Yanis Varoufakis estime que le mémorandum d’accord entre les États-Unis et l’Iran est surtout symbolique : il y voit une victoire diplomatique nette pour l’Iran et une forme de reddition temporaire de l’administration Trump, sans que cela constitue encore un accord réellement applicable.
Il juge très improbable la mise en œuvre des 14 points, en particulier tout transfert d’argent américain vers l’Iran, qu’il considère comme l’élément le plus difficile à faire passer à cause du Congrès et des oppositions démocrates et républicaines pro-israéliennes.
Selon lui, l’effet géopolitique est majeur : les accords d’Abraham sont désormais en pause, les États du Golfe doivent revoir leur stratégie, et l’Europe apparaît plus insignifiante que jamais dans les grands événements internationaux.
Varoufakis explique que le dossier révèle aussi une fracture au sein du camp de Trump et du mouvement MAGA, entre une faction très liée à Israël et une autre plus critique de l’influence israélienne à Washington, incarnée selon lui par JD Vance.
Il affirme que les États du Golfe ont compris qu’ils ne pouvaient plus compter uniquement sur le parapluie militaire américain : l’Iran a montré sa capacité de nuisance avec missiles et drones, ce qui pousse selon lui certains pays du Golfe à chercher des équilibres avec la Chine et l’Iran, tandis que les États-Unis tentent de préserver l’empire du dollar.
Les députés du Burkina Faso ont adopté à l’unanimité une loi sur les libertés religieuses, présentée comme une réponse directe à un constat sécuritaire jugé douloureux.
Le texte ne cible aucune religion : il encadre les pratiques pour éviter l’amalgame et la stigmatisation, tout en réaffirmant la laïcité burkinabé, décrite comme une « laïcité à l’africaine ».
L’État ne reconnaît aucune religion officielle, mais reconnaît les organisations religieuses comme des acteurs sociaux ; la foi reste libre, sans pouvoir être imposée à l’espace public, à l’école, à l’armée, à l’hôpital ou en prison.
La loi est présentée comme une reprise de contrôle du territoire symbolique et spirituel, après des financements extérieurs de mosquées, d’églises ou de prédicateurs sans visibilité claire sur leurs auteurs et leurs objectifs.
Le texte est décrit comme protégeant les croyances sincères, les plus vulnérables — surtout les enfants — contre les manipulateurs, les extrémistes et l’exploitation religieuse, tout en envoyant un message d’ouverture au monde.
L’Iran estime qu’il est judicieux de négocier tout en préparant ses missiles, par crainte qu’Israël ne cherche à viser ou assassiner un dirigeant iranien dès qu’il en aura l’occasion.
Elijah Magnier affirme que les négociations USA-Iran servent les intérêts de Donald Trump et des États-Unis, mais pas ceux de Benjamin Netanyahu, qui aurait besoin que la guerre continue pour préserver sa position politique en Israël.
La fermeture du détroit d’Ormuz a, selon lui, provoqué un chaos sur les marchés pétroliers et mis les États-Unis au bord d’épuiser leurs réserves stratégiques, avec des répercussions sur l’économie mondiale, notamment en Europe.
Il soutient que Netanyahu a fait fuiter un projet d’accord, ce qui a entraîné des critiques au Congrès américain, tandis que Washington a rappelé à Israël que l’essentiel de ses missiles d’interception, de son renseignement et de son soutien militaire est américain et coûte très cher.
Le cessez-le-feu au Liban est présenté comme imposé par les États-Unis et le Qatar après une avancée israélienne au sud du Liban ; Israël aurait ensuite accusé le Hezbollah de violer l’accord en ripostant à cette progression.
Après plusieurs jours d’offensive israélienne soutenue par les États-Unis au Liban, l’Iran annonce fermer le détroit d’Ormuz en réaction à la « violation flagrante » par les États-Unis de la première clause de l’accord de cessez-le-feu et aux violations continues attribuées au régime sioniste dans le sud du Liban.
La déclaration iranienne précise que cette fermeture est la première mesure d’un plan de guerre en six points, et que d’autres mesures suivront si l’agression continue afin de contraindre l’ennemi à respecter ses obligations.
