Scott Ritter : À court de moyens, pourquoi les États-Unis pourraient utiliser l’arme nucléaire
Dialogue Works Français — 09/08/2026
Scott Ritter critique les chiffres publiés par CNN et d’autres médias sur la consommation des missiles américains.
Il explique que les stocks de munitions conventionnelles sont épuisés au Moyen‑Orient, créant un déséquilibre entre cadence de tir et réapprovisionnement.
Selon lui, cette pénurie pousse le Pentagone à redéfinir sa posture nucléaire, prévoyant l’usage d’armes tactiques dès le début d’un conflit avec la Chine ou la Russie.
Ritter dénonce que cela expose les États‑Unis à une escalade nucléaire imprévue et décrit la situation comme « autoroute vers l'enfer ».
Il conclut en appelant à un vote démocratique pour éviter cette trajectoire, tout en évoquant la dynamique Iran‑Oman concernant le détroit d’Ormuz.
David Pyne : l’illusion de la victoire : comment l’Iran a brisé la puissance américaine
Dialogue Works Français — 09/08/2026
David Pyne explique que le président Trump a oscillé entre menaces de frappes massives contre l’Iran et retours en arrière, annonçant d’abord des attaques puis les annulant après la réaction iranienne.
Il rappelle que l’Iran, pour la première fois depuis 2020, a adopté une stratégie d’attaque préventive contre les bases américaines à l’étranger, ce qui a déclenché une réponse américaine et des frappes sur des infrastructures civiles iraniennes.
Pyne souligne que ces hostilités ont épuisé environ 80 % des stocks de missiles américains, menaçant la capacité de défense du pays dans d’autres conflits, notamment contre la Russie ou pour la sécurité de Taïwan.
Il insiste sur l’absence réelle de négociations entre les États-Unis et l’Iran, même si Trump affirme vouloir ramener le pays à la table de paix sous conditions très strictes (levée des sanctions, débloquage de fonds).
Enfin, il avertit que ces actions ont fragilisé les alliances américaines, réduit la liberté commerciale dans le Golfe Persique et Oman, et pourraient conduire à une crise économique mondiale.
Larry Johnson : un général américain rompt discrètement avec Trump sur l’Iran
Dialogue Works Français — 09/08/2026
Larry Johnson, désormais membre permanent de la chaîne Dialogue Works, explique que le général Dan Kane a averti Trump en privé des limites et risques d’une guerre aérienne contre l’Iran, mais Trump persiste à favoriser les frappes.
Il souligne l’existence de désaccords au sein de l’administration, avec certains hauts responsables poussant vers une escalade militaire malgré les avis de Kane.
Johnson rappelle que la production américaine de missiles dépend des terres rares chinoises, créant un manque d’approvisionnement et rendant la stratégie difficile à maintenir.
Il évoque également l’impact économique du conflit sur le Japon, qui doit intervenir pour éviter une chute massive des bons du Trésor américain.
Enfin, il rapporte les déclarations récentes de l’Iran demandant la fin de l’agression américaine et l’ouverture du détroit d’Ormuz, ainsi que les attaques contre un pétrolier émirati, provoquant la condamnation sévère du Saudi Arabia.
Laith Marouf : théâtre politique ? La vérité sur les frappes israéliennes au Liban
Dialogue Works Français — 09/08/2026
Israel a bombardé le village d’Almansouri dans le sud du Liban, frappant des zones proches de la frontière palestinienne.
Les négociations entre le gouvernement libanais et Israël à Rome continuent alors que les frappes persistent, mettant en évidence la fragilité de l’occupation israélienne selon le Hezbollah.
Cheikh Naim Kassem a dénoncé l’incident comme un message destiné au Hezbollah et aux habitants, affirmant que l’armée agit sous l’autorité d’Aoun et de Salam.
Le Hezbollah se refuse à être provoqué et reste prêt à dialoguer avec la Syrie pour apaiser les inquiétudes locales, tandis qu’Israël revendique la destruction des villages comme moyen de dissuasion.
La vidéo met en lumière le caractère propagandiste des images d’explosions israéliennes, soulignant que ces destructions n’ont pas changé la dynamique de résistance régionale.
Pepe Escobar : l’Iran et Oman concluent un accord sur le détroit d’Ormuz — USA écartés !
Dialogue Works Français — 09/08/2026
L’interview décrit un accord technique temporaire entre l’Iran et Oman concernant la gestion du détroit d’Ormuz, où les navires sont sous supervision omanaise mais finalisés par l’Iran.
