Larry Johnson : les États-Unis et l’Iran s’affrontent dans le détroit d’Hormuz
Dialogue Works Français — 26/05/2026
1. Le présentateur interviewe Larry Johnson sur la délégation iranienne au Qatar qui discute des avoirs gelés et sur la pression de Trump qui revendique une conclusion d’accord sur les sanctions.
2. Larry souligne que la Russie, la Chine et les pays du Golfe cherchent à réduire leur dépendance aux États-Unis et que l’Iran reste ferme sur la levée des sanctions.
3. Le dialogue mentionne que les autorités israéliennes ne coopèrent pas et que les sommets d’Accords d’Abraham se sont heurtés à l’opposition israélienne, limitant toute résolution.
4. Il est précisé que les marchés pétroliers ont baissé suite à la tension dans le détroit d’Hormuz, mais que les revenus restent élevés, notamment grâce aux avoirs irréguliers situés au Qatar.
5. Enfin, l’alignement des États-Unis sur la fin de la guerre à tous les fronts dépend largement de la capacité de Trump à couper le soutien israélien, ce qui paraît improbable d’après la discussion.
Paul Craig Roberts : la « loi sur la sédition » de Trump pour Israël révélée
Dialogue Works Français — 26/05/2026
Paul Craig Roberts critique l’initiative de Donald Trump à Paris, arguant que les pourparlers Iran‑États‑Unis sont vains et que Trump cherche seulement à sortir le Moyen‑Orient tout en le menant à l’échec. Il souligne que les Iraniens veulent arrêter la guerre, tandis que Trump essaie de rouvrir le D3, créant un désaccord sur ce que constitue un « bon accord ». Roberts insiste sur la menace d’Israël et du « Grand Israël » qui, sans soutien américain, risque l’effondrement, et il dénonce que Trump ne pourrait pas rester sans impacter la sécurité israélienne. Il explique la nouvelle loi iranienne de sédition et la proposition d’une loi antisémitisme à l’Amérique, qui censurerait les critiques d’Israël, limitant la liberté d’expression sur ce sujet. En fin, il conclut que le dilemme de Trump est de reconnaître ses erreurs ou de rester au pouvoir, tandis que l’Israël doit repenser son agressivité et ses relations avec les voisins.
Nima R. Alkhorshid : Accord Iran–États-Unis ? La Russie FRAPPE Kiev avec un missile Oreshnik
Dialogue Works Français — 26/05/2026
1. Le présentateur évoque une récente visite d’une délégation et les essais de dialogue entre l’Iran et les États‑Unis, mais aucun cadre précis n’a été fixé.
2. Il mentionne un rapport d’axios prévoyant une extension de 60 jours du cesse‑le‑feu et une éventuelle réouverture du détroit d’Ormus sans garanties américaines.
3. L’Iran considère la question du détroit comme régionale; toute décision devra passer par le parlement et le Conseil des gardiens, limitant l’influence américaine.
4. Le propos aborde le programme nucléaire iranien (trois étapes) qui inclut la fin du conflit israélien‑libanais, sans détails concrets.
5. Le discours inclut également des remarques sur les actions militaires d’Israël, la position du Hezbollah et des tensions géopolitiques en Europe‑Ukraine, sans mention de la Russie.
Alex Krainer : Décryptage de la dédollarisation – BRICS contre l’ancien ordre
Dialogue Works Français — 26/05/2026
Alex Krainer analyse l’état actuel du conflit au Moyen‑Orient, soulignant que les négociations entre Israël et l’Iran sont très fragiles et que l’administration de Donald Trump semble chercher une solution avant les élections de novembre, mais reste néanmoins influencée par les intérêts israéliens. Il explique que la fin de la guerre dépendrait d’un accord de cessez‑le‑feu, alors que le génie nucléaire d’Iran est présenté comme un facteur de paix plutôt qu’un vrai danger, étant donné que le renseignement américain affirme que l’Iran n’a pas repris son programme depuis 2003. Krainer rappelle que l’usage d’armes nucléaires par Israël serait désastreux, mais que les forces iraniennes sont préparées à résister, avec un commandement décentralisé et des installations enterrées. Il souligne également les menaces qui pourraient les voir provoked par la Chine ou le Pakistan si Israël recourt à la force nucléaire, craignant une escalade régionale. Enfin, il conclut que, quelle que soit la forme des accords, ni les États‑Unis ni Israël ne pourront réellement vaincre l’Iran sans déclencher une guerre déterminante.
