019 à Paris, affirmant que des engagements sur le désengagement des forces et un statut spécial pour le Donbas n’ont pas été appliqués, y compris après des propositions de Zelenski.
Le point le plus polémique de son intervention concerne l’Alaska : Lavrov suggère que ce processus diplomatique a pu servir à gagner du temps plutôt qu’à chercher un accord, et à permettre le réarmement de Kiev.
Un nouveau message de « Radio du Jugement dernier » est évoqué : 11 messages auraient été diffusés, interprétés comme un possible présage d’une frappe massive à venir contre l’Ukraine, avec l’idée que la Russie aurait accumulé entre 1 000 et 2 000 drones.
La vidéo affirme que l’aviation stratégique russe serait stationnée à l’est de la Russie et prête à être redéployée, ce qui serait présenté comme un signe d’imminence d’une attaque de grande ampleur.
Plusieurs frappes russes sont décrites contre des infrastructures de carburant et d’énergie en Ukraine : station-service à Karyukovka dans la région de Tchernihiv, frappe à Kanotop, deuxième station-service touchée à Soumy, incendie à Arsenovka sur un site lié au gaz, attaques sur des trains et locomotives à Lozovaïa, frappe à Pavlograd, puis une quatrième station-service détruite dans la région de Zaporijjia.
La vidéo mentionne aussi une frappe ukrainienne nocturne en trois directions, dont Moscou, la Russie centrale et la Crimée, avec des impacts rapportés sur des installations énergétiques et des sous-stations en Crimée, ainsi que des problèmes d’approvisionnement en énergie.
Sur le front, des avancées russes sont annoncées vers Slaviansk-Kramatorsk, Liman et Konstantinovka, tandis qu’au nord de Soumy la prise d’Ivolzhansk est présentée comme ayant coupé en deux la deuxième ligne de défense ukrainienne ; la distance jusqu’à Soumy serait désormais d’un peu plus de 7 km, rendant l’offensive « critique » selon la vidéo.
Une frappe ukrainienne a visé une usine à Voronej, en Russie, et l’état-major ukrainien a revendiqué l’opération.
L’usine touchée est présentée comme produisant des composants électriques destinés au système de missiles russe, notamment pour les systèmes de guidage et les ordinateurs de bord, avec un rôle clé dans l’industrie de défense russe.
Le commentaire affirme que des missiles occidentaux ont été utilisés pour l’attaque, évoquant des Storm Shadow ou des Scalp, avec une estimation allant de 4 à 12 missiles tirés selon certaines sources, et au moins trois explosions visibles sur les images.
Le propos insiste sur une asymétrie dans la communication médiatique : le bâtiment visé est décrit, mais les armes utilisées et le rôle stratégique de l’usine seraient peu ou pas mentionnés dans certains commentaires.
Le segment relie cette frappe à un risque d’escalade entre la Russie et les Occidentaux, en rappelant des avertissements antérieurs de Vladimir Poutine sur des frappes en profondeur en territoire russe et en évoquant aussi les tensions au Proche-Orient autour de déclarations de Netanyahou sur le Liban.
Keir Starmer a démissionné après une chute très forte de popularité, illustrée par les résultats catastrophiques du Parti travailliste aux élections locales du 7 mai au Royaume-Uni, où il a perdu plus de la moitié de ses conseillers.
Cette démission est aussi reliée à plusieurs scandales et crises au Royaume-Uni, notamment l’immigration non maîtrisée, l’affaire Paul Novac, les « grooming gangs » et, selon l’intervenant, l’affaire Epstein, qui auraient aggravé le discrédit de Starmer.
Le propos insiste sur l’idée que le Brexit n’a pas été mené jusqu’au bout par les dirigeants britanniques successifs, tous décrits comme hostiles au Brexit et alignés sur l’OTAN, l’Union européenne et des politiques favorables à l’immigration.
François Asselineau compare la situation britannique à la France et explique que Macron est maintenu au pouvoir par des institutions différentes, en rappelant notamment la règle des 500 parrainages pour la présidentielle et les difficultés d’accès aux médias.
La fin de la réponse évoque le successeur probable de Starmer, présenté comme un « Starmer 2.0 », et annonce aussi des éléments d’organisation de l’UPR : collecte de fonds pour la présidentielle, université d’automne à Valè, et préparation de la campagne de 2027.
Un jeune homme prénommé Louis, âgé de 17 ans, a été roué de coups puis abandonné sur un chantier à Narbonne, dans le sud de la France.
Il a ensuite été placé en coma artificiel avant de mourir, sans atteindre ses 18 ans.
Louis résidait dans un foyer à Carcassonne et, selon la transcription, il aurait été agressé dans le cadre d’une histoire de vengeance.
Les cinq personnes visibles sur la vidéo, dont des majeurs et des mineurs, ont été arrêtées.
La transcription indique que Louis avait déjà déposé plainte autour du 12 juin après une précédente agression, sans que la justice, la police ou l’État ne l’aient protégé.
Extrait d’une présentation de Benjamin Claude Brower au colloque organisé pour le centenaire de l’Étoile nord-africaine, en partenariat avec AlternaTV et le Groupe de Réflexion sur l’Algérie.
L’intervention porte sur la manière dont l’ENA a articulé la revendication nationale algérienne avec les courants internationalistes de son époque.