Selon les intervenants, l’Iran maintient le contrôle total sur le passage (100 % à l’entrée, 50‑70 % à la sortie).
Aucun acteur américain n’a participé aux négociations techniques et Trump ne prévoit pas d’ouvrir le détroit comme certains médias affirment.
Un débriefing pourrait avoir lieu vendredi avec la présence du Pakistan et d’autres médiateurs pour finaliser les modalités.
Les intervenants qualifient cette évolution de perte hégémonique majeure pour les États‑Unis, soulignant l’importance stratégique du passage.
Anthony Aguilar : l’Iran menace de frapper des sites énergétiques
Dialogue Works Français — 09/08/2026
Anthony Aguilar explique que le récent pacte de défense entre l'Arabie Saoudite, la Turquie et le Pakistan ressemble à un Article 5 d’OTAN, où une attaque contre l’un serait une attaque contre tous, renforçant ainsi les capacités nucléaires et militaires des membres. Il souligne que cette alliance survient alors que les États-Unis sont engagés dans un conflit avec l'Iran, et qu’elle complexifie la situation en introduisant de nouveaux acteurs puissants. Aguilar indique également que l’Iran a formalisé un accord avec Oman concernant le détroit d'Ormuz, ce qui pourrait accroître les tensions entre Iran, Saudi Arabia et les États-Unis. Il met en garde contre une possible escalade mondiale si ces alliances s’activent contre des forces iraniennes ou leurs alliés, notamment en Irak. Enfin, il critique la gestion américaine du conflit, affirmant qu’elle ne tient plus seulement à la politique de Washington mais aux intérêts multiples des puissances régionales et mondiales.
David Pyne : les Yéménites frappent un dépôt de munitions saoudien, l’Iran verrouille Hormuz
Dialogue Works Français — 09/08/2026
1. David Pyne explique la situation actuelle entre l’Iran, les États-Unis et Donald Trump, soulignant que Trump a oscillé entre menaces d’attaques massives contre l’Iran et annulation soudaine de frappes.
2. Il précise que l’Iran n’avait jamais cherché à escalader jusqu’à récemment, où il adopte une stratégie de frappe préventive après le bombardement non prévu d’un site jordanien par Washington.
3. Pyne met en évidence un déséquilibre militaire, les États-Unis ayant épuisé environ 80 % de leurs intercepteurs et de munitions de précision, fragilisant leur capacité globale à mener des opérations.
4. Il indique qu’aucune négociation n’a eu lieu entre Washington et Téhéran, tandis que l’Iran bloque le détroit d’Hormuz, même si un mécanisme nouveau est en discussion avec Oman pour stabiliser la zone de l’Ormus.
5. Enfin, il conclut que les États-Unis doivent prioriser la fin de la guerre afin de préserver leurs alliances et éviter une dégradation économique mondiale.
Seyed M. Marandi : les frappes iraniennes touchent un pétrolier émirati et un QG kurde
Dialogue Works Français — 09/08/2026
Le professeur Seyed M. Marandi décrit les deux récents incidents maritimes : un pétrolier émirati a été touché par un missile en traversant le détroit d’Ormus et un autre navire a été saisi près des eaux omanaises.
Saudi Arabia condamne l’attaque, exige la responsabilité de l’Iran et rappelle que le protocole d’accord n’est pas respecté.
L’Iran affirme contrôler les passages du détroit d’Ormus, autorisant seulement certains navires, et utilise ces tensions pour pousser à résoudre Gaza et le Yémen avant de normaliser le trafic.
Des négociations avec Oman sont en cours mais restent incertaines; l’Iran veut que ses conditions, y compris une supervision des voies, soient respectées.
Un pacte militaire récent entre Turquie, Arabie Saoudite et Pakistan est perçu par l’Iran comme un contre‑pouvoir face aux pressions américaines, renforçant sa position actuelle.
Elijah Magnier : 60 jours avant la crise, bras de fer dans le détroit d’Ormuz
Dialogue Works Français — 09/08/2026
Dans l’interview, Elijah Magnier analyse la façon dont Donald Trump a menacé d’attaquer l’Iran avant de se rétracter, suscitant la colère d’Israël.
Il expose les négociations actuelles entre les États‑Unis et l’Iran, facilitées par Oman, qui visent à garder le détroit d’Ormuz ouvert selon un protocole de 60 jours.
