Alexander Mercouris estime que le probable accord avec l’Iran n’est qu’un cessez-le-feu temporaire, destiné à rouvrir le détroit d’Ormuz et à gagner du temps.
Il affirme que la guerre a révélé la faiblesse du renseignement et de la planification militaire américains, ainsi qu’un déclin plus large de la puissance américaine.
Il évoque aussi la pression sur les États du Golfe pour repenser leur dépendance aux États-Unis et l’idée d’une architecture de sécurité régionale plus autonome.
L’Arménie, selon lui, prend un risque majeur en se tournant vers l’Occident et en s’éloignant de la Russie.
Enfin, il commente les révélations de Tulsi Gabbard sur les laboratoires biologiques en Ukraine et critique la dérive de la CIA vers l’intervention plutôt que le renseignement.
La vidéo évoque un accord annoncé entre les États-Unis et l’Iran, mais les intervenants soulignent qu’il n’est pas encore clairement confirmé des deux côtés.
Ils disent que l’Iran a posé des lignes rouges : levée des sanctions, dégel des avoirs, fin du blocus, contrôle du détroit d’Ormuse et arrêt des combats au Liban et à Gaza.
Ils estiment qu’Israël a tenté de faire échouer l’accord en attaquant Beyrouth, Gaza et le sud du Liban, tandis que l’Iran a déjà riposté à plusieurs reprises.
Les intervenants insistent sur le fait que tout dépendra de la mise en œuvre réelle par les États-Unis et de l’attitude de Netanyahu.
Ils concluent que, même si l’accord est signé, il reste très fragile et pourrait encore capoter.
La discussion porte d’abord sur l’Iran, le Liban et Israël, avec l’idée qu’il n’y a plus vraiment de protocole d’entente crédible si Israël refuse d’arrêter ses opérations au Liban.
Les intervenants affirment qu’Israël poursuit un agenda expansionniste, soutenu par les États-Unis, et que l’intégration militaire et du renseignement entre les deux pays s’accentue.
Ils estiment aussi que l’économie américaine ne pourra pas indéfiniment supporter ce soutien financier et politique.
La seconde partie traite de l’Ukraine : une attaque sur Kiev est présentée comme une nouvelle escalade, mais les invités disent que la Russie devrait plutôt viser une destruction systématique de la logistique et des villes.
Ils décrivent enfin l’Ukraine comme un pays transformé en camp de concentration, avec des fortifications autour de Kiev et une population utilisée comme bouclier humain.
La vidéo revient sur les négociations États-Unis–Iran, jugées très mouvantes et souvent présentées comme « proches d’un accord » sans preuve concrète.
Le point central reste le Liban : l’Iran exige un retrait total d’Israël, tandis qu’Israël affirme qu’il ne se retirera ni du Liban, ni de la Syrie, ni de Gaza.
Sont aussi évoqués le détroit d’Ormuz, les avoirs iraniens gelés et l’enrichissement nucléaire, sur lesquels l’Iran dit ne pas céder.
L’intervenant estime que rien n’a vraiment changé côté iranien et doute qu’un accord existe tant que les États-Unis n’ont pas clairement modifié leur position, surtout vis-à-vis d’Israël.
Il conclut qu’un simple protocole d’accord ne suffit pas : il faut des engagements concrets et vérifiables.
La vidéo affirme qu’Israël a mené une nouvelle attaque à Beyrouth, après avoir déjà frappé la Dahiye, et que cela pourrait pousser l’Iran à riposter.
L’intervenant dit que Donald Trump demande à l’Iran de ne pas réagir, tout en minimisant les victimes, ce qu’il conteste en évoquant au moins un mort et quatre blessés.
Il présente ces frappes comme une tentative de saboter un accord en cours entre l’Iran et les États-Unis, et comme un test de la capacité de réaction iranienne.
La vidéo décrit aussi des échanges de frappes entre l’Iran, Israël et des cibles américaines dans la région, avec des dégâts sur plusieurs sites militaires et logistiques.
Conclusion de l’intervenant : la situation est très critique, Israël chercherait à empêcher tout accord, et l’Iran devrait selon lui répondre.
Larry Johnson dit rester sceptique sur l’existence d’un véritable accord, faute de texte final américain et de levée réelle des sanctions.
Mohammad Marandi affirme qu’un accord a finalement été conclu après des concessions américaines, avec fin de la guerre, de l’occupation et du blocus naval.
Les deux insistent sur le rôle de Netanyahou, dont l’attaque de Beyrouth aurait aggravé la crise et compliqué la position de Trump.
Ils estiment que l’Iran a déjà gagné politiquement, que l’accord pourrait être testé immédiatement, et qu’il pourrait encore échouer si les engagements ne sont pas appliqués.
Marandi évoque aussi des frappes iraniennes ayant endommagé des équipements et bases américaines, ainsi qu’une amélioration des capacités iraniennes.
La vidéo explique que les frappes israéliennes à Beyrouth ont tué des civils et ont fait échouer, selon l’intervenant, les négociations en cours entre les États-Unis et l’Iran.
Il affirme qu’un accord n’était pas réellement prêt à être signé, malgré les déclarations de Donald Trump, car plusieurs points restaient non réglés, notamment le Liban.
L’intervenant dit qu’Israël sabote toute tentative de négociation et qu’il ne quittera pas le Liban sans contrainte militaire ou forte pression diplomatique.
Il estime qu’une riposte iranienne est probable, après des signaux envoyés à la Chine, à la Russie et aux États-Unis.
La vidéo se termine sur l’idée qu’il n’y a pas encore d’accord réel, seulement des discussions fragiles et une forte méfiance entre toutes les parties.
