Point sur les pertes russes en Ukraine, avec renvoi vers l’article Mediazona consacré aux pertes russes.
Retour sur le bombardement de Kiev, mentionné dans le titre comme l’un des sujets abordés.
Évocation de funérailles à Téhéran, également annoncées dans le titre.
La description renvoie à plusieurs liens de soutien et de diffusion du travail de Philippe Buffon, dont Tipeee, Patreon, Odyssée et son site personnel.
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Israël coupable de violences sexuelles "systématisées" contre les Palestiniens
Journal l'Humanité — mise en ligne le 04/07/2026 — durée : 25 min 48 s
Deux ONG ont publié le 1ᵉʳ juillet un rapport sur des violences sexuelles et sexistes « systématiques » visant des Palestiniens et Palestiniennes, dans le cadre de la colonisation et de la politique du gouvernement israélien.
Le témoignage de Hadeel Shatara, détenue en 2024 puis libérée en 2025 lors d’un échange, décrit une arrestation marquée par l’aveuglement, les menottes, une fouille à nu, des coups, des chutes dans les escaliers et des humiliations sexuelles dès le transfert en prison.
Elle affirme avoir été placée en détention administrative, sans connaître les charges retenues contre elle, le juge et son avocat disant eux aussi ne pas avoir accès au dossier, présenté comme « secret ».
Selon son récit, les prisonnières palestiniennes subissent privation de nourriture, manque d’accès aux soins, difficultés à obtenir des protections menstruelles, vêtements et sous-vêtements, ainsi que des descentes nocturnes, des attaques de chiens et des violences psychologiques.
Elle dit que ces violences existent depuis la Nakba, qu’elles ont aussi touché des enfants détenus, et que le système carcéral israélien vise à briser les Palestiniens, avec une intensification après le « génocide » mentionné dans l’échange.
Jean-Claude Lecas présente l’ouvrage de David Glantz, historien américain de référence sur la guerre germano-soviétique et l’Armée rouge, à partir d’une conférence organisée par le CUEM en juin 2026.
Le propos insiste sur le fait que le front de l’Est constitue l’essentiel de la Seconde Guerre mondiale par les effectifs engagés, les pertes humaines, les moyens militaires et les conséquences géopolitiques, contrairement à une historiographie occidentale jugée minimisante.
Plusieurs comparaisons chiffrées sont données pour souligner l’ampleur des opérations soviétiques : Stalingrad, Koursk, l’opération Bagration et l’opération Vistule-Oder mobilisent des forces bien supérieures aux débarquements anglo-américains en Afrique du Nord, en Sicile, en Normandie et en Provence.
La victoire soviétique est attribuée à plusieurs facteurs : les plans quinquennaux, la qualité du commandement, la doctrine de la bataille en profondeur, la qualité de certains matériels comme le T-34 et la mobilisation industrielle et logistique du pays, notamment via les chemins de fer.
La conférence relie cette victoire à des conséquences majeures : redéfinition des frontières européennes, affaiblissement des empires coloniaux, et rôle central de l’URSS dans l’histoire du XXe siècle, depuis la guerre civile russe jusqu’à la guerre froide.
Poutine annonce la libération totale de la République populaire de Lougansk et affirme que les forces russes ont aussi pris Constantinovka, présentée comme un point stratégique majeur du complexe défensif Slaviansk-Kramatorsk.
Selon le discours rapporté, les troupes russes auraient libéré 133 localités et plus de 3 000 km² depuis le début de l’année dans le Donbass et la « Nouvelle Russie », tout en poursuivant des opérations dans les régions de Donetsk, Zaporojie et Kherson, ainsi que la création d’une zone de sécurité près de Kharkov, Soumy et Dnipropetrovsk.
La vidéo accuse l’Ukraine de viser des civils en Russie en réponse aux frappes russes sur son industrie militaire, avec des attaques mentionnées à Belgorod, Koursk et surtout Tokmak, où un marché municipal aurait été touché par un drone, faisant au moins 5 morts selon la description.
Le commentaire affirme qu’entre avril et juin, au moins 3 040 civils auraient été victimes d’actions ukrainiennes dans les régions russes, dont 422 morts, et que depuis février 2022 plus de 8 500 civils auraient été tués et plus de 22 500 blessés sur le territoire russe.
