Dans le sud du Liban, des habitants reviennent dans leurs villages après l’annonce d’un accord entre les États-Unis et l’Iran censé mettre fin aux hostilités, tandis que l’armée libanaise autorise pour la première fois l’accès à des zones jusque-là considérées comme militaires.
Le reportage décrit une atmosphère de retour et d’espoir, avec des voitures chargées de matelas, de provisions et parfois de drapeaux pro-résistance, mais aussi une forte incertitude sur la tenue du cessez-le-feu et sur l’avenir des familles déplacées.
À Shehabia, plusieurs commerçants disent être revenus malgré les destructions, certains ayant déjà reconstruit après des frappes israéliennes en 2024, avant de retrouver leurs bâtiments à nouveau détruits.
À Touline, un soldat libanais signale la présence d’un bulldozer militaire israélien D9 à moins de 500 mètres, présenté comme la plus proche incursion israélienne observée sur place depuis son arrivée.
La transcription affirme qu’après la frappe du 19 juin contre un char israélien sur la crête d’Ali Alir, trois soldats israéliens ont été tués, puis qu’Israël a riposté par des attaques contre des zones civiles ayant fait 83 morts, dont de nombreuses femmes et enfants, poussant de nouveau des civils du sud à repartir vers le nord.
Jean-Marc Jancovici rappelle que les canicules actuelles ne sont pas une surprise : depuis des décennies, les rapports et modèles climatiques annoncent l’augmentation des vagues de chaleur liée au CO2.
Il explique que le CO2 est un gaz chimiquement stable : une fois émis dans l’atmosphère, il y reste, et la température mondiale ne cessera d’augmenter que lorsque les émissions mondiales deviendront nulles.
Le réchauffement a déjà des effets concrets sur les infrastructures et les écosystèmes : un pont s’est effondré en France à cause de la baisse trop fréquente du niveau d’eau, et une forêt d’épicéas ne peut pas “s’adapter” rapidement, car il faut des décennies pour faire pousser un arbre adulte.
Sur la climatisation, il distingue la consommation électrique — qu’il juge moins problématique dans le contexte actuel — et l’effet thermique extérieur : la clim rejette la chaleur à l’extérieur, ce qui aggrave la chaleur ambiante, surtout la nuit.
Il insiste enfin sur l’“angle mort” de l’emploi dans la transition climatique : rénover un million de logements par an impliquerait environ 200 000 artisans supplémentaires, et il cite aussi l’agriculture et le renouvellement des exploitations comme secteurs à préparer.
Le Venezuela est en deuil après deux tremblements de terre ayant touché la région de Caracas, avec des bâtiments effondrés visibles dans la capitale.
Le bilan évoqué est particulièrement lourd, avec « plusieurs milliers de disparus » selon le journal français Libération.
Le séisme est présenté comme d’une magnitude de 7,5, et la vidéo souligne que le Venezuela n’est pas préparé à faire face à une catastrophe de cette ampleur.
Les secousses auraient aussi touché le sud de la région de Caracas, le cours de l’Orénoque et la Colombie.
L’aide internationale se mobilise, avec une mention particulière pour le Salvador, qui aurait envoyé 300 secouristes et 50 tonnes de denrées, ainsi que pour Emmanuel Macron et la France.
La rencontre porte sur les crimes internationaux commis par Israël au Liban depuis le 7 octobre 2023 et sur le « coût de l’impunité », avec Nadim Houry et Rafaëlle Maison, sous la modération de Karim El Mufti.
Les intervenants dénoncent une lecture occidentale jugée biaisée du conflit, qui tend à attribuer la responsabilité des hostilités au Hezbollah, tout en minimisant le contexte régional, le droit de résister à une occupation et les effets de l’alignement diplomatique sur Israël.
En s’appuyant sur des déclarations d’experts indépendants de l’ONU, l’intervention recense plusieurs violations attribuées à Israël au Liban entre 2024 et 2026 : assassinats extrajudiciaires, attaques indiscriminées, usage de bipeurs et talkies-walkies comme crime de guerre, frappes contre des civils, des infrastructures civiles et des secouristes, ainsi que des attaques contre la FINUL.
