Appel à s’inspirer de grands moments de l’histoire française, comme les traités de Nantes et de Westphalie, présentés comme liés à une politique économique qui les soutenait.
Référence à l’action de Sully, de Lafma et d’Olivier de Serres, ainsi qu’à l’Académie des sciences de Colbert, comme exemples d’une France ayant servi de modèle au monde.
L’époque gaulliste est décrite comme un reflet de cette tradition, et la 4e République est citée pour son effort industriel, notamment dans l’aéronautique avec la Caravelle puis d’autres avions.
La France est dite avoir trahi son avance dans le nucléaire, alors qu’elle était en pointe, faute d’avoir maintenu cette politique de développement.
Le propos critique les paradoxes politiques actuels, en particulier sur le nucléaire, et défend une politique d’indépendance fondée sur la production, l’économie physique, les secteurs les plus avancés, le nucléaire et l’intelligence artificielle au service du développement économique plutôt que de la domination militaire.
Vitaly Mironov explique que le forum de Pskov a été créé pour bâtir un pont entre le peuple russe et les étrangers, en réunissant analystes, intellectuels, artistes, historiens et philosophes dans une ville chargée d’histoire, à la frontière entre le monde russe et le monde occidental.
Il affirme que la culture, la musique et la science sont des « ponts » à préserver, et que l’objectif du forum est de favoriser la compréhension mutuelle et le dialogue entre les peuples dans une période qu’il juge « très dangereuse ».
Selon lui, l’Occident ne veut pas vraiment comprendre la Russie, ses intérêts nationaux et les préoccupations du peuple russe ; il décrit cette attitude comme de la russophobie, susceptible de conduire à une catastrophe, y compris nucléaire.
Mironov soutient que la guerre en Ukraine est perçue en Russie comme dépassant le seul cadre ukrainien : les Russes auraient compris qu’ils font face à un Occident uni et agressif, qui viserait non seulement Poutine mais aussi le peuple russe et la Russie elle-même.
Il insiste sur le poids de la mémoire historique russe, en particulier la Grande Guerre patriotique et les pertes immenses de la Seconde Guerre mondiale, pour expliquer la sensibilité russe à la sécurité, à l’existence culturelle et historique, ainsi qu’à la nécessité de « ressentir » l’histoire russe plutôt que de seulement la connaître.
La 161e réunion hebdomadaire de la Coalition internationale pour la paix a été décalée d’une heure pour écouter d’abord le discours vidéo du pape Léon à Philadelphie, à l’occasion de la remise de la médaille de la liberté.
Helga Zepp-LaRouche affirme que le pape a rappelé les valeurs fondatrices américaines — loi naturelle, liberté, vie et recherche du bonheur — et appelle à les faire revivre, alors que le monde serait, selon elle, en « désintégration » et proche d’un point de non-retour.
Elle décrit une escalade dangereuse au Moyen-Orient et autour de l’Ukraine : accord États-Unis-Iran jugé « lettre morte », politique israélienne de « grand Israël », poursuite des attaques à Gaza, en Syrie et au Liban, et montée des tensions avec la Russie, l’Allemagne et le Royaume-Uni sur les missiles et le réarmement.
Helga Zepp-LaRouche met en garde contre une crise financière et énergétique majeure, aggravée par la fermeture du détroit d’Ormouz, la crise des engrais et le risque de famine mondiale, tout en soulignant que le Sud global, les BRICS et les initiatives chinoises offrent des voies de paix.
Les interventions de Richard Falk et de Caven soulignent, chacune à leur manière, le danger du militarisme occidental, la proximité d’une crise comparable à une « crise de Cuba à l’envers », et la nécessité pour les voix religieuses et humanistes de condamner clairement la guerre et le génocide.
John Mearsheimer estime que la récente attaque massive russe contre Kiev et d’autres bases militaires vise des cibles militaro-industrielles et stratégiques, sans campagne délibérée de punition contre les civils, malgré des morts ukrainiens signalés.
Il juge que l’OTAN et les États du G7 sont profondément impliqués dans la guerre, notamment via le renseignement, les drones et l’aide à la planification, et rappelle que le G7 a promis d’accélérer son soutien aux frappes ukrainiennes à longue portée contre la Russie.
