À Évian, le G7 est présenté comme une tentative d’Emmanuel Macron et de ses partenaires de remettre l’Ukraine au centre face aux autres crises, avec l’espoir d’obtenir l’appui de Donald Trump contre Moscou.
Donald Trump est décrit comme peu réceptif aux demandes européennes et ukrainiennes : il affirme que la Russie doit conclure un accord, dit avoir parlé à Vladimir Poutine et laisse entendre que les Européens ne sont pas indispensables dans ce dossier.
Le commentaire insiste sur les tensions entre la France, le Royaume-Uni et la Russie en mer : une frégate russe a tiré des coups de semonce en Manche contre un yacht britannique, après des opérations occidentales de surveillance et d’arraisonnement de navires liés à la « flotte fantôme » russe.
La vidéo affirme que les frappes ukrainiennes contre des installations russes se multiplient, notamment une raffinerie près de Moscou, mais que cela ne change pas l’idée centrale défendue par l’auteur : la Russie réagit et la situation militaire reste défavorable à l’Ukraine.
Sur le front, des soldats ukrainiens interrogés disent quitter Konstantinivka en parlant d’un « foutu désastre » ; l’auteur y voit le signe d’un effondrement progressif du Donbas, avec des retraits déjà observés à Kramatorsk, Pokrovsk et Lyman.
Karim Zéribi qualifie Israël d’« État génocidaire » et d’« État terroriste », dirigé selon lui par Netanyahou, Ben Gvir et Smotrich.
Il affirme qu’Israël ne respecte ni le droit international ni les cessez-le-feu signés, et qu’il viole les droits humains en période de conflit.
Il accuse Israël de commettre des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et un génocide, dans le cadre d’une politique d’expansion permanente et d’« impérialisme ».
Il soutient que cette logique s’étend de la Palestine à Gaza, puis à la Jordanie et au Liban, en visant aussi bien le Sud-Liban que la banlieue de Beyrouth.
Il dit que des écoles, des hôpitaux et des civils libanais sont frappés, tout en précisant qu’il ne fait pas d’amalgame avec la communauté juive ni avec tous les Israéliens.
Vincent Bolloré applique à Prisma Media une méthode faite de rachats, suppressions de postes, mise au pas des rédactions et affaiblissement de l’indépendance, selon les témoignages recueillis dans le reportage.
Depuis le rachat de Prisma Media en 2021, les salariés décrivent une dégradation du climat social, avec restructurations, réductions d’effectifs et plusieurs vagues de départs, dont plus de 170 journalistes partis via la clause de cession dès 2021.
Le groupe a enchaîné les plans sociaux : une rupture conventionnelle collective, puis un premier PSE de 54 salariés en juillet 2025, suivi d’un projet annoncé fin 2025 visant entre 220 et 240 suppressions de postes supplémentaires, soit 265 emplois supprimés sur 650.
Les représentants du personnel contestent la loyauté des négociations, notamment après l’annonce du rachat de France Dimanche et Ici Paris le lendemain de la signature du premier accord social, alors que ces titres amènent 30 journalistes au groupe.
Le reportage présente Prisma Media comme une pièce du dispositif d’influence de Bolloré, aux côtés de CNews, Europe 1, JDD et JD News, avec l’idée de peser sur le débat public et la présidentielle de 2027, au prix d’une casse sociale importante.
Reuters affirme que 150 milliards de dollars sur les 300 milliards de réparations attribuées à l’Iran seraient déjà engagés, via des entreprises privées en Corée du Sud, au Japon, à Singapour, en Malaisie et aux États-Unis, mais Larry Johnson juge ce chiffre exagéré et doute de la solidité de ces promesses.
Les intervenants soulignent que la Maison Blanche n’a pas publié le protocole d’accord complet, seulement quelques points clés : l’Iran n’aura jamais d’armes nucléaires, Trump dit avoir mis fin aux combats sur tous les fronts, et toute « récompense » iranienne viendrait de ses propres avoirs gelés, sans argent des contribuables américains.
Selon la discussion, Israël aurait demandé une copie du protocole d’accord aux États-Unis, mais l’administration Trump aurait refusé de la transmettre ; les intervenants en déduisent qu’Israël chercherait à se poser en victime tout en sachant déjà ce que contient le texte.