En Iran, des funérailles grandioses de l’ayatollah Ali Khamenei, tué le premier jour de la guerre américano-israélienne contre l’Iran, sont annoncées sur plusieurs jours avec des délégations de dizaines de pays, tandis que les négociations entre Téhéran et Washington doivent reprendre le 18 juillet malgré de nouvelles tensions et des accusations d’Israël visant à compromettre le processus.
Le débat porte sur la question « Fâché pas facho, faut-il y renoncer ? » et interroge la manière de parler aux classes populaires tentées par le RN sans les condamner d’emblée au fascisme ni se limiter à une leçon de morale.
Pierre Aurélien Delabre développe une lecture de Pasolini et de la Sardaigne : il défend l’idée que le prolétariat porte une culture, une langue, des pratiques et des valeurs spécifiques, menacées par l’intégration à la société bourgeoise et par le « nouveau fascisme » lié à l’homogénéisation capitaliste.
Il plaide pour un « communisme de la conservation » capable de défendre les cultures périphériques, les dialectes et les traditions populaires, en s’appuyant sur l’existant plutôt que sur un idéal abstrait de progrès ou de table rase.
François Boulo situe la question dans un contexte de crise politique et sociale : déclin industriel, chômage de masse, inégalités, tensions identitaires, violences policières et répression, qu’il relie à une période « fascisante » et à la confiscation du pouvoir par les classes dominantes.
Il estime que 2027 pourrait déboucher sur une paralysie institutionnelle, quel que soit le vainqueur, et soutient qu’il faut aller chercher des réserves de voix chez les électeurs du RN, car ils expriment une volonté de rupture, tout en rappelant que la plupart des gens votent sans grille de lecture politique solide.
Lawrence Wilkerson estime qu’une attaque massive russe contre Kiev a bien eu lieu et voit un possible durcissement de la stratégie de Poutine, qui pourrait chercher à « coincer » Zelensky ou à le pousser à se cacher.
Il juge que Poutine est de moins en moins dans la prudence et pourrait vouloir mettre fin au conflit, tout en contenant les partisans d’actions plus extrêmes, comme une frappe contre un pays de l’OTAN ou l’usage d’une arme nucléaire tactique.
Wilkerson évoque aussi un scénario d’encerclement de l’Ukraine : sortie des troupes russes du nord depuis la Biélorussie, resserrement au sud, prise d’Odessa ou coupure de son accès, puis mouvement d’encerclement autour de Kiev.
Selon lui, si la Russie contrôlait largement l’Ukraine, cela ouvrirait la voie à une guerre de partisans pendant 20 à 30 ans, avec une situation « désastreuse » que Poutine pourrait néanmoins imposer sous la pression actuelle.
Le second sujet porte sur un discours de Donald Trump : Wilkerson affirme qu’il confond socialisme et communisme, critique un texte qu’il juge rédigé par son équipe, et relève qu’il a même parlé d’une conversation avec une version IA de Theodore Roosevelt.
Dans la nuit du 1er au 2 juillet, la Russie a lancé sur Kiev l’une des frappes les plus violentes depuis le début de la guerre en 2022, avec 74 missiles et 496 drones visant en grande majorité la capitale ukrainienne.
Le bilan provisoire évoqué est de 22 à 30 morts et plus de 90 blessés ; Kiev a décrété le 3 juillet jour de deuil national, tandis que les secours continuaient de rechercher des victimes sous les décombres.
Les autorités ukrainiennes ont signalé des dégâts importants dans la ville : environ 130 bâtiments touchés, une vingtaine d’immeubles frappés, un immeuble de 9 étages partiellement effondré dans le district de Daniskaai et 64 appartements détruits.
Selon la transcription, la Russie dit avoir mené une « riposte massive » contre des installations militaires, énergétiques et aéroportuaires, en réponse aux frappes ukrainiennes récentes contre des infrastructures énergétiques russes, notamment des raffineries.