Mark Sleboda estime que le protocole d’accord était voué à l’échec dès le départ : Israël avait annoncé qu’il ne s’y conformerait pas, a poursuivi ses frappes dans le sud du Liban, et les États-Unis n’avaient selon lui aucun moyen réel de forcer Israël à arrêter.
Il affirme que les négociations prévues à Genève n’ont pas eu lieu, que l’Iran savait qu’Israël ne respecterait pas l’accord, et que la fermeture d’Ormuz remet en place un bras de fer géoéconomique où les États-Unis pourraient réagir par de nouvelles sanctions ou un blocus.
Sleboda souligne aussi des divisions au sein de l’élite iranienne : le guide suprême n’aurait pas soutenu ce mémorandum, aurait laissé le président Peshkian en porter la responsabilité, et la situation pourrait servir à préparer une mise à l’écart de ce dernier.
Le terme « fascisation » désigne un processus progressif : le fascisme ne surgit pas brusquement, mais se prépare par une accumulation de mesures et d’idées empruntées au vocabulaire et aux méthodes fascistes.
Selon l’échange, des gouvernements dits « démocrates » reprennent ces éléments parce qu’ils constatent l’impact des groupes fascistes dans les classes populaires, notamment en surfant sur les peurs liées à la précarité, à la pauvreté et en désignant des boucs émissaires.
L’exemple de Laurent Fabius est cité : en disant que « Jean-Marie Le Pen pose les bonnes questions mais apporte les mauvaises réponses », il légitime la vision du monde fasciste, même s’il en critique ensuite les excès.
Cette logique revient à déplacer le débat vers le terrain voulu par les fascistes, en faisant de l’immigration le problème central plutôt que les inégalités et les « vraies questions » de la société française.
Le propos souligne enfin qu’à chaque élection, des partis de droite reprennent des propositions du Rassemblement national, et que des logiques comme l’islamophobie ont aussi été reprises pendant un temps par le Parti socialiste.
L’échange porte sur un accord potentiel entre les États-Unis et l’Iran, présenté comme une victoire diplomatique possible pour Donald Trump, mais l’invité soutient que les faits montrent surtout un échec américain sur le terrain militaire, économique et géopolitique.
Selon l’analyse développée, la guerre menée contre l’Iran aurait coûté des milliards de dollars aux États-Unis, sans obtenir l’ouverture du détroit d’Ormous ni faire baisser les prix de l’énergie et du coût de la vie, tandis que des morts et des déplacements de population sont évoqués dans la région.
L’invité affirme que l’Iran serait sorti renforcé politiquement, que les alliés du Golfe auraient été affaiblis et que la Chine aurait profité de la situation, les partenaires des États-Unis voyant désormais Pékin comme plus stable et plus fiable que Washington.
Israël est décrit comme un acteur cherchant à faire capoter tout accord, avec Netanyahou et d’autres responsables jugés bellicistes ; l’idée est que Trump pourrait tenter de s’opposer à cette pression, mais que l’alliance reste traversée par de fortes tensions.
Le débat élargit ensuite la critique à la politique intérieure américaine : soutien des évangéliques et des sionistes chrétiens à Trump, influence de figures religieuses comme Paula White, et impression générale d’un déclin de la crédibilité américaine à l’international.
Environ 2 000 personnes ont assisté à Strasbourg au meeting pour la Palestine organisé par l’Alliance européenne de gauche, tandis que des centaines d’autres n’ont pas pu entrer faute de place.
Le rassemblement réunissait notamment Manon Aubry et Rima Hassan, autour de la pétition citoyenne européenne demandant la suspension des accords entre l’Union européenne et Israël.
La pétition a atteint 1,2 million de signatures et doit être clôturée le 15 juillet ; avec 1 million de signatures provenant de 13 pays européens, elle oblige déjà la Commission européenne à proposer un texte sur la suspension de l’accord UE-Israël dans les six mois.
Les intervenants ont dénoncé l’inaction des dirigeants européens, appelant à des sanctions contre Israël, la colonisation et ce qu’ils qualifient de génocide, et présentant la mobilisation comme un acte de résistance et de solidarité avec les Palestiniens.