Les 30 premiers jours sont consacrés au déminage du détroit; les 30 suivants accordent à l’Iran la libre navigation et suspendent les sanctions américaines sur son pétrole.
L’Iran contrôle l’entrée nord et nécessite son accord pour toute sortie, tandis que le passage sud reste sous l’autorité omanaise mais soumis à l’agrément iranien.
Enfin, Magnier souligne que Trump adopte une attitude impulsive alors que l’Iran revendique sa souveraineté; après ces 60 jours, l’Iran réexaminar‑a les conditions du pacte.
Richard Wolff et Michael Hudson : instrumentaliser le point d’étranglement
Dialogue Works Français — 09/08/2026
Le débat se concentre sur les pressions exercées par le détroit d’Ormus et Bab El‑Mandeb, qui entravent la navigation américaine et sauterelle vers l’Arabie Saoudite, en raison notamment de sanctions liées à l’Iran.
Trump menace une campagne militaire contre l’Iran, mais aucune négociation concrète n’a abouti pour réouvrir les voies maritimes ; le commerce pétrolier reste bloqué.
Les Iraniens avancent des accords avec Oman et proposent des mécanismes de swap financier pour contrecarrer ces blocages, tandis que les États-Unis insistent sur un contrôle des droits de péage et la restitution inconditionnelle d’Iran.
Le film met en lumière l’impact de cette crise sur le marché mondial : hausse des prix du pétrole, détérioration de la monnaie japonaise et augmentation massive de la dette envers Washington via les obligations américaines.
Il conclut que ces mesures, loin de régler le conflit, créent une spirale d’endettement, d’inflation globale et de risque de récession internationale.
Larry Johnson et le col. Larry Wilkerson : l’ancien Moyen-Orient est MORT
Dialogue Works Français — 09/08/2026
1. L’émission du 7 août 2026 présente le colonel Wilkerson et Larry Johnson.
2. Ils abordent la signature récente d’un pacte de défense entre Turquie, Pakistan et Arabie Saoudite, décrivant celui‑ci comme une «dissuasion collective».
3. Le colonel questionne les motivations saoudiennes, notamment le désengagement des États‑Unis et les risques pour l’Iran.
4. Johnson souligne que le pacte vise à renforcer la coopération anti‑terrorisme et l’industrie de défense plutôt qu’une attaque directe contre l’Iran.
5. La discussion conclut sur la nécessité d’une nouvelle architecture sécuritaire américaine dans le Golfe, sans maintien de troupes au sol.
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Arch Politics — 09/08/2026
Dans la vidéo, l’orateur reproche à un interlocuteur—nommé « Mr Diane »—de prétendre avoir des liens avec le pays alors qu’il est d’origine argentine et ukrainienne. Il insiste sur le fait que le respect national se montrerait en quittant son territoire plutôt qu’en revendiquant une appartenance. L’orateur souligne l’absurdité de la confiance affichée par Mr Diane, qualifiant lui et ses compatriotes de « voleurs ordinaires ». L’interlocuteur est ainsi accusé d’être un “settler” sans réelle valeur politique ou sociale. La discussion se termine sur une critique virulente de ces prétentions à l’appartenance nationale.
Pourquoi l’accord de défense trilatéral de La Mecque ?
AL24news - قناة الجزائر الدولية — 08/08/2026
Le pacte de défense trilatéral signé à La Mecque par la Turquie, l’Arabie saoudite et le Pakistan prévoit qu’une agression contre l’un soit considérée comme une agression contre tous.
Les analystes y voient un accélérateur d’autonomie sécuritaire régionale, répondant aux limites perçues du parapluie américain face à l’Iran et à Israël.
L’accord combine la puissance financière et énergétique de Riyad, les capacités nucléaires et militaires du Pakistan, ainsi que l’industrie défensive turque pour une dissuasion intégrée.
Il ne remplace pas les liens saoudiens avec Washington ; Riyad cherche plutôt à diversifier ses partenariats tout en maintenant des relations diplomatiques occidentales.
Actuellement symbolique et encore détaillé, le pacte reflète un pragmatisme réaliste dans une géopolitique en mutation rapide.
Asselineau : son analyse d'une possible montée de Christine Lagarde
Inspiration — 08/08/2026
François Asselineau ne rejette pas la possibilité que Christine Lagarde se fasse mettre en avant dans les sondages si d’autres personnalités, comme Édouard Philippe ou Gabriel Attal, n’émergent pas.