Les experts cités évoquent aussi des déplacements forcés massifs, des ordres d’évacuation jugés illégaux, la destruction de l’habitat, des écoles, centres de santé, lieux de culte et zones agricoles, ainsi que des disparitions forcées et des meurtres de journalistes, certains faits étant rapprochés de pratiques observées à Gaza.
La conclusion insiste sur l’inaction du Conseil de sécurité, la faiblesse des résolutions internationales et l’absence de retrait israélien, tandis que sont discutées les notions de crime de guerre, crime contre l’humanité, agression, domicide, purification ethnique et, plus largement, l’impunité et la possible complicité des alliés d’Israël.
Corinne Lalo affirme que de nouveaux documents visent Anthony Fauci, accusé d’avoir orienté les services de renseignement vers la thèse d’un virus d’origine naturelle.
Selon elle, lors d’échanges avec les services secrets, Fauci aurait assuré qu’il n’y avait « rien à voir » et aurait recommandé de consulter uniquement des experts partageant cette version.
Elle dit avoir lu quatre PDF de centaines de pages et estime que la nouveauté principale réside dans ce contraste entre discours public et échanges privés.
Dans des mails privés, des scientifiques auraient pourtant reconnu que certaines séquences du virus étaient « bizarres » et pouvaient montrer une fabrication.
Elle parle ainsi d’un « double discours » organisé, qu’elle présente comme une désinformation volontaire destinée à empêcher d’autres vérifications et à faire taire les voix discordantes.
Dans un direct du 10 juin 2026, François Asselineau commente le discours de Jean-Luc Mélenchon à Saint-Denis.
Le titre pose la question de savoir pourquoi Mélenchon voudrait donner l’indépendance aux Calédoniens, alors qu’ils l’auraient déjà refusée trois fois.
L’extrait mentionné dans la description porte sur une question de Jean : « Qu’avez-vous pensez du discours de Mélenchon à Saint-Denis ? »
La description invite également à s’abonner à la chaîne.
Transcription : transcription indisponible.
Konstantinovka Tombe: Le Contrôle Russe sur le Donbass S'Accélère #shorts
Paix et Guerre par Caroline Galactéros — mise en ligne le 25/06/2026 — durée : 42 s
La Chine enchaîne des mégaprojets d’infrastructures à très grande échelle, présentés comme des démonstrations de capacité d’exécution, de planification de long terme et de maîtrise du territoire.
Le barrage de Medog, sur le Yarlung Tsangpo au Tibet, est annoncé comme un complexe de cinq centrales en cascade visant 60 GW et 300 TWh par an, pour un coût estimé entre 1 et 1,2 trillion de yuans ; la construction a débuté le 19 juillet 2025, avec une mise en service attendue vers 2033.
Le réseau ferroviaire à grande vitesse chinois atteint 50 000 km, avec des trains CR450 conçus pour rouler à 450 km/h ; en 2025, 4,6 milliards de voyages ferroviaires ont été effectués, ce qui en fait une vitrine industrielle et exportable.
La Chine développe aussi le nucléaire de 3e génération et des petits réacteurs modulaires Linglong de 125 MW, avec l’objectif d’industrialiser la filière et de l’exporter à bas coût, y compris sous forme de réacteurs sur barge pour l’Afrique.
Le programme spatial avance avec la station Tiangong, deux missions habitées et une mission cargo prévues en 2026, des alunissages habités avant 2030 et plus de 200 stations lunaires planifiées ; la mission Chang’e 6 a déjà ramené les premiers échantillons de la face cachée de la Lune.
Le 18 juin 2026, le Niger a officiellement notifié à l’ONU son retrait du Statut de Rome, traité fondateur de la CPI, et la Cour a confirmé avoir reçu cette notification.