Le détroit d’Ormuz est présenté comme un point central : Axios est cité pour dire que l’Iran le gérerait avec Oman et ferait payer des frais de passage, tandis que CNN est cité sur l’idée que les États-Unis reconnaissent désormais qu’il serait impossible d’ouvrir le détroit sans le consentement de l’Iran.
Trump est décrit comme critiquant publiquement Netanyahou et Israël, en disant qu’il y a « trop de gens qui se font tuer » et qu’Israël devrait laisser la Syrie s’occuper du Hezbollah ; en parallèle, des signes de retrait israélien au sud du Liban sont évoqués, ainsi que des réunions de Trump avec l’émir du Qatar et le dirigeant des Émirats arabes unis sur une sortie de crise et des investissements potentiels.
Axios rapporte que Steve Witkoff, envoyé de Donald Trump, se rend en Suisse pour des négociations sur le nucléaire iranien.
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baqaei, dément que l’Iran ait invité l’AIEA à inspecter ses sites nucléaires endommagés par la guerre.
Les négociations américano-iraniennes prévues vendredi en Suisse ont été reportées.
Ce report intervient après de nouveaux combats entre Israël et le Hezbollah libanais.
Le Pakistan, médiateur clé, attribue aussi ce report au début du mois de Mouharram, premier mois du calendrier lunaire islamique.
Le titre annonce un sujet centré sur l’Ukraine, avec le soutien de Boudanov aux banderistes ukrainiens, des pourparlers en Suisse et la question d’un cessez-le-feu au Liban.
La description renvoie à un contenu de type revue de presse / reportage sur la guerre en Ukraine et la géopolitique, avec de nombreux mots-clés liés aux négociations de paix, à l’OTAN, à la Russie, à Zelensky et à Poutine.
Elle mentionne aussi des thèmes militaires précis associés au conflit ukrainien, comme Avdiivka, Bakhmout, Kherson, Kharkov, Toretsk, Pokrovsk, les drones, l’artillerie et la défense aérienne.
Le texte indique que toutes les images et animations sont créditées à l’écran et invite à soutenir la chaîne via Tipeee, Patreon, Odyssée et d’autres liens de diffusion.
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Le jour où la peur n’a plus suffi : l’histoire d’un peuple qui se relève
GAGNER ENSEMBLE ONLINE 2 — mise en ligne le 20/06/2026 — durée : 4 min 52 s
Marc-Jean Clairval présente le PRN, un plan en trois phases visant une reprise en main démocratique du pays, pour permettre aux citoyens de se réapproprier progressivement la politique de la France.
Pour rendre cette démarche plus accessible, il en propose une déclinaison romanesque avec Le jour où la peur n’a plus suffi, un roman d’anticipation citoyenne qui met en scène des personnages, des situations concrètes et des prises de conscience.
Le livre est entré dans une nouvelle étape avec l’ouverture de sa campagne de prévente chez l’éditeur ; le résumé, un extrait et la participation à la prévente sont disponibles via le lien en description.
L’auteur explique que ce roman n’est pas seulement une fiction, mais le prolongement d’un engagement citoyen destiné à montrer comment une refondation nationale pourrait être portée par des citoyens ordinaires.
Marc-Jean Clairval annonce que 50 % de ses revenus personnels nets issus du roman seront reversés au profit du monde agricole, via une association, un collectif ou une structure sérieuse à choisir plus tard.
Le responsable de l’UPR dit avoir saisi à de nombreuses reprises le CSA puis l’ARCOM sans obtenir de changement sur sa présence médiatique.
Il affirme avoir obtenu plus de 20 % des suffrages aux dernières élections nationales, mais ne pas être invité dans les grands médias, alors qu’une logique de proportionnalité devrait lui donner, selon lui, environ une quinzaine d’interventions par an.
Il raconte qu’on lui a répondu que cette absence était « tout à fait normal » et qu’en tant que candidat il n’aurait droit qu’à un spot de 1 minute 30.
Il estime que le recours au Conseil d’État ne change rien, car il s’agit selon lui des mêmes hauts fonctionnaires qui circulent entre les institutions, ce qui traduit l’absence de contre-pouvoirs en France.
Il appelle à démocratiser l’accès aux services publics et aux médias, en citant aussi le cas de Nathalie Arthaud et de Lutte ouvrière, quasiment absents à la télévision malgré leur organisation et leurs parrainages.