Le meeting a aussi été marqué par la présence du maire de Saint-Denis, venu soutenir le rassemblement après une tentative de la maire de Strasbourg de le faire interdire ; il a affirmé que les opposants avaient échoué et que d’autres mobilisations suivraient.
L’Iran aurait refermé à nouveau le détroit d’Ormuz, alors que des négociations devaient commencer en Suisse.
Le locuteur affirme qu’Israël et les États-Unis ne respectent pas le cessez-le-feu, ce qui pousserait l’Iran à cette décision.
Il dit qu’Israël continue de pilonner le Liban, malgré l’annonce d’un cessez-le-feu, en visant notamment le sud du pays et la région de Nabatiyeh.
Des discussions techniques doivent s’ouvrir en Suisse entre Iraniens, Américains et Pakistanais pour tenter de trouver une solution, mais l’accord serait déjà en danger.
Le discours soutient que l’objectif d’Israël serait de faire échouer la paix, avec une référence à une stratégie présentée comme constante depuis la Nakba de 1948.
La revue de presse annonce des sujets sur les négociations entre les États-Unis et l’Iran en Suisse, la guerre en Ukraine et la France.
Le propos insiste sur une critique de l’Union européenne, accusée de s’être « humiliée » face à Donald Trump lors du « Turnberry Deal », avec des droits de douane de 15 %, des achats de gaz à prix élevé et un transfert évoqué de 600 milliards d’épargne.
Antonio Costa, président du Conseil européen, a eu de brefs contacts avec un proche collaborateur de Vladimir Poutine pour ouvrir des canaux de communication ; après échanges, son équipe a jugé que des négociations de paix n’étaient pas viables pour l’instant, ce qui a suscité des réactions divisées au sein des 27.
Sur l’Ukraine, il est affirmé que les frappes russes ont touché un navire civil en mer Noire, causant au moins un mort et cinq blessés, ainsi que des dégâts à Odessa, Kherson et Kharkiv ; l’Ukraine dit avoir abattu 79 des 90 drones ennemis et appelle à accélérer la confiscation des avoirs russes et l’aide financière.
La transcription soutient que la guerre en Ukraine a été prolongée après des négociations avortées en Turquie, que les Ukrainiens utilisent remarquablement les drones, mais que la Russie finirait par gagner selon un « coefficient d’attrition » favorable, tandis que l’envoi d’armes et de renseignements occidentaux ferait courir un risque d’escalade majeure.
Dans la nuit du 17 au 18 juin 2026, l’Ukraine a lancé une attaque massive de drones contre Moscou et sa région, présentée comme la plus importante frappe contre la capitale russe depuis au moins deux ans.
Les autorités russes ont affirmé avoir abattu près de 200 drones autour de Moscou et plus de 500 sur l’ensemble du territoire russe, mais plusieurs appareils ont tout de même franchi les défenses aériennes.
La cible principale était la raffinerie de Capotnia, dans le sud-est de Moscou, touchée une deuxième fois en quelques jours ; un incendie majeur s’y est déclaré et une colonne de fumée noire a été visible à des kilomètres.
Des débris de drones ont aussi touché des bâtiments résidentiels et des infrastructures civiles, faisant environ 17 blessés dans la région de Moscou, dont des enfants.
L’attaque a fortement perturbé les aéroports moscovites, avec plus de 500 vols annulés ou retardés et des dizaines de milliers de passagers bloqués ; Volodymyr Zelensky a revendiqué l’opération à Bruxelles en la présentant comme une réponse aux bombardements russes.
Le sujet central est le risque de sabotage des négociations entre l’Iran et les États-Unis, alors qu’un émissaire américain se rend en Suisse pour reprendre des discussions après un report lié aux bombardements au sud du Liban.
Selon l’invité, les frappes israéliennes au Liban visent à faire capoter un accord déjà très avancé entre Washington et Téhéran, notamment parce qu’Israël refuserait toute logique de trêve ou de paix avec l’Iran.
Les discussions portent sur un mémorandum d’entente de 14 points, avec des avancées évoquées sur la levée progressive des sanctions, l’enrichissement nucléaire, le retour de l’AIEA pour surveiller les activités nucléaires iraniennes et, plus largement, un cadre de sécurité régionale.