Selon lui, la Russie n’a pas encore intérêt à frapper directement l’Europe ou un pays de l’OTAN, car elle parvient pour l’instant à contenir les attaques de drones et continue de progresser lentement sur le terrain, notamment vers le contrôle complet du Donbas.
Il met en garde contre l’escalade occidentale, qu’il voit comme une tentative de « faire monter la douleur » pour la Russie, ce qui pourrait finir par pousser Moscou à riposter contre des cibles en Europe de l’Est et créer une crise majeure avec l’Occident.
Mearsheimer critique les récits occidentaux sur la guerre, qu’il juge incohérents et propagandistes, notamment sur les pertes et sur l’idée que l’Ukraine serait en train de gagner, et compare cette dynamique à la guerre du Vietnam, où les chiffres de pertes servaient à entretenir le soutien politique.
Haim Bresheeth-Zabner, présenté comme cinéaste, historien et auteur, est aussi fondateur de l’association des survivants et descendants de l’Holocauste contre le génocide ; il a été arrêté le 4 novembre pour un discours prononcé lors d’une manifestation pro-palestinienne devant la résidence de l’ambassadrice israélienne Tzipi Hotovely à Londres.
Il décrit l’armée israélienne comme l’institution centrale d’Israël, la plus riche et celle que soutiennent massivement les Juifs israéliens, y compris lorsqu’il s’agit de soutenir des guerres ; selon lui, la guerre à Gaza a été soutenue par 97 % des Juifs israéliens.
Il explique qu’Israël a connu en 2023 neuf mois de fortes divisions internes contre Netanyahu et son coup d’État judiciaire, puis qu’après le 7 octobre la guerre a servi à ressouder la société autour du gouvernement et de l’armée.
Il parle d’une « psychose sociale » israélienne : la société serait de plus en plus religieuse et orientée à droite, avec une tendance qu’il juge unique au monde, où les jeunes seraient plus fascistes que les plus âgés ; il souligne aussi que les familles religieuses ont davantage d’enfants, ce qui renforce cette évolution.
Il affirme que la violence de la guerre rejaillit sur la société israélienne elle-même, avec des centaines de milliers de personnes traumatisées, des unités de Tsahal qui fonctionnent mal, et des pertes matérielles importantes au Liban face aux drones du Hezbollah, qui détruiraient des chars très coûteux avec des engins bon marché.
L’Iran aurait déjoué une tentative d’assassinat visant ses principaux négociateurs, Mohammed Galibaf et Abbas Araghchi, alors qu’ils participaient à des discussions avec les États-Unis pour mettre fin à la guerre ; selon le New York Times, des responsables américains auraient averti Téhéran qu’Israël pourrait viser leur avion au retour d’Islamabad.
Le récit affirme que des chasseurs israéliens seraient entrés dans l’espace aérien iranien depuis l’Irak, provoquant un atterrissage d’urgence dans le nord-est de l’Iran, puis un retour de l’équipe de négociation à Téhéran par la route ; les États-Unis disent avoir prévenu l’Iran des intentions israéliennes.
Le Yémen dit avoir intercepté un avion de guerre saoudien qui s’approchait d’un appareil civil iranien transportant environ 200 passagers vers l’aéroport international de Sanaa ; le mouvement Ansarallah a menacé de riposter contre les aéroports saoudiens et des sites vitaux en cas de nouvelle violation de l’espace aérien yéménite.
Sur le front ukrainien, la Russie intensifie l’usage d’un nouveau drone à réaction de longue portée, capable de dépasser 500 km/h avec plus de 90 kg de charge utile ; il imiterait un missile balistique et forcerait l’Ukraine et l’OTAN à gaspiller leurs missiles intercepteurs.
La transcription évoque aussi un accord annoncé entre l’Iran et Oman pour la gestion conjointe et la régulation du trafic dans le détroit d’Ormuz, avec des frais de service, présenté comme un point de tension supplémentaire avec Washington et comme un signe de la volonté iranienne de contrôler ce passage stratégique.