Le propos met en avant l’inscription de la lutte anticoloniale dans un cadre politique dépassant les seules frontières de l’Algérie.
Le titre souligne l’axe central de l’analyse : le rapport entre nationalisme et internationalisme dans la lutte algérienne pour l’indépendance.
Les mots-clés associés à la vidéo renvoient à l’histoire de l’ENA, au mouvement national, au nationalisme, à l’internationalisme et au centenaire de l’Étoile nord-africaine.
Antoine Léaument (LFI) rappelle en hémicycle que le cri « Vive la Nation ! » à Valmy en 1792 ne renvoyait pas à une France ethnique, mais au « peuple des citoyens » face à l’invasion prussienne.
Il s’appuie sur la Constitution de 1793 pour souligner qu’à l’époque, la citoyenneté française n’était pas distinguée de la nationalité et pouvait être accordée à des étrangers résidant en France depuis un an.
Il cite plusieurs critères d’admission à la citoyenneté pour des étrangers : vivre de son travail, acquérir une propriété, épouser une Française, adopter un enfant, nourrir un vieillard, ou être jugé digne par le corps législatif.
Il accuse le Rassemblement National de méconnaître l’histoire de France, notamment celle du drapeau tricolore né avec la Révolution française et de la Marseillaise chantée par les fédérés venus de Marseille.
Il conclut en affirmant que le RN trahit systématiquement les valeurs de la République et en rappelant que Robespierre a formulé la devise « liberté, égalité, fraternité » dans un discours sur les gardes nationales.
Juan Branco affirme que l’Union européenne n’est pas réformable et qu’il faut en sortir, estimant qu’elle est dirigée par des technocrates bruxellois déconnectés des sociétés européennes.
Il dit ne pas vouloir engager la vie de ses concitoyens dans des conflits liés à des tensions de voisinage en Europe de l’Est, et rejette les logiques d’escalade militaire, jusqu’au risque d’une guerre nucléaire.
Il critique les discours de peur permanents — menace nucléaire, apocalypse climatique, retour des nazis — qu’il juge exagérés et générateurs d’angoisse politique et de perte de proportion.
Il dénonce des dynamiques européennes qu’il refuse, comme un fonds pour la paix servant selon lui à envoyer des armes à l’Ukraine, ou la préparation de soldats français à un éventuel conflit en Lituanie ou en Estonie.
Il soutient que les grandes crises récentes du continent ont pour origine l’UE : crise financière de 2008 aggravée par la BCE, crise migratoire liée à la Libye, et crise du Covid, qu’il attribue à la lenteur décisionnelle d’un système à 27 États, 27 gouvernements et de multiples niveaux de validation.
Des missiles Storm Shadow/Scalp ont frappé Voronej, en profondeur sur le territoire russe, visant une usine de semi-conducteurs jugée stratégique pour l’industrie de défense russe.
Selon la transcription, l’usine produisait notamment des puces, diodes, transistors et modules de puissance utilisés dans des systèmes russes comme les missiles Iskander et Kalibr, ainsi que dans les systèmes de défense aérienne S-400 et Pantsir-S1.
Le gouverneur de la région, Alexandre Goussev, affirme que l’attaque a causé cinq morts, plusieurs dizaines de blessés, des incendies et des dégâts à plusieurs immeubles, maisons et véhicules.
La vidéo soutient que ces frappes n’auraient pas été possibles sans une coordination occidentale, avec des renseignements satellitaires, des données de ciblage et un soutien à la navigation fournis par des pays de l’OTAN, notamment britanniques et possiblement français.
Le propos insiste sur une escalade jugée dangereuse, évoquant des frappes récentes autour de Moscou, Belgorod, Donetsk et Zaporijia, et présentant ces attaques comme un risque de confrontation directe entre l’OTAN et la Russie.
Le propos affirme qu’il n’existe pas de « racisme anti-blanc » au sens structurel ou systémique, même s’il peut exister des personnes noires racistes anti-blancs.
Il est soutenu que le racisme anti-blanc ne peut pas être comparé à un racisme systémique, car l’histoire coloniale aurait imposé une façon de vivre aux populations colonisées et les aurait infériorisées.
Le discours oppose cette situation à celle des Noirs et des Arabes, présentés comme davantage exposés à des formes de racisme et à une mise en cause de leur place dans la société.
Pour illustrer l’idée, il est expliqué que les personnes blanches n’auraient, en principe, pas été exclues de l’accès au logement ou à l’attribution d’un logement en raison de leur couleur de peau.
Le message central consiste donc à distinguer des actes individuels de racisme anti-blanc d’un « racisme systémique anti-blanc », qui est nié.
Le bruit d’un data center aux États-Unis est présenté comme pouvant être « parfois insoutenable » pour les habitants qui vivent à proximité.
Le sujet met en avant un problème de nuisance sonore lié aux datacenters, en plus de leur impact environnemental évoqué dans la description.
Les datacenters sont décrits comme indispensables au fonctionnement de l’infrastructure numérique : internet, cloud, stockage, applis, banques, administrations, streaming et autres services numériques.
Le message insiste sur le fait qu’il faudra probablement régler ce problème à l’avenir, car les besoins en datacenters vont continuer d’augmenter.
La créatrice, Amélie, précise parler de tech et d’intelligence artificielle et invite à s’abonner pour ce type de contenu.