Naïm Qassem : le Hezbollah est déterminé à mettre fin aux agressions israéliennes et à libérer le Liban

Le Cri des Peuples

mars 05, 2026

Discours du Secrétaire Général du Hezbollah, Cheikh Naïm Qassem, le 4 mars 2026, suite à la reprise des opérations militaires contre Israël.

Source: https://naimkassem.com.lb

Traduction : lecridespeuples.substack.com

Note : sauf exception, nous ne publierons plus les nouvelles brèves et communiqués quotidiens de l’Axe de la Résistance, que nous diffusons maintenant en direct sur notre compte Twitter / X. Voir ici le résumé des opérations du Hezbollah mardi (au nombre de 13), nous publierons demain celui de mercredi (23 opérations pour le moment).

Introduction


Au nom de Dieu, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

Louange à Dieu, Seigneur des mondes. Que la prière et la paix soient sur le plus noble des êtres, notre Maître et Prophète Mohammed, sur les membres purs et immaculés de sa famille, sur ses compagnons vertueux et élus, ainsi que sur tous les prophètes et les justes jusqu’au Jour du Jugement. Que la paix de Dieu soit sur vous, ainsi que Sa miséricorde et Ses bénédictions.

Le mois béni du Ramadan est le mois de la miséricorde et du pardon. Je demande à Dieu Très-Haut d’agréer nos œuvres et de faire de nous ceux qui accomplissent avec excellence leur jeûne, leurs veillées de prière, leurs actes d’adoration et leurs œuvres. Si Dieu le veut, nous serons parmi ceux dont les œuvres sont acceptées.

15 mois d’agression israélienne contre le Liban et de concessions unilatérales


Les polythéistes ont troublé son atmosphère et commis une grave agression. Depuis un an et trois mois, l’ennemi israélien et américain poursuit son agression. L’accord de cessez-le-feu du 27 novembre 2024 a constitué une nouvelle étape. Nous nous sommes engagés à respecter cet accord avec l’État libanais, et nous avons tenu notre engagement, mais Israël n’en a respecté aucun article. Nous avons accepté la voie diplomatique, mais elle n’a absolument rien produit en quinze mois. Nous n’avons pas riposté aux agressions israéliennes répétées afin de ne pas être accusés d’entraver l’action diplomatique, et parce que la responsabilité incombe à l’État. Nous avons considéré cela comme une opportunité pour que l’État assume ses responsabilités ; cette option a été mise à l’épreuve de l’application concrète de l’accord et de la protection du Liban et de sa souveraineté.

Nous avons répété à maintes reprises que notre patience avait des limites, et nous avons également affirmé que l’État devait être plus actif et que les Libanais devaient constater des résultats. Je ne procéderai pas à une évaluation de la performance de l’État ; je me contenterai de dire que notre patience a des limites et que l’ennemi israélien est allé trop loin.

On nous a dit que l’achèvement du déploiement de l’armée au sud du fleuve Litani aiderait ; soyez patients, car ce déploiement pourrait ouvrir la voie à l’arrêt de l’agression et au retrait israélien. Cela ne s’est pas produit.

Nous avons dit et répété dans nos discours et nos positions qu’Israël cherche l’expansion et ne se contentera pas de ce qu’il a obtenu ; que toutes les mesures prises l’ont été uniquement du côté libanais ; et qu’Israël ne prendra aucune mesure susceptible de contrarier son projet expansionniste. C’est eux qui ont annoncé cela. Netanyahu a déclaré vouloir un « Grand Israël » : écoutez-le fanfaronner et proclamer ouvertement devant le monde entier son ambition d’un « Grand Israël ». L’ambassadeur américain auprès de l’entité israélienne le soutient lorsqu’il considère que le droit s’étend, pour l’État d’Israël, de l’Euphrate au Nil.

Israël représente une menace existentielle pour nous, pour notre peuple, pour notre patrie et pour toute la région.