Le retrait n’entrera en vigueur qu’un an plus tard, le 18 juin 2027 : d’ici là, le Niger reste juridiquement lié à la CPI et les affaires concernant des crimes commis avant cette date ne sont pas annulées.
Cette décision est présentée comme s’inscrivant dans la stratégie commune de l’AES, après l’annonce conjointe du 22 septembre 2025 par le Niger, le Mali et le Burkina Faso d’un retrait coordonné de la CPI ; à ce stade, seul le Niger a formalisé la démarche.
Les autorités de l’AES dénoncent une « justice à deux vitesses » et une juridiction devenue, selon elles, un instrument de répression néocoloniale visant surtout des pays africains, alors que les grandes puissances seraient épargnées.
La vidéo rappelle qu’il n’existe pas d’enquête publique de la CPI au Niger ni au Burkina Faso, que la seule situation active dans la région concerne le Mali, et que les affaires Ahmad Al Faki Al Mahdi et Al Hassan, ainsi que le mandat visant Iyad Ag Ghaly, ne sont pas affectés par le retrait nigérien car ils portent sur des faits antérieurs.
Keir Starmer annonce sa démission après un message publié sur Truth Social par Donald Trump, alors qu’il était encore à Chequers ; le lendemain, il confirme son départ à la tribune.
Le Royaume-Uni est décrit comme fragilisé par une instabilité politique récurrente : 7 premiers ministres en 10 ans, zéro croissance, et une livre passée de 2 dollars à 1,32 en moins de 20 ans.
Le point central est la dette britannique : 2 700 milliards de livres, plus de 100 milliards d’intérêts payés en 2025, avec un coût supplémentaire d’environ 2,7 milliards par an pour chaque dixième de point de taux en plus.
Les marchés ont déjà sanctionné le pays en octobre 2022, quand le mini-budget de Liz Truss et Kwasi Kwarteng a provoqué l’effondrement de la livre et une chute des gilts, obligeant la Banque d’Angleterre à acheter jusqu’à 65 milliards de livres d’obligations pour éviter la crise des fonds de pension.
Trois scénarios sont évoqués d’ici septembre : un budget prudent qui calmerait les marchés, une poursuite de la dérive budgétaire avec des taux durablement au-dessus de 5 %, ou une nouvelle crise sèche réactivant le mécanisme de 2022 ; la vidéo souligne aussi l’exposition indirecte des épargnants via l’assurance-vie, les ETF et la livre sterling.
Le débat porte sur un basculement de l’opinion publique américaine autour d’Israël et de l’influence des PAC, avec l’idée que l’administration Trump serait désormais contestée jusque dans le camp israélien.
Un extrait vidéo est commenté comme une menace voilée sur l’arsenal israélien, présenté comme non entièrement dévoilé, avec l’allusion à des « armes extraordinaires » et à la capacité d’Israël à frapper si on le « pousse dans le coin ».
Jean-Michel Vernochet relie cette séquence à la question nucléaire : il rappelle qu’Israël n’a pas ratifié le traité de non-prolifération, contrairement à l’Iran, et évoque des négociations fragiles, non signées, avec l’Agence internationale de l’énergie atomique.
Il estime que l’été pourrait être difficile, en raison d’une possible crise pétrolière, de réserves stratégiques qui s’épuiseraient et d’un risque de flambée des prix et de stagflation, tandis que Trump chercherait surtout à préserver ses intérêts électoraux.
Le propos élargit ensuite le cadre à Gaza, au Liban, à l’Iran et à la guerre de 12 jours, en accusant le gouvernement israélien de politique « quasi génocidaire » et en affirmant que les États-Unis auraient refusé une destruction totale de l’Iran demandée par Israël.
Patrick Henningsen estime que le mémorandum d’entente entre les États-Unis et l’Iran reste fragile, car les deux camps n’en donnent pas la même interprétation et Washington chercherait déjà à en modifier les termes.
Il critique les déclarations de JD Vance sur les avoirs iraniens gelés, jugeant qu’elles ajoutent des réserves en cours de négociation et qu’elles visent à orienter l’usage de ces fonds, notamment vers l’achat de soja, maïs et blé américains.