Le 29 juin, Donald Trump a signé une proclamation déclarant l’état d’urgence nationale lié à l’approvisionnement en engrais des États-Unis, une décision présentée comme une question de sécurité nationale.
La mesure suspend temporairement certains droits antidumping et compensateurs sur les importations d’engrais phosphatés en provenance du Maroc, pour une durée pouvant aller jusqu’à 8 mois ou jusqu’à la fin de l’état d’urgence.
L’objectif affiché est de sécuriser les livraisons avant le prochain cycle de plantation, afin d’éviter une hausse des prix, une baisse des récoltes et une nouvelle poussée d’inflation alimentaire.
La vidéo explique que les engrais phosphatés sont essentiels à la production de nombreuses cultures majeures aux États-Unis, et que les perturbations actuelles de l’offre mondiale rendent l’approvisionnement plus cher et moins fiable.
Washington attribue cette crise à plusieurs facteurs combinés : tensions géopolitiques, restrictions d’exportation de grands producteurs, perturbations du transport maritime et dépendance à des fournisseurs stables comme le Maroc, l’un des principaux exportateurs mondiaux de phosphate.
Larry Johnson juge qu’une invasion terrestre américaine de l’Iran n’est pas en préparation : selon lui, les forces évoquées dans le débat ne correspondent pas à une montée en puissance offensive, mais à des mouvements liés au retrait des troupes de la région.
Il cite l’activation de Crisis Action Teams le 28 février au Pentagone, au NMCC et au CENTCOM comme un dispositif de coordination interarmées et interagences, mais affirme qu’un vrai plan d’invasion exigerait un fonctionnement continu 24h/24, ce qui ne serait pas le cas.
Il estime qu’une opération terrestre contre l’Iran serait logistiquement irréaliste : il faudrait concentrer des troupes, les ravitailler, les protéger de frappes iraniennes et disposer d’un volume de forces très supérieur à ce que les États-Unis ont actuellement, évoquant même un besoin de « millions » de soldats.
Sur le dossier du détroit d’Ormuz, il affirme qu’il n’existe pas de solution militaire américaine et que la seule voie serait diplomatique ; il soutient que le protocole d’accord mentionné confie à l’Iran la responsabilité d’assurer le passage sûr des navires commerciaux, avec une période initiale de 60 jours sans frais.
Il décrit enfin Israël comme focalisé sur l’Iran et la Turquie, accuse Benjamin Netanyahou de vouloir rester au pouvoir et présente la Turquie et le Qatar comme des soutiens des Frères musulmans dans le récit israélien, tout en disant que cette lecture alimente une logique de guerre sans fin.
Slobodan Despot présente le briefing du vendredi 3 juillet 2026 pour la 553e semaine et la 553e édition de l’Antipresse, enregistré à l’avance faute de bande passante suffisante pour un direct.
Il insiste sur une « guerre des mondes » entre l’Occident et la Russie, qu’il décrit comme un fossé cognitif profond nourri par des représentations qu’il juge très éloignées de la réalité vécue en Russie.
Il relie cette incompréhension à la « pandystopie » de 2020, qu’il présente comme un tournant ayant réduit le débat public, restreint les interlocuteurs admis et affaibli le contact avec le réel dans l’espace occidental.
Le numéro 553 abordera aussi des tensions internes à la société occidentale, avec des réflexions sur la dissuasion nucléaire, la lenteur de la prise de conscience des mensonges de la pandystopie, et des analyses d’Éric Werner et de Diego Bichop.
Parmi les autres sujets annoncés figurent la catastrophe au Venezuela, les élections en Colombie évoquées par Arian Biran, et surtout la guerre des drones, que Despot présente comme un voile masquant les différences profondes entre l’approche occidentale et l’approche russe du conflit.
Le texte affirme que le génocide en Palestine se poursuit, en attribuant cette situation au « bras armé des Etats-Unis » et à la complicité des gouvernements occidentaux.
Le titre indique que plus de 20.000 enfants auraient été tués par le gouvernement israélien, présenté dans des termes explicitement hostiles et antisémites.
La description mentionne un rassemblement des « Femmes en noirs » à Chambéry.
Il est précisé que ce rassemblement a lieu comme tous les premiers vendredis du mois depuis plus de 12 ans.