L’attaque a été décrite comme une stratégie de saturation combinant drones bon marché, missiles balistiques hypersoniques et missiles de croisière, lancés depuis plusieurs points et étalés sur environ 11 heures pour épuiser les défenses antiaériennes ukrainiennes.
Philippe Béchade explique que la stabilité des marchés après l’attaque américaine contre l’Iran et la fermeture du détroit d’Ormuz tient surtout à la ponction massive dans les réserves stratégiques de pétrole, qui a temporairement « supprimé » le vrai prix de l’énergie.
Il décrit un « prix papier » du pétrole, façonné par les marchés à terme et par les annonces de Donald Trump relayées par Axios ou Truth Social, qui font bouger les algorithmes en quelques minutes avant d’être parfois démenties, alors que le prix physique reste bien plus élevé.
Selon lui, le cessez-le-feu et les annonces de réouverture du détroit d’Ormuz relèvent d’un narratif fragile : le trafic n’a pas réellement repris, les assureurs n’ont pas donné leur feu vert, et les réserves stratégiques approchent de leurs limites, avec un risque de pénurie de diesel à l’échelle mondiale.
Il souligne que les conséquences ne se limitent pas au pétrole : les câbles sous-marins, l’acide sulfurique, les engrais et les métaux critiques sont aussi des points de fragilité, avec des effets potentiels sur la finance mondiale, la raffinage des métaux et l’agriculture.
Il relie enfin la hausse continue de la Bourse à la perfusion des banques centrales et à la protection des marchés par la Fed, au bénéfice surtout des très riches, tandis que la dette publique, l’inflation et une éventuelle hausse des taux pourraient rendre la rentrée « extrêmement compliquée ».
Le titre annonce la chute de Konstantinovka (« КОНСТАНТИНОВКА ПАЛА ») et présente l’événement comme l’aboutissement de 6 mois de défense résumés en 120 secondes.
La période couverte indiquée dans le titre va du 31.12.2025 au 04.07.2026, avec le mot-clé #ukrainewar.
La description précise que le contenu porte sur la situation en Ukraine au 04.07.2026.
La transcription ne contient qu’un mot répété : « Chaleur. Chaleur. Chaleur. »
La description fournit aussi des liens de diffusion/contacts : MAX, Telegram, RuTube et VK, ainsi qu’un contact marketing.
Pepe Escobar estime que la déclaration du vice-président Chris, le 30 juin, inverse la réalité : selon lui, ce sont les Américains qui ne veulent pas honorer leurs engagements, alors que Washington présente l’accord comme dépendant d’un changement de comportement iranien.
Il affirme que le document négocié vise à relancer l’économie pétrolière mondiale, à reconstituer certains stocks et à laisser au président le choix entre un accord de long terme avec l’Iran ou la consolidation des gains militaires déjà obtenus.
Escobar juge qu’une reprise de la guerre contre l’Iran est logistiquement impossible pour les États-Unis : ils n’auraient ni le matériel, ni les troupes, ni même une cible clairement définie pour bombarder, attaquer ou envahir.
Il dit qu’un message clair a été envoyé à Washington par les Pakistanais, les Omanais et les Qataris, avec une inquiétude particulière en Arabie saoudite et au Qatar, car ces pays paieraient le prix d’une reprise du conflit.
Selon lui, les canaux parallèles continuent malgré tout, mais l’administration Trump ne montre aucun signe de respecter les obligations annoncées ; dans le même temps, Washington comprend déjà qu’il ne pourra pas forcer l’Iran à céder.
Le Média consacre son émission au projet de loi du député LR Éric Pauget sur la « présomption de légitime défense » pour les forces de l’ordre, présenté comme une façon de donner aux policiers un « permis de tuer ».
Samia El Khalfaoui, cofondatrice de SAVE et tante de Swaleh, et l’avocat Raphaël Kempf dénoncent un texte qui, selon eux, renforcerait l’impunité après des violences policières déjà marquées par des policiers souvent encore en poste, acquittés ou jamais mis en examen.
Ils expliquent que la loi de 2017 sur l’usage des armes a déjà élargi les conditions de tir, et que la nouvelle proposition inverserait la charge de la preuve : le tir serait présumé légitime, aux familles de victimes de démontrer l’illégalité.