Le mémorandum d’entente avec l’Iran n’a toujours pas été publié par Donald Trump, ce qui suggère selon Larry Johnson qu’il reste des points de désaccord ou que la Maison Blanche veut éviter une réaction hostile des néoconservateurs et d’Israël avant la signature.
La Maison Blanche a toutefois diffusé des éléments de langage : l’Iran ne doit jamais avoir d’armes nucléaires, Trump aurait mis fin aux combats sur tous les fronts, y compris au Liban, et toute « récompense » iranienne viendrait de fonds iraniens gelés, après exécution et sans argent des contribuables américains.
Sur le volet économique, Reuters évoque jusqu’à 150 milliards de dollars d’engagements d’investissement privés en faveur de l’Iran, mais Johnson juge ces promesses incertaines et compare cela aux promesses non tenues faites pour Gaza.
Le détroit d’Ormuz occupe une place centrale : selon l’émission, l’Iran contrôlerait de fait le passage avec Oman, pourrait en fixer les conditions de passage, et des responsables américains cités par CNN estiment qu’il serait impossible de rouvrir le détroit sans le consentement de Téhéran.
Le front libanais reste tendu : Israël continue de frapper le sud du Liban, refuse de se retirer, et des sources israéliennes rapportent que Trump a demandé une copie du mémorandum sans l’obtenir ; en parallèle, des mouvements de véhicules militaires israéliens auraient été observés vers Sarda et la région d’Alam, possiblement dans le cadre d’un redéploiement ou d’un retrait plus large.
Alastair Crooke décrit le cadre autour de l’Iran comme un simple « cadre pour un cessez-le-feu », mais estime qu’il a déjà un impact majeur sur les États-Unis, Israël et la région, en particulier parce qu’il est controversé à la fois à Washington et en Iran.
Il affirme que le guide suprême iranien a réaffirmé qu’il n’y aurait aucun recul sur les termes du cadre ni sur les intérêts iraniens, avec le détroit d’Ormuse comme priorité centrale, et que l’Iran a durci sa posture en menaçant directement le nord d’Israël si Dahiye à Beyrouth était rasée.
Crooke dit qu’Israël traverse une crise profonde et vit cela comme une défaite majeure : le récit d’une victoire contre l’Iran et le Hezbollah s’effondre, tandis que la mort de quatre soldats israéliens lors d’une attaque au missile antichar près du château de Beaufort alimente la pression pour une escalade au Liban.
Il soutient que Donald Trump a pris ses distances avec Israël en critiquant publiquement la brutalité des frappes à Beyrouth et en laissant entendre qu’Israël ne gère pas bien la situation, ce qui marque selon lui un changement de paradigme et ouvre la voie à une relation plus directe entre les États-Unis et l’Iran.
Sur l’attaque massive contre Moscou, Crooke y voit une escalade majeure coordonnée avec les Européens pour modifier le récit de la guerre, pousser davantage de ressources vers l’Ukraine et entraîner les États-Unis dans une ligne européenne maximaliste, tout en estimant que l’Europe n’a ni les moyens militaires ni l’architecture de défense pour soutenir une telle stratégie.
Vladimir Fédorovski présente Alexandre Iakovlev comme le « vrai magicien du Kremlin » : numéro deux de Gorbatchev, il aurait joué un rôle décisif dans la chute du mur de Berlin, la fin du communisme et l’émergence de la liberté de la presse.
Le livre évoque aussi Catherine II et Potemkine comme un autre couple de « permanence » historique : Catherine est décrite comme francophile et francophone, et Potemkine comme l’homme de sa vie, associé à la fondation d’Odessa et à une logique de coexistence entre religions.
Raspoutine est réhabilité comme figure déterminante du début du XXe siècle : guérisseur, voyageur jusqu’à Jérusalem et au mont Athos, il aurait eu un rôle majeur auprès du couple impérial en soignant l’hémophilie du tsarévitch et en pesant sur les décisions politiques.
Selon Fédorovski, Raspoutine aurait défendu l’intérêt national russe en s’opposant à l’entrée de la Russie dans la Première Guerre mondiale, qu’il jugeait catastrophique, et aurait tenté d’ouvrir des négociations secrètes pour en sortir.