Selon lui, l’idée d’utiliser les avoirs iraniens gelés pour soutenir les agriculteurs américains relève d’une aide publique déguisée, destinée à compenser les effets du fiasco des tarifs de Trump contre la Chine.
Sur le dossier du détroit d’Ormuz, il affirme que l’Iran maintient sa position et que les États-Unis ne peuvent pas imposer une lecture unilatérale d’un accord international, encore moins avec des annonces comme une prétendue fenêtre de 60 jours.
Il rejette aussi la tentative de dissocier le Liban du cessez-le-feu plus large, soutenant que le Hezbollah agit comme force de résistance libanaise face aux bombardements israéliens, et que les États-Unis et Israël ont déjà saboté le cessez-le-feu en frappant le Liban après son annonce.
Le point de presse du 25 juin 2026 ouvre sur l’Ukraine et la Russie, avec l’idée qu’un cessez-le-feu imposé par Trump pourrait n’être qu’une pause avant une reprise du conflit dans 2 ou 3 ans, voire une intensification après quelques années.
Sur le terrain, l’armée ukrainienne cible la logistique russe avec le drone « Hornet », présenté comme léger, discret, capable d’atteindre 150 à 200 km et guidé par intelligence artificielle ; ces frappes provoquent déjà des pénuries de pétrole et de produits de base en Crimée.
Le dossier iranien occupe une large place : Trump est décrit comme ayant lâché sur plusieurs points dans les négociations, tandis que l’Iran revendique une forme de victoire ; au Sénat américain, une résolution visant à empêcher toute intervention militaire en Iran a été adoptée à 50 voix contre 48, avec l’appui de quatre républicains.
Le détroit d’Ormous est présenté comme un point de tension majeur : des navires sont évacués, une campagne de déminage est évoquée avec des bâtiments britanniques, néerlandais, allemands et deux chasseurs de mines français déjà sur place, dans le cadre d’une mission franco-britannique.
En France, le propos insiste sur la dégradation du pays, illustrée par les hôpitaux en difficulté pendant la chaleur, avec des maternités et services d’oncologie à plus de 30°C, des plans blancs activés, puis par l’annonce de Renault de supprimer 800 postes d’ingénieurs sur 5 500, dans un contexte de transformation de l’automobile vers l’électronique et le logiciel.
Le bulletin se concentre surtout sur la guerre en Ukraine, avec l’idée que l’offensive russe est désormais « claire et très visible » et qu’elle se déploie sur plusieurs secteurs à la fois depuis fin avril-début mai.
Dans le secteur de Soumi, des attaques russes sont signalées sur une large partie du nord et de l’est du front, avec des avancées autour de Miropilia et de Krasnopilia ; l’orateur y voit une opération offensive globale en cours depuis 24 à 48 heures.
Autour de Koupiansk, les forces russes continuent de reprendre progressivement le contrôle de la rive orientale de l’Oskil et de réduire la poche ukrainienne, en sécurisant les axes logistiques menant à Koupiansk et en visant vraisemblablement Koupiansk-Ozlovoy.
À Liman, les Russes revendiquent depuis le 20 juin la conquête d’une partie importante de la ville, y compris des zones du centre, tandis que la progression est présentée comme liée à la fragilité logistique ukrainienne et à la dépendance aux ponts de fortune sur le Séverski Donets.
À Constantinovka, la conquête du centre-ville est décrite comme presque achevée, avec une poche ukrainienne encore encerclée ; les Russes poursuivent aussi les attaques sur les flancs, et la chute complète de la ville est jugée possible avant la mi-juillet.
176 mesures ont été adoptées à Cuba sous l’impulsion de Miguel Díaz-Canel, à la fois président de la République et premier secrétaire du Parti communiste cubain, après une élaboration de plusieurs mois validée par l’ensemble de l’appareil d’État, y compris Raúl Castro.