Les intervenants affirment qu’un tel texte compliquerait encore la recherche de la vérité en pratique, avec moins de garde à vue, moins de préservation des traces et indices, et un risque accru de disparition de vidéos ou d’éléments d’enquête.
Ils appellent les députés à voter contre le texte, évoquent une pétition à signer sur le site de l’Assemblée nationale, et insistent sur le fait qu’il s’agit d’un débat sur le droit à la vie, pas d’un débat « police contre anti-police ».
Donald Trump affirme qu’il n’existe aucun conflit d’intérêt entre sa fonction de président et son enrichissement personnel.
Selon Bloomberg, sa fortune aurait atteint 7,6 milliards de dollars, en forte hausse.
Ses revenus proviennent notamment des cryptomonnaies et de ses activités immobilières.
Le sujet est présenté comme dépassant le seul cas Trump : il interroge la possibilité, dans toutes les démocraties, d’exercer le pouvoir tout en développant sa fortune personnelle.
La question est posée comme à la fois juridique, éthique et morale, avec un enjeu central de transparence, de prévention des conflits d’intérêts et de confiance dans les institutions.
Ali Mazloum rapporte depuis le village de Qinnarit, dans le district de Saïda, après un bombardement israélien présenté comme une riposte aux pertes subies sur le champ de bataille.
L’attaque a visé un bâtiment sans avertissement et a tué 11 membres d’une même famille ; plus de 23 blessés sont également mentionnés, dont cinq enfants et cinq femmes.
Les équipes de la protection civile poursuivent les recherches sous les décombres, non seulement pour retrouver des survivants, mais aussi pour récupérer des restes humains et les dépouilles des martyrs.
Le reportage indique que l’attaque a eu lieu au lendemain de l’annonce d’un cessez-le-feu par les sionistes, mais affirme que les bombardements ont continué malgré cette घोषणा.
Le maire Rabih Ghaddar est cité dans le reportage, qui évoque aussi la destruction du cimetière local et de l’ancien quartier historique, ainsi que le maintien d’un « code d’honneur et d’hospitalité » libanais face à l’attaque.
Idriss Aberkane critique la Suisse pour avoir, selon lui, abandonné Jacques Baud, présenté comme un ancien serviteur de l’État suisse ayant travaillé pendant 40 ans et en Afghanistan.
Il affirme que cet abandon ravit la Russie et Poutine, et dénonce une humiliation infligée à Jacques Baud par Jean-Noël Barrot, présenté comme ministre des affaires étrangères et figure centriste.
Le propos relie cette séquence à une critique plus large des médias et des classes dirigeantes, accusés de fragmenter l’attention du public en multipliant les chaînes et les candidatures pour empêcher une vision globale.
La vidéo évoque aussi le débat sur la présidentielle française, en ironisant sur le fait qu’il y aurait près d’une trentaine de candidats et en présentant Jean-Noël Barrot comme un possible candidat centriste soutenu par un meeting à Versailles.
Le commentaire insiste enfin sur la responsabilité des autorités suisses, accusées de ne pas avoir défendu Jacques Baud et d’envoyer ainsi un mauvais signal aux agents suisses à l’étranger, au risque de les démoraliser.
À l’occasion des 250 ans de l’indépendance américaine, le récit officiel met en avant la démocratie, les droits de l’homme et la liberté comme valeurs fondatrices des États-Unis.
Le propos soutient qu’en réalité, la démocratie n’était pas au cœur de la révolution américaine : celle-ci aurait été menée בעיקר par des propriétaires terriens soucieux de préserver leurs privilèges, notamment leurs droits de propriété.
Les pères fondateurs sont décrits comme antidémocrates, avec pour modèle la République romaine plutôt qu’un régime démocratique, afin de contenir les revendications égalitaristes du peuple.
Le texte souligne des références romaines dans les institutions et symboles américains, comme l’aigle, le Sénat et le Capitol, présentés comme des emprunts à Rome.
Le récit conclut que les États-Unis se seraient construits sur un « mensonge » ayant accompagné de nombreuses guerres et conquêtes impériales, causant des dizaines de millions de morts dans le monde.