Comme si les oreilles étaient sourdes, la seule exigence qui demeure au Liban, sous la pression d’ « amis » internationaux et arabes, est celle du monopole des armes [entre les mains de l’Etat, qui implique le désarmement du Hezbollah]. Est-ce là le problème ? Le problème réside dans l’occupation, et non à l’intérieur du pays, ni dans les armes, ni dans la Résistance, ni dans les composantes nationales. Le problème réside dans la violation permanente de la souveraineté et dans l’occupation israélo-américaine du Liban, dans ses airs comme sur son territoire.

Les décisions prises les 5 et 7 août par le gouvernement libanais [plan de désarmement des milices] ont constitué une grave faute : elles ont affaibli la position de l’État libanais et légitimé la liberté d’agression israélienne. Ensuite, les concessions se sont poursuivies au rythme des agressions continues, comme si celles-ci exerçaient une pression directe pour faire avancer des démarches diplomatiques et politiques qui conduisent le Liban à se retrouver sans atouts, à négocier sans capacité réelle, et à s’engager dans une voie totalement incompatible avec sa souveraineté et son indépendance.

Il est de notre devoir d’agir par tous les moyens en notre pouvoir pour mettre fin à cette trajectoire dangereuse qu’est la poursuite de l’agression israélo-américaine, laquelle conduira inévitablement le Liban à la confiscation de sa souveraineté nationale et à l’imposition de la soumission et de la capitulation.

Dieu le Très-Haut a dit : « Il a été permis [de se défendre] à ceux qui sont combattus, parce qu’ils ont été lésés, de se défendre, et Dieu est certes capable de leur accorder la victoire. Ceux qui ont été expulsés de leurs demeures sans droit, sinon pour avoir dit : “Notre Seigneur est Dieu.” Et si Dieu ne repoussait pas les gens les uns par les autres, des ermitages, des églises, des synagogues et des mosquées où le nom de Dieu est abondamment mentionné seraient détruits. Dieu secourt assurément ceux qui soutiennent Sa voie. » [Coran]

À ceux qui s’interrogent sur le moment choisi, à ceux qui demandent pourquoi nous avons choisi précisément ce moment, je réponds : devons-nous patienter indéfiniment ? Nous avons toujours dit que toute chose a une limite. Quinze longs mois de violations quotidiennes ne suffisent-ils pas ? N’est-il pas suffisant qu’environ cinq cents martyrs soient tombés au cours de ces quinze mois, soit en moyenne un martyr par jour, les Israéliens ayant organisé la situation de telle sorte qu’il y ait chaque jour un martyr et deux blessés et des maisons et habitations détruites ?

Selon les statistiques mentionnées par les Nations unies et l’armée libanaise, il y a eu plus de dix mille violations terrestres, maritimes et aériennes. Normalement, dès qu’il y a deux, trois ou quatre violations, on convoque quelqu’un pour en discuter ; mais dix mille violations, et nul n’entend notre appel à réagir.

Israël a rasé, dans la zone frontalière et les villages frontaliers, bien plus de maisons et de terres qu’elle n’avait pu le faire lors de la Bataille des Puissants (guerre de septembre à novembre 2024). Israël a enlevé des citoyens dans différentes régions du Liban. Cela signifie qu’elle ne tient compte de rien et veut démontrer qu’elle est capable de tuer, de détruire, d’enlever et d’imposer sa décision politique au Liban, ainsi que d’exterminer ceux qu’elle considère comme de potentiels résistants ou opposants.

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La réaction du Hezbollah et les projets d’Israël


Le tir de roquettes en une seule salve est une riposte à l’agression israélo-américaine contre notre pays, et c’est là l’essentiel. Ils prétendent que ces roquettes seraient la cause de l’attaque et de la bataille israéliennes : c’est absolument faux. Ces roquettes constituent une riposte à quinze mois de violations, avec tout ce que j’ai mentionné, et une réponse à la profanation israélienne de tout ce qui nous concerne, y compris l’attaque visant la grande autorité religieuse, le wali, l’imam, Sayed Khamenei, que son âme soit sanctifiée.