Ces réformes sont présentées comme la transformation économique la plus profonde depuis la révolution de 1959 : elles visent une libéralisation très large de l’économie, avec davantage de place pour la propriété privée, les entreprises nationales et étrangères, et un recul du rôle direct de l’État.
Les mesures concernent notamment l’agriculture, la propriété terrienne, l’industrie, l’énergie et le numérique : autonomie accrue des communes pour attirer des investisseurs, possibilité pour les paysans de choisir leur production et de la vendre, ouverture à l’achat de terres par des acteurs étrangers, et suppression du plafond de 100 employés pour les entreprises privées.
Le gouvernement veut aussi moderniser l’économie en accélérant l’informatisation, le digital et l’intelligence artificielle, tout en laissant davantage le marché fixer les prix, notamment dans l’agriculture.
Mais ces réformes restent conditionnées à un assouplissement des sanctions américaines : l’embargo, les nouvelles sanctions depuis le début de 2026 et l’extraterritorialité du droit américain continuent d’asphyxier l’île, et Washington juge pour l’instant les annonces cubaines insuffisantes et trop superficielles.
Donald Trump affirme avoir gagné la guerre contre l’Iran, tandis que ses adversaires parlent d’échec, illustrant un désaccord sur l’issue du conflit.
Le propos souligne qu’en géopolitique, une victoire n’est jamais seulement militaire : elle est aussi politique et souvent narrative.
L’Iran est toujours en place, son gouvernement reste au pouvoir, et les États-Unis négocient désormais avec Téhéran, alors que chacun revendique le succès.
Une guerre se joue sur deux terrains : le champ de bataille et l’opinion publique, avec la nécessité de convaincre ses partisans, ses alliés et de préserver son autorité.
Au Moyen-Orient comme ailleurs, les conflits produisent souvent plusieurs récits concurrents, et contrôler le récit devient presque aussi important que contrôler le terrain militaire.
Le MCC Brussels, représenté par Jacob Reynolds, affirme être visé par le Registre de transparence de l’UE, qui lui refuse l’inscription comme ONG et restreint ainsi son accès aux institutions européennes.
Reynolds dénonce une décision politique et un « deux poids, deux mesures », en expliquant que d’autres organisations, notamment environnementales, sont enregistrées malgré des situations qu’il juge comparables.
Il soutient que le registre dispose d’un pouvoir important à Bruxelles, pouvant en théorie limiter la prise de parole d’organisations, enquêter sur des députés européens et peser sur l’accès aux événements et aux institutions.
À propos de la Hongrie, il affirme que les élections ont été libres et équitables, tout en estimant que la Commission européenne et des réseaux d’ONG ont tenté d’influencer le scrutin, dans un contexte de rivalité avec Viktor Orbán.
Il dit aussi que Bruxelles redoute fortement une possible victoire d’un candidat nationaliste en France en 2027 et prépare des outils de contrôle de l’information, via la DSA, le « bouclier démocratique » et des mesures visant les réseaux sociaux et les médias.
Deux tremblements de terre ont frappé le Venezuela hier en fin d’après-midi : un premier de magnitude 7,1, suivi presque immédiatement d’un second de 7,5 sur l’échelle de Richter.
Le bilan officiel évoqué au moment de la prise de parole est de 165 morts et 950 blessés, avec une hausse du nombre de victimes jugée probable dans les heures et jours suivants.
Les secousses ont fortement touché Caracas et l’État de La Guaira, avec de lourds dégâts matériels, des immeubles effondrés et l’aéroport durement atteint.
La côte vénézuélienne est également concernée, notamment des zones proches de l’épicentre où se trouvent l’industrie pétrolière et surtout pétrochimique, sans information officielle à ce stade sur l’état des installations.
Le gouvernement dit être à pied d’œuvre avec les autorités régionales, tandis qu’une solidarité internationale s’organise déjà, avec des hôtels et centres de refuge réquisitionnés pour accueillir les personnes sinistrées.