Il suggère qu’une telle éventualité ferait surgir Lagarde, femme qui a occupé des postes internationaux (Banque mondiale, BCE) et qui a séduit Wall Street.
Asselineau estime que sa candidature ouvrirait un discours pro‑UE fort, contrastant avec la perception dominante selon lui.
Les médias, à son avis, seraient prêts à valoriser le parcours de Lagarde et ses liens avec l’Europe et les États‑Unis.
Il conclut en disant qu’il attendra d’observer l’évolution avant de détailler davantage.
Pourquoi l’éclipse du 12 août 2026 est un événement historique ?
Galaxy Gazette — 07/08/2026
1) Le 12 août 2026, l’Europe de l’Ouest assistera à la première éclipse solaire majeure depuis 1999, avec un obscurcissement allant de 90 % à Lille jusqu’à 99,5 % à Bayonne.
2) L’éclipse se produit lorsque la Lune s’intercale entre la Terre et le Soleil, alors que leur taille apparente est presque identique ; les trois conditions strictes (ombre lunaire, inclinaison orbitale et nœuds lunaires) doivent être réunies pour qu’un alignement puisse survenir.
3) Pendant l’éclipse, le ciel s’assombrit brusquement, la température baisse, et la couronne solaire devient visible, offrant aux scientifiques l’occasion d’étudier son atmosphère extrêmement chaude.
4) Observer directement est dangereux ; il faut utiliser des lunettes certifiées ISO 12312‑2 ou un filtre solaire sur tout dispositif optique, sinon recourir à une méthode sténopé pour projeter l’image.
5) En France, l’éclipse sera partielle ; le meilleur point de vue se trouve en hauteur avec horizon ouest dégagé, et il est recommandé d’utiliser l’application Solar Eclipse Timer pour chronométrer les phases, tandis que la photographie exige un filtre solaire, des réglages manuels, le zoom optique uniquement et un trépied.
Extrait du podcast Investig'Action — In Koli Jean Bofane
Investig'Action — 05/08/2026
Dans cet extrait de podcast, l’écrivain congolaise In Koli Jean Bofane parle de son parcours et des cicatrices laissées par la colonisation. Elle explique qu’elle écrit depuis Bruxelles, un pays où elle se sent à l’aise malgré son passé d’origine congolais. Bofane rappelle qu’elle est née avant les indépendances et qu’elle connaît bien le règne de Léopold II; sa mère a épousé un Belge, ce qui l’obligea à quitter le Congo en 1960. Elle souligne que, même dans l’Union européenne et l’OTAN, elle ne craint pas ces espaces et conserve sa liberté d’expression. Enfin, elle note qu’elle prend du recul sur certaines réalités tout en continuant de les affronter et de raconter son histoire.
Vous connaissez Tor… mais connaissez-vous I2P ?
French Privacy — 26/07/2026
I2P est présenté comme un réseau décentralisé utilisant des tunnels chiffrés pour assurer l’anonymat en ligne, sans serveurs centraux contrairement à Tor.
Chaque utilisateur agit également comme relais, renforçant la résilience et rendant le suivi plus difficile.
Le réseau permet d’héberger des services cachés (hips), un e‑mail anonyme, de partager des fichiers, etc., tout en occultant l’adresse IP source.
La vidéo guide étape par étape l’installation sous Windows (Java 17 requis) et sur Linux (paquet apt), puis la configuration du proxy dans le navigateur.
Une démonstration pratique montre comment accéder au réseau I2P, créer un carnet d’adresses et utiliser les fonctionnalités offertes.
Énervez-vous alors! Vidéo intégrale disponible sur la chaîne #ladamedesochi #nathalieyamb
Nathalie Yamb — 24/07/2024
Nathalie Yamb exprime son indignation face à l’implication des dirigeants occidentaux dans la remise en place de la démocratie au Sahel.
Elle soutient que ces leaders ne craignent pas les militaires patriotes qui dirigent nos États, mais qu’ils redoutent surtout les géostratèges formés dans leurs écoles de guerre.
Dans ce contexte, elle affirme que chez eux, c’est leur propre armée qui planifie et stratège la gouvernance africaine.
En revanche, lorsqu’on demande à nos militaires de gérer l’Afrique, ces derniers réagissent fortement, jusqu’à s'offusquer ou stresser.
Ainsi, le discours se concentre sur la tension entre les attentes occidentales et la volonté d’autonomie militaire dans le Sahel.