Transcription : transcription indisponible.
“UN PERMIS DE TUER” EN TOUTE LÉGALITÉ POUR LES POLICIERS VOTÉ À L'ASSEMBLÉE
BLAST, Le souffle de l'info — mise en ligne le 03/07/2026 — durée : 20 min 58 s
L’Assemblée nationale examine le 7 juillet 2026 une proposition de loi portée par les députés LR visant à instaurer une « présomption de légitime défense » pour les policiers et les gendarmes, texte déjà amendé en janvier par le gouvernement d’Emmanuel Macron.
Selon les intervenantes, si elle est adoptée, tout tir des forces de l’ordre serait d’emblée considéré comme légal, ce qui inverserait la charge de la preuve : aux familles des victimes ou au procureur de démontrer l’illégalité du tir, et non plus à l’État de justifier l’usage de la force.
La description et la transcription dénoncent un « permis de tuer » et rappellent que plusieurs organisations — Flagrant Déni, Amnesty International, la Ligue des droits de l’homme, le Syndicat des avocats de France, le Syndicat de la magistrature et Stop aux violences d’État — s’opposent au texte ; une pétition a été lancée le 26 juin.
Samia El Khalfaoui, tante de Souheil El Khalfaoui, tué par la police le 4 août 2021 à Marseille lors d’un contrôle routier, et Me Margot Pugliese, avocate pénaliste, expliquent que l’article L435-1, voté en 2017, a déjà élargi les conditions de tir et favorisé une hausse des tirs mortels.
Les intervenantes affirment que cette loi aggraverait encore les difficultés d’enquête sur les tirs policiers, avec moins de garde à vue, moins de collecte de preuves et un risque accru d’impunité, et appellent à interpeller les députés pour défendre le droit à la vie.
En Albanie, depuis près d’un mois, des manifestations quotidiennes rassemblent des milliers de personnes à Tirana autour du slogan « L’Albanie n’est pas à vendre », en réaction à un projet touristique de luxe sur la côte et sur l’île de Sazan.
Le Parlement a modifié en 2024 la loi sur les zones naturelles protégées, puis le gouvernement d’Edi Rama a accordé à Atlantic Incubation Partners, société liée à Jared Kushner, le statut d’investisseur stratégique pour un complexe de plus d’un milliard d’euros comprenant hôtels, villas et services haut de gamme.
Des transactions foncières très suspectes autour de la lagune de Vjosa-Narta ont attiré l’attention du parquet anticorruption, avec notamment une parcelle passée de 5,5 millions à 122 millions d’euros en quelques mois, dans un contexte de soupçons de blanchiment lié au trafic de cocaïne.
La vidéo replace l’affaire dans l’histoire de l’Albanie : héritage d’un régime stalinien, privatisations mal encadrées après les années 1990, cadastres incomplets et forte corruption, qui rendent floue la propriété de nombreux terrains, surtout sur le littoral.
Le projet est présenté comme un symbole d’alignement politique et économique : Jared Kushner, Ivanka Trump, l’Arabie saoudite et Edi Rama y trouvent chacun un intérêt, tandis que plus de 40 ONG environnementales demandent la suspension du projet au nom de la protection de la lagune et du respect des règles environnementales de l’UE.
Le Kremlin se dit irrité dans le contexte de la guerre en Ukraine, tandis que Zelensky menace l’Europe, présentée comme impuissante.
La revue de presse est centrée sur les tensions autour du conflit ukrainien, avec des références aux négociations de paix, à Riyad et à la diplomatie.
Plusieurs fronts et lieux de combats sont cités dans les mots-clés : Donbass, Avdiivka, Bakhmout, Kherson, Kharkov, Toretsk et Pokrovsk.
Le contenu évoque aussi les dimensions militaires du conflit : OTAN, stratégie militaire, drones, artillerie, défense aérienne, offensive russe et guerre d’attrition.
La vidéo s’inscrit dans une revue de presse géopolitique plus large, mentionnant aussi Trump, Poutine, Macron, Biden, l’Allemagne, la Pologne, l’Union européenne et les États-Unis.
Transcription : transcription indisponible.