Le récit insiste sur les « hommes de l’ombre » et les coulisses du pouvoir : Andropov, Brejnev, Gorbatchev et d’autres sont présentés comme des acteurs de la fin de l’URSS, avec des morts et des successions jugées étranges, dans une logique de permanences historiques qui se prolongerait jusqu’à Poutine.
L’Iran annonce, par la voix des Gardiens de la révolution, la fermeture totale du détroit d’Ormuz aux navires, sauf ceux à destination ou en provenance des ports iraniens.
Des navires étaient encore immobilisés à la mi-journée en attendant une autorisation de passage, mais toute traversée sans accord des Gardiens de la révolution est désormais interdite et pourra être visée par des attaques.
Cette décision est présentée comme une réponse aux attaques israéliennes au Liban, qualifiées de « crimes » par le communiqué iranien.
Téhéran invoque aussi le non-respect d’un accord signé entre Donald Trump et le président Pich, dont l’article 1er prévoit, selon le communiqué, l’arrêt de la guerre sur tous les fronts, notamment au Liban.
L’Iran prévient que d’autres mesures pourraient suivre si les frappes israéliennes contre la population libanaise se poursuivent, et exige aussi le retrait de l’armée israélienne du sud du Liban.
Max Blumenthal et Aaron Mate dénoncent la section 224 du NDAA 2027, portée par Tom Cotton, qui viserait à intégrer davantage les armées américaine et israélienne via une « initiative de coopération technologique en matière de défense ».
Le texte ouvrirait la voie à une recherche et développement bilatéraux, à la coproduction d’armes, à des coentreprises, à des accords de licence et à une coopération étendue entre les complexes militaro-industriels américain et israélien.
Selon l’émission, cette intégration serait plus poussée que celle des États-Unis avec tout autre pays et concernerait des domaines clés comme les systèmes autonomes et le cyberespace.
Les intervenants estiment que le dispositif renforcerait l’influence d’Israël aux États-Unis en liant la coopération militaire à la création d’emplois dans des États comme l’Arkansas et le Mississippi, ce qui rendrait toute remise en cause de cette relation politiquement coûteuse.
Ils évoquent aussi la section 662 du même projet de loi, qui limiterait fortement toute suspension du partage du renseignement avec Israël, ainsi que le fait que la version de la Chambre du NDAA a été adoptée sans suppression de ces dispositions malgré une tentative d’amendement.
Au Liban, des attaques israéliennes ont fait 47 morts et 97 blessés selon les dernières informations citées, alors que des combats se poursuivent malgré des discussions sur un possible cessez-le-feu.
Le ministre israélien Ben Gvir est vivement critiqué pour un message appelant à faire « brûler » tout le Liban et affirmant que, pour chaque larme d’une mère israélienne, « 1000 mères libanaises doivent pleurer ».
Chas Freeman estime qu’Israël a entraîné les États-Unis dans une guerre contre l’Iran, qu’il cherche à saboter tout accord de paix, et que le dialogue américano-israélien est devenu d’une virulence inédite, au point que certains soutiens d’Israël prennent leurs distances avec Donald Trump.
Selon l’entretien, Donald Trump est politiquement fragilisé par la hausse des prix du pétrole et de l’essence, par la rupture avec une partie de ses donateurs sionistes, et par le fait qu’Israël l’attaque désormais publiquement, notamment via le journal Israël Hayom.
L’échange insiste sur un basculement régional : l’Iran disposerait désormais d’un levier via le détroit d’Ormuz, les négociations de Genève ont été reportées, et plusieurs pays de la région chercheraient davantage d’autonomie stratégique face aux États-Unis et à Israël.
Lila Lefèvre présente son ouvrage « Léon XIV en Algérie, sur la terre de Saint Augustin », qu’elle décrit comme un récit mêlant histoire, spiritualité et témoignage personnel autour de la visite du pape Léon XIV en Algérie.
Elle explique avoir voulu raconter Saint Augustin comme une figure universelle née en Afrique du Nord, à Tagaste/Souaras, et regrette que ses racines africaines soient souvent négligées dans les récits historiques.
La venue de Léon XIV en Algérie est présentée comme un événement historique majeur : selon elle, aucun pape n’avait foulé le sol algérien depuis environ 2000 ans, et elle a assisté sur place à la messe célébrée par le pape à la basilique Saint-Augustin d’Annaba.