Il s’agit donc bien d’une riposte à une confrontation et à une agression continues.

Nous avons voulu que cette salve de roquettes soit une mesure sérieuse pour dissiper toute illusion selon laquelle cet ennemi, si on le laissait tranquille, se tairait. Ce n’est pas vrai. La preuve que cette illusion est erronée est que cette simple salve de roquettes a suffi à Israël pour déclencher la guerre. Pensez-vous qu’une salve de roquettes justifie une guerre ? Non.

Durant cette période, de trente-six à quarante-huit heures, le nombre de martyrs a dépassé quarante, et celui des blessés deux cent cinquante. Des civils, hommes, femmes et enfants, ont été tués dans leurs maisons, et des bâtiments ont été détruits dans différentes régions, sous les yeux du monde entier.

Israël a fait évacuer de force plus de 85 villages et localités nommément désignés. Il a détruit des biens et démoli les centres d’Al-Qard al-Hassan, une institution financière à vocation sociale au service de la population, auprès de laquelle les nécessiteux et les pauvres empruntent. Son caractère social est manifeste aux yeux du monde entier, et des centaines de milliers de Libanais, de toutes confessions, de toutes religions et de toutes régions, en bénéficient.

Israël a également pris pour cible la chaîne Al-Manar et la radio Al-Nour : il s’agit là d’une attaque contre des organes médiatiques. Où sont donc les dangers dont ils parlent ? Il leur suffit d’affirmer que cela sert la Résistance, ou que telle maison est liée aux infrastructures de la Résistance. Toutes ces allégations sont sans valeur. Ils mènent une guerre d’extermination ; ils visent l’existence même.

Ainsi, ce qu’Israël a fait après la salve de roquettes n’est pas une riposte, mais une agression préméditée. Lisez les médias israéliens et les déclarations de certains responsables : ils ont préparé cette agression, préparé les cibles, et disposent de cent mille réservistes mobilisables, spécialement pour le front nord. En réalité, ils sont prêts ; la seule différence réside dans le moment du déclenchement, aujourd’hui ou demain. Ils ont estimé que la situation était propice. L’agression était donc préparée ; elle n’est pas une réponse aux roquettes. Ce qui s’est produit n’est pas une riposte à une salve de roquettes : cette agression est désormais connue du monde entier comme partie intégrante du projet israélien pour le Liban.

Je vous ai déjà mentionné, dans un discours précédent, que les médiateurs nous avaient informés environ un mois avant la guerre contre l’Iran. Ils nous ont dit : « Nous avons une question : le Hezbollah interviendra-t-il si la guerre contre l’Iran éclate ? » Nous leur avons répondu : « Pourquoi cette question ? » Ils ont répliqué : « Il circule des propos israéliens selon lesquels, si le Hezbollah n’intervient pas maintenant, ils ne mèneront pas d’opérations contre le Hezb. » Le questionneur leur a alors demandé : « Cela signifie-t-il qu’une fois l’Iran neutralisé, ils mèneront des opérations contre le Hezb ? » Ils ont répondu : « C’est une chose naturelle : contre le Hezb, contre le Liban, contre la Résistance et contre cette position. »

En réalité, ce n’est pas que l’Israélien ait renoncé à l’idée d’agresser le Liban. Non. Il organise simplement ses priorités : attaquer d’abord le Liban, ou d’abord l’Iran, ou les deux ensemble. Il est apparu qu’il attaquerait d’abord l’Iran, laissant ainsi un délai au Liban. Tel est le calendrier qu’ils ont choisi, et ils étaient en phase de préparation.

Au lieu que le gouvernement libanais condamne l’agression israélo-américaine et recherche les moyens d’y faire face, il s’est tourné vers la Résistance pour persévérer dans sa faute et s’aligner sur les exigences israéliennes. Étrange comportement ! Ce sont les enfants de votre pays ; ces villages sont des villages libanais. Vous êtes un gouvernement responsable du Liban, non chargé d’appliquer les décisions israélo-américaines.