L’analyse affirme que le principal obstacle reste la question israélienne : tant que les États-Unis ne freineront pas leur soutien militaire et financier à Israël, un accord final avec l’Iran resterait fragile et susceptible d’être à nouveau bloqué.
Le débat conclut que Donald Trump et les États-Unis auraient perdu le rapport de force face à l’Iran, tandis que la parole américaine serait décrédibilisée par les revirements, les menaces et l’échec à imposer une solution durable.
Des responsables américains, cités dans de nouveaux rapports de renseignement, accusent Israël d’une surveillance « critique » visant des responsables américains, des soldats américains et même le public américain.
Le Pentagone considère désormais Israël comme une menace de contre-espionnage de plus en plus importante et a relevé cette évaluation au niveau le plus élevé.
Selon les éléments rapportés, Israël aurait espionné des négociations américaines avec l’Iran, visé Steve Witkoff, Michael d’Andrea et Elbridge Colby, et aurait utilisé des logiciels espions de type Pegasus sur leurs téléphones.
Il est aussi affirmé qu’Israël aurait intercepté les communications de soldats américains stationnés sur son territoire, tandis que le personnel américain en Israël dit déjà appliquer des mesures de sécurité renforcées contre l’espionnage.
Le débat intervient alors que le Congrès examine un projet de loi sur le partage du renseignement qui fournirait à Israël des niveaux records d’informations et de données américaines, malgré les inquiétudes sur la sécurité.
Emmanuel Macron était invité sur France 2 le jeudi 18 juin dans l’émission L’Événement, mais l’interview n’a attiré que 716 000 téléspectateurs, malgré la concurrence de la Coupe du monde sur M6.
Le montage souligne que Macron a fait à peine mieux que la diffusion du film Les sous-doués sur TMC, et rappelle qu’il avait déjà beaucoup été exposé médiatiquement dans la semaine.
Plusieurs extraits sont isolés, dont un échange sur la reprise en main des armes du Hezbollah pour les forces armées libanaises, où la journaliste Caroline Roux est jugée incisive et Macron semble s’agacer.
Un passage sur l’intelligence artificielle montre Macron parlant de “Mistral” et du “chat”, alors que le commentaire précise que l’application ne s’appelle plus ainsi mais “Vibe”.
Sur la présidentielle et son successeur, Macron répond de façon ambiguë qu’“on ne prononce pas son nom” et qu’il serait “un être extrêmement complexe, voire pervers”, avant la conclusion annonçant une autre vidéo avec Trump et Brigitte Macron.
Donald Trump annonce qu’il rendra publics les termes du mémorandum d’entente avec l’Iran, voire qu’il le lira mot à mot en conférence de presse, alors que des éléments divulgués suscitent de fortes réactions, notamment en Israël et chez ses soutiens aux États-Unis.
Le point le plus contesté concerne le Liban : selon les termes évoqués, l’Iran et les États-Unis déclareraient la fin immédiate et permanente de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban, ce qui inquiète Benjamin Netanyahou et le Hezbollah, qui conditionnerait l’accord au retrait israélien du Liban.
Douglas Macgregor estime qu’un fossé se creuse entre Washington et Israël, Trump cherchant surtout une issue pour se retirer du conflit sans s’enliser davantage, tandis que Netanyahou affirme défendre les intérêts de sécurité d’Israël et laisse entendre qu’il poursuivra ses propres objectifs.
Le débat porte aussi sur les sanctions : des fuites rapportées par le Wall Street Journal évoquent un engagement américain à lever toutes les sanctions contre l’Iran, y compris celles liées à l’ONU et à l’AIEA, ainsi que les sanctions unilatérales primaires et secondaires.
Macgregor soutient que la guerre et la stratégie actuelle ne sont plus soutenables militairement dans le nouvel environnement de guerre, et que les États-Unis devraient privilégier la stabilité, la reprise de relations avec l’Iran, la Russie et la Chine, plutôt que la poursuite d’une politique jugée contre-productive.
J.D. Vance affirme qu’Israël doit « se réveiller » et reconnaître la réalité de sa dépendance envers les États-Unis, notamment en matière de défense.
Il critique des membres du cabinet de Benyamin Netanyahou qui ont publiquement attaqué l’accord et, selon lui, se sont attaqués très personnellement au président américain.