L’empire médiatique d’Hugenberg
Le Vent Se Lève — 26/05/2026
Alfred Hugenberg, magnat de l’industrie lourde, a converti ses investissements vers les médias après la Première Guerre mondiale, possédant directement une vingtaine de journaux et créant un réseau d’abonnement qui lui permettait de contrôler 1600 titres en Allemagne.
Il fournissait aux abonné s des “contenu clés en main” (édits et articles préparés) via ses agences, imposant ainsi un cadrage idéologique antisémite, raciste, misogyne, homophobe, ultra‑nationaliste et ultra‑capitaliste.
Ce système de production d’information a radicalisé une partie de la société allemande vers l’extrême droite, illustrant la « nazification » de l’espace public par l’intérêt capitaliste.
L’historien Johann Chapoutot souligne l’absence de régulation et évoque, en référence à la France, la nécessité de préserver un espace public démocratique face à de telles forces idéologiques.
ESPAGNE : UNE POLITIQUE QUI RÉSISTE À L'EXTRÊME DROITE ?
BLAST, Le souffle de l'info — 26/05/2026
Le clip analyse la politique espagnole de Pedro Sánchez, souvent critiquée par les gouvernements et leaders d’extrême droite.
Il détaille les réformes sociales : régularisation de 500 000 sans‑papiers, hausse de 60 % du SMIC, création d’un congé menstruel payé et simplification des démarches pour les personnes trans.
Il rappelle l’augmentation des CDI, la baisse du chômage vers 10 % et une croissance du PIB supérieure à la moyenne européenne.
Il évoque l’imposition des super‑profits des banques et groupes énergétiques, qui génère près de 3 milliards d’euros annuels.
Malgré l’attaque de figures comme Donald Trump ou Javier Milei, l’économie espagnole reste robuste, ce qui soulève la question de la persistance des critiques de l’extrême droite.
Le « billet drapeau » : la monnaie d’occupation que De Gaulle a interdit d’entrer en circulation
Tocsin+ — 26/05/2026
En 1944, les Américains proposaient d’instaurer un « AMGOT » (Gouvernement militaire allié des territoires occupés) pour la France libérée, incluant une monnaie d’occupation (« billet‑drapeau ») et un contrôle administratif toujours sous leur autorité.
De Gaulle ripostait en mobilisant des commissaires de la République, en prenant le contrôle des préfectures et en refusant l’entrée de la monnaie d’occupation dans les circulets.
Parallèlement, sur la BBC son 6 juin 1944, il déclarait que les Français ne devaient obéir qu’aux autorités françaises, renforçant ainsi la souveraineté nationale.
Les actions de la Résistance et de De Gaulle ont précipité la mort de l’AmgOT et évincé l’idée d’une seconde occupation française.
Ce récit révèle un épisode méconnu de la Libération où la ténacité de De Gaulle a sauvé la souveraineté française in extremis.
Le problème n’est pas de juger. C’est de savoir si le droit s’applique réellement à tous !
Ardavan AMIR-ASLANI — 26/05/2026
Les États‑Unis ont inculpé le 94‑an Raúl Castro pour les attaques d’avions civils cubains en exil survenues en 1996, c‑à‑d. 4 morts américaines.
Le dossier juridique existe mais la décision intervient alors que les États‑Unis renforcent la pression et les sanctions contre Cuba.
Cette incitation politique soulève la question du point de démarcation entre justice et stratégie géopolitique.
Le droit international pénal peut servir de justice, mais aussi d’instrument de puissance, surtout lorsqu’il cible un rival historique.
Le problème n’est donc pas la gravité des faits, mais l’universalité du droit : s’il s’applique uniquement aux ennemis, il perd sa légitimité et son impartialité.
Attaque surprise des terr*ristes au Mali avec le soutient d'ukrainiens
Penser Le Monde — 26/05/2026
- Le groupe terroriste Jinim, affilié à Al-Qaïa, se prépare à attaquer El Hook à partir de Kidal, avec le soutien de 35 mercenaires ukrainiens recrutés par les services français, trouvés dans le palais de la jeunesse.
- Les forces maliennes et russes gardent le contrôle, mais la situation est présentée comme une guerre de présence et de narration où plusieurs puissances cherchent à influencer l’opinion.