Douglas Macgregor affirme que les États-Unis ont « perdu la guerre militairement » face à l’Iran : selon lui, Washington n’a ni les armes ni l’organisation adaptées à cette nouvelle forme de guerre maîtrisée par Téhéran.
Il soutient que Donald Trump voulait éviter un conflit avec l’Iran, mais qu’il a été entraîné dans la guerre après des pressions répétées, notamment de Benyamin Netanyahou et de ses soutiens politiques.
Macgregor juge qu’aucun accord de paix réel n’est en vue et qu’un statu quo de type « ni guerre ni paix » prolongerait les perturbations mondiales : chaînes d’approvisionnement, inflation alimentaire et énergétique, pénuries de pétrole, gaz naturel liquéfié, engrais et hélium.
Il estime que la seule issue est un retrait militaire américain du Moyen-Orient, rappelant que plus de 70 % des Américains ne veulent pas de cette guerre, tandis qu’il considère l’Iran aujourd’hui plus fort qu’avant et les capacités américaines globalement inchangées.
Le dialogue élargit ensuite le propos à une crise politique et économique plus vaste en Occident : risque de dépression mondiale, effondrement des marchés obligataires, montée des troubles civils, et nécessité selon lui de refonder les systèmes politiques face à des gouvernements jugés déconnectés de leurs populations.
Tulsi Gabbard a démissionné après avoir déclassifié plusieurs séries de documents, dont une première vague le 12 juin sur 120 laboratoires financés par le gouvernement américain dans plus de 30 pays, et une seconde le 18 juin visant directement Anthony Fauci.
Les documents du 18 juin, composés de communications internes, briefings et emails de 2020 à 2021, indiqueraient que Fauci a supervisé via EcoHealth Alliance le financement de recherches sur des coronavirus de chauve-souris à l’Institut de virologie de Wuhan, malgré le moratoire sur les recherches de gains de fonction.
Ces pièces montreraient aussi que Fauci a participé aux discussions et revues de renseignement sur les origines du Covid-19, en influençant les évaluations pour minimiser ou écarter l’hypothèse d’une fuite de laboratoire, contrairement à ses dénégations devant le Congrès en 2024.
Renaud Beauchard souligne que ces révélations pourraient encore avoir des conséquences juridiques, notamment parce que certaines déclarations de 2024 ne seraient pas prescrites, et que Rand Paul a demandé une nouvelle comparution de Fauci devant le Sénat.
La chronique insiste aussi sur l’absence de reprise de ces documents par les médias mainstream, qui préfèrent selon lui mettre en avant un article du Washington Post et du Parisien sur Tulsi Gabbard et ses liens supposés avec Chris Butler et la Science of Identity Foundation.
Les intervenants affirment que, contrairement au récit des médias dominants, l’armée russe avance sur plusieurs secteurs du front, avec des gains présentés comme décisifs dans l’oblast de Donetsk.
Konstantinovka est dite passée sous contrôle russe, tandis que Pokrovsk, Raïo Alexandrifka et Liman sont décrits comme des verrous stratégiques tombés ou en passe de tomber, ouvrant la voie vers Kramatorsk et Sloviansk.
Selon l’analyse proposée, les forces ukrainiennes ne se replient pas mais fuient massivement sur certains axes, ce qui serait le signe d’un effondrement militaire ukrainien et d’une future prise de Slaviansk et Kramatorsk par encerclement et attrition.
L’attaque massive de drones sur Moscou est présentée comme une opération de communication de Zelensky, destinée à impressionner les donateurs du G7 et à masquer les avancées russes; il est aussi affirmé que beaucoup de drones contenaient surtout du kérosène pour produire un effet spectaculaire.
Le commentaire élargit la lecture géopolitique à Donald Trump humiliant Mohammed ben Salmane, à un possible rapprochement de l’Arabie saoudite avec la Russie, la Chine et l’Iran, et à la crise politique britannique autour de Keir Starmer, décrite comme un symptôme du déclin de l’axe anglo-saxon et de l’Europe.