Vance présente Donald Trump comme le seul chef d’État actuellement favorable à Israël, tout en rappelant qu’il dirige aussi la superpuissance mondiale.
Il souligne que, sur les trois derniers mois, les deux tiers des armes défensives protégeant Israël ont été fabriquées par des Américains et financées par les contribuables américains.
Le commentaire conclut qu’Israël devrait cesser de voir Trump comme son principal problème et soutenir l’accord avec l’Iran que Trump cherche à conclure.
Émission « Chroniques de l'Armageddon » animée par Raphaël Berland, avec Xavier Moreau, ancien Saint-Cyrien et analyste politico-stratégique, sur le thème « OTAN / Russie : la lumière au bout du tunnel ? ».
Le contexte évoqué est celui de plus de trois ans de conflit en Ukraine, avec des effets présentés comme majeurs sur les équilibres géopolitiques mondiaux.
La description met en avant plusieurs conséquences de cette confrontation : sanctions économiques, guerre de l'information, réarmement accéléré de l'Europe et élargissement de l'OTAN.
Elle souligne aussi un rapprochement stratégique entre Moscou, Pékin et les BRICS, dans un cadre de transformation vers un ordre mondial multipolaire.
L’entretien doit examiner les enjeux militaires, diplomatiques et économiques, ainsi que l'avenir de l'OTAN, la place de la Russie, le rôle des États-Unis, les perspectives européennes et les scénarios possibles pour les mois à venir.
Transcription : transcription indisponible.
Mélenchon detruit un journaliste !
CryptDec — mise en ligne le 20/06/2026 — durée : 1 min 30 s
Jean-Luc Mélenchon affirme combattre l’islamisme politique « politiquement » et les assassins « durement », en demandant qu’ils soient capturés, emprisonnés et punis.
Il dit qu’aucun des musulmans qu’il connaît n’a trouvé « une très bonne idée » d’« aller égorger un prof dans la rue », et que tous considèrent cela comme « une honte ».
Il explique avoir manifesté avec la CGT, la FSU, Attac et d’autres, en précisant que 90 % des personnes présentes étaient, selon lui, de « parfaits républicains » et ont chanté la Marseillaise à la fin.
Il insiste sur le fait que « les musulmans français sont français » et qu’ils sont des compatriotes, dénonçant le fait de les avoir « montré du doigt » de manière offensante pendant des mois.
Le commentaire final présente Mélenchon comme ayant répondu au chroniqueur « avec des faits, pas avec des peurs », et comme ayant montré ce que serait une défense sérieuse des idées face aux préjugés.
Trump est présenté comme regagnant en popularité en donnant l’impression de « tenir tête » à Tel Aviv, tandis que Netanyahu mène une lutte politique existentielle pour son avenir et pour éviter la prison, dans un contexte où il reste très impopulaire en Israël.
Le discours de Trump sur l’accord avec l’Iran est décrit comme une mise en scène politique : il vante la hausse des marchés et la baisse du pétrole, mais l’intervenant souligne des effets retardés sur la chaîne d’approvisionnement, notamment sur les produits pétroliers, les engrais et l’hélium utilisé dans les usines de puces en Corée du Sud et à Taïwan.
Les menaces répétées de Trump sont présentées comme un schéma récurrent : chaque vendredi, il lance des menaces grandiloquentes, puis le dimanche ou le lundi il annonce que tout est réglé, ce qui alimente l’idée d’un théâtre politique plutôt que d’un changement de fond.
Le prétendu désaccord entre Trump et Netanyahu est qualifié de théâtre politique destiné à leurs publics nationaux respectifs, alors que les États-Unis et Israël restent étroitement liés, notamment via l’usage du processus diplomatique comme couverture pour des assassinats politiques et via des fuites médiatiques relayées par Axios.
La transcription insiste sur une intégration croissante de la base industrielle et de cyberguerre des États-Unis et d’Israël : une section de la NDAA 2027, la « Defense Technology Cooperation Initiative », viserait la coopération directe en IA, systèmes autonomes, cyberdéfense, biotechnologie, informatique quantique et défense antimissile, avec l’idée d’une coproduction de systèmes d’armes et d’une possible création d’emplois aux États-Unis.