Quel est votre commentaire sur cette agression de grande ampleur ? C’est de nous demander « Pourquoi avez-vous lancé cette salve de roquettes ? » Sortez de cette logique : ce n’en est pas la cause. La cause est la poursuite de l’agression ; la cause est l’existence d’un plan visant à mener précisément l’agression qu’ils ont menée.

https://x.com/lecridespeuples/status/2028991862737170634

Les objectifs du Hezbollah


(Premièrement), qu’il soit bien clair que tant que l’occupation persiste, la Résistance et ses armes constituent un droit légitime, sur les plans humain, juridique et international, conformément à l’accord de Taëf, à l’ensemble des lois divines, ainsi qu’au discours d’investiture [du Président Joseph Aoun] et à la déclaration gouvernementale, car la confrontation doit avoir lieu de manière appropriée.

Je le dis ici : la question de la Résistance et de ses armes n’est un sujet de controverse pour personne ni avec personne ; c’est un droit légitime. Le Hezbollah et sa Résistance islamique répondent à l’agression israélo-américaine, et cela est un droit légitime. Le plan d’Israël en matière d’occupation et d’expansion est clair. Nous affronterons l’agression par la défense légitime du Peuple, de la Résistance et de la Patrie, une défense existentielle pour nous, qui se poursuivra jusqu’à la réalisation des objectifs.

Ils voulaient une bataille qu’ils mèneraient jusqu’à l’extrême limite. Mais notre choix est de les affronter jusqu’au sacrifice ultime, jusqu’à l’extrême limite. Nous ne nous rendrons pas. Nous défendons avec nos moyens et avec notre foi, quels que soient les sacrifices, malgré l’inégalité des capacités. Nous sommes déterminés à poursuivre la défense, à faire échouer les objectifs de cet ennemi israélo-américain et à demeurer fermes dans notre refus des projets de l’ennemi, afin que l’histoire consigne que nous n’avons pas hésité à soutenir notre droit, que nous ne nous sommes pas soumis à notre ennemi et que nous avons laissé l’horizon ouvert à l’une des deux issues heureuses (la victoire ou le martyre).

Nous sommes les fils du Maître des Martyrs de la nation, Sayed Hassan Nasrallah, que Dieu soit satisfait de lui, qui a donné le plus noble et le plus élevé. Nous ne pouvons trahir ce dépôt ; nous ne pouvons que rester sur cette voie, la voie du Sayed al-Hachémi (Hachem Safi al-Dine), des martyrs, des dirigeants, de Sayed Abbas, du cheikh Ragheb, des blessés et des prisonniers. Tout cela est un dépôt confié à nos cous ; telle est notre foi. Que tous sachent que nous sommes fermes et que nous continuerons.

Deuxièmement, il incombe au gouvernement d’œuvrer à la restauration de la souveraineté du Liban, de se tenir en protecteur de son peuple et en défenseur du droit à la Résistance jusqu’à la cessation de l’agression et au retrait de l’ennemi de notre terre et de notre patrie, et d’assumer fidèlement ses responsabilités envers tous ses citoyens.

Troisièmement, le déplacement forcé imposé par l’ennemi israélien vise à créer une fracture entre la Résistance et la population. Mais la population sait que ce déplacement résulte de l’agression et de ses objectifs dangereux. Ces personnes sont nos pères, nos fils, nos familles, les familles des martyrs, des blessés et des prisonniers. Nul ne peut créer une fracture entre nous. Ce sont des gens d’honneur et de dignité, des gens de sacrifice et de mérite ; ils sont la couronne sur nos têtes.

Nous et nos familles, nous et vous, sommes dans la même tranchée. C’est notre cohésion constante qui a brisé les objectifs de l’agression israélo-américaine ; c’est notre cohésion qui les a brisés lors de la Bataille des Puissants.