Macron est dans la MOUISE pour le 14 juillet, après des RÉVÉLATIONS sur l'Ukraine...
Le Zapping du COVID — mise en ligne le 03/07/2026 — durée : 5 min 08 s
Le 2 juillet, le parquet allemand accuse officiellement l’Ukraine d’avoir saboté le gazoduc Nord Stream, présenté comme une attaque contre une infrastructure énergétique civile, donc un crime de guerre au regard du droit pénal international.
Le récit rappelle qu’au moment des explosions, des médias attribuaient le sabotage à la Russie, avec des explications évoquant des drones, un sous-marin ou un « avertissement » lancé à l’Union européenne.
La vidéo affirme qu’en 2024, l’enquête a remonté la piste jusqu’au sommet de l’armée ukrainienne, en citant un consortium de ჟურნალისტes européens et l’ancien chef d’état-major Valérie Zalouï, désormais limogé.
Volodymyr Zelenski, interrogé en Irlande, est montré comme restant vague sur l’affaire, disant ne pas avoir vu tous les détails et jugeant qu’il est trop tôt pour réagir.
Le propos relie aussi cette affaire à une explosion récente à Monaco, où une ressortissante ukrainienne, Anastasia Berezovska, est présentée par BFM TV comme principale suspecte après des repérages et un trajet passant par l’Allemagne et l’Italie.
À l’approche du 4 juillet et du 250e anniversaire de la Déclaration d’indépendance, le juge Napolitano réunit Ray McGovern et Larry Johnson pour le bilan hebdomadaire des événements, dans un contexte qu’ils décrivent comme très tendu.
Ils commentent un article du New York Times et du Washington Post sur un complot du Mossad visant à assassiner le ministre iranien des Affaires étrangères et le président du Parlement iranien ; McGovern et Johnson jugent l’affaire crédible, mais contestent la manière dont l’information a été présentée et l’idée qu’elle soit nouvelle.
Johnson affirme que les États-Unis diffusent de la désinformation sur plusieurs sujets, notamment le déploiement des Marines à bord de l’USS Boxer, et évoque aussi un retrait de certaines défenses américaines en Israël ainsi qu’un retour des équipes de crise à des horaires de bureau.
Le débat porte ensuite sur le pétrole et le détroit d’Ormuz : Johnson dit qu’il ne reste que huit à neuf jours de réserves stratégiques de pétrole, qu’il existe une pénurie de 20 %, et que le trafic pétrolier via Ormuz reste largement orienté vers la Chine et l’Asie, sans flux vers les États-Unis ou l’Europe.
Les intervenants s’inquiètent enfin de la montée des tensions avec la Russie et l’OTAN, après des déclarations de Poutine et Medvedev, l’approbation par la Finlande et la Lituanie du transit d’armes nucléaires de l’OTAN, et les funérailles en Iran auxquelles doivent participer des délégations russes, chinoises, indiennes et de plus de 100 pays.
L’Ukraine est décrite comme une « plateforme de tir sans habitants » : selon l’intervenant, les progrès rapides de la guerre par drone rendent possible un territoire ukrainien utilisé pour frapper la Russie, sans qu’une démilitarisation complète soit réalisable avec les moyens actuels.
Il affirme que les objectifs russes de « démilitarisation » et de « dénazification » de l’Ukraine deviennent inatteignables, car les attaques par drones visent non seulement les régions de front, mais aussi la Crimée et l’intérieur du territoire russe, ainsi que des navires commerciaux et des raffineries.
Les avancées russes à l’ouest sur plusieurs fronts sont reconnues, mais elles ne suffisent pas à mettre fin au conflit : Pokrovsk n’est pas encore sous contrôle russe, et les combats restent intenses à Donetsk, Zaporijia et Kherson, tandis que Louhansk est presque entièrement contrôlée par Moscou.
L’idée d’une négociation rapide est jugée illusoire : la « formule d’Ankara » est présentée comme inexistante, et il est dit que même Marco Rubio a affirmé qu’un tel accord n’existe pas, ce qui confirmerait que la guerre se poursuit dans une logique de conflit permanent.