La vidéo affirme qu’Israël a de nouveau frappé la banlieue sud de Beyrouth, causant des victimes civiles, au moment où des négociations entre l’Iran et les États-Unis étaient en cours.
L’invité estime que ces frappes sabotent tout accord, que l’Iran répondra probablement, et que la réaction sera stratégique, avec des signaux envoyés à la Chine et à la Russie.
Il soutient qu’Israël ne se retirera pas du Liban sans contrainte militaire et qu’il cherche à faire échouer toute tentative de paix ou de désescalade.
La vidéo évoque aussi des annonces contradictoires sur un accord États-Unis-Iran, le détroit d’Ormuz et un cessez-le-feu au Liban, jugées peu crédibles par l’intervenant.
En conclusion, il présente Donald Trump comme cherchant une sortie politique, mais incapable d’empêcher Israël de poursuivre l’escalade.
La vidéo présente l’analyse de Mark Sleboda sur de prétendus échanges entre les États-Unis et l’Iran, qu’il juge très sceptiquement.
Il estime que l’Iran est en position de force, notamment grâce à son levier sur le détroit d’Ormuz et à sa capacité de riposte régionale.
Il souligne que les discussions n’abordent pas encore les sanctions, le nucléaire iranien ni le retrait des troupes américaines, qui seraient renvoyés à plus tard.
Il décrit aussi les tensions avec Israël et le Liban, en affirmant que l’Iran a fixé une nouvelle ligne rouge autour de Beyrouth.
Enfin, il conclut que les annonces répétées de Trump sur un accord imminent ne sont pas convaincantes.
La vidéo présente une analyse de Jacques Baud sur la guerre États-Unis-Iran, qu’il estime en train de tourner à l’avantage de l’Iran.
Il affirme qu’Israël n’a pas participé aux négociations et qu’un accord en préparation pourrait inclure des concessions sur le Liban et le détroit d’Ormuz.
Selon lui, les États-Unis sont les principaux perdants, tandis qu’Israël dépend toujours de leur soutien et cherche à les maintenir impliqués dans la région.
Il soutient aussi que le conflit ne sera pas réglé durablement par ce protocole d’accord, car Israël continuera d’attaquer l’Iran et d’autres actions clandestines se poursuivront.
Enfin, il juge que la seule issue durable passerait par le respect du droit international, faute de quoi Israël resterait en guerre et s’exposerait à un affaiblissement majeur.
La vidéo porte sur la déclaration du Hezbollah au Liban, qui salue l’accord entre l’Iran et les États-Unis et appelle à l’unité libanaise, au retrait israélien et à la reconstruction du sud du Liban.
Larry Johnson estime qu’Israël ne peut pas imposer une solution militaire au Liban et que le conflit dépend désormais de la capacité de Donald Trump à couper ou non son soutien à Israël.
Les intervenants jugent le protocole d’entente Iran–États-Unis flou et potentiellement contradictoire, chacun semblant en donner une version différente.
Ils discutent aussi du détroit d’Ormuz, des sanctions, des avoirs iraniens gelés et d’éventuelles compensations ou fonds de reconstruction, sans certitude sur les modalités.
La vidéo conclut que tout dépendra de ce que feront réellement les États-Unis et Israël, notamment avant la signature annoncée pour vendredi.
Chas Freeman estime que l’escalade entre les États-Unis et l’Iran pousse l’Iran vers une dissuasion nucléaire, possiblement déjà acquise.
Il juge que l’assassinat des opposants au programme nucléaire iranien a été une grave erreur aux conséquences encore incomplètes.
Sur Israël, il affirme que sa stratégie est uniquement militaire, qu’il est débordé et qu’il ne peut plus bombarder les autres sans subir de représailles.
Il prévoit une guerre intermittente si aucune paix plus large n’est trouvée avec l’Iran et les voisins d’Israël, et dit qu’Israël est de plus en plus isolé.
Freeman évoque aussi le recul du soutien à Israël aux États-Unis et en Europe, ainsi que l’importance croissante de la Chine et de l’Arabie saoudite dans la région.
L’interview avec Foad Izadi présente l’accord de paix USA-Iran comme un moment positif pour Téhéran, qui aurait résisté à une guerre jugée inutile et illégale.
Selon lui, l’Iran sort renforcé, contrôle davantage le détroit d’Ormuz et pourrait obtenir la levée des sanctions ainsi qu’une paix au Liban.
Il estime que le cadre nucléaire resterait proche de celui de 2015, avec un enrichissement faible de l’uranium si les États-Unis respectent l’accord.
Izadi juge la réaction israélienne hystérique et voit dans cet accord un affaiblissement d’Israël et de la relation États-Unis-Israël.
Il conclut que l’Iran et l’axe de la résistance sont en position plus forte, tandis qu’Israël serait, selon lui, au début de sa fin.
La vidéo explique que la souveraineté populaire et la question sociale sont indissociables, et critique une gauche qui aurait abandonné cette idée au profit de l’européisme.
Alexis Poulin et Georges Renard Kuzmanovic reviennent sur l’évolution de La France insoumise, passée selon eux d’une ligne souverainiste en 2017 à un discours plus dilué.
Ils dénoncent aussi la destruction d’industries françaises comme Alstom, Alcatel ou EDF, qu’ils attribuent aux traités européens et à la logique de « champions européens ».
Le Frexit est présenté comme un tabou médiatique et politique, entretenu par la propagande, la censure et la peur d’en parler.
Ils défendent enfin l’idée d’une coopération entre nations souveraines plutôt qu’une « souveraineté européenne » jugée artificielle et dangereuse.