Ô chers et honorables membres de notre peuple, il nous est pénible de vous voir affronter l’agression et l’exil en ce mois béni. Mais vous êtes ceux qui jeûnent, qui patientent et qui espèrent leur récompense auprès de Dieu le Très-Haut ; vous êtes des gens de foi et de détermination. Certes, l’ennemi nous fait souffrir tous. Mais nous le ferons souffrir en accomplissant notre devoir, en nous en remettant à notre Seigneur et aux bras de nos combattants, en rappelant la parole du Très-Haut : « Ne faiblissez pas dans la poursuite de ces gens. Si vous souffrez, eux aussi souffrent comme vous souffrez, tandis que vous espérez de Dieu ce qu’ils n’espèrent pas. Et Dieu est Omniscient et Sage. » [Coran]. Nous espérons de Dieu ce qu’ils n’espèrent pas, et cela est d’une importance capitale pour l’avenir de la confrontation.

Quatrièmement, par son occupation du Liban, Israël tue des êtres humains et détruit les biens matériels sans distinction, dans toutes les régions du pays. Il s’agit d’une agression contre l’ensemble du Liban, et tous les Libanais portent la responsabilité de faire face à cette agression.

Nous insistons sur l’importance de l’unité nationale, en particulier dans les circonstances présentes. Il est indispensable de mobiliser toutes les énergies, toutes les capacités, toutes les forces politiques et religieuses, dans les différentes régions, ainsi que les ressources individuelles, dans cette bataille qui est celle du Liban face à l’ennemi israélien. Unissons-nous pour faire de la confrontation avec cet ennemi la priorité ; ensuite, nous débattrons de nos autres questions et nous nous accorderons à leur sujet.

Cinquièmement, nous combattons au Liban pour défendre notre peuple, l’avenir de nos enfants et notre patrie, face aux attaques directes qui nous visent, nous et notre pays. Ce combat n’est lié à aucune autre bataille. Ce que nous voulons, c’est la cessation de l’agression israélo-américaine et le retrait israélien. Tel est notre objectif.

Sixièmement, l’accueil et l’hébergement des déplacés à ce stade constituent une responsabilité nationale qui exige la coopération de tous. Le gouvernement, ses institutions officielles et les différents ministères sont responsables de l’accueil de ces citoyens libanais déplacés et doivent leur fournir tous les services nécessaires. Pour notre part, au sein du Hezbollah, nous assumerons également notre responsabilité envers nos proches et notre peuple, et nous déploierons tous les efforts possibles.

Nous appelons aussi toutes les instances civiles, les habitants de notre patrie dans les différentes régions du Liban, les partis, les forces politiques, les associations, les institutions, les autorités religieuses et toutes les parties concernées à contribuer à cette importante action sociale. En vérité, l’expérience passée nous a montré que vous en êtes tous capables, et, si Dieu le veut, cela se renouvellera comme une grande manifestation d’engagement patriotique.

Septièmement, les opposants à la Résistance ont aujourd’hui l’occasion d’ouvrir avec nous une nouvelle page. Ne poignardez pas la Résistance dans le dos en période de confrontation et de guerre : cela contribuera au succès de la confrontation et accélérera ses résultats en vue de mettre fin à l’agression israélo-américaine. Si vous voulez que le Liban survive, soyez unis, formez un seul front qui facilite la tâche à tous, et coopérez ensemble.

Conclusion


Je demande à Dieu Très-Haut de faire de ce mois béni un temps de bénédiction, de victoire et de réussite. Sachez qu’en définitive nous accomplissons notre devoir et que nous nous en remettons à Dieu. Si Dieu le veut, nous serons victorieux sur la voie de l’une des deux issues heureuses (la victoire ou le martyre). Nous ne craignons pas cette confrontation et, si Dieu le veut, elle sera un bien pour tout le Liban et pour la Oumma.

Que la paix de Dieu soit sur vous, ainsi que Sa miséricorde et Ses bénédictions.

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