Le discours insiste sur le fait que les États-Unis et l’OTAN restent engagés, avec l’aide et le renseignement américains, dans une guerre longue contre la Russie ; les divisions supposées entre Washington et les Européens sont qualifiées de naïves, tandis que des tensions politiques sont évoquées autour de Giorgia Meloni, de Keir Starmer et d’Andy Burnham.
Le propos affirme que l’armée ukrainienne est en grave sous-effectif, avec des unités tournant à 20 % de leurs effectifs, des soldats restant sur la même position pendant 502 jours et des rotations devenues impossibles faute de nouvelles recrues.
Il est dit que Zirski aurait reconnu avoir priorisé les unités d’assaut au détriment des unités classiques, en raison d’une pénurie de mobilisés, ce qui laisserait certains régiments avec des pertes élevées et d’autres sans renforts.
La vidéo soutient, en s’appuyant sur des informations présentées comme ukrainiennes, que plusieurs fronts se dégradent: Constantinovka, Izioum, Koupiansk, ainsi que la zone entre Koupiansk et le fleuve Oskol, tandis que les médias occidentaux en parleraient peu.
Le narrateur cite plusieurs cas de mauvais traitements ou de morts dans l’armée ukrainienne: Alexandre Jikin battu après une tentative de fuite, Maxime Skipa frappé au bureau de recrutement, Mitro Coval mort dans un véhicule militaire avec une cause officielle de cardiomyopathie, et Alexandre Semenov retrouvé avec le crâne ouvert puis mort avec une cause officielle de pneumonie.
Le message conclut que l’Ukraine manquerait désormais de soldats pour tenir le front, que les frappes de drones ne suffiraient pas à gagner la guerre, et que la Russie détruirait de plus en plus les stations de gaz ukrainiennes avant l’hiver, alors que Zelensky voudrait contraindre Vladimir Poutine à négocier avant cette période.
L’Assemblée nationale a fait passer en troisième lecture un texte sur l’euthanasie, « considérablement durci » ; le dossier est désormais entre les mains du Premier ministre, qui peut suspendre le débat ou le transmettre au Sénat, lequel devrait vraisemblablement voter contre.
Le sujet est présenté comme profondément diviseur dans la société française, alors qu’une majorité de Français serait contre et qu’une minorité d’activistes pousserait le projet avec l’appui du président de la République ; l’intervenant parle d’un « coup de force » politique.
La promotion de l’euthanasie est rapprochée d’une histoire occidentale de l’eugénisme : stérilisation des handicapés et des malades incurables, logique de sélection des « bons » et des « mauvais » humains, puis élimination physique sous le nazisme, avec 70 000 personnes tuées entre janvier 1940 et juillet 1941.
Le discours actuel sur le « libre choix » est jugé hypocrite : des délais très courts de rétractation sont imposés, et la responsabilité serait en réalité portée par le corps social, l’État et le système médical, malgré les tentatives de présenter cela comme un simple acte individuel.
Le propos relie euthanasie, néomalthusianisme, écologie, avortement, transhumanisme et big tech à un « fascisme doux » occidental, décrit comme un néofascisme ou « fascisme gris » fondé sur l’inégalité entre les hommes et sur le contrôle de la reproduction et de la vie humaine ; l’Église catholique, ainsi que les religions monothéistes, sont présentées comme les principales oppositions à cette logique.
Le parquet fédéral allemand a inculpé un Ukrainien comme suspect du sabotage du gazoduc Nord Stream en septembre 2022, présenté comme un acte attribué à l’Ukraine.
Le propos relie cette affaire à Volodymyr Zelensky, présenté comme derrière ces actions, avec l’idée que l’Europe « découvre » tardivement ce sujet.
Un autre épisode évoqué concerne une explosion à Monaco, où les services secrets ukrainiens seraient, selon le commentaire, une piste suivie par les Français.
Dans cette affaire de Monaco, une femme déguisée en homme aurait déposé l’engin explosif devant un oligarque ukrainien, et sa femme aurait été amputée des deux jambes.
Le commentaire conclut que ces éléments montreraient que l’Ukraine n’est peut-être pas l’allié attendu et qu’il faudrait peut-être discuter avec l’autre camp, notamment autour de Moscou.