- Le récit souligne le modèle économique de l’OMS, dépendant de crises sanitaires pour se financer, après le retrait des contributions américaines et le financement limité de l’Union européenne.
- Une nouvelle souche d’ébola, sans vaccin ni traitement, éclate en République démocratique du Congo, déclenchant une urgence de santé publique de portée internationale.
- L'analyse suggère que les crises sanitaires sont exploitées pour mobiliser des fonds, critiquant l’inaction et la logique économique des organisations internationales.
« L'école républicaine » : une institution au service de la MILITARISATION ?
Révolution Permanente — 26/05/2026
La vidéo affirme que l’école républicaine, depuis la IIIe république, a toujours été un outil de militarisation et de discipline pour préparer la jeunesse à la guerre.
Elle présente les récentes mesures du gouvernement (enseignement obligatoirement de la défense, classes “défense”, SNU, partenariats armée‑école) comme une continuation de cette logique nationaliste.
Le présent des unions éducatives est jugé passif, et la vidéo rappelle les résistances de quelques enseignants durant la Première Guerre comme exemple.
Elle invite à organiser une résistance contre la militarisation et à redéfinir l’école en tant qu’espace démocratique, non caserne.
Enfin, elle encourage les inscrits à rejoindre des comités d’action et à participer à des réunions locales (ex. Saint‑Denis, Mars).
Que propose Asselineau pour les OVNIS ?
François Asselineau — 26/05/2026
François Asselineau répond à Claude sur les documents déclassifiés américains concernant les OVNIS et la vie extraterrestre.
Il note qu’il ne connaît pas bien le sujet mais observe les déclarations de Sylvain Maisonneuve, Alain Juillet et Bruno Mignot qui affirmant que c’est un vrai enjeu.
Il indique que le débat est plus intense aux États‑Unis qu’en France et reste sceptique quant à la véracité de ces révélations.
Il propose, s’il prend le pouvoir, de déclassifier davantage au sein de l’Élysée afin d’informer les Français et d’éliminer les fantasmes.
Il conclut que la vérité libère, réduit l’agressivité et renforce la confiance des citoyens dans leurs dirigeants.
Hey! Hey! Hey! Toi l’étranger-là! Viens ici!
Nathalie Yamb — 26/05/2026
Dans cette vidéo, Nathalie Yamb explique que, en pratique, les produits religieux, vestimentaires et automobiles importés nous semblent « étrangers » à l‛infini, mais que l’affiliation d’anciens Africains philosophés s’élève comme de vrais étrangers dans notre propre contexte, car ils se sont baptisés par d’autres, créant ainsi des divisions. Elle dénonce comment ces divisions sont renforcées par les colonisateurs historiques qui ont entraîné des classifications dégradantes et des rivalités internes. Elle revendique la décolonisation mentale, rappelant qu’aucun Africain n’est étranger en Afrique, et que seuls les Wisignifiés et les hors‑nom, les Européens, Américains ou Asiatiques, sont véritablement étrangers. Cette vidéo appelle à l’unité et à la remise en question des barrières coloniales qui continuent de dominer les relations africaines.
Raphaël Glucksmann : de Sarkozy à la gauche Macron..?
Idriss J. Aberkane — 26/05/2026
1. Raphaël Glucksmann est présenté comme une figure montante de la « gauche européenne » morale, progressiste et respectable.
2. Son parcours remonte à des milieux libéraux, atlantistes et néoconservateurs : il a assisté à un meeting de Nicolas Sarkozy en 2007 et a passé plusieurs années en Géorgie auprès de Mikheil Saakashvili.
3. Le podcast, animé avec Félix Marquardt (qui l’a amié en Géorgie), se penche sur la sincérité de cette conversion et sur un éventuel repositionnement permanent.
4. Marquardt critique le prétendu « néo‑macronisme » de Glucksmann, soulignant l’alchimie d’idées avec Gabriel Atal et la question de son avenir candidat centre‑gauche.
5. Le débat invite également à réfléchir sur la place de la « gauche morale » comme refuge du centre libéral, les réseaux d’influence et la recomposition politique française.