Elle dit avoir rencontré des chrétiens algériens à Alger, Annaba et dans d’autres villes, et affirme avoir constaté une pratique de la chrétienté vécue « en toute liberté et en toute sérénité », malgré l’image d’une Algérie majoritairement musulmane.
Elle annonce travailler sur un prochain livre consacré aux essais nucléaires français dans le Sahara algérien, à partir du témoignage de Louis Bullidan, ancien appelé du contingent devenu aveugle, qu’elle doit rencontrer dans le Poitou.
L’Iran affirme ne pas craindre une invasion américaine et dit « les attendre », tout en présentant la guerre comme une agression imposée par les États-Unis et Israël, à laquelle il estime avoir le droit de répondre.
Plusieurs responsables iraniens accusent Washington et Tel-Aviv d’avoir violé l’intégrité territoriale et la souveraineté nationale de l’Iran, et de chercher à rendre la région plus instable et dangereuse.
Ils dénoncent un « blanchiment » des crimes adverses, en comparant la situation à Gaza et au Liban, et en évoquant des attaques contre des civils, des hôpitaux et des écoles.
Le discours insiste sur la légitimité de certaines cibles militaires, notamment les bases utilisées pour attaquer l’Iran, et sur le fait que les navires traversant le détroit d’Ormuz doivent communiquer avec l’armée iranienne en raison de contraintes techniques et territoriales.
Les responsables iraniens rejettent les appels à la retenue, critiquent le Conseil de sécurité pour son manque de justice, et affirment que la diplomatie doit d’abord servir à faire cesser l’agression et à défendre les droits fondamentaux de l’Iran.
Max Blumenthal décrit au Liban une campagne israélienne de « meurtre de masse » et de « nettoyage ethnique », affirmant que des familles entières sont tuées dans des frappes, y compris des personnes travaillant leur terre.
Il cite des reportages de terrain selon lesquels le Liban a saisi le Conseil de sécurité de l’ONU, accusant Israël de violer la convention sur les armes chimiques dans le sud du pays, après des analyses de laboratoire ayant relevé des niveaux catastrophiques de glyphosate dans des sols agricoles à Aital Schab, Nakura et Deha.
Il affirme qu’Israël vise aussi des défenseurs de l’environnement : Mona Khalil, qui protégeait des tortues marines dans un centre de conservation au sud de Tyr, aurait été grièvement brûlée lors d’un bombardement de la « maison orange » et serait hospitalisée à Beyrouth.
Selon lui, les médias occidentaux présentent ces frappes comme visant des « cibles du Hezbollah », alors qu’il s’agirait en réalité de communautés entières, en particulier chiites libanaises, touchées par le nettoyage ethnique.
Il élargit ensuite son propos à la Cisjordanie, où des colons israéliens auraient incendié un village majoritairement chrétien et tiré sur des Palestiniens venus éteindre le feu, avant d’évoquer à Dearborn un mémorial américain pour les enfants tués à Gaza.
Marc Bloch entre au Panthéon avec son épouse Simonne Vidal le 23 juin 2026, par décision présidentielle, alors que sa mémoire était déjà largement « canonisée » et utilisée comme référence légitimante, y compris par des courants très éloignés de ses positions.
Peter Schöttler, auteur de Marc Bloch, une biographie intellectuelle, présente Bloch comme un historien austère, réservé et peu enclin à parler de lui-même, devenu une « surface de projection » pour l’opinion, alors qu’il fut aussi un innovateur hostile aux orthodoxies de son temps.
Le parcours de Bloch est décrit comme moins linéaire qu’on ne le dit souvent : carrière universitaire lente, candidatures répétées au Collège de France et à la Sorbonne, difficultés liées à ses ambitions intellectuelles, à son nom et à son ascendance juive, malgré une forte reconnaissance scientifique.
Avec Lucien Febvre, il fonde en 1929 les Annales, revue d’histoire économique et sociale pensée pour dépasser l’érudition classique, ouvrir l’histoire à la comparaison internationale et publier des auteurs étrangers, dans un contexte encore marqué par les séquelles de la Première Guerre mondiale.
La conversation insiste aussi sur l’engagement politique de Bloch, plus marqué qu’on ne le dit : intérêt précoce pour Marx et le mouvement ouvrier, participation à un groupe socialiste, signatures de pétitions et d’appels de gauche dans l’entre-deux-guerres, puis réflexion finale sur le métier d’historien dans Apologie pour l’histoire.