LIVE - COMMENT L'EUROPE ENCADRE VOTRE VIE
OMERTA — 26/05/2026
1. Le live ouvre sur la présence de Floriant Philippo, qui aborde le thème « Comment l'Europe façonne votre vie ».
2. Le présentateur met en lumière les visites récentes de dirigeants français à Kief pour saluer Zelensky, perçues comme un signal d’allégeance aux forces de l’OTAN et à l’Union européenne, contrastées avec les difficultés économiques ressenties en France.
3. Il critique la déconnexion entre l’aide européenne (17 bn €) et le public français, pointant une politique oligarchique et dominant la vie quotidienne des citoyens.
4. Il expose son projet de candidature à la présidentielle 2027, son mouvement Patriotes, et l’idée d’une primaire souverainiste pour soutenir la souveraineté nationale.
5. Il conclut en évoquant le nouvel état d'alerte de sécurité nationale, soulignant le risque de restriction des libertés via un décret d’état d’urgence.
Les élites boliviennes face au soulèvement populaire
Le Vent Se Lève — 26/05/2026
- Le Bolivie est secouée par un vaste mouvement social de trois semaines, déclenché par la réforme agraire proposée par le président Rodrigo Paz.
- Les syndicats paysans, coopératives minières et chauffeurs de taxi s’opposent à la privatisation et aux pénuries d’essence, dénonçant ainsi le virage néolibéral du gouvernement.
- Facing these protests, Rodrigo Paz has announced a cabinet reshuffle that largely mirrors the traditional programme of Bolivia’s elite.
- Vincent Arpoulet, contributeur du Vent Se Lève et doctorant, répond aux questions de Cyril Lemba sur la crise sociale et la possibilité d’une intervention américaine.
- L’émission examine si le soulèvement n’est qu’une crise sociale ou une crise politique profonde.
Au #Sénégal #Sonko #OusmaneSonko revient en tant que président de l’assemblée. #bassiroudiomayefaye
Davy Rodríguez 🇫🇷 — 26/05/2026
Au Sénégal, l’ancien Premier ministre Ousman Sonko revient sur la scène politique.
Il a été élu président de l’Assemblée nationale avec 132 voix sur 133.
Son retour survient après la limogeage de Sonko par le président Bassir Diuma et la nomination d’un nouveau premier ministre.
Il succède à El Malik Ndi et remplace Sonko qui avait laissé son poste en devenant député.
Les 30 sièges de l’opposition n’ont pas participé au vote, et les médias d’État ont donné la parole à l’opposition.
FRANÇOIS BÉGAUDEAU : « LA BOURGEOISIE TIENT LES MÉDIAS ! »
LES INCORRECTIBLES — 26/05/2026
Dans une interview sans filtre, François Bégaudeau dresse un tableau de la rupture entre la gauche politique et les classes populaires, critiquant le traitement médiatique de La France insoumise et les accusations d’antisémitisme. Il souligne l’influence des milliardaires et la manipulation des sondages sur le capitalisme, tout en dénonçant l’usage libéral des termes “extrême droite / extrême gauche” par les médias. Bégaudeau attaque le wokisme et le débat sur la transidentité, ainsi que la stratégie d’Émanuel Macron. Il affirme que la bourgeoisie contrôle les médias et la culture, notamment en alignant le soutien d’Israël pour des raisons économiques, et que les militants palestiniens sont ainsi marginalisés. Enfin, il met en garde contre les dangers de l’extrême droite, défend la liberté d’expression et prône une auto‑organisation indépendante des acteurs médiatiques.
Trump encaise la démission de Tulsi Gabbard la meilleur potentielle First madame la presidente
HERTS COMMENTE CLIP — 26/05/2026
Dans la vidéo, l’animateur souligne la démission de Tulsi Gabbard, ancienne directrice de l’intelligence américaine, en tant que clou de la victoire de Donald Trump. Il rappelle que Gabbard, en démantelant Camala Harris, était perçue comme la « clé » de l’élection de Trump. Il évoque les désaccords de Gabbard avec Trump, notamment sur le programme nucléaire iranien, et explique qu’elle a quitté l’administration pour soutenir son mari atteint d’un cancer rare. L’animateur mentionne que ce départ pourrait affaiblir le cercle rapproché du président, même si d’autres alliés (Tucker Carlson, Candy Souen…) restent proches. Il conclut en indiquant que la fuite de Gabbard pourrait se traduire par un retournement d’influence chez les candidats potentiels, comme Jeb Bush, et qu’elle risque de perdre une carrière politique.